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Petit ours

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Tout ce qui a été posté par Petit ours

  1. Je pense que la nature nous à juste aider à avoir envie de prendre soin de nos bébés Et comme les mammifères ont de grand yeux une tète ronde comme les bébés humains on es naturellement attendri par les petits animaux et dans la mesure ou ils ne peuvent pas survivre seul on peut pensez que ça a eu un rôle dans la survie des espèces. J'ai vu beaucoup plus de gens qui ne supportaient pas les bébés humains que de gens qui n'aimaient pas les chatons/chiots/chevreau/bébé lapin.
  2. Ce n'est pas seulement parce qu’ils sont incroyablement mignons, il y aurait aussi une raison scientifique. Vous est-il déjà arrivé de vous étonner vous-même par votre profond attendrissement devant un chiot ou un chaton? Vous n’êtes pas seul, ce genre de réaction touche toutes les couches de la population, comme l’a montré par le passé Boo, toutou adulé sur Internet. http://www.slate.fr/story/100155/pourquoi-attendris-chatons-chiots Face à cette contagion mondiale de la mignoncité, Robert Sapolsky, scientifique américain, professeur de biologie et de neurologie à Stanford, s’est posé une question dans le Wall Street Journal, dans un article repéré par Reader: pourquoi réagissons-nous devant des chiots ou des chatons mignons comme on le ferait devant des bébés humains? Est-ce à cause de leurs grands yeux? De leur visage rond? Des études ont montré que la vue de bébés (qu’ils soient humains ou non) provoque un afflux de dopamine au sein de notre cerveau. Cette molécule est, selon la définition de l’Inserm, «un neuromédiateur du plaisir et de la récompense, que le cerveau libère lors d’une expérience qu’il juge bénéfique». Donc, plus un bébé est mignon, plus on libère de la dopamine, et plus nous devenons émotifs. Mais ce n’est pas tout, les études relayées par le Wall Street Journal montrent également qu'un bébé mignon sera mieux considéré par l'homme, qui s'en souciera davantage et en prendra plus soin. Et ce quelle que soit son espèce, notre cerveau ayant du mal à différencier les bébés humains des autres dans ce cadre très précis. [...] https://sciencepost.fr/pourquoi-les-bebes-animaux-nous-attendrissent-ils-autant/ Nombreux sont ceux qui s’attendrissent à la simple vue d’un chiot ou d’un chaton, mais pourquoi cette réaction parfois démesurée ? Il y a en réalité une raison scientifique à ces débordements d’émotion. Les bébés animaux sont tellement attendrissants par leurs grands yeux, leurs visages ronds et leurs petits museaux qu’on les préfère largement aux adultes. Mais ce phénomène est finalement dû à une réaction avant tout dans notre cerveau. En effet, la vue de bébés humains ou animaux entraîne un afflux de dopamine, soit « un neuromédiateur du plaisir et de la récompense, que le cerveau libère lors d’une expérience qu’il juge bénéfique » selon l’Inserm. Cela provoque alors une émotion, qui s’intensifie lorsque le bébé est vraiment très mignon. Des études, selon le Wall Street Journal, ont également affirmé que nous prenons plus soin d’un bébé mignon : qu’il soit animal ou humain, notre cerveau ne fait pas de distinction. Selon le Huffington Post, l’ADN de la mère a probablement eu une mutation qui la rendrait plus protectrice envers les enfants mignons pour qu’ils puissent grandir et avoir à leur tour des bébés adorables. Voir des photos de bébés mignons nous rendrait également plus méticuleux ; alors si votre patron vous surprend un jour en train de chercher des photos de bébés animaux sur Google, il suffira de lui dire que c’est bon pour votre efficacité.
  3. Totalement pour les gens doivent comprendre que les animaux ne son pas des objets mais des être vivant sensible.
  4. En même temps que les gay se marient ou que les célibataires adopte un enfant ça ne change rien pour personne ? A partir du moment ou les gens son adulte et consentant leur vie priver ne regarde personne. Les pères non pas attendu la PMA pour être absent...je sais de quoi je parle... Au moins ces enfants seront désirer et le risque de maltraitance est plus faible.
  5. On es au moins d'accord sur ce point... Vous rigolerez moins quand la Coré du Sud va remplacer notre hymne par de la Kpop.
