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Jean-EB

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Tout ce qui a été posté par Jean-EB

  1. Difficile de savoir si le GIEC se trompe, mais il est partial par essence, sa raison d’être c’est le réchauffement anthropique. Il faut ne rien connaître de l’histoire du GIEC pour dire ça.
  2. Jean-EB

    L inconscient

    On dirait Fraction qui a fait un AVC.
  3. Une courte explication de l’article : Quand l’inclinaison de la Terre déclenche des "sauts de CO2" | Avec sciences | France Culture | 06-11-2024
  4. Un événement pluvieux intense est encore attendu dans la bande côtière de l'est de l'Espagne. Le cumul de précipitations prévu est très inférieur à celui du 29 octobre mais la région de Valence est en alerte orange cette après-midi et cette nuit. L'alerte rouge a été émise pour la majeure partie de la province d'Almeria (Andalousie). Voir ici : Alertes pluie | AEMET
  5. Non ! la température des eaux de surface en méditerranée occidentale est variable et suit avec 1 ou 2 ans de retard l'oscillation de température de surface de l'atlantique nord. Le réchauffement climatique n'est pas responsable de ce réchauffement cyclique puis qu'il est observé depuis des siècles sur les coquillages et sédiments de faible profondeur. Car cette situation (chaude) engendre régulièrement des "événements cévenols" en France. Ces événements il y en a eu au moins un ou deux par siècle depuis 2000 ans, depuis que les romains ont construits des ponts avec des arches démesurées sur des ruisseaux souvent à sec mais qui ont parfois des crues gigantesques. Los famosos ciclos : Source : CEAM
  6. Voici une page de Nature Geoscience disant ce que j'ai résumé à mon message précédent : https://www.nature.com/articles/s41598-018-35498-x puisque cela montre le lien entre l'indice NAO qui influence les hivers (NAO- = hivers froids et vice versa) et l'évolution à long therme de l'activité solaire basé à divers données scientifiques. […] Voir le graphique ici https://www.nature.com/articles/s41598-018-35498-x/figures/4 […] Ici : https://www.nature.com/articles/ncomms4323 […] Merci mais ce n’est absolument pas l’objet de ma demande.
  7. Si quelqu'un a l'article publié dans Nature Geoscience je suis preneur.
  8. Ça ne sert à rien de poster ce genre de contenu ici.
  9. On est d'accord. MAIS, nous serons tous morts avant même que le réchauffement ne nous impacte de ses effets réels (aujourd'hui, nous n'en subissons que les prémisses). Au rythme de destruction actuel, il ne restera quasiment plus aucune espèce animale qui serait touchée par le réchauffement : nous les aurons nous-même tués avant. Nous en avons détruit la moitié en 50 ans et l'autre moitié suivra si on ne change rien. Faisons les choses dans l'ordre, un peu de sérieux et de dignité, cessons de tout massacrer et après traitons le réchauffement. Un peu d'humilité ne nuit pas : arrêtons de sortir des billevesées de notre chapeau de béotien et écoutons un peu ceux qui bossent depuis des années sur les problématiques climatiques et écologiques. Citation extraite du rapport BIODIVERSITY AND CLIMATE CHANGE : Limiting global warming to ensure a habitable climate and protecting biodiversity are mutually supporting goals, and their achievement is essential for sustainably and equitably providing benefits to people. Limiter le réchauffement de la planète pour garantir un climat habitable et protéger la biodiversité sont des objectifs qui se soutiennent mutuellement, et leur réalisation est essentielle pour fournir durablement et équitablement des avantages aux populations. IPBES-IPCC CO-SPONSORED WORKSHOP REPORT ON BIODIVERSITY AND CLIMATE CHANGE | IPBES and IPCC | 2021
  10. C'est bien la raison pour laquelle la datation des os jeunes ne peut se faire que depuis l'analyse des atomes C12 et C14 se fait par spectrographie de masse et non plus par mesure de rayonnement radioactif. Et m^me on ne peut guère remonter au-delà 20 000 ans avec cette méthode. Mais précisément la spectrométrie de masse couplée à un accélérateur a permis de gagner en précision pour les datations entre 20 000 et 50 000 BP. En même temps cette technique de datation a permis de réduire drastiquement le grammage de l'échantillon à analyser.
