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Dessinateur

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Tout ce qui a été posté par Dessinateur

  1. Les sanctions occidentales visaient à saborder l'économie russe pour couper le nerf de la guerre. Leur efficacité est assez relative et la Russie s'est montrée plus résiliente que prévu. Le retour de bâton a couté cher aux européens. Cet épisode a durablement poussé les russes dans les bras des chinois. L'avenir du bras de fer qui s'est engagé entre les puissances impérialistes, n'est pas militaire, mais économique. La Russie est membre des BRICS.
  2. Je crains qu'on aie encore une guerre de retard. C'est comme la ligne Maginot qui devait nous protéger dans une nouvelle guerre de tranchées. On s'équipe toujours pour faire la guerre du passé. Mais on est démuni devant la guerre du futur. Si notre industrie automobile est menacée par manque de lithium, On ne va pas résoudre le problème avec des avions Rafale et des canons CEASAR. Une nouvelle agression russe, similaire à l'annexion de territoires ukrainiens, est une hypothèse improbable. La guerre économique, par contre, est une réalité actuelle.
  3. Je ne sais pas ce qu'il faut reconnaitre. Mais je constate que nos chefs d'états européens ne ménagent pas leurs efforts pour faire peur aux populations. Ils affirment avec assurance qu'on est menacés par un terrible ennemi. On est sensés les croire sur parole, même lorsque ça mériterait quelques modérations. Mais en matière de propagande, plus c'est gros, moins ça craint. Ils nous préparent un guide de survie. C'est dire à quel point ils nous prennent pour des cons. Pendant qu'ils agitent leurs épouvantails pour justifier les dépenses militaires au dépend du progrès social, on ne répond pas aux besoins réels (santé, éducation, transition énergétique, maintien de l'ordre, justice, habitat, agriculture, pouvoir d'achat, chômage ...) Comme dit Edouard Philipe, ancien premier ministre et candidat à la présidence, "Le dialogue entre partenaires sociaux, c'est dépassé ... Hors sol " On a d'autres priorités vitales. Ben voyons ! Les retraites ? Circulez ! Il n'y a rien à voir.
  4. Le plus inquiétant, c'est que la souveraineté des états européens est bien plus menacée par l'impérialisme économique des grandes puissances, que par une hypothétique invasion militaire russe. Ce n'est pas avec des bombes que la Chine détruit nos usines. Notre couteux arsenal européen sert à quoi lorsque notre industrie est menacée par le marché international ?
  5. L'agression de la Russie en Ukraine est injustifiable. Les raisons qui ont conduit Poutine à agir ainsi, ne peuvent être considérées comme des circonstances atténuantes. La souveraineté des territoires et la sécurité des populations d'origine russe, étaient dans une impasse diplomatique. Bien sur, ce n'est pas de la seule responsabilité du Kremlin. Quand la diplomatie échoue à trouver une solution pacifique négociable, ce n'est jamais à cause d'un seul camp. Mais dans aucun cas, ça ne justifie le recours à la guerre, l'invasion, l'annexion. Ce qui a motivé Poutine, c'est qu'il s'est senti, à tord ou a raison, menacé si l'Ukraine intégrait l'OTAN. Trump a clairement fermé la porte de l'organisation. L'Union Européenne a compris que les USA allaient se désengager progressivement de l'alliance Atlantique. L'idée d'une défense européenne non alignée sur les américains a fait son chemin chez les chefs d'états, Macron en tête. Cette couteuse hystérie collective pour se doter d'un arsenal aura des répercussions économiques et sociales. Mais on peut se demander à quoi ça va servir de remplacer le grand frère Yankee par une armée similaire. Les va-t'en-guerre justifient cette politique par les dangers qui nous menacent. Comprenez les russes, qui d'autre ? Comment Poutine voit il un tel déploiement hostile à ses frontières ? Est ce que la Russie peut accepter qu'une telle coalition soit chargée d'occuper l'Ukraine pour assurer sa sécurité ? N'est ce pas plutôt le rôle des casques bleus de l'ONU ?
