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Tout ce qui a été posté par Ambre Agorn
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Mais l'univers mental est-il représentable? Alors on a une réalité et un univers mental non représentables? On tourne en rond? Peut-être qu'en essayant de parler du "non-représentable", on reste dans le cycle des réflexes du cerveau (ou esprit). Là, l'action serait peut-être la façon d'expérimenter ce qui est non-représentable, non plus en le définissant, mais en "sentant" les effets du non-représentable? Le représentable serait une façon d'entourer (d'exprimer, de faire sentir, de capter...je ne sais quel terme choisir!) le non-représentable pour que...oui pour quoi? Pour garder le lien avec ce non-représentable, ou être un lien entre les deux?
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Et non justement! Séparer les résultats en "ceux qui me plaisent" et "ceux qui ne me plaisent pas", c'est, en réalité, faire preuve d'autant de non-intelligence. Il serait plus intelligent de ne pas tenir compte de la propre volonté du scientifique pour fournir des résultats les plus exactes possibles pour servir la science et non le scientifique! Mais est-ce vraiment possible si l'on est un tant soit peu honnête? En effet, ce qui me dérange le plus chez Emoto, c'est son côté mystique et convertir ses résultats en conjectures et croyances toutes personnelles. Des expériences sur l'eau faites par une personne plus impartiale serait bien plus intéressantes, mais encore une fois, est-ce possible de ne pas influencer le résultat?
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Ce ne serait pas une façon très intelligente d'agir, non? J'avoue que l'intelligence n'est pas la science, donc on pourrait concevoir un scientifique non intelligent. Bon passons... Ta recette de vin de noix m'intéresse...Ton rêve pourrait ainsi devenir prémonitoire... Mais si tel est le cas, ce serait ton esprit qui serait allé voyager en dehors du temps pour te faire parvenir cette info???...
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Merci pour le pravail! Il va falloir que je t'envoie, avant de publier, ce que je vais écrire! Il n'y en a qu'un que je n'ai pas corrigé, parce que je préfère comme j'ai mis... Et tu as raison pour ma magicienne du son! (tous les indices étaient fournis, il me semble, non?)
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Bien sûre, si ça peut te permettre de dormir plus tranquillement! Je peux encore corriger le texte original? Je n'ai pas trouvé où!?...
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Elle vibrait. Je la voyais toucher des yeux son tambour, ses baguettes n'en frappaient la peau que pour prolonger l'impulsion née de son corps. La vibration, lancée contre son corps qu'elle arquait, partait explorer tous les obstacles posés sur sa trajectoire. Elle s'enflait en passant sous les lames du xylophone, pressait les tissus de la tenture du bord de la scène, planait au dessus du piano à queue tout en se mirant dans le plaquage luisant, et revenait jouer avec la chevelure vaporeuse de celle qui l'avait réalisée. Puis un appel lancinant sortait de son corps en ondes plus longues au fur et à mesure que la plainte s'emplifiait. Il vint s'écraser au fond de mon tympan et finit sa course juste sur mon estomac. Impossible pour moi de rester immobile, il fallait que mes mains chauffassent cet impact pour essayer de me sauver de cette étreinte mortelle. Le renvoyer fut tellement difficile, qu'il fut empreint de mon souffle rauque. Enfin je l'exhalais, en silence, pour qu'il retrouve son berceau au fond d'une mare pour lequel il était destiné. Ma magicienne du son savait ce qu'elle faisait et jouait avec les ondes pour atteindre mes fibres les plus profondes et les plus invisibles. Elle était mon bourreau et mon passage obligatoire pour voir ce son qu'elle envoyait à tout vent. Elle avait cent mains pour tresser les tissus les plus complexes et les plus colorés que mes oreilles auraient pu voir. Elle faisait onduler mon corps sans que mon cerveau n'intervienne. Elle en obtenait une obéissance totale et un oubli de la suprématie de mon mental. Elle avait ouvert une porte que je n'avais jamais connue, celle du son de mon propre corps. Elle parlait avec son corps au mien. Mes oreilles n'en percevaient qu'une certaine mélodie, mes yeux voyaient des ondulations colorées, mes mains touchaient une texture si parfaite qu'elle semblait être chaude, ma peau respirait une odeur pleine de pétillante, et ma langue goûtait à la douce tranquillité d'un moment de paix. Je voulais que cet instant dure encore et encore. Je la regardais assise, là, devant son piano, ses mains encore posées sur la dernière note qu'elle avait libérée. Je la voyais tracer de son regard le chemin que devait prendre l'onde envoyée qui, après un dernier soubresaut s'imbiba dans la pierre qui la recueillit avec douceur. Je voulais danser. Dès que ce désir parut, ma magicienne se tourna vers moi et ses mains parlèrent. Ses doigts couraient et