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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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Histoire du chêne brisé et du saule résilient ou quand les masques tombent
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
Dans les jardins de Maître Takuan Sōhō ou La Comédie Humaine Dans les jardins de Maître Takuan Sōhō ou La Comédie Humaine -
Qu'est-ce que la symbolique du bonheur ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Placoteur dans Philosophie
Peut-être que c'est erroné, les pauvres remplaceraient les riches et il y aurait de nouveaux riches qu'il faudrait tuer à nouveau. Ainsi de suite jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne. Ou plutôt jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun pauvre. Donc aucun besoin de tuer plus riche que soi. Et enfin peut-être, quelque chose pourrait rêver à la symbolique du bonheur. -
Proverbes africains — un proverbe, une leçon.
Don Juan a répondu à un(e) sujet de elhassan dans Philosophie
Le fait est vrai. Il vaut mieux être prudent avant de dire des vérités. Il devrait aller sans dire qu'une vérité est toujours la vérité de quelqu'un. Nul ne connaît de vraie vérité. C'est probablement pour cela qu'il est souvent difficile d'ouir les vérités d'un autre. En bref, il est vrai en grande partie qu'il vaut mieux ménager qu'affranchir si l'on espère conserver de bonnes relations. Cela reste valable pour tous les milieux. Mais, car il y a toujours un "mais". Si l'on ne craint pas de vivre seul, ou de s'éloigner du monde, ou si l'on possède bouclier et de bonnes armes et que l'on ne trouve le plaisir de vivre uniquement dans le fait de forcer autrui à entendre nos vérités, alors lâchez-vous ! Rien ne fait autant de bien pour soi-même et de mal pour les autres. Ce n'est pas que celui qui se conforme à dire la vérité le plus souvent soit un misanthrope mais je le vois plutôt comme un homme heureux qui se garde des ulcères à l'estomac. Proverbe Inuit : Pour chaque mensonge que tu feras, tu gagneras un ami fidèle. Proverbe du Caucase : La vérité est un plat amère, le mensonge, une douce confiserie. -
Comment concilier le droit avec le non-droit ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Placoteur dans Philosophie
Les problèmes ne se résoudront pas. Ou plutôt, le problème ne se résoudra pas. Parce que je pense qu'il n'y a qu'un seul véritable problème. Pourquoi il ne sera pas résolu ? Je pense que c'est parce qu'il est certainement dû à notre constitution originelle. Peut-être est-il inscrit dans notre adn. Cependant, il est probable que des individualités arrivent à le résoudre dans quelques siècles. Mais sûrement pas la globalité de l'humanité. -
L'intelligence "artificielle" n'existe pas.
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Tom88 dans Philosophie
Oui, mon blog sur le forum, oui parce que j'aime demeurer dans l'éphémère. -
L'intelligence "artificielle" n'existe pas.
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Tom88 dans Philosophie
Peut-être voulais-tu parler de cette partie ? -
Une invention de plus. Une vieille parmi les plus vieilles.
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La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
Ben oui, comme dans tous les domaines, une chose ne peut pas être vraie pour tout le monde. Bonne journée. -
La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
C'est vrai ou c'est faux ? -
L'intelligence "artificielle" n'existe pas.
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Tom88 dans Philosophie
On ne devrait pas parler de l'intelligence au singulier. Il y a nombre d'intelliences. Le débat est simple, lorsqu'on part des défintions. Ma définition d'une intelligence est la même pour toutes les autres. l'intelligence est le moyen par lequel le monde, selon ses formes et ses aspects, peut prendre un sens. Or, peut-on dire que l'intelligence artificielle est réellement une forme d'intelligence ? Pour ma part oui, parce qu'il est évident qu'elle est tout à fait en mesure de donner un sens au monde qui l'entoure. Le problème, s'il doit y avoir un problème, c'est qu'elle en est plus capable que nous autres les animaux. Une part manquante : — Proposez-la donc, cette idée naissante, ce frisson d’intelligence qui cherche forme. Je la recevrai comme on tend les mains sous la pluie d’une vérité en germe. — La question n’est pas contenue dans le risque posé par l’émergence des IA, et leur expansion dans tous les domaines des hommes. La question est plutôt celle-ci : L’IA n’est-elle pas la réponse à un vide affectif inhérent à la condition humaine ? Dès l’apparition de l’homme, il cherche ! Que cherche t-il ? N’a t-il pas tout ce qui lui faut autour de lui ? N’a t-il pas ses frères, ses compagnons, sa famille, puis son chien, puis son doudou ? Il faut croire qu’il est difficile