Aller au contenu

Dessinateur

Membre
  • Compteur de contenus

    1 389
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Dessinateur

  1. Par exemple: Ce sont les caisses de retraites qui financent la ristourne accordée aux employeurs qui emploient des apprentis. Je suis pour l'apprentissage, mais c'est de la formation, et donc, c'est le rôle de l'éducation nationale, pas celui des caisses de retraite. Vous voulez d'autres exemples ?
  2. Il y en a certains, pour qui ce sera désastreux, effectivement.
  3. Marine le Pen n'a pas les moyens de lutter sur les idées, ni de débattre sur un programme. La seule arme dont elle dispose, c'est la calomnie. Chacun se bat avec ses moyens. Il faut bien reconnaitre qu'il y en a peu qui ont les moyens d'argumenter contre Mélenchon. Quand on y regarde de plus près, il y aurait pourtant matière à critiquer dans le projet de LFI. Encore faudrait il s'en donner les moyens. L'avenir en commun est cohérent et prometteur. Mais ne sous estime-t-il pas les difficultés de mise en œuvre dans le monde hostile, en crise, et en guerre ? Ne sur- estime-t-il pas la capacité du peuple à s'impliquer dans de tels changements ? Le problème, ce ne sont pas les idées d'insoumis, c'est le manque de critiques sérieuses et de contre proposition honnête. Le manque de débat sur le fond est préjudiciable pour tout le monde, y compris pour LFI. Car faute de pouvoir débattre vraiment, les intellectuels sont livrés à eux même.
  4. Compte tenu des scores prévisibles des candidats qui se disent de gauche, et de la multiplication des candidatures de droite et du centre, un duel LFI/RN est assez probable au second tour. Depuis que j'ai le droit de vote, c'est la première fois que je voterai pour quelqu'un. Jusqu'ici j'ai toujours voté pour faire barrage à un candidat. Cette fois, c'est la bonne.
  5. Est ce que c'est une supposition ?
  6. En juillet 2025, des manifestations anticorruption éclatent en Ukraine après la décision de Zelensky de limiter l'indépendance des institutions anticorruption. Les autorités ont fait marche arrière devant l'indignation de l'Union Européenne. Quelques jours plus tard le scandale de l'Opération Midas pousse à la démission les ministres de l'Energie et de la Justice. Timour Minditch, est accusé le 11 novembre 2025 par des enquêteurs ukrainiens d'avoir orchestré un système de corruption de 100 millions de dollars. Viacheslav Shapovalov, et le vice chef du cabinet de Zelensky, Kyrylo Tymochenko, démissionnent également à la suite d'un scandale majeur lié à des marchés publics. Je ne disqualifie personne. Je suis hors sujet. Mais c'est pas moi qui a commencé
  7. Deux tiers des députés étaient des hommes de main de l'oligarchie ou des oligarques eux même. C'est ça la démocratie dans un pays gangréné par la corruption. Selon le magazine Forbes, la fortune de Petro Porochenko s’élève en 2014 à 1,3 milliard de dollars, ce qui en fait un des hommes les plus riches d'Ukraine. Il remplacera Ianoukovitch à la suite des manifestations. Appelez ça coup d'état, ou révolution populaire.
  8. Tout à fait. L'Ukraine a été victime d'ingérences étrangères russes et américaines. C'est une des raisons du conflit. Cela ne justifie pas la violation du droit international par Poutine, bien entendu. Mais pour bien comprendre les causes du conflit, il faut en comprendre ce qui a conduit à cette situation. L'échec de la diplomatie pour trouver une solution pacifique n'est pas due à un supposé impérialisme russe. Le déploiement de bases militaires américaines (OTAN) dans les pays de l'est a été perçu par Moscou comme une menace, à tord ou à raison. Les tentatives des accords de Minsk ont été sabotées aussi bien par Moscou que par Kiev. La guerre, c'est l'échec de la diplomatie, un échec bien organisé et volontairement partagé.
