Aller au contenu

Totof44

Membre
  • Compteur de contenus

    7 304
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    3

Tout ce qui a été posté par Totof44

  1. Au temps pour moi. Je viens de lire sur France info que la piste privilégiée serait exactement le contraire de ce qu'il faut faire : stopper l'indexation du SMIC sur l'inflation. Les smicards vont encore s'appauvrir, mais ceux qui, comme moi, sont juste au dessus pourront se réjouir. Leur salaire n'augmentera pas plus, mais au moins, ils sont sûrs de ne jamais être qualifiés de smicards. Merci Gaby.
  2. L'intérêt, c'est surtout de gagner du temps et de l'argent avec un aller retour en moins vers le boulot chaque semaine. Mais cette compression du temps de travail me semble néfaste. La semaine de 4 jours doit être accompagnée des 32 heures.
  3. La langue française est riche... Mais il arrive qu'on peine à trouver le mot juste, celui qui exprimera notre pensée avec une précision incontestable, et qu'on invente donc ce mot. Raté pour le bras armé de Jupiter (pour reprendre les commentaires de l'éditocrate le plus médiocre du PAF) son néologisme peut s'interpréter de très nombreuses manières, certaines absolument contradictoires. Ton article en donne quelques unes... On pourrait aussi envisager de proposer des augmentations régulières à ceux qui sont juste au dessus du SMIC, histoire qu'ils se maintiennent au dessus, ou en tout cas que leur pouvoir d'achat ne s'érode pas. Hélas ! Il semble que les propositions qui se rapprochent de celles de François Ruffin ne donnent des frissons de peur ou des nausées au premier ministre. De même, il ne me semble pas qu'il fut question de travailler sur la problématique des temps partiels contraints, dont une partie serait résolue avec la semaine de 32 heures, et qui frappe durement nombre de smicards qui ne sont pas payés 9.23 € (nets) fois 151 heures, mais souvent beaucoup moins (c'était mon cas jusqu'à récemment, où certaines fiches de paies n'affichaient guère plus de 400€). On pourrait encore imaginer de lutter contre les différentes formes de dumping dont sont victimes nos productions, et pas seulement agricoles, qui condamne à mort toute entreprise présente dans le marché international qui refuserait de mal payer son employé. Si j'ai bien compris il s'agit d'appliquer les recettes qui ont créé le problème : baisser les cotisations sociales. De quoi encourager le patronat à ne pas augmenter les salaires, et l'inflation réelle* aura vite fait de grignoter ce qui ne sera qu'une respiration temporaire. Pire, ils reviendront nous voir dans quelques temps, nous expliquer que pour une raison qui leur échappe, les comptes sociaux sont de nouveau dans le rouge. La suite logique de sa proposition c'est des médicaments et soins déremboursés, le report de l'âge de départ en retraite, et la fin de la subvention aux écrans plats que ces profiteurs achètent avec l'ARS. Ce qu'il vous donne d'une main, il vous le reprendra de l'autre. Mais on verra sur cette proposition, une bonne partie de ces forumeurs qui estimaient qu'il n'y a jamais assez d'argent pour garantir que les comptes sociaux soient au vert, applaudir la générosité de ce monsieur. *Lorsqu'un prix monte un peu mais que le niveau de gamme monte davantage, l'INSEE considère cela comme une baisse de prix. Le SMIC, à mon sens, devrait être augmenté sur la base d'un taux d'inflation calculé selon une autre méthodologie.
  4. Totof44

    Il s'énerve, le petit!

    Je lis ici qu'on tourne en rond, mais je tombe sur cet article qui montre qu'heureusement on voit de petits pas. Alors en effet, la politique politicienne a encore fait son œuvre. https://www.sudouest.fr/france/cabinets-de-conseil-leur-encadrement-vote-ce-mercredi-dans-le-chaudron-de-l-assemblee-18372688.php
  5. Totof44

    Il s'énerve, le petit!

    Détrompe toi. D'ailleurs si un député devait s'adresser au premier ministre comme un élève au professeur, on serait dans un système aux airs poutinistes. 4 blocs d'importance similaire : abstention, libéral, gauche, extrême droite. Respecter ce vote serait encourager la délibération parlementaire et engager la réforme des institutions. Gérer le régalien, les affaires courantes et accompagner les recherches de compromis. Non assez banal en fait. Rassurant même ! Dans une démocratie on invective, dans une tyrannie on s'agenouille. Alors que côté majorité, on n'a pas peur du suffrage universel... Là aussi, l'opposition n'a pas le monopole...
  6. Totof44

    Il s'énerve, le petit!

