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Elisa*

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Tout ce qui a été posté par Elisa*

  1. Ah mais je comprends parfaitement… il n’est pas question d’amalgame : je et bcp d’autres femmes sont tout à fait en capacité de faire le distinguo entre l’abruti qui le fait exprès et celui qui l’a fait involontairement, cela se sent ! Et je ne considère absolument pas les hommes comme des pervers malgré mes déconvenues. Il existe des abrutis, des pervers parmi la gente masculine et ce n’est évidemment pas la majorité des hommes. Donc je n’ai pas d’apriori mais je reste sur mes gardes, vigilante, prudente. C’est tout. Il n’y a aucunement à cliver hommes et femmes… j’adore la compagnie des hommes que je trouve pour la plupart galants, délicieux. Ce n’est pas à moi de trouver des solutions à des problématiques engendrées par certains hommes ayant une sale attitude. Mais j’ai quelques pistes… Être respectueux me semble la base à condition d’avoir la même définition et ne pas rester impassible quand l’on s’aperçoit qu’il y a un manquement, des attitudes incorrectes en se marrant et se disant que c’est pas grave, anecdotique, rien de bien méchant. Se soutenir, être des alliés…
  2. Ce que je trouve vraiment chiant… c’est qu’il faut tout l’temps être sur ses gardes. Tu peux pas te dire que t’es tranquille, surtout quand il t’est arrivé des trucs chelous quoi. !
  3. Bon ben je vais être crue peut-être réaliseras-tu un peu mieux. C’est du vécu… un métro bondé, je suis debout serrée contre la barre et un mec est à côté de moi. Je le calcule pas. On est tous serrés et voilà que je sens un truc contre moi : je me retourne brusquement et c’est ce mec qui est arrivé à se placer derrière moi. Je le regarde de travers tout en essayant d’avancer pour m’écarter de lui, pour lui montrer que j’avais bien saisi ce qu’il faisait. Et bien cet abruti s’est débrouillé pour se rapprocher à nouveau, me coller et bien se frotter. La colère noire m’est montée, j’avais envie de le claquer franchement mais je sais pas faire ça, ni faire de scandale… Au final et malgré le monde, je me suis faufilée et j’ai changé d’emplacement tandis que lui, à l’aise Blaise est resté imperturbable à l’endroit où je me trouvais au départ. A Paris, toujours dans le métro… j’étais jeune, à peu près la vingtaine, je m’en souviendrai toujours. Je me dirigeais vers les quais et marchais donc dans le long couloir y amenant qui était désert. Je sais pas pourquoi, une sensation très étrange… un frémissement glacé, je me retourne et je vois un Monsieur moustachu d’un certain âge ac un regard fixe, effrayant sur moi. J’accélère le pas pour m’éloigner de lui, me retourne à nouveau et m’aperçois que lui aussi va plus vite. Alors je me suis mise à courir comme une tarée et le mec en a fait de même… la course la plus rapide et la plus longue de ma vie. J’ai eu la chance inouïe de le semer et de ne pas avoir des marches qui m’auraient freinée. Je me suis retrouvée sur le quai haletante et toute tremblante. Ça été une sensation horrible… en en parlant, je revois distinctement son visage alors que c’était, il y a plus de 20 ans. Après j’ai aussi une anecdote pas grave mais que j’ai pas aimé : un mec m’a foncé dessus alors que j’étais attablée ac une amie et m’a fait la bise alors que je ne le connaissais pas. Ça paraît gentillet, mimi et bien pas du tout. Sur le moment, ben j’ai eu peur car j’ai pas compris tant c’est allé vite. Je précise que je n’ai jamais été une bimbo ac des fringues très moulantes et très décolletées. Je n’ai pas à me plaindre : je n’ai pas été sifflée, interpellée et insultée voire violentée car ne répondant pas, etc… Je n’ai pas vécu ces attitudes inadmissibles souvent bien heureusement ! Le quotidien féminin n’est pas toujours simple…
  4. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Georges Léon Dufrénoy Peintre postimpressionniste 1870 - 1943 Venise, Palais sur le Grand Canal Vieillard à barbe blanche Façade de le maison occupée par Victor Hugo à Bruxelles vers 1933
  5. Euh… Pour la rigueur linguistique : un « tweet » même si je ne rechigne pas à un bon vieux tweed pour un Blazer hein !
  6. Je ne suis pas en capacité de préjuger du bien fondé ou pas, surtout en matière de médecine, de sciences. Nous avons, pratiquement tous.tes, certaines convictions en fonction de nos expériences, de nos vécus ; en fonction de la réalité propre à chacun.ne, à mon sens cela n’en fait pas LA vérité. D’ailleurs, je me l’applique perso quel que soit le domaine, même de prédilection.. Il nous manque tellement d’éléments, tous les tenants et aboutissants… que je trouve illusoire d’estimer être dans le vrai ou pas et peu réaliste de vouloir absolument trancher. Cela reste uniquement mon opinion rien qu’à moi que je communique hein.
  7. J’entends ton positionnement tant qu’il est respectueux comme dans le cas présent. Cela t’est personnel. Par contre, je reviens sur les soignants et considère comme exprimé par les intervenants précédents : qu’il est antinomique d’exercer une profession dans laquelle on accorde que peu de confiance. Ceci en remettant en cause la science par un refus du vaccin et d’autre part, je trouverais pas très précautionneux, pas responsable d’employer des personnes susceptibles de transmettre plus -12 fois- ce virus à des personnes qu’ils soignent. Cela étant dit, le traitement de ces soignants manque aussi d’humanité dans les conditions actuelles de suspension… on aurait pu prendre peut-être une mesure exceptionnelle de suspension -au vu d’une pandémie exceptionnelle- en leur permettant quand même d’avoir des ressources. Certain.ne.s ont retrouvé un autre emploi mais bon… Je suis partagée aussi dans l’autre sens car il faut assumer ses choix et là, de désobéissance caractérisée. Les lois du travail sont ainsi faites pour toute personne lambda qui se refuserait à observer les règles dans le cadre de son taf : ce serait licenciement pour faute grave sans possibilité d’indemnisation, je crois. C’est compliqué… aujourd’hui, rester dans la même lignée, en refusant de les reprendre m’apparaît une sentence rude mais cohérente puisque la pandémie n’est pas éradiquée.
  8. Et bien tu vois Kai… moi je ne me permettrais certainement pas de te traiter de conne parce que tu as une excellente immunité qui t’a permis, entre autres, d’échapper à cette saleté de virus sans avoir été vaccinée. Au contraire, je suis bien contente pour toi même si on ne se connaît pas mais n’en tirerai aucune conclusion ironique ou sérieuse sur ton cas. C’est dommage d’avoir des idées arrêtées sur un sujet alors que même les professionnels du secteur n’arrivent pas/plus à être aussi tranchés, catégoriques. Je te dirais que perso, j’ai mes doses de vaccin et que j’espère vivement avoir au moins pu éviter à certain.ne.s -fragiles, malades ou anciens- de choper la Covid et d’être gravement atteint.te.s ou d’y succomber.
  9. Au delà de la maltraitance du taureau, cette définition pertinente touche au point crucial : ce sort inexorable réservé à l’animal. Son exécution sans appel pour le bon plaisir d’une foule avide de ce spectacle sanguinolent ne laissant aucune autre alternative au taureau pré-destiné sauf cas exceptionnel… Car il s’agit bien de cela malgré « l’indulto » : Comme beaucoup d’éléments de la tauromachie cet « indulto » est l’aboutissement d’un rituel codifié chargé de parer la barbarie des arènes d’un vernis de justice. Cette grâce est accordée à la demande de la majorité du public, avec l’accord du matador et après que la présidence de la corrida ait accédée à cette demande « populaire » en agitant un mouchoir orange. Il ne s’agît pas d’épargner la vie d’un animal en tentant de rendre la corrida moins cruelle, mais de saluer ainsi l’aboutissement de la dénaturation d’un bovin qui se serait fait remarquer par son comportement particulièrement combatif dans l’arène ! [….] L’homme qui s’est octroyé le droit de faire supplicier un animal innocent, affirme ainsi plus encore sa volonté de domination en jugeant que tel ou tel mérite la mort, et qu’exceptionnellement que tel autre qui l’aura mieux distrait mérite d’échapper (provisoirement) à l’estocade finale ! ICI
  10. Ah ben dis-donc ça a du mal à sortir hein ! Tu veux peut-être dire que tu n’es pas fan de la maltraitance animale et donc de la corrida ?!
  11. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Noël Fortunée Acryliques/Peintures sur Plexiglas
  12. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Okay Okay je ne t’affublerai plus de mes p’tits mots doux !
  13. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Si l’intention de la personne est gentille… cela ne me dérange pas puisque je sais qu’elle ne le pense absolument pas. C’est presque affectueux !
  14. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Pourtant c’est gentil dans ma bouche !
  15. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Me suis pas relue…pour une fois que j’avais pas rectifié ! Bon ben j’y vais, merci vieux
  16. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Cool… Bon ok on peut en sourire alors ! Ah ben c’est trop triste ça !
  17. Ce n’est absolument pas ce que je dis… juste question de sémantique pour faire le distinguo dans ton discours. Il n’y a donc aucune conclusion à en tirer comme tu digresses.
  18. Elisa*