sautaient d'une note à l'autre, en suivant l'expression qui leur était transmise. Pour de petits doigts légers, ils étaient soudains bien bruyants. La chaleur du mariage des notes toucha mon front et me donna l'impulsion de l'expression. Sous la dictée, je lâchais la bride de mon immobilité et je me mis à frôler doucement ces sons qui portaient l'amour. Sans savoir ce que je voulais faire, je laissais les ondes me bousculer ou me porter. Je voyais ces petits filaments colorés s'agripper aux faibles sons de mon corps. Ensembles, ils faisaient tout. Je ne voyais plus rien, je n'étais que vibration. Je me sentis emportée dans une danse folle et endiablée. Puis elle me laissa essoufflée dans un coin pour se reformer en un coussin moelleux et doux où je posais ma tête. Ses légères pressions m'obligeaient à changer lentement l'équilibre de mon corps. Ce n'était pas seulement mes membres qui se mouvaient, mon ventre semblait être celui qui était le centre de gravité où l'équilibre se formait. Un léger écart dans la mélodie me fit frissonner, m'obligeant à ouvrir les yeux. Ce que mes yeux virent alors dépassèrent mon entendement. Je n'avais pas bougé d'un seul poil. Je me voyais, là, assise sur ma natte. Je me regardais, comme si c'était une autre personne. J'étais apparemment endormie, et je fus un instant écartelée entre les sons brillants et la réalité de mon cerveau... Et puis mon rêve se cassa, se brisa en mille éclats colorés. Il se brisa contre sa réalité, il se brisa contre le ressac de ma pensée. J'ouvris les yeux pour reprendre le cours du concert d'Evelyn G.
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Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Pour continuer sur la lancée du don/partage @Aruna et @Guillaume_des_CS Il me semble qu'il manque une implication de l'autre. Ou alors que, pour abolir le "mauvais" effet du don (qui pourrait peut-être passer pour une alliénation du receveur), il faudrait aussi prendre en compte la nécessité de celui qui reçoit. Le don n'existe plus si celui qui reçoit est celui qui est l'initiateur de la démarche et qui prend/reçoit. Je vois en ce geste une prise en charge et une façon d'assumer qui n'est pas la même que devoir assumer recevoir un don. Celui qui cherche ce qui lui manque est dans une démarche plus saine que celui qui cherche à se débarasser de quelque chose, non? du coup, je suppose la suite: Cela rejoindrait-il un peu les principes kovaniens dans: "je" est le centre de tout (donner sort de ce principe, il me semble?); il n'est de responsabilité qu'individuelle? -
Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Je voulais simplement que la personne concernée ne perde pas ton commentaire de vue! -
Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Non. Jamais. Le commerce est un échange. Le don, un acte unilatéral obligeant pour le receveur (d'où mon post sur les restos du cœur...). Les défauts et pièges du forum... Ce n'est pas moi qui ai dit ceci, mais @Aruna! -
Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Peut-être que je ne te suis pas sur ce que tu entends par culture? Pour moi j'entends, en premier, une délimitation faite de critères, de traditions qui caractérisent un peuple (pays, nation, cité, etc...), puis j'entends aussi la culture, qui sera "cultivée"(ha oui, comme pour une carotte sauvage pour en faire une carotte cultivée! ) par un individu dans un dommaine particulier, tel un métier, une aptitude innée ou acquise, etc... Tu en vois d'autres définitions de la culture? (peut-être que j'aurai pu m'aider du dico cette fois!) -
Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Avant de passer direcetement à la suppression de l'argent (qui, soit dit en passant, serait sans doute le vœux de tous ceux qui n'en n'ont pas, et c'est là qu'on voit bien l'emprise de l'argent sur les gens en général!), il me semble que permettre le troc serait un bon moyen de diminuer l'emprise de l'argent de façon assez douce (bon sauf pour les banques! ) -
Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
J'ai bien aimé, mais vous lisant depuis peu, je me permet quand même cette remarque que je pense, vous comprendrez: Si l'individu produit plus que ce dont il a besoin, il n'est déjà pus dans la sobriété, ou en tout cas dans l'impeccabilité. Ou alors vous appelez surplus/reste ce que vous utilisez pour un échange, un troc? Offrir les restes n'a pour moi rien d'extraordinaire, bien que je convienne que de nos jours ce ne soit pas si évident! Un autre point m'échappe: si la communauté produit plus que ses propres besoins, et étendons cela jusqu'à la totalité des communautés, en quoi est-ce novateur? Je veux dire, ce surplus à qui profite-t-il au final, si ce n'est pour une ou plusieurs personnes qui accepteront ou à qui échouera un surplus à son nécessaire? Je suis étonnée que vous conceviez la culture (je ne parle pas de techniques de culture pour un jardin! ) et les connaissances comme pouvant faire parti d'un commerce quelqu'il soit!? -
Le commerce est "le" premier "fait" civilisateur. D'accord?
