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Elisa*

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Tout ce qui a été posté par Elisa*

  1. Non je t’ai répondu à plusieurs reprises mais cela ne te convient pas : tu veux absolument me faire aller dans ton sens. Je ne partage pas la même vision de l’Art, c’est tout. Pour moi l’Art est transcendantal, contemporain, conceptuel, abstrait, figuratif, cubiste, impressionniste, etc… : il concerne divers domaines ac un tas d’autres qualificatifs. L’Art a le pouvoir de nous émouvoir, nous éblouir, nous transcender et parfois/souvent même de nous interroger ou de nous déranger. Bref… à mon sens, l’Art ne se définit pas en un charme même s’il peut provoquer des émotions.
  2. Bref… on a des conceptions différentes de l’Art, ce n’est pas bien grave hein ! Mon but n’est pas de te convaincre…
  3. Je voudrais bien te faire plaisir mais pas exactement : le charme, c’est une attrait particulier. Certes il peut provoquer ou pas une/des émotions mais selon moi, cela ne caractérise pas l’Art dans sa globalité.
  4. Je connais le sens du mot « charme » mais ce n’est pas l’angle sous lequel je pense à l’Art. Je l’associe à « émotion »…
  5. Et on a le droit d’aimer l’Art ou bien ?!
  6. Alors déjà je te propose d’écrire correctement ton titre, tu peux encore le rectifier en l’éditant : « Je ne sais pas si je suis sage ou non »
  7. Je ne comprends pas ce que tu veux dire ?!
  8. Elisa*

    Votre série du moment

    Je confirme, on a-dore !
  9. Tu penses donc avoir raison… ah la la les certitudes !
  10. C’est ton point de vue, ça n’en fait pas une vérité, encore moins universelle.
  11. Bof… sans spiritualité la femme -moi en l’occurrence- et l’individu quel que soit son sexe, peuvent très bien vivre et même s’améliorer, je te rassure ! Je ne sais si ça rend fou mais la certitude à tout bout d’champ, ça rend assez imbuvable : de plus elle est sclérosante de par sa rigidité. Le doute tant qu’il ne devient pas obsessionnel, permet de prendre un certain recul, de la réflexion pour mieux avancer.
  12. Je « m’esclaffais » sur la première phrase de ton post et n’avais pas vu encore la suite. A mon sens, clairement oui… non seulement un sentiment fort d’insécurité mais en plus c’est terriblement destructeur ! Ac ce questionnement ravageur « mais pourquoi ? », « qu’est-ce que j’ai fait de mal ? », un sentiment d’infériorité peut se développer ac tout ce que cela engendre comme points négatifs sur soi et dans la relation aux autres.
  13. Sans vouloir minimiser ton courage et ta force que vraiment je salue… C’était une autre époque, dure certes sans trop de prestations sociales en plus mais une époque plus simple au niveau pro et économique : je ne crois pas que les loyers bouffaient autant une grande partie des revenus comme maintenant. Je ne crois pas non plus qu’un panier de courses était aussi élevé, on n’avait pas d’abonnements divers et variés, etc…
  14. Elisa*

    Inscription de Neopilina.

    En même temps quand je vais dans un magasin de fringues, je ne demande pas à poser une affiche vantant une autre marque de fringues sur leur vitrine… Bref !
  15. Peut-être parce que se prendre un coup de pied ac crampons ou un ballon dans les parties intimes, ça peut faire hyper-mal, défoncer l’appareil génital, pour être suffisamment explicite pour ces messieurs ! En clair, ça reste un endroit fragile me semble-t-il même sans couilles…
  16. Ah ben toi on connaît ton unique critère… le sourire hein !
  17. J’a-dore cette phrase ! C’est exactement ce que je ressens et pourtant l’Art peut paraître futile pour certain.ne.s. Perso, c’est un moteur indispensable à mon équilibre !
  18. Quel monde… ce sont la compétence, l’expertise qui doivent être relevées, des critères vraiment valables lors d’un recrutement. Par contre, il est certain qu’à compétences égales, d’autres critères comme le savoir-être, le capital sympathie vont être déterminants. On commence alors à discriminer quelque part mais comment faire pour trancher ? Une loi contre la discrimination capillaire, ce me semble un peu excessif non ?! Parce que sinon on peut faire des lois pour pleins de détails alors…
  19. Elisa*

    Qu'est ce que la beauté ?

    Et même pour certains hommes !
  20. Pasque c’est Chekhina qui le dit… Gnagnagna !
  21. Elisa*

    Qu'est ce que la beauté ?

    Alors je voulais quand même revenir sur la beauté et particulièrement l’intérieure. Quand je vois Tom Leeb, je l’oublie complètement l’intérieure, j’avoue… Et que l’on me dise que cet homme est moche hein !
  22. Je pense que si… tu veux dominer, pas dominer les autres : dominer tes peurs, tes angoisses. C’est dans ce sens-là, le besoin de se sentir fort… c’est ainsi que je vois le contrôle.
  23. Alors déjà je ne faisais jusqu’à présent aucune distinction entre « trauma » et « traumatisme ». Du coup merci ! Concernant l’insécurité dans l’enfance : je dirais que ce sentiment, nous le vivons à peu près tous.tes plus ou moins à des degrés différents à un moment donné même si ce n’est que quelques secondes. Avant tout, j’aimerais savoir à partir de quand ce sentiment d’insécurité peut se manifester : L’enfant a besoin d’être rassuré, d’être rendu sûr, c’est-à-dire de s’appuyer sur plus fort que soi. Pour gagner peu à peu ces forces qui lui permettront de se mesurer, dans un premier temps, au contact de ses parents et progressivement à celui de ses semblables. Alors qu’il est encore fragile, et ne peut subvenir à ses propres besoins, la sécurité en principe est avec la mère. D’abord dans son ventre, puis en son sein, puis auprès d’elle ; on conçoit que si elle ne peut répondre ni aux attentes ni aux besoins essentiels, le sentiment d’insécurité se développe et se transforme en inquiétude latente permanente à la source de toutes les frayeurs. ICI Et aussi à partir de quel moment le sentiment d’insécurité devient-il un trauma ? Je trouve ce passage à la fois intéressant mais aussi culpabilisant pour la mère : Face aux absences symboliques de la mère, face à l’inquiétude que distillent ou renforcent ces absences , à travers l’exacerbation d’un sentiment d’infériorité ou d’impuissance, l’enfant se sent démuni. La faiblesse maternelle est vécue comme un handicap au cœur de la relation ; comme un obstacle au développement. L’enfant peut se sentir troublé, pas aimé, mal aimé, moins aimé que… Et peut agir, en réponse, dans un but de sécurité, pour apaiser la relation, et renforcer sa mère afin de tenter de faire taire en elle cette insécurité qui le trouble, afin de se sentir mieux aimé et/ou de ne pas perdre l’attention dont il ressent encore un besoin essentiel. ICI Et comment s’exprime ce besoin de contrôle et donc le traumatisme qui en découle ? Je suppose que cela s’inscrit dans le quotidien de sa relation à l’autre que ce soit au niveau social ou dans la sphère privée ac ses amis ou son amoureux.euse. Etre dans le contrôle c’est une façon de se positionner comme personne dominante, forte pour conjurer le stress, mal-être, la souffrance, peut-être un certain sentiment d’infériorité.
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