  6. C'est vrai qu'il est difficile d'y voir clair en toutes circonstances dans les informations qui nous parviennent. Je ne prétend pas éviter tous les pièges de la propagande. J'essaye de prendre du recul pour ne pas être crédule. Je suis convaincu qu'il y a matière à discussion sur la crédibilité des histoires qu'on nous raconte. Mais les forums tournent vite à l'invective quand on s'écarte un peu du prêt à penser. Je suis déçu des échanges que j'ai sur internet. Non pas parce que j'ai affaire à des contributeurs en désaccord avec mes propos. Mais parce que ça n'aide pas à faire avancer le schmilblick. Je me retrouve dans la position d'un supporter qui défend son équipe face aux supporters de l'équipe adverse. Ce n'est pas ma vision d'un débat constructif, pour y voir clair et comprendre les autres. C'est d'autant plus frustrant, que je ne suis pas membre d'une équipe et que je n'ai pas la mentalité d'un Houligan.
  7. Je partage l'opinion de beaucoup d'entre vous sur la médiocrité de la télé, et en particulier les journaux d'informations. Mais, dans le même temps, je me désole de voir que la plupart des internautes adhèrent, sans aucune analyse critique, aux propos qui sont tenus. J'ai même l'impression que plus c'est gros, plus ça s'impose comme un évidence. Les forums internet sont souvent le reflet du discours dominant dans la presse. Il est très difficile d'avoir des échanges constructifs et argumentés. Beaucoup de gens croient défendre leur point de vue, alors qu'ils ne font que répéter une idée qu'on leur a suggérée. C'est difficile, parfois, de prendre du recul, et de mettre en doute ses propres certitudes. D'autant qu'on a vite fait de prendre ses désirs pour des réalités. Nos spécialistes de la communication sont des professionnels qui savent brosser dans le sens du poil. Ils maitrisent les mécanismes qui agissent sur l'opinion publique. On sous estime trop souvent l'efficacité de la parole officielle.
  8. Toute la presse se réjouit de l'accord entre les représentants américains et ukrainiens à Djeddah. Les commentateurs ne tarissent pas d'éloges pour ce grand pas vers la paix. Les diplomates auraient renvoyé la balle dans le camp des russes et ce serait maintenant à Poutine de faire un pas. Vous remarquerez peut être que Sounja et Pokrovsk sont encerclés et que l'armée ukrainienne y est dans une situation inconfortable. C'est sans doute une question de jours, et le calendrier est au Kremlin. Vous n'avez peut être pas remarqué que le texte de l'accord publié en Arabie mentionne que cet accord entre Kiev et Washington "est soumis à l'acceptation et à la mise en œuvre simultanée par la Fédération de Russie". Autrement dit: Le rétablissement de l'aide américaine suspendue, dépend de l'acceptation par les russes. Vous suivez ? En échange des concessions de Zelensky en faveur de la paix, les américains s'engagent a rétablir leur aide. A quoi bon lever le blocage des livraisons d'armes si les combats étaient arrêtés ? On voit bien que dans chaque camp, personne n'y croit. La presse nous mène en bateau. Quelle hypocrisie ! Pour que des négociations de paix puissent avancer réellement, il faudrait qu'elles abordent les vrais problèmes. L'avenir des territoires occupés, la souveraineté de l'Ukraine et les garanties de sécurité. Tant que ces questions ne sont pas à l'ordre du jour, on ne parle pas de paix. Djeddah, c'est de l'enfumage.
