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https://www.lefigaro.fr/faits-divers/proces-de-valerie-bacot-pour-l-assassinat-de-son-mari-le-role-trouble-de-la-mere-de-l-accusee-20210623 De notre envoyée spéciale à Chalon-sur-Saône Mardi, au deuxième jour du procès de Valérie Bacot, des photos datant du milieu des années 90 ont été projetées dans la salle des assises du palais de justice de Chalon-sur-Saône. On y voyait Daniel Polette, quadragénaire à la moustache fournie, et Valérie Bacot, adolescente aux lunettes rondes et au carré long. À cette époque, le premier était en couple avec la mère de la seconde, et, parallèlement, abusait de la jeune fille. Vingt ans plus tard, la seconde a tué le premier, qui était devenu son époux, la violentait et la prostituait. Aujourd'hui, elle comparaît devant la cour d'assises de Saône-et-Loire pour «assassinat» et encourt la perpétuité. https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/24/au-proces-de-valerie-bacot-le-deni-d-une-mere-et-le-calvaire-des-freres-et-s-urs-du-monstre-polette_6085433_3224.html Jusque-là, elle ne laissait rien paraître. Pendant les deux premiers jours d’audience de la cour d’assises de Saône-et-Loire devant laquelle elle comparaît pour l’assassinat de son mari, Valérie Bacot est restée immobile. Assise, tête baissée, épaules rentrées, mains jointes sur les cuisses. Elle n’a bougé que pour aller témoigner. Elle n’a flanché que lorsqu’elle a témoigné. Mercredi matin 23 juin, changement d’attitude. Dès les premières minutes, elle ne tient pas en place, secouant la tête à plusieurs reprises, pivotant sans cesse pour murmurer à l’oreille de ses avocates. Le motif de cette agitation ? Sa mère est à la barre. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Début du procès de Valérie Bacot, accusée du meurtre d’un mari qui la battait et la prostituait Joëlle Aubagne, 65 ans, est ici pour éclairer les huit jurés sur l’enfance de l’accusée, son adolescence, sa rencontre avec Daniel Polette, dit « Dany », l’homme qui fut son compagnon avant de devenir celui de sa fille ; l’homme qu’elle allait voir en prison avec Valérie Bacot alors qu’il purgeait une peine de quatre ans – il n’en fera que deux et demi – pour avoir violé cette dernière lorsqu’elle avait 12-13 ans ; l’homme qu’elle avait de nouveau accueilli chez elle à sa libération ; l’homme que sa fille a tué d’une balle dans la nuque après un peu moins de vingt ans de violences conjugales et quatorze années de prostitution forcée. « Emmener sa fille voir en prison l’homme qui l’a violée ? Cette femme n’a rien compris ! », s’indigne un peu plus tard à la barre Mireille Polette, l’une des sœurs de « Dany ». « Votre fille a été violée par l’homme avec qui vous viviez ! Comment pouvez-vous [à ce moment-là] imaginer qu’il puisse revenir à la maison ? », l’interpelle l’avocat général. Un petit gabarit, Joëlle Aubagne, comme sa fille, une femme antipathique aussi, un ton sec, un air pincé. Debout, les bras tendus de part et d’autre du pupitre, face à la présidente du tribunal, la retraitée semble davantage soucieuse de se dédouaner de toute responsabilité dans le calvaire vécu par sa fille que désireuse de prendre sa part et la soutenir. « Elle [Valérie Bacot] a grandi sans soucis particuliers », affirme-t-elle en préambule, « oubliant » de mentionner son divorce, sa dépression, ses hospitalisations en psychiatrie, l’abus sexuel commis par son fils aîné sur sa cadette, et niant tout problème d’alcoolisme, comme l’a pourtant affirmé sa fille et comme pouvaient le laisser supposer les conclusions de l’enquête sociale menée à la suite d’une demande de garde du père. https://www.lejsl.com/faits-divers-justice/2021/06/23/suivez-le-proces-de-valerie-bacot https://www.lejsl.com/faits-divers-justice/2021/06/24/suivez-le-proces-de-valerie-bacot 7 h 30 : Le procès d'une affaire hors norme Il y a cinq ans, une femme tuait son mari et décidait, avec l'aide de ses enfants, d'enterrer le corps dans une forêt à La Clayette, au sud de la Saône-et-Loire. Derrière ce crime hors du commun, l'histoire de Valérie Bacot, femme battue, sous emprise, contrainte de se prostituer...et même violée dans son enfance par celui qui est devenu ensuite son époux, a suscité l'intérêt de très nombreux médias et suscité l'émoi de l'opinion. Son procès a démarré ce lundi 21 juin à 9 heures. Il doit durer cinq jours. Valérie Bacot encourt la prison à perpétuité. Suivez avec nous l'avancée de l'audience.