    Je crois qu'on peut remonter à l'Ancien Régime...
  7. Totof44

    Il s'énerve, le petit!

    En résumé : Obéis, travaille, consomme et ferme ta gueule.
  8. Ben non pas "etc" https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381380 Le graphique montre qu'en effet ce taux baisse nettement ces dernières années, mais qu'il a déjà pu baisser puis remonter. On ne peut donc balayer d'un revers de main l'hypothèse d'un effet de rattrapage, quant bien même il ne s'agirait pas de l'hypothèse la plus probable, ce dont je conviens. Lis moi bien. Je n'ai jamais prédis que ça arriverait forcément, ce n'est qu'une hypothèse que tu sembles vouloir exclure. Tu n'y crois pas. Si on m'avait dit que je devais expliquer la loi de l'offre et de la demande à un libéral... Un métier est dur. Plus assez de main d'œuvre. La demande de main d'oeuvre est constante tandis que l'offre baisse, donc le prix du travail augmente. À moins de faire venir une nouvelle main d'oeuvre qui se contentera d'un salaire bas pour un travail dur. C'est donc vous qui utilisez l'immigration pour faire baisser les salaires. Je crois que cette discussion est terminée puisque tu pars du principe que l'hypothèse privilégiée est une certitude, que tu refuses de remettre en question tes certitudes (on se demande alors pourquoi tu discutes), et surtout que tu ne prends pas la peine de lire correctement ceux que tu poses toi même en contradicteurs. Plutôt que d'étayer ton opinion avec des données comme quoi une politique nataliste serait efficace, tu déformes complètement mon propos pour me faire dire n'importe quoi. Du troll. Donc fin de la discussion, car je connais ta pratique consistant à répéter tes bêtises en boucle et à ignorer les contre arguments. Tu ne te contentes pas de tourner un propos en ridicule, tu cherches à humilier. Bref, sans intérêt.
  9. Trouver des accords de projets n'est pas imposer SA politique à tout le monde. La taxe sur les super profits avait été votée par des députés de la majorité. Et se nombreuses autre choses ont fait l'objet d'accord entre députés de la majorité et d'opposition. Un gouvernement qui n'a pas eu la confiance ne me semble pas illégitime à exister, mais à effacer ces compromis par 49.3.
  10. Non, ça nécessite que celles qui souhaitaient attendre pour devenir mères quand elles avaient 30 ans le soient dans la décennie suivante. Après si tu as une étude qui montre que les femmes trentenaires sont nombreuses à ne pas vouloir d'enfant, ça se tiendrait. Bon, tu ne veux pas entendre l'argument, libre à toi. Inutile d'insister. C'est à dire ? C'est une croyance Il semblerait (tu noteras le choix du verbe et du mode de conjugaison) qu'il n'y ait pas ou pratiquement pas de lien entre choix politiques et natalité. Je tiens juste à préciser que je ne vois pas le migrant comme un larbin à qui on refilerait les emplois dont personne ne veut. Je suis favorable à la régularisation de tous les travailleurs sans-papiers. Position que j'affichais déjà parmi une série de contre-propositions sur la réforme des retraites.
  11. Logiquement... Il y a toutefois une nouveauté, ou au moins une aggravation concernant LR (pas tous, j'insiste), c'est leur rhétorique illibérale qui n'a plus rien à envier au RN.
  12. Ça n'aurait pas trahi ce que le mode de scrutin a fait ressortir. Mais à peu de choses près, on a autant d'électeurs qui ont voté à gauche que d'électeurs qui ont voté libéral, que d'électeurs qui ont voté nationaliste, que d'électeurs qui n'ont pas voté du tout. Seulement si ces élections font suite à une dissolution. Mais cela aurait été anti républicain, et aurait sûrement coûté cher à la macronie. Si on avait eu une majorité relative à gauche et pas d'accord entre les oppositions pour voté la censure, je pense que Macron aurait cherché le pourrissement pour que cette majorité relative baisse suffisamment dans l'opinion pour dissoudre. Je ne pense pas. Le problème c'est que le président ne se positionne pas comme arbitre, mais comme chef de majorité. Et on a ici un exemple criant d'un chef d'État qui lutte pour voir une loi adoptée, en cédant sur des points qu'il sait inconstitutionnels, plutôt qu'en demandant une nouvelle délibération. Il me semble nécessaire de couper le lien hiérarchique qui s'est installé entre président et premier