  9. Les forces russes progressent autour de Sounja et tentent d'encercler cette position tenue par l'armée ukrainienne depuis l'été dernier. Il y aurait plusieurs milliers de combattants encore présents dans cette poche minuscule. Plus au sud ouest, les russes ont bouclé l'encerclement de Pokrovsk. On comprend pourquoi l'Ukraine se dit favorable à un cessez-le-feu de 30 jours et le rétablissement de l'aide américaine. Mais le Kremlin n'a pas intérêt à accepter immédiatement une telle proposition. Les annonces depuis l'Arabie, où les représentants de Trump et Zelensky se rencontrent, n'ont aucune chance d'avoir un effet rapide. C'est Poutine qui a le calendrier.
  10. Il y a un détail qui n'est pas abordé dans ce fil de discussion. Et pourtant, c'est un tournant brutal et surprenant. Macron a toujours défendu l'idée d'une défense européenne, une coalition militaire. Il était le seul des 27 à prêcher dans le désert. Tous les autres ne juraient que par l'OTAN. Voila maintenant que tout le monde (sauf Orban) se dit favorable, sur le principe, pour dépenser les milliards, qu'on n'a pas, afin de financer cette armée. C'est encore loin d'être un projet abouti et d'ailleurs, ça ne marchera peut être jamais. Mais cette hystérie collective des dirigeants européens contre la Russie a des effets surprenants. La brutalité de Trump y est surement pour quelque chose. On peut quand même raisonnablement se demander où ça mène. Quelle vision de la géopolitique mondiale pourrait justifier cette politique européenne ? J'ai le sentiment qu'on marche à côté de l'histoire.
  11. Après avoir fait monter les enchères, vous êtes mal placé pour contester le prix de la paix. Quand aux sondages d'opinion, c'est l'avis des sondeurs, mais ce n'est pas un argument sérieux et ça n'a aucune légitimité démocratique.
  12. En 1973, le livre de Alain Peyrefitte développe l'idée que "Quand la Chine s'éveillera, le monde tremblera". Mais voila, elle s'est éveillée, et le monde de Macron tremble… devant la Russie. Erreur de casting.
  13. Vous avez beau répéter en boucle ce slogan, ce n'est pas nous qui négocions le prix. Nos erreurs diplomatiques nous ont mis hors jeu depuis le début. On n'aura même pas un strapontin à la table des négociations.
  14. L'impérialisme chinois du 21ème siècle est pacifique en effet. C'est très différent de l'hégémonie occidentale au siècle dernier. Ce n'est pas de la colonisation, au sens habituel. Mais on constate que dans plusieurs pays africains, les chinois remplacent les anciennes puissances coloniales. Contrairement à nous, ils ne donnent pas de leçons aux autochtones et s'accommodent des régimes politiques en place. La démocratie et les droit de l'homme ne sont pas leur tasse de thé. Mais les investisseurs chinois construisent des infrastructures et valorisent les ressources naturelles. Ils développent des filières agroalimentaires et industrielles. Ils financent même des écoles et des hôpitaux. De nombreux jeunes africains bénéficient de bourses pour étudier dans les universités chinoises et les écoles d'ingénieurs. Les échanges commerciaux sont fructueux et bénéfiques pour tout le monde.
  15. Et bien non, justement. Il y a une grande puissance impérialiste qui détruit nos usines d'automobiles. Ce n'est pas avec des bombes, des chars, ni des drones. Les chinois ont les ressources naturelles qui nous manquent. Ils ont développé les technologies et les filières industrielles. Ils maitrisent et ils ont toutes les cartes en main. Ce n'est pas de la science fiction. C'est la réalité de maintenant. Pendant ce temps, Macron s'efforce de bâtir une hypothétique coalition militaire contre la Russie. J'ai de bonnes raisons de penser que Poutine n'a ni les moyens, ni l'intention de nuire à notre souveraineté.
  16. C'est ce que je m'évertue de dire. Oui, la chine constitue une menace bien plus sérieuse pour notre souveraineté, sans tirer un seul coup de fusil. Et nous, qu'est ce qu'on fait pour se défendre ?