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J'espère VRAIMENT de tout cœur, qu'elle sera acquittée. La t'as les enfants de Valérie, la famille de Valérie, la famille de la victime qui disent TOUS que daniel polette était un monstre sans humanité qui abusait de sa famille et que c’était Valérie la vraie victime (même les frères et sœurs de son ex mari ). Non seulement Il ne manque a personne mais il remercie presque Valérie de l'avoir tué .
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https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/chalon-sur-saone/direct-valerie-bacot-mon-pere-ne-me-manque-pas-affirme-l-un-des-fils-de-la-femme-victime-de-violences-conjugales-2148997.html "On avait tous peur de Daniel Polette" Quelques minutes plus tôt, Mireille, une autre soeur de Daniel Polette est intervenue. "J'avais 24 ans lorsque j'ai appris de la bouche de ma sœur Monique ce qu'il lui avait fait subir. Il la violait, la tabassait", confie la femme de 56 ans qui dégage une personnalité très forte et affirmée face à la cour d'Assises. Mireille Polette n'entretient aucune relation avec son frère. Mais un jour, elle le croise chez sa mère. Valérie Bacot est présente avec son beau-père Daniel Polette. La jeune adolescente est sur les genoux de l'homme âgé de plus de 25 ans qu'elle. En sortant, Mireille et Monique Polette se disent que la relation entre leur frère et sa belle-fille est ambigüe. Elles alertent alors les gendarmes. "J'ai toujours pensé que mon frère était un pervers", glisse-t-elle, acerbe. D'un ton vindicatif et énervé, elle regrette que Daniel Polette ait été libéré deux ans et demi après son incarcération. "On ne punit pas assez ces gens-là en France". Ce qu'elle présente comme des disfonctionnements l'ont poussée elle et sa sœur à ne pas intervenir une fois que Valérie Bacot s'est installée avec Daniel Polette. "Quand on voit qu'on a dénoncé notre frère, qu'il a été libéré comme ça, qu'il a pu revenir habiter avec elle, ça ne donne pas envie de retourner faire tout ça !", lance-t-elle. Suite aux questions de la Présidente, Mireille Polette affirme : "on avait tous très peur de lui. Moi il ne me manque pas. Il ne m'a jamais manqué et il ne me manquera pas". Le frère de Daniel Polette soutient Valérie Bacot Aux alentours de 13 heures, Alain Polette, frère de Daniel a aussi raconté la violence de son frère. Face à la cour, l'homme de 56 ans affirme ne pas pouvoir "dire quelque chose de positif sur lui". Ému aux larmes, Alain Polette décrit son frère comme un "être ignoble" qui frappait son père et faisait régner la terreur étant enfant. "Notre maison, c'était la maison du diable, car le diable habitait dedans". Adolescent, Daniel Polette forcé ses frères et sœurs a nettoyé le sang de leur père qui éclaboussait le sol et les murs après les coups qu'il lui donnait. Il frappait mon père qui marchait avec des béquilles. Il a toujours battu les faibles Alain Polette, frère de la victime "Le coupable c'est lui. Valérie ne mérite que la liberté. Enfin !", souffle Alain Polette sans concession. L'homme affirme alors ne pas considérer Daniel comme son frère, qu'il nomme "l'autre". Interrogé sur une aide qu'il aurait pu apporter à Valérie Bacot, Alain Polette explique qu'il ne voyait jamais la mère de famille sans son mari. "Mais si Valérie m’avait fait un signe, c’est sûr et certain que je l’aurais prise elle et ses enfants. Je les aurais cachés", garantit-il, tout en comprenant qu'elle n'ait pas trouvé la force de se confier. "Elle n'a jamais su ce qu'il nous avait fait. Peut-être qu'elle avait tellement peur... Il faut avoir vécu ce qu'elle a vécu pour comprendre et savoir". Face à Janine Bonaggiunta, l'une des avocates de Valérie Bacot, Alain Polette réaffirme que son frère est un "être ignoble". "Même mort, il nous hante encore. Je regrette qu’il ne soit pas mort avant tout ce qu’il a fait à Valérie et ma sœur", lance-t-il. Daniel Polette, un homme qui isole ses compagnes Lors de cette troisième journée de procès, les trois premières compagnes de Daniel Polette sont également entendues. Chacune estime que l'homme aurait pu assassiner Valérie Bacot s'il n'était pas mort avant. "Mon père ne me manque pas" Les trois enfants du couple Polette ont également évoqué leur père mardi. Ils affirment soutenir leur mère et comprendre son geste. "Mon père ne me manque pas", glisse notamment Romain*, le deuxième fils de Valérie Bacot. Le jeune homme de 20 ans ainsi que son grand frère et sa petite sœur décrivent un homme violent physiquement et verbalement qui n’a jamais aimé