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Je crois que j'englobe mieux ce que tu veux dire, mais je ne suis pas sûre de ton point de vue: pour toi, pour la bonne marche de la modification du blockhaus, le commerce devrait-être inutile, j'ai bien compris? Parce que (j'essaye juste de mettre mes mots sur tes concepts pour voir si j'ai bien compris...)le commerce sous-entends une division entre les "je" pour servir le "Je" (j'ai bon?) Mais le commerce ne pourrait-il pas être vu comme un ciment entre les "je", au contraire? Si tout le monde est concerné, tout le monde est lié, et je suppose que tu me diras que la liaison est le "Je" et donc exactement ce que tu veux éviter (toujours bon?). Mais qu'est-ce qui pourrait replacer le commerce? Imagines-tu que nous soyons tellement autonome que tout échange/commerce serait superflu? Même si je peux éventuellement l'imaginer en tant qu'individualité face à une situation critique, ou même suite à un choix raisonné, je ne peux pas imaginer cela possible pour tout un groupe d'humain, voire pour tous les humains sur Terre. -
Je comprends que ça t'amuse! J'ai passé beaucoup de temps à l'écriture gothique, la calligraphie française et chinoise, décoration de textes anciens, enluminiures, etc...quand j'étais plus jeune! J'aimais beaucoup ça.
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C'est strict, mais c'est super bien fait!
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Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
Je mettrai une légère variation dans ce que tu dis et qui n'invalide en rien la thèse de départ. (décidément je fini toujours par te tutoyer, et je ne corrige même plus: à toi de dire si tu préfères mes corrections?) Je peux confirmer (personnellement, et aussi grâce à mes recherches... sur les recherches des scientifiques!) que les plantes et animaux sont sensibles à la musique. Je ne dirai pas qu'elles poussent forcément mieux, mais elles présentent en effet un certain "plaisir" (mot que nous utilisons pour traduire les effets que l'on remarque, mais qui n'ai pas le même plaisir que pour nous, je suppose).Plaisir qui est observable par les conséquences que celà produit sur le métabolisme de la plante (meilleure système immunitaire, meilleure adaptation en milieu hostile, etc...) Ceci dit, je ne pense pas qu'on puisse dire que la plante perçoit la beauté, elle perçoit ce que nous, nous appelons beauté. Mais la beauté est un mot qui n'est pas utile à une plante. Je dirai que les ondes musicales "aident" la plante et elle traduit cela comme quelque chose de bon pour elle. Une plante réagira même si on lui passe une musique que nous ne trouvrions pas belle. La plante réagit forcément aux stimilis extérieurs, et les réactions que nous pourrions observer nous diront si la musique à une bonne influence ou une mauvaise influence sur elle. Et nous finirions par traduire ces informations comme étant belles celles qui ont une bonne influence sur la plante. Pour ta dernière phrase, je dirai que je suis plutôt d'accord -
Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
J'ai eu un doute pendant un bon moment quand je me suis posée la question, parce qu'en effet je m'étais demandé s'il n'y avait pas méprise sur les termes employés ou les tournures. Mais, vu qu'on n'a pas défini l'intelligence (!) pour moi j'intégrais "l'intelligence du corps" (ce qui correspondrait à conscience peut-être)dans le terme global d'intelligence, dans cette phrase de départ. Pour moi (et ça n'engage que moi) il y a plusieurs sortes d'intelligence, plusieurs façon de ressentir la beauté. D'ailleurs, j'ai remarqué qu'en présence d'une chose que j'apprécie ou trouve belle (peinture, musique, personne, texte, etc...), il y a dans mon corps des réactions différentes, des zones qui sont plus sensibles face à différentes manifestations de beauté. Mais tout ça n'est qu'une question de définition! -
