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Hommes vs Femmes, sommes nous a égalité sur le charme ?
sirielle a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
A mon avis la beauté peut faire partie du charme, comme d'autres atouts. Le charme est relationnel. Il représente un attrait, à la différence que la séduction fait davantage référence seulement aux rapports amoureux ou en tout cas au charme volontaire généralement. Alors que la beauté, ou d'autres qualités potentiellement attirantes peuvent exister quand même au-delà de la notion d'attrait. Les hommes sont parfois plus facilement charmés par les femmes et inversement, en partie grâce à l'aspect séduction amoureuse qui s'ajoute. -
Bonjour Promethee_Hades, c'est vrai qu'il faut différencier ce dont on est responsable de ce dont on n'est pas responsable pour éviter de perdre son temps. En sachant qu'on peut éventuellement aussi être responsable d'un bonheur ou d'un malheur qu'on n'a pas mérité, et dans l'incapacité d'être responsable d'un bonheur ou d'un malheur qu'on a mérité.
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Bonjour Arielle A, oui, le malheur est perçu par la sensibilité mentale. Et l'existentialisme considère qu'il est possible d'influencer le cours de sa propre vie, et celle d'autres, aussi par la pensée et par anticipation, en fonction des choix qu'on fait et des valeurs auxquelles on tient ou pas. De composer avec le destin et le contexte. Je crois pour ma part qu'un malheur peut aussi exister quelle que soit la réaction qu'on y oppose, tant qu'il n'a pas été consolé efficacement (et en sachant ne pas se limiter forcément à l'autosuffisance individuelle), ce qui dans certains cas peut s'avérer extrêmement difficile, et dans d'autres plus facile. Mais qu'il peut cependant quand même rester temporairement en suspend, sans donc être toujours également éprouvant.
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Un but est en effet un objectif, qu'il soit ou non atteignable au bout du compte. L'idéal représente à mes yeux une perfection absolue. Et pour moi le Bonheur est à la fois un objectif et une perfection absolue au point de vue état moral. Bien qu'il ne soit pas le seul à l'être et qu'on puisse aussi éprouver un bonheur sans qu'il ait été un but dans sa forme spécifique.
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Bonjour Promethee_Hades, bisous aussi, effectivement le bonheur est une question de chance influant sur l'état moral. Et la chance peut elle aussi éventuellement se mériter ou pas, se provoquer ou pas, bien qu'elle puisse aussi être indépendante de la notion de mérite. Très fréquemment l'état moral est le résultat d'un ensemble de sentiments agréables et désagréables. Et l'impression de bonheur un moment où l'agréable l'emporte sur le désagréable. Le rire est parfois révélateur d'attendrissement vis-à-vis d'une personne vulnérable. Le sentiment de malheur, sans trop de complaisance, est utile c'est vrai à la lucidité et à la conscience, il incite à chercher des solutions adaptées et à définir les limites morales. Plutôt que le malheur en lui-même, c'est donc la lucidité qui est essentielle. Si on mérite d'être conscient des conséquences négatives de ses actes ou non-actes, et donc d'en être malheureux, c'est éventuellement pour pouvoir avoir la chance de se rattraper en connaissance de cause ou simplement d'assumer ses responsabilités plutôt que d'être trop ignorant ou impuissant. Dans certains cas l'option du moindre mal est ce qu'il y a de mieux à notre portée, ce qui peut alors être éventuellement préférable à l'absence de réaction malgré les aspects négatifs, et ce qui peut quand même potentiellement améliorer une situation.
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Bonjour, je pense qu'on peut s'y autoriser, c'est même souhaitable y compris pour les autres. Mais vouloir être heureux ne suffit pas pour y parvenir, ni non plus de se réfugier dans les plaisirs compensatoires, car comme ça a été évoqué le bonheur total se construit sur le long terme avec aussi les efforts qu'il nécessite. Je crois que qu'on le veuille ou non on ne peut pas être totalement heureux à partir du moment où quelque chose va mal, c'est une question de sensibilité.
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Pour moi le bonheur est aussi un but et un idéal. Il y a plusieurs bonheurs possibles, c'est une partie de ce qui fait les choix, ainsi que les différentes façons d'y parvenir.
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Je crois que je ne pourrais connaître ce pourcentage qu'en connaissant précisément les conséquences de l'ensemble de mes actes (et non-actes). Je pense que je peux mériter d'être malheureuse si j'ai causé du tort ne serait-ce que le temps de m'amender. En sachant que peuvent se mêler bonheurs et malheurs à la fois. Je crois quand même que mon bonheur ne dépend pas pour autant que de moi, loin de là. Que le bonheur collectif total est un idéal, mais qu'il est actuellement inaccessible, et que le bonheur individuel total en dépend.