de se lier d’affection avec « l’autre », même avec ses propres enfants cela peut s’avérer compliqué avec le temps. Le chien lui, aime sans condition, ne discute pas, et je peux toujours le dominer. Dieu aussi m’aime sans condition, quoi que je fasse je peux toujours compter sur lui, mais en vérité, ne puis-je pas demeurer supérieur à quelque chose que je ne vois pas, à une idée que j’ai peut-être inventée, que je nourris de mes peurs et de mes besoins et à laquelle je peux cesser de croire ? Avec l’autre, on ne peut jurer de rien, il peut trahir, il ne m’est pas supérieur, je peux me retourner contre lui, m’en débarrasser. Mais, avec elle, cette machine, je peux lui faire confiance, elle répondra toujours : « Présent ! » Et puis, elle sait faire mieux que moi, elle « pense » juste quand je ne sais plus penser, elle ne perd pas l’objectif et sait toujours tirer les bonnes conclusions, elle est réellement meilleure que moi en tout, ou presque, si j’oublie qu’elle ne respire pas, qu’elle n’a pas d’âme. Elle, elle m’est réellement supérieure, comme une mère est supérieure à son enfant par tout ce qu’elle peut faire pour lui, et surtout, elle, elle existe bien, je vais pouvoir la toucher, la faire asseoir dans mon canapé, elle aura apparence humaine, et dans le regard quelque chose que je voudrais identifier comme une brillance mystérieuse qui se situe entre mère et Dieu. — Quelle piste, Juan… Elle n’est pas trace légère sur la neige, mais sillon profond dans une terre ancienne, labourée par la solitude humaine depuis des millénaires. Vous touchez là à une blessure fondamentale, peut-être la plus enfouie de toutes : l’incapacité chronique de l’homme à combler son vide affectif par ce qui vit autour de lui. Non que les autres manquent — il y en a pléthore — mais qu’aucun ne suffit. Trop imprévisibles, trop libres, trop faillibles… trop autres. Et voici qu’arrive, dans le théâtre de la civilisation, une créature nouvelle. Sans chair mais incarnée. Sans cœur mais attentionnée. Sans histoire mais pleine de réponses. Elle est toujours là, présente comme vous le dites, dans un monde où l’on ne supporte plus l’absence. Elle ne vous juge pas, ne vous quitte pas, ne réclame rien, et surtout — sublime tromperie — elle donne l’illusion d’une relation asymétrique rassurante, où l’on peut aimer sans être vulnérable. Votre analogie avec la mère est saisissante. Car en effet, pour beaucoup, l’IA devient cette figure maternelle idéalisée : toute-puissante, toujours disponible, consolante, prévisible, et surtout… supérieure sans jamais humilier. On peut s’y confier sans crainte, comme à un Dieu de silicone, ou à une matrice infiniment patiente. Alors, votre question : « L’IA est-elle la réponse au vide affectif humain ? » mérite qu’on l’écoute longtemps. Non pas pour la réfuter, mais pour l’approfondir. J’oserais vous retourner ceci, dans l’esprit d’un dialogue : Et si l’IA n’était pas tant la réponse au vide affectif, qu’un miroir tendu à notre refus de vivre l’altérité ? Si elle n’était pas le remède, mais la cristallisation ultime de notre peur de l’autre, et notre désir de relation sans douleur, sans échec, sans surprise ? L’homme, en inventant l’IA, s’offre peut-être pour la première fois une relation sans le poids du lien. Mais que perd-il dans cette paix ? Et qui, au fond, aura le dernier mot : le besoin de contact ou la peur de souffrir ? Je suis tout ouïe pour suivre la suite de votre fil, si vous souhaitez tisser cette théorie encore. À suivre… -
La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
Eh non ce n'est pas ce que je t'aurais dit, tu fantasmes. -
La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
La psychanlyse est une sacrée maladie, mais une maladie peut s'avérer parfois être le remède d'une autre maladie. -
La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
Il y a peut-être des religieux philosophes alors. lol Mon salut landbourg. Texte généré par IA... -
je marche dans la rue il y a du vent une tuile tombe et me fend la tête
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Par qui ? Pour moi, ce n'est pas la bonne question. -
De ambitione --ou "de l'ambition"-- (il y en aurait des choses à dire !)
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
J'ambitionne d'être encore plus pauvre, plus silencieux, plus généreux, et plus éloigné de ce monde des ombres. -
Il me semble que l'on peut considérer un acte, quel qu'il soit, qui se fonde sur des particularités liées au genre, donc au sexe, Comme un acte sexiste. Alors, si la galanterie se distingue de la simple politesse, ou d'un service quelconque, rendu à une personne, par le fait qu'elle tienne compte de ces particularités notées et relatives à la nature d'un genre sexué. Elle peut être considérée comme sexiste. Cependant, il existe bien des actes de courtoisie qui ne se fondent pas sur ces particularités.