  6. Avons-nous déjà perdu la bataille du réchauffement climatique ?
  7. https://www.l214.com/vaches/elevage-veaux Chaque année en France, plus d'1 million de veaux naissent pour que les vaches produisent du lait pour les humains. Leur vie commence avec la séparation brutale d'avec leur mère, déchirement pour l'un comme pour l'autre. La plupart des femelles renouvelleront le cheptel tandis que les mâles seront engraissés avant d'être abattus, le plus souvent dans des élevages industriels, intégrés à de grands groupes laitiers. → En savoir plus sur la vie des vaches laitières Élevage en claustration Les veaux nés de l’industrie du lait passent les premières semaines de leur vie seuls dans des cases individuelles, souvent à peine plus grandes que leur corps. À l'âge de de 8 à 15 jours, ils sont envoyés dans des élevages d'engraissement spécialisés6. Là, ils restent généralement quelques semaines en box individuels, puis sont parqués en groupes de plusieurs veaux (le logement en groupe est obligatoire à partir de 8 semaines7). Dans 91 % des cas, ils sont élevés en bâtiments fermés sur un sol dur sans litière, en bois ou en béton : le caillebotis. Dans seulement 9 % des cas, ils sont élevés sur paille8. Loin de leurs mères, ils sont principalement nourris d’un lait en poudre de substitution, constitué notamment des déchets de l’industrie laitière (lactosérum), d’huile de palme et d’additifs. Afin de répondre aux habitudes des consommateurs, ils sont volontairement anémiés pour que leur chair soit claire. Le minimum légal d’apport en fer dans leur alimentation9 est en effet bien en dessous des recommandations de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)10. Mourir jeune Les veaux laitiers sont généralement envoyés à l'abattoir à l'âge de 5-6 mois en France, et jusqu'à 8 mois en Europe pour l'appellation « veau de boucherie »11, alors même que d'après les observations en refuges, les bovins peuvent vivre jusqu'à environ 20 ans. À l'abattoir, ils sont souvent confrontés à des équipements inadaptés à leur petite taille, comme à l'abattoir de Mercantour. Ils sont alors mal immobilisés, et peuvent faire les frais d'un étourdissement moins efficace, se retrouvant parfois tués en pleine conscience.
  8. Si j'étais un descendant d’Hitler oui je m’excuserais... comme je l'ai dis c’est l’état qui s'excuse pas les individus.
  9. Mais personne ne vous à demander de construire des routes...bientôt vous allez dire que la colonisation c'était de l'altruisme peut être ? Vous accepteriez d’être coloniser par les japonais si ils décident que la culture occidental es inférieur et qu'il faut imposer de nouvelles lois ? Par ce que les pays occidentals ont coloniser les pays dont il jugeait la culture inférieur et encore aujourd’hui ils bombarde des pays au nom de la démocratie quand ils ne mette pas leur pions a la tête des pays instable...
  10. Donc pour vous aucun pays ne dois jamais s'excuser pour ses crimes ?
  11. Les gens ne comprennent pas qu'on ne leur demande pas de s'excuser personnellement mais que c'est L’ÉTAT qui s'excuse. Quand Obama a été à Hiroshima il ces excuser au nom d'un pays,quand Jacques Chirac à reconnue que la France avait collaborer il ces excuser au nom de L’état pas d’Antoine Dupont.
  12. Et le pire c'est qu'il a même des supporters en France ....non vraiment, parfois je vois même plus de commentaires pro trump dans les commentaires des médias français que dans ceux des médias anglo saxon...J'espère qu'on aura jamais la version franchouillarde de cet individus...
  13. trump reste pire si on fait la liste de tous ses scandales. Mon préféré restera son sexisme t'elle que je cite "Hillary Clinton n'a pas satisfait son mari comment elle peut satisfaire l’Amérique". Son racisme pour avoir traiter les mexicains de violeur (ho l'ironie) défendre les suprémaciste blanc 'pas si mauvais". Son homophobie...avoir porter un drapeau multicolore juste après avoir menacer les droits LGBT...
  14. Bipolaire + dépression + syndrome de Dieu....pendant un moment ont la mis en HP. Il à aussi dis que l'esclavage était un choix, ont la vue sortir avec une veste au couleur du drapeaux confédérer il supporte aussi trump. Il se prend plus ou moins pour Jésus/Dieu. Il à aussi été accuser de faire l’apologie du viol... Je l'aime en tant que rapeur mais en tant que personne c’est un co**** narcissique surtout depuis que sa mère est morte.