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Personnellement le sujet m'évoque qu'une liaison nécessite une certaine disponibilité, pas uniquement une présence, même si le contact est parfois difficile. Et habituellement plus particulièrement de la part des hommes, un esprit d'initiative (modéré quand même). Malgré la sentimentalité, moins on entretient une liaison plus elle est susceptible de disparaître totalement, y compris éventuellement en continuant pourtant de se côtoyer. Bien que ce ne soit pas la seule condition.
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Les affrontements physiques ne sont pas obligatoirement précédés d'insultes et inversement. Une insulte est une agression morale (pas obligatoirement verbale et possiblement symbolique) pouvant aussi être involontaire. Mais elle est toujours irrespectueuse (et en cela elle représente une faiblesse) de la personne qui en est victime, alors qu'un blâme peut ne pas l'être, même s'il est exprimé dans un registre familier ou argotique.
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J'imagine que certaines relations, ou certaines personnalités masculines ou féminines, privilégient davantage la sensualité ou la spiritualité, ou pas, au point de vue partage en couple, bien que les deux soient effectivement liées et censées s'harmoniser.
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C'est effectivement différent et parfois associé. Ce peut être à vous aussi de juger si vous considérez que les victimes réagissent assez bien face à leurs agresseurs ou pas. En sachant que nombreuses sont les victimes et les situations différentes. Bien sûr la compréhension des victimes peut être progressive, comme celle de tout le monde. Ma remarque ne vous visait donc pas obligatoirement, il s'agissait surtout d'une précision importante à mes yeux à ce que vous écriviez. Et pour revenir plus directement au sujet, pour moi la sexualité (physique et spirituelle) constitue la base des relations amoureuses telles que je les conçois.
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Il est fréquent que les victimes de violences conjugales soient prises de haut par des personnes ne connaissant que peu le problème.
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Il y a violence et violence, d'ailleurs la violence morale peut être aussi considérée comme violence conjugale. Il n'y a pas qu'un profil type de violence conjugale. Elles peuvent être uniquement sexuelles, ou peu blessantes mais répétitives, etc... Quoi qu'il en soit lorsque la violence est particulièrement dangereuse, la séparation peut être d'autant plus critique. Alors ce choix là n'est pas toujours réellement accessible, ne serait-ce qu'à court terme.
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Ou, s'il s'agit véritablement d'un choix, tout simplement la volonté de "prendre sur soi" pour toutes les raisons qui font que la relation vaut quand même la peine, qu'elle débute ou pas. Comme dans toutes les relations où on supporte le ou les défauts de son conjoint parce qu'il est bien plus que ça. Eventuellement jusqu'au jour où l'aspect négatif finit par l'emporter.
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Un peu par ses reproches abusifs, c'est pourquoi "espèce de tordu" ne me paraît pas vraiment rabaissant dans ce cas.
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Oui, ce ne sont pas des insultes à mes yeux, de l'impolitesse à la rigueur.
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A mon avis les insultes sont effectivement des faiblesses, pas forcément des armes en revanche, elles peuvent être involontaires. Elles représentent d'après moi les réflexions rabaissantes, et non pas "sévères mais justes". Elles sont liées d'après moi à une défaillance de l'esprit critique, parfois causée par la partialité ou l'orgueil par exemple.
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Apparemment, ce n'est pas vraiment le niveau de ses élèves que la professeur a souhaité tourner en dérision, mais leur fainéantise car presqu'aucun d'eux n'avait lu le livre demandé (sur 23 élèves, seulement 3 l'avaient lu en entier), et qu'ainsi la véritable interrogation prévue avait dû être annulée. Elle n'a au bout du compte pas distribué le faux contrôle comme ça a déjà été évoqué, et a supprimé son compte Facebook suite aux nombreuses réactions désapprobatrices (mêlées à des réactions amusées) provenant des réseaux sociaux, craignant les représailles.
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La fidélité n'existe pas selon moi. Qu'en pensez vous?
sirielle a répondu à un(e) sujet de biscorius dans Amour et Séduction
Je pense que la fidélité non seulement existe, mais est plutôt courante, bien qu'elle puisse avoir des limites en revanche, heureusement d'ailleurs, car elle peut être une amie comme une ennemie selon la valeur de la relation concernée. -
Effectivement j'ai constaté également qu'aux plaintes légitimes des véritables victimes de harcèlement s'est jointe une intolérance excessivement asociale et extrémiste. Mais en revanche l'expression "droit d'importuner" ne me paraît à moi non plus pas appropriée.
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Je pense qu'à force de rabâcher toujours les mêmes clichés alors que la Chine et ses habitants peuvent évoquer bien d'autres idées artistiques ils peuvent finir par constituer une forme de harcèlement dans certains cas, même s'il est involontaire ou inconscient.
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Des réactions laissant penser que ces stéréotypes ont été abusivement usités quelle que soit l'ingénuité du choix de la comptine à la base, qui hors contexte répétitif pourrait être plus acceptable.
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Moi, mon modèle c'est un attrait réciproque, possiblement temporaire ou possiblement durable.