ses enfants et ne leur a jamais offert de moments de bonheur. https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-de-valerie-bacot-ma-mere-est-non-coupable-clament-ses-enfants-au-deuxieme-jour-du-proces_4674575.html "On nous a envoyé péter." Devant les assises de Saône-et-Loire, plusieurs proches de Valérie Bacot ont accusé, mardi 22 juin, la gendarmerie de n'avoir "rien fait" contre les violences subies par la femme battue qui ont mené, selon eux, à ce qu'elle tue son mari. Daniel Polette, qui avait violé Valérie Bacot à l'âge de 12 ans quand elle était encore sa belle-fille, est devenu à la fois son mari et son proxénète. Elle l'avait abattu d'une balle dans la nuque le 13 mars 2016. Leur fils Kévin Polette et Lucas Granet, petit-ami de la seule fille de la fratrie, disent avoir tenté par deux fois en février 2016 de signaler les violences aux forces de l'ordre. "On est allé à la gendarmerie, a raconté Kévin Polette, 21 ans, lors de l'audience mardi. Mais on nous a dit : 'on ne peut rien faire'." L'enquête n'a mis au jour aucune trace du passage des adolescents à la gendarmerie, ce qui a rendu l'avocat général dubitatif. "On était terrorisés" "Mon frère a été voir la gendarmerie et ils n'ont rien fait", a également assuré Dylan Polette, l'aîné de la fratrie, devant les assises de Saône-et-Loire. "On a vécu dans la douleur des coups", a-t-il ajouté, évoquant même une terreur postérieure au décès de son père. "On avait peur qu'il se relève et qu'il nous tue", s'est-il rappelé en évoquant la soirée durant laquelle lui, son frère Kévin et Lucas Granet ont aidé Valérie Bacot à enfouir le corps dans un bois. Les trois hommes ont déjà été condamnés, en 2019, à six mois de prison avec sursis pour recel de cadavre. "On était terrorisés, a confirmé Karline Polette, fille du couple et petite-amie de Lucas Granet, âgée de 19 ans. Ma maman se faisait énormément battre." "On devait tout le temps baisser la tête", a ajouté Kévin qui, à 10 ans, avait découvert une des cartes de visite que son père avait fait imprimer pour prostituer sa femme. "Ma mère est non coupable", a-t-il martelé. "Je pense qu'à force, elle serait morte sous les coups, a conclu Dylan Polette. Je ne vois pas comment cela aurait pu finir autrement. On voit tellement de femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint."
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J'aime pas l'avocat général
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https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/chalon-sur-saone/direct-valerie-bacot-mon-pere-ne-me-manque-pas-affirme-l-un-des-fils-de-la-femme-victime-de-violences-conjugales-2148997.html https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/23/elle-est-non-coupable-au-proces-de-valerie-bacot-ses-enfants-prennent-sa-defense_6085275_3224.html
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sœur de Daniel :
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(ancienne compagne de Daniel il a toujours été extrêmement violent)
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Le mec a été condamné pour viol sur sa belle-fille de 12 ans, et à sa sortie de prison, il est retourné vivre sous le même toit, a continue de la violer, puis l'a épousée et lui a fait des enfants. Et on lui reproche de ne pas avoir demandé de l'aide ? Même quand la matérialité des faits est établie, qu’une peine a été prononcée, exécutée, rien n’est fait pour protéger les victimes ? L’institution judiciaire ne peut pas dire qu’elle ne savait pas. C’est un très grave dysfonctionnement qui a ruiné la vie d’une personne + ses enfants disent qu'ils ont été voir la police par deux fois (c'est nié par la police mais c'est nié par la police quoi) [La mère de Valérie Bacot, longuement entendue le matin, a donné sa version de l'enfance de sa fille. Et expliqué qu'à 18 ans, elle était partie de son plein gré avec Daniel, pas parce qu'elle était mise dehors. >> Les anciennes compagnes de Daniel Polette en ont livré un portrait terrible. De même que ses frères et sœurs. Et notamment Monique, qui a expliqué comment il la violait à 12 ans. 19 h 15 : Valérie Bacot a la parole. Dans un sanglot, elle explique espérer que ce jugement réussira à faire tourner une page pour elle et ses proches, "être comme tout le monde et se reconstruire. Etre heureux et gagner contre lui encore. On ne vit pas encore dans le même univers que vous tous." 19 h 10 : l'audition de Monique Polette est terminée. C'était le dernier témoin de la journée, la présidente lit désormais quelques pièces de la procédure.]