  9. Les USA ont reconnu leur soutien financier à des organisations ukrainiennes proeuropéennes. Ils ont justifié cette ingérence dans les affaires intérieures de l'Ukraine, par leur volonté d'aider les organisations démocratiques à renverser le gouvernement. C'est bien d'un coup d'état qu'il s'agissait. Ce n'était pas le premier. La "révolution orange" en 2004 par une partie des ukrainiens, a reçu une aide de 27 millions de dollars selon les chiffres du trésor américain. Ces ingérences étrangères ne justifient pas l'agression russe qui bafoue le droit international. Mais ça explique, en partie, les raisons qui ont poussé Poutine à commettre l'irréparable.
  10. La montée des prix est une conséquence des marchés financiers. Le prix de revient n'a pas changé. L'extraction, le transport et le raffinage n'ont pas augmenté, ou très peu. Il y a assez de pétrole dans le monde pour se passer du golf persique.
  11. Il n'y a pas de pénurie. Il y a assez de pétrole dans le monde pour qu'on puisse se passer du golf persique. Les marchés fluctuent suivant la loi de l'offre et la demande. Les prix augmentent sans raison rationnelle. Les couts de production, de transport et de raffinage n'ont pas changé. Seuls les profits de certains font la différence. Le détroit d'Ormuz peut rester fermé indéfiniment. Mais on ne peut pas laisser les lois du marché torpiller l'économie mondiale. Le capitalisme sauvage fait bien plus de dégâts, dans le monde entier, que tous les missiles.
  12. Si j'avais vécu en 1948, j'aurais sans doute approuvé la création d'un état israélien. Toute l'histoire qui s'est déroulée depuis montre que ce n'était pas la meilleure solution. Mais on ne refait pas l'histoire. C'est contre productif de remettre en cause la légitimité d'Israël. C'est même le meilleur moyen de donner à Netanyahu des prétextes pour justifier l'expansionnisme, le colonialisme. Le fanatisme de tous bords est préjudiciable au moyen orient tout entier. La prise de conscience de cette réalité par les peuples respectifs est la condition d'un avenir meilleur. Mais on est loin d'en voir le début. Les massacres alimentent la haine et l'engrenage fanatique.
  13. J'ai longtemps défendu l'idée de deux états, un palestinien musulman et un israélien juif. Je me demande aujourd'hui si ce n'est pas contraire aux principes que je défend. Selon mes convictions, un état ne devrait pas être confié à une race ou une religion. La première qualité d'un état, c'est d'être laïque, c'est à dire indépendant des cultes et tolérant toutes les croyances religieuses. Le communautarisme est contraire aux droits universels de l'homme. Les juifs et les musulmans naissent et demeures égaux. Toute attribution de souveraineté à une communauté est contraire à l'égalité des hommes. Je me rend compte à quel point les principes que je défend sont inapplicables au moyen orient. Pourtant, c'est un des fondements de la république française depuis deux siècles. On voit bien que ce n'est pas transposable. Du coup, on peut se demander si la création de deux états serait une solution définitive pour éviter durablement les massacres, ou si c'est juste un moyen de satisfaire des revendications sectaires pour calmer les belligérants. Deux état, ce n'est pas la panacée, mais peut être la moins mauvaise des solutions. C'est en tout cas contraire à la laïcité que j'ai toujours défendu.
  14. C'est juste un pauvre type, sans doute inculte, certainement pas très futé. Ce qu'il écrit reflète ce qu'il peut comprendre. Il s'exprime du mieux qu'il peut. Ce n'est pas de la pourriture, mais de la misère intellectuelle.
  15. Il y a beaucoup de similitudes entre le régime russe et le régime ukrainien. Pour des raisons historiques, l'oligarchie contrôle le fonctionnement de la société civile et de l'administration (même de la justice). Dans ce contexte, le pouvoir politique élu est limité et orienté. On a bien vu les dégâts dans l'environnement proche de Zelensky. On sait aussi, que du coté russe, les relations de Poutine avec certains oligarques peuvent mal finir pour certains d'entre eux. Les élections ne sont pas une garantie de démocratie. Surtout dans des pays gangrénés par la corruption généralisée. Derrière des vitrines démocratiques, des régimes oligarchiques imposent leurs règles.
