Aller au contenu

Francelibre

Membre
  • Compteur de contenus

    8 773
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    2

Tout ce qui a été posté par Francelibre

  1. Ah oui ! Pourtant moi, je ne vois que de ça parmi ces soutiens ! Ainsi que quelques islamistes, comme ceux de l'UOIF.... Quoi qu'il en soit, personne ne me feras croire que cet homme aime la France. Il respecte si peu la France et les Français, qu'il est allé devant les médias Algériens pour l'insulter,... en pleine campagne électorale.... De plus, je persistes à croire que c'est le candidat des riches, car tout dans son propos le confirme... C'est celui qui veut faire perdurer la dictature des lobbys grâce à la complicité de Bruxelles, qui depuis longtemps gouverne la France, puisqu'il la tienne par les cordons de la bourse.... C'est eux qui impriment les billets, c'est donc eux qui contrôlent l'économie...
  2. Mensonge. Ce n'est pas 66% des Français ! C'est un mensonge à la sauce Macron.... Après décompte de l'abstention, des votes blancs ou nuls et des votes FN, il apparaît que seul 4 électeurs sur dix ont voté pour MR Macron.... 4/10, ce n'est même pas la majorité.....
  3. Mr Macron est le candidat des riches.... Donc seuls les riches peuvent espérer de ce Président, qui les représente si bien. Pour moi, il est un croisement entre Nicolas Sarkozy et François Hollande.... Seuls les riches, les privilégiés du système ont gagner, lors de cette élection.... Les autres, ils leur restent les yeux pour pleurer.... Car c'est comme ça que fonctionne leur soi-disant démocratie.... Une fois tous les cinq ans ont t'appelle à choisir celui qui t'en feras baver et entre les deux, c'est : "Tu ferme ta gueule et tu subis !" La démocratie en France, c'est à temps partiel.... Et encore à condition de considérer que l'élection est démocratique, ce qui n'est pas mon cas, puisque "élire", c'est choisir le dictateur qui pourra t'imposer ces opinions en te collant le revolver de la loi sur la tempe....
  4. Je n'ai pas pris la peine de répondre à cette question à 1000 pour cent raciste....
  5. C'est ton point de vue. Je respecte. Pour moi, son programme est visiblement communiste... Après chacun voit avec ses yeux. Il n'est donc pas étonnant que ton point de vue diffère du mien. Quand à mon anti-communisme primaire (), il me vient sans doute du fait que je préfère une démocratie, même imparfaite à une parfaite dictature... .... Tu ne vois pas le lien ??? Moi, si ! La France Insoumise.... Quelle hypocrisie de langage, quand on sait que Mr Mélenchon n'a pas une seule fois parlé durant sa campagne des attentats terroristes perpétrés par les soumis à la mode DAESH.... Quelle hypocrisie de langage.... PS : Pour information, j'ai décider de voter pour Mr Asselineau, au premier tour....
  6. Je suis assez d'accord avec ça. Concernant Mr Mélenchon, il défend très visiblement une idéologie communiste. Quand on sait, que l'histoire nous a prouvez, que le communisme, c'est l'idéologie du parti unique, vous pouvez compter sur moi pour ne surtout pas voter pour lui.