  11. pas n'importe quel objet. Il faut qu'il soit riche en carbone, ce qui n'est pas le cas des os. Pour les os on a d'autres moyens que le C14 pour les dater. Pour ceux qui sont en Terre, la thermo-luminescence du sol encaissant est l'un des procédés le plus utilisé. Les os contiennent du carbone et le carbone 14 est fréquemment utilisé pour dater les os jeunes (< 50 000 ans).
  12. Vous savez @Répy personne ne vous oblige à commenter une étude sur laquelle vous n'avez rien à dire.
  13. Les recherches de Ludovic Slimak, qui vulgarise ses travaux dans des ouvrages grand public, sont absolument passionnantes ! Les livres de ce préhistorien : Ludovic Slimak | Odile Jacob
  14. Vous devriez vraiment lire l'article de recherche. Tenez :
  15. L'étude est très intéressante. Si l'on essaye de la résumer, au-delà des fantasmes de quelques commentateurs précédents, on a ceci : Reconstruction des températures de la Terre lors du dernier demi-milliard d'années (485 Ma) ; Reconstruction par combinaison de proxys et de modèles climatiques ; La gamme de variation des températures est plus large que celles données par les reconstructions précédentes ; Dans l'ensemble la Terre a passé plus de temps dans des climats plus chauds que dans des climats plus froids que la moyenne du Phanérozoïque ; La température moyenne de surface (GMST) sur la période varie entre 11°C et 36°C ; Les températures tropicales moyennes varient entre 22° et 42°C. Ces températures contredisent l'idée d'une limite supérieure fixe pour la chaleur intertropicale et suggèrent que la vie ancienne a évolué en s'adaptant à une chaleur extrême ; Les périodes chaudes étaient très chaudes ; La sensibilité climatique apparente modélisée est d'environ 8°C, soit 2 à 3 fois celle d'aujourd'hui. Cette sensibilité, apparemment indépendante des périodes (chaudes et froides), est surprenante et mérite d'être étudiée plus avant ; Le CO₂ est le principal moteur du climat Phanérozoïque et l'importance de ce gaz à effet de serre dans l'histoire de la Terre est souligné ; La cohérence de la relation entre CO₂ et températures est surprenante car, à cette échelle de temps, les chercheurs s'attendaient à ce que l'activité solaire (les auteurs parlent de solar luminosity) soit un forçage majeur, voire le forçage dominant à certaines périodes ; Les auteurs émettent l'hypothèse que les changements de l'albédo planétaire et la variation dans la concentration de certains gaz à effet de serre (méthane par exemple) ont contribué à modérer, à contrebalancer l'augmentation de l'activité solaire au fil du temps.
  16. Faut supprimer le quizz ou corriger les erreurs.
  17. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 60/100 Mon temps 87 secondes  
  18. Vous devriez en lire une quatrième : Parc photovoltaïque au sol - Tour-de-Faure | DREAL | 18-01-2023
  19. Vous devriez vraiment vous renseigner avant d’écrire. Ça vous éviterait d’accuser les uns de mentir, les autres de gober. Les journalistes ont fait un article très honnête sur un projet dont manifestement vous ignorez tout et sur lequel vous ne voulez rien savoir. C’est une photo prise sur le site (comme celle que j’ai proposée plus haut d’ailleurs). L’étude d’impacts et l’enquête publique sont consultables en deux clics. L’avis de la MRAe, sévère, et du Parc Naturel Régional, défavorable, sont consultables également. Aussi : il est parfaitement possible de déboiser un espace en France. Il existe même une procédure réglementaire ad hoc, la demande d’autorisation de défrichement. Sous certaines conditions, nombreuses, on peut même couper des bois et bosquets sans autorisation particulière. Votre dernier paragraphe confirme bien que vos lacunes sont immenses en matière d’écologie. Vous n’avez sans doute jamais lu une étude d’impact pour un projet photovoltaïque, ou vous n’en avez rien retenu, ou vous voulez tromper ceux qui vous lisent. Quoi qu’il en soit vos propos sont dramatiquement simplistes, très éloignés des réalités écologiques et de la complexité que requiert un tel sujet.