ministre, et qui n'a jamais été prévu par la Constitution. Nous le rappelions au sujet de l'éjection d'E. Borne : c'est une pratique courante qu'un président s'autorise à révoquer le premier ministre, mais rien ne contraint celui-ci de remettre sa démission. Quelques ajustements devraient suffire. En majorité relative, le vote de confiance, c'est une défaite assurée pour le gouvernement. Ce qui me choque, ce n'est pas qu'un gouvernement puisse être minoritaire, mais qu'il dispose de l'ensemble de ses prérogatives. Le meilleur exemple étant le 49.3. Le premier ministre dit aux députés "vous êtes d'accord, ou alors c'est qu'il y a maldonne sur le projet pour lequel on a été investi. Prenez vos responsabilités." Le problème ici c'est qu'une minorité impose son projet. Qu'y a-t-il d'antidémocratique à ce qu'un gouvernement renonce à se soumettre au vote d'investiture, mais s'oblige en contrepartie à dégager des majorités sur chaque texte ? Ce serait justement plus démocratique, car l'opinion de chaque groupe compterait et non celle de quelques uns. Plus qu'un vote d'investiture obligatoire, je pense que celui ci devrait conditionner le recours au 49.3, au vote bloqué, aux ordonnances, à la procédure programmée, à la maîtrise de l'ordre du jour par le gouvernement.
  13. Je ne nie pas cela. Je dis qu'on ne peut exclure un effet de rattrapage : on a déjà vu la courbe s'inverser par le passé. Ce que je dis c'est que ton chiffre exclue les enfants qu'une génération de femmes aura dans quelques années. Ou n'aura pas, c'est effectivement une éventualité, et c'est en effet le chemin qu'on prend. En résumé, je dis 1° qu'on ne peut encore affirmer de façon implacable qu'il n'y a pas de renouvellement de génération ; 2° que je ne suis pas entièrement convaincu qu'il soit bon, notamment d'un point de vue écologique que la population augmente ; 3° que les chiffres de la natalité ne se décrètent pas (les politiques allemandes ne semblent pas concluantes) ; 4° que d'un point de vue social, l'enjeu c'est le renouvellement du nombre de cotisants, ce qui est un peu différent.
  14. La raison pour laquelle tu ne prends pas la peine de réfléchir à l'indicateur que je donne.
  15. La Vème est un compromis entre la conception bonapartiste du pouvoir, qu'on peut résumer comme étant le pouvoir d'un seul par acceptation d'une majorité et la conception parlementaire qui est un gouvernement émanant de la majorité des représentants du peuple. La situation actuelle a l'air d'un accident, une situation qui n'aurait pas dû se produire : sur fond de peurs, sans vraie campagne, le sortant est reconduit par environ 1/4 des électeurs, et essuie un peu plus tard un revers aux législatives, faisant autant de voix qu'une coalition d'opposition et perdant une grande partie de ses sièges. Cette situation aurait dû amener à un débat débouchant sur une révision de la Constitution. Si le Gouvernement est responsable devant le Parlement, il est toutefois entièrement nommé par quelqu'un qui est élu au suffrage universel, et le 49.1 est clair : le Premier ministre n'engage la responsabilité de son Gouvernement que lorsque ça lui chante. Si la Vème sacralise des moyens de contrôle du Parlement, elle met tout en oeuvre pour que le Gouvernement dispose de marge de manœuvre importantes, que cela plaise ou non aux parlementaires. Or, le principe de la coalition rend le Gouvernement dépendant d'un groupe minoritaire, et donc le vote d'investiture n'est qu'une option laissée à la discrétion du premier ministre. D'ailleurs, petit cas intéressant : la période 2014-2017. Un gouvernement mène une politique de droite alors que la majorité, absolue cette fois, des députés aspire à un programme de gauche. Qu'est ce qui a amené à cette situation qui ne devrait pas exister en régime d'essence parlementaire ? Je comprends bien qu'en cas de majorités présidentielle et législative différentes, le Gouvernement émane de la majorité législative. Sauf que nous ne sommes pas en cohabitation, mais en majorité relative, avec un corps électoral divisé en quatre parts de poids à peu près équivalent : libéraux, nationalistes, écolo-socialistes et abstentionnistes, chacune de ces tendances affichant une certaine radicalité. J'en conclue qu'aucun programme ne peut être appliqué dans son ensemble sans aggraver