    Un jour, un tableau!

    Pardon pardon pardon tu vas être définitivement fâché contre moi mais j’arrive pas à être sérieuse. Ce titre je ne peux le dissocier de lui… je sais c’est mal et on est pas en rubrique « Ciné » ! Euh… je prends le conseil de ton bouquin, merci !
  19. Le couac ne porte pas sur tes préférences en matière de définition sur la maltraitance animale par l’humain. Mais sur le fait que la maltraitance animale ne peut être assimilée au chat puisque cela concerne une action d’une bête sur une autre bête dans ta logique de base. Je n’ai volontairement pas parlé d’animal mais bien de bête car tu inclus l’Homme dans l’espèce animale à un moment donné de ton discours. La confusion vient aussi du fait que par la suite… tu essaies de démontrer une certaine « incohérence » de l’humain qui s’offusque de la torture et mise à mort d’un taureau mais pas de la souris que son chat a massacrée. Tout ceci au final pour démontrer une relative hypocrisie de l’humain -appelle ça comme tu veux- face à la maltraitance animale et surtout par extension… on pourrait presque en déduire que c’est pas si grave la corrida hein ?! Bref… une/ta réflexion certes n’est pas tranchée mais me saute à l’œil néanmoins ! Ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace pour rester dans le vocabulaire animalier.
  20. Je suis pas en colère du tout mais tu pourrais être plus attentif quand tu lis quand même hein…
  21. On s’en fiche de l’orthographe ! Ce Monsieur dit qu’il a essayé « copains d’avant » mais que cela ne fonctionne pas sur son ordi. Et toi, environ une dizaine de minutes plus tard -9mn précisément- tu lui proposes d’essayer « copains d’avant »… bref !
  22. Je parle du forum au niveau général, d’éventuels frittages passés ou à venir ac certain.ne.s.
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