  7. Faux. Adolf Hitler n'a jamais dépassé les 37,4 % lors d'une élection. Il a été nommé chancelier, comme c'est le cas en Allemagne pour tous les chancelier, par le président de l'époque, qui était Hindenburg... Hitler La montée du nazisme La fin de la Grande Guerre laisse l'Allemagne au bord du chaos. En 1918, tandis qu'abdique l'empereur Guillaume II, un gouvernement social-démocrate s'installe à Berlin. Dans la petite ville de Weimar, des représentants élus de tout le pays jettent les bases d'une république démocratique. Ses principes sont sains mais ses jours paraissent comptés dans la situation prérévolutionnaire qui prévaut dans tout le pays. Émergence de l'antisémitisme allemand Les soldats de retour du front, écrasés par le sentiment que la défaite est due à une trahison (un «coup de poignard dans le dos»), attribuent celle-ci aux juifs ; c'est le début d'une vague sans précédent d'antisémitisme, facilitée par le fait que les juifs sont très peu nombreux en Allemagne ; à peine 500.000 soit moins de 1% des 80 millions d'Allemands. À défaut de connaître des juifs en chair et en os, la plupart des Allemands s'en font une idée stéréotypée. C'est dans ce contexte qu'un caporal de 30 ans, Adolf Hitler, infiltre un petit parti fondé par un serrurier, le Parti ouvrier allemand, en devient le leader et le transforme en Parti national-socialiste ouvrier allemand (NSDAP, dit parti «Nazi» pour faire court). Habilement, Hitler ratisse large, dans les classes populaires portées par le nationalisme comme par le socialisme. Il emprunte à d'autres groupes extrémistes le symbole de la croix gammée, la svastika, et surtout l'antisémitisme. Il n'empêche que son parti peine à émerger du lot, comme d'ailleurs la plupart des partis extrémistes antiparlementaires de son espèce, qu'ils se classent à droite ou à gauche. Aux élections législatives de mai 1928, les nazis ne recueillent ainsi que 2,6% des suffrages. La république née à Weimar près de dix ans plus tôt semble enfin consolidée... Les nazis, un parti extrémiste parmi d'autres L'une des premières recrues du parti nazi est un capitaine de la Reischwehr, Ernst Röhm, qui met au service de Hitler sa brutalité et son fanatisme. Il devient le chef de la milice du parti, les Sections d'assaut (Sturmabteilungen, SA) ou «Chemises brunes», créées en 1921. Hitler bénéficie en Bavière de la mansuétude des juges et des tribunaux après le putsch raté du 9 novembre 1923, qui ne lui vaut que neuf mois d'incarcération dans la prison de Landsberg, près de Munich, dans des conditions confortables qui lui permettent de recevoir ses partisans et de dicter Mein Kampf à Rudolf Hess. Dès le 25 février 1925, il peut refonder son parti et le reprendre en main. Fort de son charisme et de son art oratoire, fait de gesticulations, de regards perçants et de formules simples, Hitler ne laisse pas indifférent. Il ne tarde pas à être rejoint par un jeune romancier raté, Josef Goebbels, qui va prendre en main la propagande du parti. Le krach, bénédiction des extrémistes Tout bascule avec le krach de Wall Street, en octobre 1929. L'Allemagne est rapidement frappée par le chômage. 5 millions de chômeurs dès 1930. En l'absence de coalition parlementaire cohérente, le Maréchal-Président Hindenburg appelle Heinrich Brüning à la chancellerie (la direction du gouvernement) le 28 mars 1930. Membre du Zentrum catholique, patriote et célibataire austère, syndicaliste et bon gestionnaire, le nouveau chancelier constitue un gouvernement de circonstance avec des gens compétents et tente d'assainir le budget par une politique déflationniste classique. Le Reichstag s'y oppose, ce qui lui vaut d'être dissous. Aux élections de septembre 1930, le désenchantement favorise les partis extrémistes. Le parti nazi, qui n'avait recueilli que 2,6% des voix en 1928 avec 12 députés seulement, recueille cette fois 18,3% des voix, avec 102 députés. Le parti communiste, quant à lui, ne progresse que de 10,6% à 13,1%. L'un et l'autre sont désormais en mesure de paralyser le travail parlementaire. Brüning contourne l'obstacle en gouvernant par décrets-lois signés par le Maréchal-Président Hindenburg, avec le soutien résigné des sociaux-démocrates. Ainsi affaiblit-il la démocratie sans pour autant redresser l'économie : augmentation des impôts, réduction des rémunérations des fonctionnaires et des aides sociales. À l'encontre de ses espoirs, la déflation a pour conséquence de réduire la consommation, l'investissement et l'activité. Pendant ce temps, dans la rue, les paramilitaires communistes et hitlériens s'affrontent à qui mieux mieux. La République de Weimar apparaît dès lors