la crise politique. La "nouvelle façon de gouverner" aurait dû consister à laisser se faire la discussion parlementaire, à accepter les compromis qui en sortent, à ne mettre en œuvre que la réforme des institutions et éventuellement à dissoudre si un blocage important arrivait. À mon sens, le péché originel ne date pas de 2022 mais de 2017, et il a engendré le mouvement des gilets jaunes. En 2022, Macron n'a fait que récidiver. Ce péché, c'est de s'être cru plébiscité alors qu'il n'est pour la majorité des électeurs qu'un moindre mal dans un contexte où les deux partis qui ont gouverné ces dernières décennies n'ont eu de cesse de se saborder et où le nationalisme s'impose au premier plan. Ce n'est pas un hasard si le RIC fut une revendication des gilets jaunes qui initialement se battaient sur une mesure fiscale. C'est parce qu'aucune des trois sensibilités n'est légitime à imposer ses vues aux deux autres. Par conséquent, une coalition n'aurait rien réglé. Elle aurait continué à tourner ostensiblement le dos aux 3/4 des électeurs, et l'agitation sociale aurait été la même. C'aurait été une majorité de fiction qui aurait fait fi du vote populaire tout autant que la majorité relative. Macron aurait sûrement soufflé sur les braises jusqu'à pouvoir dissoudre. Là on se rejoint... Presque. C'est le système présidentialiste qui me semble à bout de souffle, plus que la Vème elle-même qui, à mes yeux, peut tenir et fonctionner à condition d'être révisée.
  16. Si sur le programme (celui de Pécresse, depuis, ils s'égarent complètement), LR et macronie sont très proches, le groupe LR dit appartenir à l'opposition. Je ne crois pas qu'on ait déjà vu sous la Vème un groupe d'opposition rejoindre le gouvernement. Et une telle coalition rendrait l'exécutif très dépendant d'un parti, chose qui ferait horreur aux gaullistes. D'ailleurs la Vème ne prévoit pas de vote d'investiture obligatoire. Je ne sais pas ce que Michel Debré aurait pensé de la situation politique de 2024... Et une grosse partie de LR (pas tous) qui se fourvoie complètement. Je ne fais aucune différence entre Ciotti et Bardela. Heureusement qu'on a fait barrage...
  17. Comment gouverner en majorité relative ? Macron teste les différentes méthodes et innove. Une première, c'est de recourir aux coups de force, d'étrangler au maximum le débat parlementaire comme on l'a vu sur les retraites en recourant successivement au 47-1, au 44.2, au 44.3, au 49.3 et à l'article 40 sur une loi rejetée par 90% des personnes concernées. Une deuxième, c'est la mission impossible que Macron avait confiée à Borne, à savoir "élargir la majorité", par des compromis, tenter de convertir un groupe qui se prétend. dans l'opposition. Malheureusement le scrutin uninominal à deux tour mandate ces députés contre la macronie et leur interdit, électoralement parlant, de soutenir le gouvernement. Pas de coalition donc, ce gouvernement ne restera donc l'émanation que d'une minorité parmi d'autres, et par conséquent se gardera bien de se soumettre à un vote de confiance. La troisième, celle qui, sauf un sursaut une fois par an, est celle qui globalement semble s'imposer : ne rien faire. Se contenter de gérer les affaires courantes, prendre des décrets et faire voter le budget. La quatrième, c'est celle de la négociation sujet par sujet. Macron a bien envisagé par moment de la faire... Sauf qu'il est beaucoup trop frileux sur la question de la fin de vie, que son CNR n'était pas une idée réfléchie et est restée une coquille vide. Il avait envisagé sur la loi immigration de scinder le texte en deux pour faire adopter un volet répressif avec les voix de la droite et un volet soit disant progressiste avec celles du PS. Mais pour une raison qui m'échappe encore (l'excès d'orgueil du locataire de Beauvau peut-être ?) il a choisi une autre méthode. Méthode qu'il avait aussi employé pour la réforme des retraites, avec un succès mitigé. Elle consiste à céder aux revendications d'un groupe de benêts pour avoir leurs voix en misant sur la censure par le Conseil constitutionnel de ces mêmes articles. La méthode a mieux fonctionné ce coup ci, Macron et Darmanin et le reste de la clique sont très contents d'eux. Mais quel en sera le prix ? L'article 5 de la Constitution fait du Président de la République un arbitre chargé