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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. Alors on a l'élite qui s'oppose à la démocratie et la démocratie qui s'oppose à l'élite. "Tout va bien madame la Marquise."
  2. Évidemment, chez toi toutes les écoles sont des écoles primaires....
  3. Tu as chaud. Celui qui a le pouvoir est une personne supérieure. Je te le soulignes : quiconque a un statut plus élevé que le tien, comme un directeur, est ton supérieur. Et pour ceux dont la fumée sort par les oreilles à entendre cette banalité, qu'ils ouvrent un dictionnaire et lisent ce que signifie le substantif "supérieur".
  4. Vous le faites semblant ou quoi, ce n'est pas ce que l'on écrit ici... Tiens, je vous l'écris en gras : supérieur et inférieur sont des mots du dictionnaire. Il a chaud, celui-là.
  5. La fameuse dialectique ! (Vous sautez le premier paragraphe de mon texte.) Et l'autre vous demande "Et qui décide qui est supérieur?" Ouf, il y a qqn qui comprend qch.
  6. Voici de quoi ruminer, comme dirait Nietzsche Pourquoi craindre le principe de supériorité ou ceux qui sont supérieurs ? Craint-on l’enseignement supérieur ? Le fils craint-il le père parce qu’il lui est supérieur ? Craint-on son grand frère ? Craint-on Dieu ? Non, sauf s’ils sont méchants. