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Tout ce qui a été posté par sirielle
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A mes yeux le fait d'être quelqu'un de réfléchi peut être un atout ou devenir un défaut selon les cas. En fonction d'une part de ce que l'on fait de cette réflexion personnelle évidemment, de sa justesse et de son degré d'utilité, et aussi à condition que cette réflexion ne prenne pas trop le pas sur l'intérêt pour autre chose que ses propres "élucubrations"... L'essentiel pour tous reste donc à mon avis de saisir suffisamment les opportunités de réfléchir à propos de choix "importants", et de savoir assez partager ses réflexions, aux moments opportuns. (Mais quelqu'un qui s'attarderait trop sur des points de faible utilité, ou qui ne saurait pas assez s'adapter au contexte, aux divers interlocuteurs, par l'importance qu'il donnerait à sa propre réflexion, en deviendrait ennuyeux.) Quant à l'influençabilité psychique, bien dosée elle peut elle aussi représenter un atout, plutôt que de "n'en faire toujours qu'à sa tête" par exemple... Pour ma part, je n'ai pas forcément de préférence pour les personnes particulièrement réfléchies (bien qu'elles peuvent évidemment régulièrement s'avérer intéressantes à mes yeux), parce que je ne suis pas extrêmement portée sur le dialogue, un peu sans plus. Mais généralement, quand un sujet m'intéresse vraiment, je m'informe surtout au travers de divers types de documents sur le sujet. Et je peux apprécier une discussion même si elle n'est pas particulièrement profonde intellectuellement, ce type de discussion peut d'après moi s'avérer très instructif aussi, par l'échange d'informations, la psychologie, le simple plaisir de partager un moment, une activité, ensemble, etc...
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A vous lire Messieurs vous êtes tous parfait !
sirielle a répondu à un(e) sujet de PtitAngelina dans Amour et Séduction
Je dirais qu'il fait un peu trop la fête, ça ne lui réussit pas toujours. C'est parfois mon cas également cela dit. -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Jouer avec les mots ne m'intéresse pas tellement. En humour aussi il y a bien une éthique normée à respecter à moins d'être un détraqué. Avoir de bonnes intentions ne sera jamais un justificatif au crime. Seulement ce qui a pu le motiver. Et humilier se mérite bien. (Moi aussi j'aime bien remettre quelques pieds sur terre ou dégonfler certaines chevilles...) Etre puni.e d'avoir fait preuve de second degré par des limités intellectuellement? Oups, la bienpensance aura encore sévi, mais de tout façon celle-là même au premier degré elle ne capte que ce qui motive la connerie, quitte à inventer toute sorte de faute à autrui (il n'y a pas de paranoïa sans feu, ce devrait être ma signature). Mais si tout est à charge, ton intérêt reste quand même d'avoir une répartie irréprochable. -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Parce que tu ne saisis pas la diversité de ce qu'est l'humour dont fait partie la dérision de telle ou telle culture, de telle ou telle race... Et entre critique et insulte la différence se distingue dans le contexte. En résumé on peut critiquer, voire rire d'un peuple, c'est quand ça va trop loin que ça devient insultant. Certains font la nuance, d'autres moins facilement... Et quand on est un pro de l'humour, on est aussi censé tenir compte de la blague "sur-usitée" ou "basée sur des clichés trompeurs" qui en devient alors malsaine. -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Peu m'importe la contre-paranoIa du racisme à vrai dire. S'il faut savoir lâcher-prise ça va dans les deux sens. A un moment je me suis dit au fil des rencontres, "Mais qu'est-ce qu'il s'imagine je ne le juge pas ou peu en fonction de ses origines." Et puis j'ai fini par me dire "il en a vu des vertes et des pas mûres pour être autant sur la défensive". Ce qui veut dire stop, stop aux clichés simplistes stop. -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Non, ce n'est pas tellement différent. C'est lié, d'où le sujet ici sur le racisme, (moquerie "à propos ou non") vis-à-vis d'une race. (La moquerie est l'une des formes (partiulièrement courante) d'humour.) -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
La mauvaise foi. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Tout le monde croit bien faire. "Cheh" comme on dit. On ne se moque pas encore assez? Je dirais que ce n'est pas que vrai. C'est sûrement un peu vrai oui, mais ce n'est pas que vrai, loin de là. Quel respect se doit-on alors? Si tu es ridicule à mes yeux alors tout m'est permis à ton égard, non? On se moque, on se moque, on se moque, on se moque, un enfant se tue, oui mais il n'avait pas assez d'autodérision, c'est tout, ou alors c'est la faute des parents, on peut se moquer encore, encore, encore, encore... Rien n'est à la hauteur de remettre l'Humour en question, même pas la vie d'un enfant, d'un adolescent... Affligeant pour moi... -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
"Humus" (terre) est une racine latine commune entre humour, humilité et humilier... -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
On peut voir un certain humour dans ses propos à mon avis avec les informations suffisantes sur le contexte. Seulement explication n'est pas justification. Le fait est que l'humour se base en principe sur l'humiliation. Humour-humiliation même racine... Et si on regarde les humoristes on voit d'ailleurs qu'ils tournent en ridicule les plus ou moins petits travers des uns et des autres... Le talent consiste alors à ne pas abuser de l'humour, à jouer du ridicule bénéfique, de la critique sympa et rigolote. Mais l'humour en lui-même est loin de garantir l'innocence. On a quasi-tous ri un jour de la "grosse" maladroite, à un moment il faut aussi savoir dire stop, empathie. -
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sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Une "blague" alcoolisée qui lui aura coûté cher, dommage pour lui, mais en même temps humour ou pas, il y a de quoi condamner ses dires. Et, alcool ou pas, il serait très naïf de s'imaginer que l'humour ne peut être qu'approprié et subtil. L'humour est d'ailleurs souvent l'un des chevaux de bataille d'un certain type de harcèlement moral entre autres... En humour, comme sur bien d'autres terrains de l'esprit, il y a l'intelligence et la bêtise... -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Concernant "l'humour" considéré raciste récemment on peut trouver par exemple: -
Est-ce qu'aujourd'hui ce sketch serait encore possible ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Actualités - Divers
Personnellement j'ai du mal aussi avec le principe de pouvoir dire tout et n'importe quoi sous couvert d'humour. Le sketch d'introduction ne me paraît pas abusif, même si effectivement il est un peu désuet à l'heure actuelle. Mais l'ironie m'y semble assez distincte. Par contre je trouve quand-même que certains "traits d'humour" peuvent être réellement de mauvais goût, et que l'humour ne justifie pas tout. Donc heureusement à mon avis qu'il existe un certain contrôle sur ce point, tant qu'il ne devient pas liberticide. Il me paraît justifié qu'un orateur (entre autres) doive faire assez attention à ce qu'il exprime en public, même si son but est de faire rire. -
Bonjour deja-utilise, La différence entre la consommation d'un produit et la gestion, voire le tri, relationnels, réside en grande partie à mes yeux dans le principe de sens unique dans l'appréciation vis-à-vis du produit-objet. Normalement, lorsqu'on juge qu'une relation mérite de durer, ou bien qu'elle doit cesser, on prend entre autres en compte les sentiments (potentiels) de l'autre. Alors que lorsqu'on consomme un produit-objet, en temps normal, on juge simplement en fonction de son propre intérêt de consommateur, (même si on tient compte de critères environnementaux, etc...), et on ne consulte d'habitude aucunement l'avis du produit-objet en question pour en juger (à tort ou à raison). Il m'est déjà arrivé, comme à d'autres, d'avoir la sensation d'être traitée en "objet de consommation", pour moi cette sensation était provoquée par le fait que mes sentiments, mon avis, n'étaient alors pas, ou seulement très peu, pris en compte dans la manière de me considérer relationnellement. Ils ne comptaient pas vraiment quels qu'ils soient, ou en tout cas n'avaient pas un poids équitable dans la relation. L'aspect physique (ou apparent), comme "offert en pâture" du seul fait de son existence et de son accessibilité, y constituait le leitmotiv, indépendamment d'une éventuelle non-réciprocité. Or, on peut très bien rompre avec une personne parce qu'on estime que la relation que l'on a avec elle serait a priori trop néfaste pour mériter de durer, tout en tenant assez compte de ce que cette personne peut ressentir elle aussi, et en prenant en considération son intérêt à elle aussi, même si ce n'est pas elle qui prend cette décision, décision que chacun des deux est libre de prendre s'il le souhaite (libre-arbitre respectif du non-consentement (radical) à une relation d'ordre sexuel, même s'il y eut consentement(s) auparavant). Et tout en estimant qu'heureusement, pour soi, mais pour l'autre aussi, d'autres alternatives, a priori meilleures, que cette relation, existent, plutôt que de s'acharner dans une relation devenue apparemment encombrante et trop risquée pour l'avenir. (Se contraindre altruistement soi-même contre son propre ressenti à une relation de ce type, n'étant pas forcément objectivement non plus dans l'intérêt de celui qui aurait souhaité qu'elle puisse durer ou exister.) J'ajoute, puisque c'est le sujet, des extraits de réflexion sur le thème du dégoût par Claire Margat, docteur en philosophie esthétique:
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A mes yeux l'essentiel est que l'alimentation corresponde correctement aux besoins de l'animal, or évidemment il existe une surveillance, des contrôles, sur ce point, concernant l'industrie de "l'alimentation animale", qui est critiquable aussi bien que l'industrie alimentaire destinée aux personnes, le sujet y est vaste, mais ce n'est pas le sujet ici quoi qu'il en soit. Je précise quand-même que bien que je suis quelque peu informée à ce sujet, je n'ai pas de chien actuellement personnellement (ni de chat ou autre), ni depuis longtemps d'ailleurs, et je n'ai pas l'intention d'en adopter pour l'instant, donc la question de ce choix alimentaire ne se pose pas pour ce qui me concerne en réalité. Seulement c'est un fait, divers types de produits existent sur ce marché, y compris végans... C'est pourquoi j'ai donné cette réponse à panda_en_kimono.