de veiller au bon fonctionnement des institutions. En forçant pour l'adoption d'une loi qu'il sait inconstitutionnelle, Macron emmène la Vème encore un peu plus loin vers un système de d'autocratie quinquennale. Qu'aurait il pu faire ? Article 10, demander une nouvelle délibération sur un texte mal ficelé, populiste, rétrograde et absurde. Pire, il met sciemment le Conseil constitutionnel, qui est une cour de justice, dont la mission consiste à rappeler le droit, en situation particulièrement délicate en lui demandant de faire le sale boulot, celui que lui, Macron, n'a pas eu le courage de faire. À sa décharge, on peut dire qu'il ne fait que marcher sur les pas de nombre de ses prédécesseurs, et que faute de révision constitutionnelle depuis trop longtemps, il était inéluctable qu'un successeur de de Gaulle commette ce genre de faute. D'autres se prétendent héritiers du général... Il s'avèrent être celui du maréchal. Wauquiez qui ne cache pas ses ambitions, ainsi que beaucoup d'autres, choisissent un registre de langage que tout républicain devrait qualifier d'extrémiste et illibéral. Jouant au jeu dangereux qui consiste à repeindre un juge en politicien, ils jettent le discrédit sur ceux qui rappellent le droit, et sur le droit lui-même. Une fois encore, non seulement sur le fond, mais aussi sur la forme, la méthode Macron nous rapproche d'une autocratie et donne du grain moudre aux despotes.
  18. Non. Les chiffres de la natalité peuvent aller et venir et il peut y avoir un effet de rattrapage. Les couples ont des enfants plus tard. L'indicateur qu'il faut regarder, c'est la descendance finale. Et on voit que la femme de 50 ans a deux enfants en moyenne.
  19. Après les choses évoluent... Il y a cinq ans il était crédité de 10 à 12% des voix. S'il baisse d'autant entre les sondages de janvier et le jour du scrutin, LR peut disparaitre du parlement européen. La place du parti de Ciotti. S'il prend une gifle, ce parti à une chance de comprendre que s'opposer intelligemment à Macron, ce n'est pas forcément courir derrière les fachos.
  20. À la base, non, en effet. Malheureusement en France ou ailleurs, il peuvent parfois être très libéraux sur le plan économique et très réactionnaires sur les droits humains. Pas vraiment socialiste... Et ? Un renouvellement des cotisants. Qu'ils soient tous français de souche ou pas, on s'en moque, non ? En cas toi et moi d'après ce que j'ai compris. Encore moins si les vieux sont majoritaires Encore moins de ? Soit. Mais même en maintenant la même population, sommes nous en mesure de répondre aux besoins les plus élémentaires de chacun (boire, manger, respirer, déjà) ?
  21. D'ailleurs, est ce vraiment souhaitable qu'on fasse plus d'enfants ? Un baby-boom implique quelques décennies plus tard un papy-boom qu'il faudra aussi prendre en charge. Ça implique des hôpitaux, des crèches, des écoles et les personnels qui les font tourner. Des logements pour eux. De quoi manger pour tout le monde... On ne sait déjà pas assurer un mode de vie décent pour 8 milliards d'êtres humains. On est incapable de gérer l'accès à l'eau, de protéger la biodiversité, de réduire nos émissions de gaz à effet de serre... Et on prétend qu'on sera plus heureux en étant encore plus nombreux. J'avoue n'avoir jamais vraiment compris d'où vient ce consensus sur le bien fondé de la hausse démographique.
  22. On ne décrète pas une hausse de la natalité. Cette baisse supposée de la natalité est un phénomène qui dépasse les décisions politiques. N'en déplaise aux libéraux-reactionnaires, la baisse des prestations sociales n'est pas tolérable. En revanche, l'accueil digne de celles et ceux qui souhaitent s'installer en France, ça s'organise.
  23. Mais bien sûr. Un islamophobe, en grand sage, prend soin de vérifier que Abdoulaye a bien tourné le dos à la religion avant de lui sourire... Il a encore fait un virage à droite depuis mon absence ?
  24. J'ignorais qu'une bouffonne représentait toute une formation politique. Je ne venais plus ici au moment où bardela disait que le Pen n'était pas antisémite. Tu en pensais quoi ? Et sinon, puisque la remarque de frunobulax te fait ricaner, j'aimerais bien que tu nous expliques pourquoi. En quoi en avoir contre les juifs devrait être plus répréhensible que d'en avoir contre les musulmans ?
×