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https://www.lejsl.com/faits-divers-justice/2021/06/23/suivez-le-proces-de-valerie-bacot 18 h 50 : "J'ai été violée à l'âge de 12 ans" Monique Polette est maintenant à la barre. Le ton est contraire à celui de sa soeur, une voix calme et triste, celui d'une femme brisée. "J'ai été violée à l'âge de 12 ans. Il m'a amenée dans la chambre, couchée, m'a dit ça restera entre nous sinon... il m'a mis les armes sous la gorge, un couteau et un 22 long rifle... Elle raconte d'autres scènes de violence terribles, Daniel qui terrorisait sa famille. "A 13 ans, j'ai avalé des cachets, je voulais mourir." Elle explique que personne ne voyait ou écoutait ce qui lui arrivait. "C'est mon plus grand regret, ne pas l'avoir tué lui." Elle raconte comment elle s'est cachée à Paris, dans la rue, à 16 ans, pour fuir son foyer. En pleurs. "Ma famille m'a jamais appelée, comme on abandonne un chien". "J'ai fait de la dépression, des tentatives de suicide." "La personne que je remercie le plus au monde, c'est Valérie. Depuis qu'il est mort j'ai plus peur qu'il fasse du mal à mes enfants." 18 h 30 : "Valérie n'a pas été aidée dès le départ" "L'emprise, c'est pas une fatalité, non plus ?", demande l'avocat général à la soeur de Daniel Polette. "Valérie n'a pas été aidée dès le départ. Et chaque personne est différente. Même pour Michèle, la précédente compagne, ça n'a pas été simple ! Mireille Polette est ensuite questionnée par la défense. Elle a repris son souffle après une déposition tendue comme une arbalète. Sa personnalité extrêmement vive et son (très) franc-parler ont déjà marqué l'auditoire, qui a pu mettre un visage et une voix sur celle qui avait brisé la loi du silence face à Daniel Polette. 18 h 25 : "Merci au gendarme qui n'a pas pris la plainte !" Mireille Polette parle toujours avec un débit de mitraillette. "Quand j'ai appris que Valérie était enceinte, je me disais pourvu qu'il ait pas de fille. Parce que c'est quelqu'un qui aime les petites filles. Un détraqué. Un pervers complet." "Alors c'est le procès de Valérie Bacot, hein... dit la présidente. Qu'est-ce que vous voulez dire pour elle ? -Je remercie peut-être ce gendarme qui n'a pas pris cette plainte, selon ce que racontent les enfants, car si les gendarmes avaient appelé M.Polette, ils lui auraient dit dis-donc M.Polette, il faut arrêter d'embêter madame ! Et là il serait rentré et ça aurait été un carnage ! Il les auraient tué là, peut-être." La présidente lui fait remarquer qu'une ex-femme de Polette avait, avec son aide, réussi à le quitter. "Oui mais la différence c'est que Valérie était seule." 18 h 15 : "On nettoyait le sang sur les murs" Mireille Polette raconte ensuite l'enfance avec son frère Daniel, et son témoignage, tenu sur un ton très énergique, est dans la lignée des précédents. Elle raconte des scènes de violence très dures, "on devait nettoyer le sang sur les murs... Ma soeur a été traumatisée, il a bousillé sa vie." Mireille explique qu'elle n'avait pas de contact avec Valérie par la suite et n'a pas pu l'aider. "Mais sa mère l'a mise dans la gueule du loup. Elle n'a pas eu de réaction normale, elle s'est énervée parce que nous on a fait mettre Daniel en prison." 