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Elle est sûrement perfectionnable scientifiquement, mais l'alimentation végane pour chiens existe sur le marché par exemple... (Existe aussi l'alimentation végétarienne dans ce domaine.)
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Je me suis toujours avant tout identifiée à un loup comme autre espèce, c'est certes un classique, peut-être parce que j'avais des bergers allemands quand j'étais enfant, et que j'ai une tendance à aimer les méchants dans les histoires, certains types de méchants du moins. C'est peut-être aussi un peu une question de physique et de caractère. Une louve végane dans ce cas du coup...
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A mes yeux Thomas Ceccon est plutôt beau dans l'ensemble sur cette vidéo, physiquement et par sa façon d'être, mais si j'avais dû moi-même illustrer la beauté masculine par un seul homme, il ne ferait cependant pas partie de ceux que j'aurais pu choisir, pour différentes raisons (traits du visage, style...). Ceci dit, pour éprouver une attirance en tant que femme d'autres critères essentiels que la seule beauté physique comptent aussi pour moi, dont principalement par exemple le feeling réciproque, et ce que fait l'homme pour moi.
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Comment réagir face à un coup de cœur non réciproque ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de nonam62 dans Amour et Séduction
Il est possible aussi de se projeter dans une relation, sans que ça ne signifie que ça se fera forcément. C'est une manière de voir si la relation pourrait, ou pas, éventuellement, tenir sur la durée. Et parfois par exemple, au début d'une relation on se demande aussi si chacun aimerait avoir ou non des enfants plus tard, ça peut être oui, sans que ça ne signifie qu'il faut absolument en faire ensemble. Ou encore si on serait prêt à déménager pour son couple... Ce sont alors des discussions seulement vouées à se faire une idée de ce que l'on peut envisager, ou pas, pour l'avenir, même si ça ne se fera peut-être pas ensemble au final... (Cela dit normalement on utilise plutôt le conditionnel dans ce cas.) Souvent lors d'une rencontre on joue un peu le jeu pour voir si ça peut matcher, tout en sachant que ce n'est qu'un essai. A ta place, puisque c'est aussi la question, si l'homme en question me plaisait physiquement, si je ressentais une attirance pour lui, je continuerais à le fréquenter (quitte à éventuellement changer d'avis par la suite, au fil des échanges ou rencontres). Et sinon non. Mais pour ma part, par contre, j'évite les relations virtuelles dans ce domaine (et je privilégie les relations de proximité géographique). S'il s'agit d'une relation virtuelle, et que vous ne vous êtes jamais rencontrés, rien n'est sûr, il faut être plus particulièrement prudent.e avec les rencontres en ligne, derrière lesquelles peuvent se cacher plus ou moins n'importe qui, y compris de faux profils, ou des personnes avec des intentions cachées. Personnellement je ne vais pas sur les sites de rencontre, ou équivalent. Je suis en couple avec quelqu'un que j'ai rencontré de visu. -
Du point de vue "charisme", on peut considérer entre autres qu'il s'agit d'un représentant armé de l'autorité, ce qui lui confère certains droits que d'autres n'ont pas, qui s'expose à des risques pour servir la sécurité des uns et des autres, qui représente "la loi" (censée servir la justice), quitte à faire personnellement barrage à ceux qui la mettent, peut-être, en péril, et, ici, il fait alors obstacle aussi par sa vigilance au trafic de drogue, trafic nocif à la santé des populations.