  16. On construit un narratif démenti par l'histoire. On fait dire ce qu'on veut à des études prétendument scientifiques et statistiques. On alimente les médias de vérités affirmées incontestables, d'actualités focalisées. On joue avec les peurs et le manque de recul. C'est ça aussi la société où nous vivons. L'obscurantisme réactionnaire accompagne toujours les grand changements progressistes. Les peuples ont leur histoire et chacun ses progrès et ses erreurs. Mais il est une constante universelle: il n'y a pas de retour en arrière. Il y aura toujours des fondamentalistes religieux, même quand ils n'auront plus le pouvoir d'imposer leur dictat. Mais ils sont de plus en plus contestés au sein même de leur communauté. Ce n'est pas une question de croyances, mais une évolution des mentalités qui façonnent nos meurs. Les curés ne sont pas seulement moins nombreux qu'avant, ils sont aussi différents.
  17. L'évolution des mentalités et des meurs est un phénomène irréversible. Ce qui caractérise notre époque, c'est l'évolution rapide. ça ne peut pas être uniforme car tout le monde n'hérite pas du même passé. Les mouvements réactionnaires font des victimes. Mais l'histoire de l'humanité est en marche et rien ne l'arrête.
  18. Ils ont du chemin à faire pour prétendre faire partie de l'Union Européenne.
  19. On dénonce aisément les horreurs des fanatiques musulmans. On oublie facilement que, nous aussi, on a eu notre moyen âge et qu'on revient de loin. Ce ne sont pas des islamistes qui ont brulé Jeanne d'Arc. Les populations du moyen orient ont du chemin à faire, mais je suis convaincu qu'ils ne mettront pas 600 ans. Par les temps qui courent, tout va très vite, l'évolution des mentalités et des meurs est irrésistible.
  20. Selon des informations concordantes, la guerre renforce le pouvoir des frères musulmans au détriment des ayatollahs. L'organisation armée s'imposerait à la hiérarchie religieuse. Si ça se confirme, ce n'est pas une bonne nouvelle, et c'est le contraire des objectifs israélo américains.
  21. Dans une guerre, tout le monde est perdant. On ne gagne pas une guerre, on peut faire valoir sa supériorité militaire. Mais c'est dans la paix qu'on est gagnant/gagnant. Perdre une guerre, c'est aussi une manière d'y mettre fin.
  22. La réalité est beaucoup plus complexe. Les musulmans sont très divisés, les jihadistes aussi. On constate que ce sont des musulmans qui sont les premières victimes du fanatisme religieux. Je ne minimise pas les menaces, mais j'analyse différemment que vous. On n'a pas affaire à un affrontement entre deux cultures. L'empire ottoman n'existe plus, et ne pourra plus exister.
  23. L'art de tout mélanger pour noyer le poisson. Répondre à coté pour éviter d'argumenter sur le fond. Je ne soutiens pas les régimes politiques que vous évoquez, mais je milite pour faire respecter le droit international qui doit être une priorité si on veut mettre fin aux guerres. Je n'ai pas parlé d'autre chose. Vous avez certainement raison de dénoncer les régimes totalitaires, mais c'est un autre sujet. Tuer son oncle n'est pas un "droit"
  24. Non, ce n'est pas un droit. C'est un crime. Pour autant, ça n'autorise personne à se déclarer redresseur de tord. Il faut lutter contre les régimes criminels par les moyens légaux. Les moyens existent pour pousser les iraniens à négocier. Ce fut le cas pour l'enrichissement d'uranium avant que Trump rompe unilatéralement l'accord lors de son premier mandat. Mais dans un pays où un cinquième de la population est fanatisée, on ne renverse pas la dictature par des assassinats ciblés ni par des destructions massives.
×