18 h 05 : "Je te parie qu'il fait la même chose qu'avec moi" Mireille Polette, soeur de Daniel, est à la barre. Témoin attendu : c'est elle qui avait poussé à dénoncer les faits de viol commis sur Valérie en 1995. Dernière de la fratrie Polette (jumelle d'Alain qui a déposé ce matin), elle s'était exprimée dans nos colonnes dès 2019. "Il y a 30 ans, j'avais 24 ans, j'ai appris de la bouche de ma soeur Monique ce qu'il lui avait fait subir : viols, tabassée.. Ma soeur était partie et quand elle est revenue et m'a raconté les horreurs que mon frère lui avait fait subir, je lui ai dit que c'était trop tard, 10 ans après... Mais un jour, on est allé chez Daniel et la mère de Valérie, on a vu Valérie sur les genoux de Daniel, ma soeur m'a dit cette chose : "Je te parie qu'il lui fait la même chose qu'avec moi". J'ai toujours pensé que mon frère était un pervers, j'avais pas de doute pour Valérie. Ona porté plainte, ça a été reconnu. Il est parti en prison. Et comble de l'horreur, j'apprends que la mère emmène Valérie le voir en prison. On se dit c'est une blague. Je suis très en colère contre la justice. Il a pris 4 ans et n'est resté en prison que 2 ans et demi.Je suis choquée. S'il était resté plus longtemps, Valérie aurait pu vivre sa vie, rencontrer un petit copain..." S'il y a quelqu'un qui devrait aller en prison, c'est pas Valérie, c'est sa mère. La responsable c'est elle, et son papa aussi un peu. 17 h 25 : "Savait-on, à Baudemont, qu'elle vivait en couple avec son violeur ?" Sandrine Dubouis a terminé sa longue déposition spontanée. La présidente n'a qu'une question : "Savait-on, à Baudemont, qu'elle vivait en couple avec son violeur ? -Je ne savais pas tout ça, ou bien je me dis que je n'ai pas voulu le voir, mais quand les premiers articles sont sortis, même s'ils ne donnaient pas son nom, j'ai compris, elle vivait avec son ancien beau-père..." 17 heures : "Valérie, c'est un petit oisillon" Audition de Sandrine Dubouis, présidente du comité de soutien de Valérie Bacot. "J'ai connu Valérie car nos enfants étaient scolarisés ensemble. Valérie sans ses enfants, j'ai l'impression que ça n'existe pas. Je la décrirais comme un petit oisillon prêt à tomber du nid. Je ne la côtoie pas en tant qu'amie mais c'est quelque chose qui ressort très profondément." Elle pleure. "Je fais partie de cette société qui n'a pas tendu la main à Valérie. Elle était là sans être là, faisait un peu partie du décor. Une statuette qu'on aurait pu déplacer, elle n'aurait rien dit, rien fait."
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on connaitra le verdict le 25 juin
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je suis dégouter (si son mari l'avait tué il aurait crié au meurtre PaSiONel" la justice déteste les femmes)
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:/
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Je pense que pour être aussi violent et abusif il devait venir d'un environment très dysfonctionnel. Sa belle fille/femme n'est pas la seule personne qu'il a battu et maltraiter , il frappait le frère de Valérie, plus jeune il agressait aussi sa sœur, il pensait a prostitué sa propre fille…. Le plus choquant c'est que la mère alcoolique de Valérie savait qu'il était un violeur mais l'a obliger a le voir en prison (d'ailleurs je pensais que les pointeurs était tué par les détenues en prison ? ) Et aussi bien sur le fait que la justice n'est pas réagit quand il est revenu vivre chez sa belle fille après une peine de prison très faible. Je ne comprend pas pourquoi Daniel n'a pas été en prison pour violence conjugale, violence physique et sexuel, séquestration et menace de mort, viol sur mineur / viol conjugale , torture, esclavage sexuel…
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Giroud va sûrement finir sa carrière en étant le meilleur buteur de l histoire de l équipe de France
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Il y'a de la nudité et de la sexualisation partout je vois pas trop pourquoi les gens son pudique uniquement au sujet de l'allaitement, en plus elle allait pas affamé le bébé...