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Bonjour deja-utilise, Pas forcément. Juste un principe d'optimisation de son sex-appeal et de ce que l'on en fait... Comme pour d'autres domaines d'instinct naturel, y compris relationnels, où l'évolution positive ou négative, dépend en partie des choix que l'on fait. Or pour le domaine de la sexualité et des relations qui en sont issues, la proximité physique et mentale, l'aspect fusionnel de ce type de relation, associé à une relativement faible dépendance vitale à une même et unique personne, est plus particulièrement en risque d'exacerber et valoriser en conséquence un éventuel dégoût ressenti (ou autre sentiment, y compris positif, mais celui-là aussi), et donc une éventuelle répulsion qu'il faut pouvoir assez assumer, ne pas trop refouler le cas échéant, sous peine dans le cas contraire d'en souffrir vraiment, s'autoriser à sélectionner son partenaire avec assez de rigueur, voire à lui soumettre des conditions personnalisées à la relation, et à éventuellement changer d'avis par la suite si les circonstances le nécessitent (mais pas outrancièrement non plus évidemment). D'ailleurs, au-delà aussi de sa propre relation de couple, l'hypersexualisation, etc... les déviances sexuelles sont particulièrement susceptibles de provoquer un sentiment de dégoût. Bien que pas exclusivement, d'autres types d'abus ou de perversions, de malsanité, perçus comme potentiellement infects le peuvent aussi. (Or le risque sanitaire en sexualité ne réside pas uniquement dans la multiplicité des partenaires, voire au contraire, s'autoriser à en changer peut s'avérer parfois salvateur, dans une juste mesure.) Je crois que l'Instinct ouvre couramment la porte à une vaste marge de manoeuvre bien qu'il soit une source d'inspiration continuelle. Aussi parce que l'Instinct doit être adaptable à des situations multiples, voire des situations de survie et, faute de réponse(s) idéale(s) accessible(s), il doit toujours pouvoir envisager une alternative même (très) imparfaite. Cependant les multiples possibilités-réponse à tel ou tel instinct ne se valent donc pas, et savoir personnellement quelle est la meilleure alternative nécessite parfois une étude, ou une réflexion. Etude ou réflexion, sur lesquelles on a (eu) ou pas les moyens, et le temps, de se pencher. Mais si on en a (eu) les moyens, et le temps, la base du choix réside finalement là. Prendra-t-on le temps, ou pas, de réfléchir son choix quitte à en retarder les bénéfices pour l'instinct et la disponibilté à d'autres centres d'intérêt? Car si l'on peut choisir, c'est que l'on a les capacités a priori, y compris psychiques, de dissocier la ou les meilleures options des moins bonnes. Seulement pour la/les dissocier, il faut faire le travail de réflexion suffisant qui le permet, plutôt que de par exemple, aller au plus évident au premier abord malgré les inconvénients inhérents, et préférer se divertir l'esprit par tel ou tel autre centre d'intérêt. (Et à partir du moment où il existe un inconvénient perceptible les questions "Dois-je m'épargner cet inconvénient?" ou "Aurais-je dû m'épargner cet inconvénient?" sont censées découler par nature. On assume ou pas ces questions.) Or parfois on doit choisir rapidement, et donc logiquement, si on n'a pas fait en amont, un travail de réflexion suffisant générant ou favorisant un automatisme de choix approprié, on est également plus en risque de se tromper par rapport à tous les choix immédiats du domaine en question. (Sur ce point l'influence de l'entourage entre aussi en compte.) Je crois également que les capacités de réflexion dépendent aussi en partie de l'hygiène de vie. Ainsi de mauvais choix santé altèreront possiblement la capacité de choix par la suite, ou inversement, en impactant les fonctions vitales. Or justement, l'émotion dégoût est liée à la question de la sanité, elle est censée la mettre en garde. Et puisque tu évoquais l'enfance, les enfants sont plus particulièrement dépendants des choix des adultes qui les élèvent, qui les entourent. Donc leur bonne évolution y compris psychique est plus particulièrement, bien que pas uniquement, de responsabilités exogènes à eux-mêmes.
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Je n'ai pas tellement d'avis à propos de cette embrassade, si ce n'est que ce n'est qu'une embrassade après tout... Par contre personnellement je trouve déplacé de surnommer Brigitte Macron, "la mémé Macron".
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En tout cas pour ma part, je n'attends aucunement d'un homme qu'il soit "funky". Et l'introduction du sujet, des habitudes rigides, une relation absolument sans attache, des airs d'autosuffisance, ne sont pas non plus des critères forcément séduisants à mes yeux, ça dépend de jusqu'à quel point cela dit. Mais si j'étais célibataire, quelqu'un qui se présenterait ainsi à moi me ferait plutôt mauvaise impression.
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La chanson que j'ai le plus écoutée durant mon adolescence est peut-être "Roads" de Portishead.