aux yeux des déshérités comme responsable de tous les maux du pays : le «Diktat» de Versailles, les réparations de guerre, le chômage etc. Comme le mandat du président arrive à son terme, Hitler, qui vient d'obtenir la nationalité allemande, se porte candidat. Les démocrates convainquent le vieux Paul von Hindenburg (84 ans) de se représenter car lui seul paraît en mesure de faire échouer Hitler. Monarchiste et conservateur, «soldat échoué en politique» selon ses propres termes, il n'est réélu que grâce au soutien des socialistes. Il obtient 18,7 millions de voix contre 11,3 millions de voix (30% du total) pour Hitler. Les nazis tentés par le coup de force Le 1er juin 1932, Hindenburg se voit contraint de congédier Brüning. Il est vrai que celui-ci, non content de mener le peuple au désespoir avec sa politique de rigueur, se dispose à ponctionner les grands propriétaires fonciers de l'Allemagne orientale, les Junker qui ont l'oreille du président Hindenburg. Le très influent major Kurt von Schleicher suggère à Hindenburg de nommer à la chancellerie un député quasi-inconnu du Zentrum catholique, Franz von Papen, aristocrate proche des milieux d'affaires et des nationalistes. Mais le nouveau gouvernement ne tient que grâce à la neutralité du parti nazi, obtenue contre la promesse d'élections législatives anticipées. Aux élections qui suivent, le 31 juillet 1932, le parti nazi rafle la mise et obtient 37,4% des suffrages avec 230 sièges de députés, ce qui fait de lui le parti le plus puissant du parlement. Hitler réclame à Hindenburg la chancellerie mais le vieux Maréchal-Président refuse avec mépris et un reste de lucidité. Aux élections suivantes, en novembre 1932, le parti amorce son reflux électoral : il régresse à 33% des suffrages cependant que progressent les communistes. Simultanément, Hitler doit faire face à des difficultés financières et à un grave conflit à l'intérieur du parti. Le major von Schleicher devient chancelier le 2 décembre 1932 à la place de von Papen. Trahison des démocrates Dans le même temps survient l'impensable. L'ancien président de la Reichsbank Hjalmar Schacht et quelques autres sommités du monde économique demandent par lettre à Hindenburg de nommer à la chancellerie le «chef du groupe national le plus nombreux», autrement dit Hitler. Ils y voient le moyen de détourner les masses populaires des communistes et de les rallier à la République de Weimar ! La situation paraît des plus instables à von Papen. Celui-ci rencontre Hitler chez un banquier de Cologne, Kurt von Schröder, le 4 janvier 1933. Il soutient sa nomination comme chancelier sous réserve que lui-même soit vice-chancelier et qu'il n'y ait que deux autres nazis au gouvernement. Ce seront Wilhelm Frick, ministre de l'Intérieur duReich, et Hermann Göring, ministre sans portefeuille, par ailleurs ministre de l'Intérieur du Land de Prusse. L'accession de Hitler à la chancellerie ne fait pas grand scandale, y compris parmi les juifs. Selon les témoignages recueillis par l'historien Laurence Rees, on croit qu'un certain nombre de SA ayant des petites amies juives, leurs diatribes antisémites n'iront pas très loin ! Par ailleurs, on attend du nouveau régime qu'il remette sur pied la société et l'économie allemandes. Les camps de concentration ouverts après l'incendie du Reichstag en février 1933 font figure de mal nécessaire. Plus gênants sont les troubles entretenus par les masses de SA. Hitler y voit une menace pour sa propre autorité et un obstacle au ralliement de l'armée. Le chef des SA, Röhm, ne réclame-t-il pas «une seconde révolution» ? Son rival Himmler, chef des SS, convainc Hitler de s'en défaire. Il en est lui-même chargé dans la nuit du 30 juin 1934. Le Führer en profite pour se débarrasser de tous les gêneurs... C'est la «Nuit des longs couteaux». Le général von Blomberg, ministre de la Défense, en est ravi et adresse ses félicitations à Hitler. Quelques semaines plus tard, après la mort de Hindenburg (2 août 1934), il obtient de chaque officier et soldat qu'il prête un serment de loyauté au Führer à titre personnel ! Hitler cumule désormais les fonctions de chancelier et chef de l'État. La Reichswehr devient la Wehrmacht. L'économie, confiée à Schacht, «Docteur Miracle», se redresse de manière spectaculaire pour la plus grande satisfaction des Allemands. L'État nazi est en place, pour le pire... La source s'appelle Hérodote.net .... De plus, même si Hitler avait été élu hier, cela ne minimise en rien leur droit du Peuple a pouvoir s'exprimer librement.... C'est ce que l'on appelle la Démocratie.... Maintenant libre à toi d'avoir peur du Peuple et de ces choix....