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A Paris, une manifestation propalestinienne sous les canons à eau et les lacrymogènes de la police
Petit ours a répondu à un(e) sujet de PASCOU dans France
Je soutient la Palestine mais je n'aime pas beaucoup leurs militants en raison de leur comportement . Ils veulent qu'on lute pour leur cause alors qu'il se fiche des autres luttes ( qu'il méprise parfois ) . -
A Paris, une manifestation propalestinienne sous les canons à eau et les lacrymogènes de la police
Petit ours a répondu à un(e) sujet de PASCOU dans France
Je suis assez sensible a cause de la Palestine, dans la mesure ou Israël est une colonie d'extrême droite qui a commis de nombreux crimes de guerre. Mais si pour moi leur cause est juste, je n'aime pas beaucoup leur militants , ils on fait de nombreux commentaires raciste contre les noirs et sur BLM, il ne disent rien sur les autres minorité religieuse ou ethnique persécuté (Arméniens, Congo, Lybie, Colombie, Chrétiens dans leur pays…) Sincèrement si Israel était musulmane il se ficherait bien de savoir comment il traite leur voisin, il y'a beaucoup de communautarisme ici. De plus il y'a aussi eu beaucoup d'incident très grave ( des pakistanais au RU criant vouloir violé des juifs, oui ils on vraiment un problème avec des violences sexuels dans cette diaspora ou encore l'homme juif poursuivie a NY) -
Bonne nouvelle
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Disparition d'Estelle Mouzin: Fourniret est passé aux aveux
Petit ours a répondu à un(e) sujet de lycan77 dans France
Je pense que les proches des victimes pardonne plus pour elle meme, vivre dans la colère n'a jamais rien changer. -
Disparition d'Estelle Mouzin: Fourniret est passé aux aveux
Petit ours a répondu à un(e) sujet de lycan77 dans France
Maintenant cet ordure doit être en enfer. -
Éducation non-violente = arnaque du siècle?
Petit ours a répondu à un sujet dans Education et Famille
J'ai un avis assez mitiger sur la question, vous ne frapper pas votre femme/mari alors pourquoi gifler vous vos enfants… enfin les gens éduquent leur enfants comme ils le veulent (dans la limite de la loi). Perso je ne giflerais jamais mes enfants…. il y'a d'autres méthodes "d'éducation" J'ai connu des claques, des fessés et des jambes fouettés… négatif : - J'avais peur de ma mère, avec une meilleure communication je ne me serai pas retrouvé dans beaucoup de situations dangereuses. - Je cachais (et cache toujours) plains de trucs. - si j'aime ma mère j'ai toujours une relation compliqué avec elle (je sais qu'elle étais dans une situation difficile, je déteste surtout mon géniteur) - J'étais vraiment très peureux, sensible et timide, je m'intégrai difficilement au autres enfants j'ai mis presque 4 ans a réussir a demander a mes camarades "je peux venir jouer au loup glacé /football/cache cache" - Je ne suis absolument pas violent mais je suis presque totalement insensible au images violentes (sauf contre les animaux, les vieux et les jeunes enfants) positif - Après des année d'évitement de ceinture je suis souple et je cours vite -
Oui et aussi le Liban et L'Inde
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( c'est vraiment si amusant de répondre a des posts vieux de plus de 10 ans c'est comme redécouvrir une autre époque mais aussi un peu triste vue que j'écris dans le vide ) Globalement Le foot n'est pas que le sport numéro mais presque une religion dans des pays comme l'Angleterre , l'Allemagne, le Brésil … La France elle, n'a pas de culture footballistiques et les gens ne suivent pas vraiment le foot sauf lors des très grande compétions. La France est aussi un pays snob, le rugby avais alors une image noble (maintenant c'est plus paysans ou école de commerce) Dans les année 2010 il y'avait plaint de hipster qui voulait montrer leur intelligence en aimant d'autres sport que le foot vue comme trop populaire et de banlieue pauvre… Vous pouviez voir des trucs du type "sport de gentleman joué par des voyou vs sport de voyou joué par des gentlemen" Cette image pue le vieux journalistes boomer qui travaille au figaro http://img.over-blog-kiwi.com/0/20/39/77/20140619/ob_dec422_3vwetpf.jpg Maintenant je vois plus trop ce genre de meme mais a l'époque il nous détestait vraiment XD " bla bla arbitres " "bla bla simulation "bla bla valeurs" Perso je préfère le foot ( beaucoup plus de street credibility, plus amusant, la main de Dieu, joué dans les rues du monde entier, on est (souvent) plus beau et nos oreille son normal, on ne fait pas des trucs bizarres dans les vestiaires ) je préfère aussi le basket, le tennis, le handball... mais je respecte le rugby (un peu par bien séance et un peu par ce que les joueurs font 2M) je n'ai du mépris que pour le golf et la pétanque