  15. Je perds beaucoup d'estime pour Elon Musk...soutenir une personne qui pense que Jésus luis parle...
  16. 2020 laisse nous juste 5 minute... Le copain de trump...je pense qu'ils veux juste faire perdre des voix a Biden. Ce pays me fatigue de plus en plus... (même si nous ont risque d'avoir Bigard au G20 ). Idiocratie es un documentaire...
  17. Je l'aimais bien moi Même si il n'a pas fait grand choses pour l'écologie .
  18. Vous savez que le réchauffement climatique détruit aussi l'habitat de ces animaux en plus des activités de L'Homme.
  19. https://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/02/13/la-pollution-chimique-gagne-les-abysses_5079052_1652666.html Les grands fonds marins sont la dernière « terra incognita » de notre planète. Un monde presque inaccessible, quasi inexploré, dont on imagine qu’il reste immaculé, vierge de toute souillure. Il n’en est rien. Il porte, lui aussi, la marque indélébile des activités humaines. C’est ce que révèle une étude de chercheurs britanniques publiée lundi 13 février dans la revue Nature Ecology & Evolution. Alan Jamieson (Institut des sciences biologiques et environnementales de l’université d’Aberdeen en Ecosse) et ses collègues ont sondé deux des fosses océaniques les plus profondes, celle des Mariannes, dans la partie nord-ouest du Pacifique, et celle des Kermadec, dans la partie sud-ouest. On est ici dans le domaine que les océanologues appellent « l’ultraprofond », celui de la zone hadale qui commence à partir de 6 000 mètres en dessous du niveau de la mer. Ils y ont fait descendre, jusqu’au plancher océanique, un robot sous-marin équipé de nasses, dans lesquelles ils ont piégé, à différents étages de la colonne d’eau (entre 7 200 et 10 000 mètres pour la fosse des Kermadec, entre 7 800 et 10 250 mètres pour celle des Mariannes), des spécimens d’amphipodes. Il s’agit de petits crustacés au corps recourbé, d’une taille de l’ordre du centimètre, qui se nourrissent de tous les détritus tombant entre leurs mandibules : des détritivores, sortes d’éboueurs des mers. Des échantillons de trois espèces endémiques, Hirondellea dubia, Hirondellea gigas et Bathycallisoma schellenbergi, ont ainsi été collectés. Ces puces de mer ont été remontées à la surface, où les chercheurs ont analysé la teneur de leurs graisses, ainsi que de la matière sèche obtenue après étuvage, en polluants organiques persistants (POP). Des molécules qui, comme leur nom l’indique, ont pour caractéristique de ne pas se dégrader naturellement, si bien qu’elles restent durablement présentes dans le sol, l’air et l’eau. Elles s’accumulent dans les tissus des êtres vivants – animaux ou humains – qui les inhalent ou les ingèrent, avec de multiples effets délétères.
  20. https://www.20minutes.fr/planete/2810771-20200629-changement-climatique-rechauffement-3-fois-plus-rapide-pole-sud-reste-monde Toute la terre se réchauffe, mais certaines zones du globe voient leur thermomètre décoller plus vite que d’autres. Et parmi elles, une triste surprise, le Pole Sud. La température y a augmenté trois fois plus vite que la moyenne mondiale ces 30 dernières années, en raison de phénomènes naturels « probablement intensifiés » par le changement climatique, selon une étude publiée ce lundi. L’Antarctique est marqué par une variabilité climatique extrême, avec de fortes différences entre les côtes et l’intérieur du continent, notamment le plateau glacé où se trouve le Pôle Sud. Ainsi, la majeure partie de l’Antarctique occidental et de la péninsule antarctique a subi un réchauffement et une fonte des glaces dans la deuxième moitié du XXe siècle. Aucune zone à l’abri du réchauffement Dans le même temps, au contraire, le Pôle Sud s’est refroidi. Au moins jusque dans les années 1980, avant que la tendance ne s’inverse, comme le montre l’étude parue lundi dans la revue Nature Climate Change. Avec +0,61 °C par décennie, entre 1989 et 2018, la température enregistrée sur la base Amundsen – Scott, au Pôle Sud géographique, a augmenté plus de trois fois plus que la moyenne mondiale, indiquent les chercheurs. Un résultat qui les a surpris. « On croyait que cette partie de l’Antarctique -- le haut plateau isolé -- serait à l’abri du réchauffement. Nous avons découvert que ce n’était plus le cas », a expliqué l’un des auteurs, Kyle Clem, de l’université Victoria à Wellington. Un réchauffement « naturel » improbable Mais le réchauffement de la planète lié aux émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines n’est pas nécessairement responsable, en tout cas pas tout seul. Le « mécanisme premier » ayant conduit à ce réchauffement rapide du Pôle Sud, où la température est en permanence largement sous 0 °C (moyenne annuelle autour de -49 °C), est lié à un réchauffement dans la zone tropicale de l’océan pacifique occidental. Ce qui a entraîné une baisse de la pression atmosphérique dans la mer de Weddell et poussé de l’air chaud vers le Pôle Sud, selon l’étude.