  8. Mr Mélenchon est le candidat officiel du parti communiste, qui faisait parti du Front de Gauche et qui lui apporte son soutien depuis plusieurs années. De plus, si Mr Mélenchon n'est pas communiste, son programme lui l'est ! Tel est mon opinion et ce, sans avoir avaler la moindre couleuvre...
  9. Non. Ils ne représentent pas une majorité, ils ne représentent rien d'autre qu'eux-mêmes puisqu'ils ne servent que leur propres intérêts.... Quand au Fréxit, c'est une idée qui fait son petit bonhomme de chemin.... Et ce malgré la peur que tentent de distiller les politichiens Européens, surtout depuis le Bréxit... Mais n'oublions pas que ces politichiens ont un grand intérêt à jouer avec nos peurs, afin de nous maintenir sous la dictature Bruxelloise..... Ils défendent leurs privilèges....
  10. Et oui ! Les soi-disant représentants du Peuple ne représentent pas le Peuple.... Et ils nous l'ont prouvé à maintes reprises.... Comme en 2007, où ils ont voté, toutes tendances politiques confondues, une loi, qui contournant un vote par référendum, à permis la signature du traité de Lisbonne.... Depuis, je suis un fervent supporter du Fréxit....
  11. L'Abbé Pierre qui était chrétien, les faisait passer en Suisse,... les juifs.... Comme quoi, les amalgames....
  12. Non. L'assemblée ne représente pas le Peuple.... ça, c'est un mensonge.... de politichiens....
  13. Moi, non plus je n'ai pas de leçons à recevoir....
  14. Moi, je suis parfaitement d'accord avec ce qu'elle dit. Pour moi, qui a grandi dans une famille de résistant, le gouvernement de Vichy était un gouvernement d'usurpateurs, qui ont profité de la débâcle de 40 pour prendre le pouvoir. La France, c'est liberté égalité Fraternité et non, Honneur Famille Patrie.... Le gouvernement de Vichy n'a jamais représenté la France, car ils ont pris le pouvoir, sans avoir été élu...
  15. Mais des Français, ce n'est pas les Français... Qui plus est nul ne peut nier qu'ils ont pris le pouvoir sans passer par des élections.... De plus, apprenez que j'ai décider de voter pour M. Asselineau au premier tour.... Ceci dit pour en revenir au sujet de l'Europe...
  16. Je suis parfaitement d'accord avec Mme Le Pen, quand elle dit que le gouvernement de Vichy n'a jamais représenté la France. Ces usurpateurs ont pris le pouvoir en profitant de la débâcle.... Pendant que les Français fuyaient les allemands sur les routes, ils se sont installés, sans aucune légitimité, au pouvoir.... Donc, à mes yeux, ce n'est pas la France, mais ces salauds là qui sont responsable de leurs actes.....
  17. C'est votre point de vue, ce n'est pas le mien. Pour moi, il n'y a aucun doute, que le racisme est étroitement lié aux circonstances de la naissance. Aussi, je considère que le titre de ce topic est évidemment raciste.
  18. C'est votre droit. Je n'attendais même pas de réponse, car je sais que reconnaître un beauf aux circonstances de sa naissance, c'est du racisme.... Car le racisme, c'est quand on juge quelqu'un aux circonstances de sa naissance....
  19. Nous verrons après le premier tour.... Une élection, on en connait jamais le résultat par avance....
  20. C'est à eux de voir. Pour moi, ils sont tous différents et ont tous le droit d'être candidat. Mais des trois, personnellement, c'est M.Asselineau que je choisi, car à mais yeux, c'est le plus crédible,... mais j'avoue avoir beaucoup hésiter avec M.Dupont Aignan.
  21. Ah ! Non ! Je suis sérieux ! Pour moi, c'est une évidence. Dire que le peuple de France est un peuple de beauf, c'est du racisme pur et simple....
  22. Ce forum est de gauche ! C'est une évidence.... Moi, j'ai voté pour le Fréxit,... j'ai voté pour Mr Asselineau
  23. Cressida la raciste, qui reconnait un beauf aux circonstances de sa naissance.....
×