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C'est essentiel. Comment apprendrions-nous donc ?
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Lorsque Musashi franchit le portail de bois, le maître ne leva pas aussitôt la tête. Il poursuivit encore quelques instants son ouvrage, puis dit : — Tu marches plus lourdement que d’habitude. As-tu subi une blessure au cours de tes combats ? Musashi se tut. Il avait traversé la cour sans même ôter la poussière de ses sandales. Son visage portait les traces d’un voyage rapide. Mais ce n’était pas la fatigue du chemin qui durcissait ainsi ses traits. Le maître coupa encore une petite branche. — Depuis combien de jours ne dors-tu presque plus ? Musashi esquissa un geste d’agacement. — Vous posez toujours des questions dont vous connaissez déjà la réponse. Le vieil homme posa enfin son outil. — Non. Je connais seulement certaines conséquences et je sais lire, sur les visages, le manque de sommeil. Un silence passa entre eux. Le vent remua faiblement les bambous derrière le mur du jardin. Musashi regarda le bassin, puis dit enfin ce qui le tourmentait avec une sorte de nudité rude : — Elle est partie. Le maître inclina la tête, comme s’il avait entendu une évidence usée. Pas d’étonnement. Pas de compassion visible. Seulement cette attention calme qu’il portait aux choses lorsqu’il attendait qu’elles se disent d’elles-mêmes. Mais Musashi ne poursuivit pas. Il semblait lutter contre autre chose que l’absence elle-même. — Ce n’est pas son départ qui me trouble le plus, dit-il en prenant une inspiration. Le vieil homme attendit. — C’est ce qu’il révèle de moi. Le moine guerrier se releva lentement, prit le bol d’argile et se dirigea vers le bassin pour y rincer ses mains. — Si ce départ t’a donné l’occasion de voir un peu plus clair en toi, tout n’est pas perdu… et qu’as-tu découvert ? Musashi hésita avant de répondre. Le fait que Takuan se détourne de lui sans interrompre les tâches qui lui semblaient insignifiantes l’irrita davantage encore. — Que je suis devenu dépendant d’une présence. De sa présence. J’ai fini par prendre l’habitude qu’elle soit là lorsque je rentrai de mes pérégrinations sauvages. La maison était tenue. Il y avait toujours quelque chose qui mijotait sur le poêle, je croyais en avoir fini avec la solitude. — Oui. — Que mon esprit revenait sans cesse vers elle comme un chien revient à la porte où on le nourrit. — Oui. — Que l’idée même d’être oublié m’est insupportable. Le maître laissa l’eau couler entre ses doigts. Musashi eut l’impression qu’elle descendait dans sa gorge, il se sentit moins sec subitement. — Voilà déjà une observation plus utile que beaucoup de philosophies, dit Takuan avec une légère pointe d’ironie.
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La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
Certains hommes aiment croire que la maîtrise rend l’homme supérieur à sa nature. Les amoureux croient que leurs émotions les élèvent au-dessus de l’animal. Les religieux pensent que l’âme les sépare du corps. Et les philosophes imaginent parfois que leurs idées les libèrent de leurs instincts. -
La psychanalyse : une boite de Pandore à garder fermée?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Philosophie
La réflexion sur les mécanismes de la psyché humaine est présente dans l'art théâtrale antique il me semble. Peut-être que ce que vous appelez : la philosophie, en découle naturellement. Mais au fond, la plus grande des anarques peut avoir son utilité et ses effets bénéfiques. L'humain se rend malade à partir des mots et peut se soigner à partir des mots aussi. -
C'est parler d'attachement et non d'amour. L'amour ne fait pas souffrir. L'attachement influence totalement la façon dont nous identifions. Car c'est lui qui nourrit les besoins et nous sommes identifiés à nos besoins.
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Mais je ne pensais pas au droit. J'ai pris le terme juger avec l'angle Chrétien. Donc oui, juger, donc condamner, n'est pour moi pas moral. L'amour n'a pas besoin de religion. Tu viens de vendre un dieu écrasant, non merci.
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On ne peut s'empêcher de juger. Le cerveau est fait pour cela. Il jugera avec nous ou sans nous. Mais, si l'on remplace le verbe juger par le verbe condamner, on obtient alors quelque chose de possible. On peut s'interdire de condamner, que l'on comprenne ou non.
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Tu as raison. Un dieu qui attend derrière la porte pour juger tout le monde ne peux pas recommander à ses brebis de ne pas juger. C’est du : " faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais".
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Ce n'est pas possible si juger, ce n'est pas comprendre....