  20. C’est volontairement que je n’ai pas évoqué la biomasse-énergie. Son développement me semble très problématique.
  21. Ce n'est pas la seule conclusion, une autre est que la population de sternes de l'endroit est stable et qu'il n'y a pas eu de mortalité parmi les oiseaux suivis. Les sternes évitent les champs d'éoliennes, on n'a aucune connaissance de l'incidence sur leur survie, ni sur leur reproduction (question pertinente d'un participant dans la salle). C'est en effet une donnée mise en avant dans la conclusion. Cependant le protocole de l'étude n'est pas dimensionné pour étudier l'impact du parc sur la mortalité et sur le succès reproducteur de la colonie. Il s'agit là d'une observation secondaire, semble-t-il car l'intervenante est très évasive dans ses réponses. Le protocole mis en place permet uniquement d'étudier le comportement des sternes caugek en présence des parcs marins (en terme binaire, évitement/pas d'évitement). Bon, la conférencière ne cache pas les nombreux biais dans le protocole de l'étude (biais qui doivent être mentionnés dans la publication mais qu'elle ne présente cependant pas d'elle-même dans sa conférence). Les résultats concernant le comportement des sternes en mer montrent un évitement des parcs (perte de zones d'alimentation ?) mais demeurent précaires à ce stade du suivi. Pour les chiroptères la SFEPM (entre autres parties) est très inquiète, tape du poing sur la table et finalement invite les acteurs à mieux prendre en compte, urgemment, les enjeux pour diminuer les impacts. Voir ici : Éoliennes et chauves-souris - Communiqué de presse | SFEPM | 25-05-2021 Pour les oiseaux c'est une mortalité additionnelle chez de nombreuses espèces. L'éolien n'est jamais la première cause de mortalité directe chez les oiseaux mais fragilise encore davantage certaines espèces menacées, en déclin ou en reconquête progressive, celle-ci souvent lente, parfois rapide. Merci pour ce document ; je le connais très bien et il informe aussi bien qu'il incite à agir avec force pour réduire les impacts négatifs, directs et indirects. Je ne suis pas un anti-éolien, ni par idéologie (terme fourre-tout), ni après analyse rationnelle des données environnementales post-implantation. Je sais trop en effet ce que nous avons à perdre en restant dans les énergies fossiles. Néanmoins je pense que l'implantation des parcs doit être entièrement repensée, que les mesures pour éviter et réduire les impacts doivent être drastiques et scrupuleusement respectées. Je pense aussi que le développement d'un mix énergétique avec du nucléaire, de l’hydroélectricité historique maintenue, du solaire en toiture, de l'éolien repensé, de l'efficacité énergétique et de la sobriété est gage d'un avenir moins sombre pour la biodiversité.