Quand je me suis inscrite et que j'ai commencé à vous lire sur ce fil (j'ai bien dû lire 4 ou 5 pages de retard), je suis venue en courrant chez mon voisin et je lui ai dit: "cette fille, elle est juste géniale! Je comprends pas tout ce qu'elle dit (il le sait que je n'ai pas de culture philosophique), mais j'ai senti un truc: elle dit ce qu'elle a à dire et rien ne peut la faire dévier de son sujet, ni sortir de ses gonds! Elle a l'air solide! Elle a l'air d'un monde à part" (et j'ai naïvement un faible pour ceux qui sont sur une autre planète!). Bon et puis mon voisin, lui, connais tout le monde ici, alors il m'a aiguillé un peu, il a tempéré mon élan (entr'autre parce que je ne comprends pas tout ce que vous dites) Mais un jour vous avez un peu changé, subtilement, mais j'ai su qu'un événement s'était produit pour vous, je dirai même un événement ayant trait au forum (mais je peux/je dois me tromper...là n'est pas le sujet, j'ai vu et n'ai pas de preuves).Et vous étes devenue comme plus douce, plus consciente des "infuences" de vos lecteurs et de vos lectures ici, tout en leur laissant plus de place dans votre fil et ailleurs. Peut-être pour avoir un aperçu du monde plus complet peut-être, en écoutant ceux qui construisent un monde ici reflétant leur petit monde à chacun. Tout est scandaleux dans ce que vous dites, et rien ne l'est! C'est la magie d'ici! Tout peut-être pris comme un affront ou comme pas du tout! Je me souviens d'une certaine Sarah M qui a essuyé votre mépris quand elle a parlé d'elle sur un fil à elle. J'étais visée aussi. Mais, vue que vous vous étiez trompée, je n'ai pas senti d'affront. Créer un fil invite à venir lire et s'exprimer...alors la tentation étant trop grande, chacun y va de son petit commentaire. Mais, continuez, je vous prie. Continuez à nous faire part de votre vision sur le monde: votre vision vaut largement celle d'un autre et a l'avantage de pouvoir être lu! Merci de votre partage (et à chaque fois que j'écris à vous ou sur votre fil, j'ai peur de me faire lyncher!!! Mais j'avoue que je prend exemple sur vous pour oser quand même écrire!)
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Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
Oui je saisi ce que vous voulez dire à propos des écrits. Mais alors vient pour moi un détail: les textes (pour reprendre cet exemple) où nous ne décèlerions pas de beauté, peut-être est-ce juste dû au fait que nous ne sommes pas "assez intelligent" pour l'apprécier ou la déceler. Mais revient pour moi la question lancinante: comment faire la différence entre la beauté qu'on ne perçoit pas parce que pas assez intelligent, et le "vide" de beauté parce que non intelligent? -
Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
Après avoir passé en revu différentes questions pour voir si j'étais en accord avec moi-même, je dirai que oui. Oui il est nécessaire d'être intelligent pour voir la beauté, pour l'apprécier aussi. Pour ce qui est de la seconde partie de l'affirmation, j'ai failli mettre que la beauté pouvait être/exister sans une intelligence pour lui "rendre grâce", mais je me suis trouvée devant un mur: si nous ne sommes pas là, nous êtres intelligents, la beauté ne sert à personne ou a rien, alors la beauté ne peut exister que si quelqu'un la nomme ou la reconnaît ainsi. J'ai besoin, en fait que vous m'aidiez à définir ce mot "recèle" dans ce contexte pour arriver à m'aiguiller sur le chemin que vous vouliez montrez, le pouvez-vous? -
Pour être sûre de vous suivre un tant soit peu: une "expérience qui dépasse les choses ordinaires" et qui arrive à tout le monde, ce serait pas un peu le faire rentrer dans l'ordinaire? Du coup est-ce que vous vouliez dire: faire une expérience, ou se remémorer d'une expérience,que d'ordinaire nous nous occultons ou ne remarquons pas parce que nous avons pris l'habitude de trier ce qui nous arrange ou nous intéresse? Trouveriez-vous indiscret que je vous demande ce que vous appelez "une expérience qui dépasse les choses ordinaires"? Ou alors un exemple si c'est plus simple pour vous?