  21. https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/animaux-populaires-sont-aussi-menaces-2018-04-12-1200931273 Une équipe internationale d’écologues vient de montrer que, paradoxalement, ce sont les animaux sauvages les plus aimés du public occidental qui sont le plus fortement menacés d’extinction. Elle propose que les entreprises utilisant l’image de ces espèces à des fins commerciales contribuent aux campagnes d’information et de sauvegarde. https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/Puma-antilope-oiseaux-especes-sont-eteintes-2017-2018-01-30-1200909968 Le 23 janvier, le département américain de la faune sauvage a officiellement déclaré le puma du nord-est américain comme éteint. Avant lui, bien d’autres espèces ont disparu en 2017. Le US Fish and Wildlife Service, le département américain en charge de la faune sauvage, a publié mardi 23 janvier une notice déclarant le puma du nord-est américain comme désormais éteint. Le dernier spécimen avait été aperçu, et tué, dans le Maine en 1938. Sur l’île Christmas, une importante perte de biodiversité L’île Christmas, territoire australien de l’océan Indien, a ainsi perdu de nombreuses espèces en 2017. Sa dernière chauve-souris a été vue en août 2009. En quinze ans, leur nombre avait chuté de plus de 90 %. Malgré d’intensives recherches, aucune autre n’a été trouvée sur le territoire de 130 km² et l’espèce est éteinte. Les raisons de la disparition soudaine de cette chauve-souris endémique sont encore mal comprises, mais elle pourrait être due à l’introduction d’autres animaux sur l’île qui ont bouleversé l’écosystème, comme des fourmis jaunes , des chats sauvages et des rats noirs. Beaucoup d’oiseaux disparus Plus d’une vingtaine d’espèces de passereaux et une poignée de rongeurs des îles du Pacifique et de Polynésie ont aussi été déclarés éteints en 2017. Certains n’avaient pas été observés depuis le XIXe siècle, mais d’autres disparitions remontent seulement à 1995. Concernant les plus grands animaux, la liste 2017 inclut l’hippotrague bleu, une antilope du sud-ouest de l’Afrique du Sud. Le dernier membre de cette espèce, découverte en 1719, a été abattu par un chasseur en 1799, moins de 80 ans plus tard. Ou encore l’otarie du Japon, disparue dans les années 1970 en raison d’une chasse intensive. Un ultime rhinocéros blanc du Nord D’autres espèces ne sont pas officiellement considérées comme éteintes par l’UICN, mais leur faible nombre suggère qu’il ne s’agit que d’une question de temps. Ainsi, le rhinocéros blanc du Nord ne comporte plus qu’un seul mâle, situé dans un parc au Kenya où des gardes armés le protègent. Sa corne a été coupée préventivement pour ne pas attirer les braconniers. Une campagne de finances participatives a été lancée pour lever des fonds afin de permettre une insémination artificielle d’une femelle à partir de ses gamètes. D’autres animaux ont vu leurs territoires se réduire trop drastiquement pour envisager une survie à long terme si rien n’est fait. L’habitat du cochon d’Inde de Santa Catarina, endémique d’une île au large du Brésil, ne couvre aujourd’hui que 105 m². L’UICN estime qu’il reste entre 20 et 60 de ces rongeurs.
  22. En maternelle et en primaire j'offrais presque toujours des petits cadeaux au Maitresses et à la personne qui l'aidait...
  23. Petit ours

    Je me sens seul

    Oui un peut mais avec le confinement je ne les vois plus depuis plusieurs mois.
  24. Pour le prénom dit plouc je cite juste l'article. oui beaucoup de prénoms on une certaine connotation maintenant si vous voulez mon avis je trouve que c’est assez injuste.
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