  22. Les zones marines fréquentées par les oiseaux sont limitées et connues,essentiellement à proximité immédiates de côtes ou dans des couloirs de migration, il reste beaucoup de place pour installer des éoliennes ailleurs. J'ai de forts doutes sur la transmission de bruits aériens dans l'eau. Étrange de se préoccuper autant du confort et du sort des populations animales quand il s'agit d'éoliennes alors qu'on s'en fout royalement quand il s'agit du transport aérien, des bateaux dons l'impact sonore dans l'eau est manifestement important, de la circulation routière, des haies que l'on détruit et plus généralement des impacts de tout un tas d'activités humaines à l'impact bien supérieur. Toutes les activités humaines ont des impacts souvent négatifs Où se situent les éoliennes si on hiérarchise les impacts et les risques? @Gepetto: Le bruit des pales n'est pas le dérangement que j'aurais mis en avant. Ses impacts sont vraiment très peu documentés et la littérature quasi inexistante. @hybridex: Justement non ! Les zones de pêche, de repos en mer, de déplacements et de migrations sont loin d'être connues avec justesse et l'on découvre de nouvelles réalités écologiques chaque année. Ajoutons trois points : Nos connaissances lacunaires indiquent que le plateau continental concentre la plupart des activités de pêche des oiseaux marins (avec des disparités taxonomiques, géographiques et saisonnières). C'est précisément sur ce même plateau continental que sont implantées les éoliennes offshore du parc mondial actuel. Nos connaissances indiquent que les zones de pêche et les voies de migrations ne sont pas immuables, que l'intensité des pêcheries évolue, à différentes échelles temporelles, au sein de vastes zones privilégiées par les oiseaux. Les changements globaux que nous mesurons aujourd'hui admettent encore moins la délimitation de périmètres fixes. Quand bien même ces zones marines seraient parfaitement connues, tiendrions-nous compte de ces périmètres dans le choix de la zone d'implantation ? On serait bien inspiré de répondre prudemment... Pour donner un peu de corps à ce que j'affirme, voici un exemple : Suivi environnemental et étude de l’influence de l’éolien en mer sur les déplacements de la Sterne caugek au large des côtes du Norfolk | Leyris J. | Actes du séminaire éolien et biodiversité, 17 et 18 novembre 2021, Paris, France, LPO, 2021. La conférence, à laquelle j'ai assisté, est visionnable en cliquant dans le lien indiqué dans le pdf. La conclusion est claire : Les données de suivi recueillies pendant les saisons de reproduction 2016-2019 permettent de mieux comprendre comment les sternes caugek se rassemblant chaque année sur la côte Nord du Norfolk utilisent la zone maritime. Un phénomène de macro-évitement lié à la présence des parcs éoliens en mer est en particulier mis en évidence pour la majorité des individus suivis. Ces résultats seront explorés plus avant en 2022, avec un accent particulier sur la hauteur de vol des sternes caugek dans la région d’étude. La mise en gras est de mon fait. Vos remarques sur les autres menaces (on pourrait compléter la liste) sont pertinentes si l'on admet que les menaces s'additionnent, que l'impact du trafic maritime sur les animaux marins est largement questionné aujourd'hui, que la mortalité directe par collision avec des avions, inconnue, est supposée largement moindre que la mortalité directe pas collision et barotraumatisme au contact des éoliennes, que l'absence de questionnement écologique au moment de l'essor de la marine à moteur thermique et de l'aviation ne doit pas être un modèle à suivre aujourd'hui dans le déploiement de la production éolienne.
  23. Sans grandes conséquences ? L'ampleur des conséquences est entièrement dépendante de la nouvelle distance qui serait exigée par le législateur. Quoi de neuf? Les plaidoyers jusqu’au-boutistes de part et d'autre ne sont pas les plus aptes à emporter la conviction. Quand j'entends l'antinucléaire évoquer une bombe nucléaire à propos de déchets et sa contradictrice me faire un nucléaire tout beau tout propre et tout clean je décroche. En effet, sur le nucléaire tout a été dit. En revanche tout n'a pas été entendu par tout le monde. Cette discussion, qui ne me satisfait pas pour un tas de raisons, amènera peut-être certains à s'intéresser à la question. La faune aquatique n'est dérangée que pendant la construction. En revanche, quand l'installation est terminée le pied d'éolienne est un havre de paix : pas de bateau juste à côté, des enrochements propices pour aller pondre ou s'y cacher !. Les marins-pêcheurs danois sont enchantés de ces sites très productifs. Deux remarques : On manque cruellement d'études sur la question de l'éolien en mer. Si l'effet refuge et l'effet récif commencent à être documentés, les résultats sont encore très parcellaires. Ils sont aussi assez contrastés... Il n'y a pas que la faune aquatique (désignation ô combien englobante qui n'autorise aucune conclusion péremptoire). L'impact sur les oiseaux, marins et terrestres migrateurs, est également assez peu connu. Les études, de plus en plus nombreuses toutefois, sont malheureusement assez peu rassurantes.
  24. Une discussion toute fraîche sur le nucléaire civil :
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