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Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
Oui mais une prouesse scientifique peut paraître prouesse un temps et passer pour une erreur plus tard suite à une autre prouesse scientifique. Donc l'intelligence est la même pour tous à un seul moment donné? Ok, alors je retourne au début pour trouver si oui ou non je suis en accord avec votre affirmation... Pardon, je parlais juste de la seconde partie de l'affirmation, pas de votre intervention! -
Le temps de réaction - Dire qu'on a été victime
Ambre Agorn a répondu à un(e) sujet de January dans Société
Je sais, il sait, nous savons...et pourtant qui n'a pas ressenti de culpabilité, qui n'a pas eu honte, qui ne s'est pas révolté et n'a rien dit parce que c'était pas si évident que ça sur le coup. Le fait de ne pas comprendre nous place dans un rapport d'infériorité, le fait de ne pas pouvoir/savoir réagir nous met en position d'infériorité. On se sent méprisé à tel point qu'on perd confiance en soi en tant qu'être humain, et alors rien n'est plus assez bien pour nous. Je sais que non. Je dis juste ce que certains m'ont dit: il ne fallait pas te laisser faire, tu l'as provoqué. Ce baiser volé, tu n'as rien dit, alors c'est sûre qu'il a dû penser qu'il pouvait aller plus loin...C'était déjà une façon de te forcer, alors pourquoi tu n'as pas réagis, pourquoi tu n'as rien dit? Si la suite est arrivé, c'est que tu n'as pas fait ce qu'il faut en amont A partir de là, tout ce que les autres peuvent dire peut valoir ce qu'on veut et son contraire. Les gens pensent qu'il faut parler, pensent qu'il faut plaindre ou au contraire encourager...les gens pensent pouvoir gérer à notre pace et être à même de nous donner des conseils. Ce qu'ils veulent, en réalité, c'est soit minimiser les faits, soit minimiser l'impacte que ça représente pour eux. Personne n'est apte à arranger les choses, ce n'est que nous qui pourrons trouver ce dont nous avons besoin, en nous ou en l'aide d'une personne choisie qui sera là au bon moment et suffisemment silencieuse pour laisser la place à votre entièreté. Dire ou ne pas dire à la personne qui partage notre vie, celle en laquelle on a mis notre confiance et notre vie entre ses mains, n'a pour moi aucune importance. Ce qui est important pour moi c'est qu'il fasse, lui aussi, confiance si on parle ou non. Ca ne doit faire aucune différence pour l'autre, parce que, ce qu'il aime c'est nous, pas notre capacité à partager ou non notre passé. Et puis il y a dire et dire. Expliquer les faits à une personne apte à enregistrer une plainte est tout à fait différent que de raconter les faits avec les ressentis à un être cher, celui à qui on va imposer un fardeau, celui qui va peut-être aussi souffrir et se briser au contact de nos blessures. Les personnes qui nous pressent à raconter peuvent parfois faire plus de mal que de bien, car nous pouvons aussi resssentir cette personne comme incapable de recevoir cette confidence. Celle qui sera notre confident sera forcément une personne que nous aurons choisi et qui aura "fait ses preuves" pour qu'on puisse avoir cette confiance qui va nous permettre de parler -
Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
Là je suis d'accord! Mais alors percevoir la beauté est un trait particulier à un être pensant?. Aucun animal ne serait apte à trouver quelque chose de beau, parce qu'il n'en a pas besoin, parce que ça n'entre pas dans son mode d'action (au fait, les animaux pensent-ils?) Ok pour ça! Mais alors qu'est ce que vous appelez intelligence sans la politique? -
Faut-il être intelligent pour apprécier la beauté ?
Ambre Agorn a répondu à un sujet dans Philosophie
L'intelligence prend aussi en compte la stratégie, non? Ce qui me semblerai stratégique peut ne pas sembler intelligent pour un autre, non?