  17. Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé. Et bien non. Après s'être alignés sur l'Amérique de Biden, nos dirigeants prônent maintenant le non alignement et une coalition militaire européenne élargie. Bravo. C'est ce qu'il aurait fallût faire il y a 20 ans pour être en mesure de jouer un rôle pacificateur dans le conflit Ukrainien, au lieu de jeter de l'huile sur le feu. Si tout va bien, ce qui n'est pas gagné, on sera prêts quand ce sera fini. Le problème, c'est qu'on a toujours une guerre de retard. En 1940, on était prêts pour faire une guerre de tranchées, comme celle de 14-18. Mon père fut mobilisé pour servir la France contre Hitler. Mon père était instituteur mais dans l'armée, il était caporal colombophile car l'état major utilisait des pigeons voyageurs pour communiquer avec le front. Il n'y eut ni tranchée, ni front, ni d'état major, mais il fut prisonnier pendant 4 ans. Je vous raconte ça parce que le projet de macron, me fait penser à cette anecdote. A quoi ça va servir de dépenser des milliards, qu'on n'a pas, pour s'équiper d'un tel arsenal ? Au 21ème siècle, la principale menace pour notre souveraineté est économique et commerciale. Est ce qu'on va se défendre avec des avions et des canons ?
  18. Qu'ils s'entendent, oui. Mais pas au détriment de l'Ukraine. Avant 2014, la Russie et l'Ukraine avaient la possibilité de négocier un accord sur le statut juridique de la Crimée. C'était d'autant plus logique, que cette position stratégique était historiquement russe et ukrainienne. Le Kremlin aurait sans doute pu se satisfaire de garanties sur la présence des leurs bases navales, la garantie des intérêts stratégiques de Moscou et le respect des populations d'origine russe. De son côté l'Ukraine aurait pu éviter l'annexion par Poutine en accordant davantage d'autonomie à ce territoire. Entre 2014 et 2022, la diplomatie aurait probablement pu trouver une voie pacifique pour solder les autres contentieux laissés par le démantèlement de l'URSS. Le statut des régions séparatistes et le respect des populations d'origine russes ne pouvait pas être compatibles avec les exactions des milices fachistes (bataillon Azov). L'Ukraine de Zelensky n'a pas pu, ou pas voulu, prendre ce problème au sérieux. La Russie de Poutine à vu là, une opportunité d'étendre sa zone d'influence. Personne n'a cherché sincèrement une solution pacifique et les occidentaux ont jeté de l'huile sur le feu. Aux yeux de Poutine, la menace majeure, venait des velléités d'intégration de l'Ukraine dans l'OTAN. Poutine ne s'est jamais opposé à l'adhésion de l'Ukraine à l'Union Européenne car il sait que c'est un cadeau empoisonné. A cette époque (avant 2022) une paix juste et durable était encore possible. Elle aurait couté à l'Ukraine de renoncer à L'OTAN. Mais c'est finalement ce qui va se passer avec Trump. La paix aurait couté à l'Ukraine d'accepter une forme d'autonomie du Donbass, mais pas forcément l'annexion russe. La guerre a définitivement écarté toute solution conforme au droit international et tout compromis juste. Le paradoxe, c'est que l'Ukraine et la Russie sont des pays frères qui se ressemblent beaucoup. Leurs régimes politiques sont des oligarchies déguisées en démocraties. L'administration et la justice sont largement corrompues jusqu'au sommet de l'état. Leurs ressources naturelles sont immenses et ils parlent la même langue. Ils sont faits pour s'entendre.
  19. Moi aussi, je doute. Mais dans son allocution télévisée, Macron évoque nos angoisses et affirme avec assurance que nous sommes menacés. Ce genre de propos n'est jamais sans effet sur l'opinion publique. A y regarder de plus près, certaine affirmations alarmantes sont plutôt fantaisistes. Mais on peut supposer que le chef des armées est mieux renseigné que quiconque. Même si c'est un peu gros à avaler, il en restera toujours quelque chose.
  20. Pour résumer, c'est le contraire de ce qu'a fait Macron. plus précisément, une diplomatie efficace, ça commence par éviter les déclarations belliqueuses. Ensuite, on ne prête pas aux autres des intentions qu'ils n'ont pas et on s'assure, par le dialogue, de chercher une solution pacifique pour éviter la guerre. Quand la diplomatie échoue, ce n'est pas de la faute d'un seul des belligérants. Quand on n'a pas réussi à éviter la guerre, ce n'est pas par l'escalade qu'on ramène la paix. C'est encore et toujours par la diplomatie. En face d'une puissance militaire hostile il faut créer les conditions pour que l'intérêt de l'adversaire soit la paix. Car dans une guerre tout le monde est perdant. Le rôle d'un diplomate n'est pas de donner des leçons, mais d'obtenir des garanties. Macron et ses partenaires européens se sont mis hors jeu avant même que la guerre ne commence. Ils tentent vainement de revenir en cultivant la peur et les angoisses des populations. C'est navrant.
  21. Sébastien Lecornu annonce que la France va mobiliser 195 millions d'euros pour Kiev. Cette somme permettra de livrer des obus de 155 mm ainsi que des bombes planantes AASM qui arment les Mirage 2000. C'est un tiers des besoins quotidiens de l'Ukraine.
  22. La protection militaire n'est qu'un leurre pour berner les citoyens crédules. Une force de dissuasion n'a d'efficacité que si elle s'accompagne d'une diplomatie efficace. Au 21ème siècle, le projet de défense européenne, souhaité par Macron, est un remake de ce que fut la ligne Maginot, au 20ème siècle. On a encore une guerre de retard. Aujourd'hui, la souveraineté des pays européens est bien plus menacée par l'impérialisme économique de la Chine que par une invasion guerrière. Ce n'est pas avec une coalition militaire qu'on va arrêter l'envahisseur.
  23. Votre raisonnement est logique. Mais l'opinion publique obéit à des mécanismes plus complexes. Macron cultive la peur des russes pour se justifier. Peu importe que le danger soit réel ou imaginaire. Le citoyen qui a peur a besoin d'un protecteur rassurant. La logique n'a plus de place là dedans.
  24. Les opposants à l'autoroute on obtenu un succès juridique. Il sont contents de leur résultat. Sur le plan environnemental, le résultat est moins brillant. Mais ce n'était pas le but. La fin de chantier prévoyait de gros travaux de reboisement et aménagements de zones humides pour compenser les dommages sur la biodiversité. Mais tout le monde s'en fout. Les activistes ne sont pas des écologistes et ne protègent pas l'environnement. Est ce qu'on va maintenant laisser le site dans cet état ? Est ce qu'on va le restaurer dans l'état ou c'était avant ? qui va payer pour ça ? Qu'on soit pour ou contre les autoroutes, l'abandon de ce chantier serait une absurdité, mais le droit français ne qualifie pas l'absurdité de délit.
  25. Le 21ème siècle se caractérise principalement par le déclin de l'hégémonie américaine et l'avènement d'un impérialisme chinois conquérant. Les BRICS préfigurent une nouvelle organisation de relations commerciales entre les pays riches et émergeants. Ce n'est pas un projet abouti mais un système en construction. Quand l'Arabie Saoudite vend du pétrole à la Chine, elle accepte d'être payée en Yuans au lieu des dollars. C'était impensable jusqu'ici. L'Union Européenne, historiquement alignée sur son grand frère yankee, se tient à distance de cette organisation conquérante. Mais quand Bruxelles décide de taxer les voitures électriques importées de Chine, les investisseurs chinois construisent une usine d'automobiles en Hongrie et projettent de faire une méga usine de batteries. On se réjouira d'avoir attiré des investissements et créé des emplois. Mais qu'en pensent les constructeurs automobiles européens ?
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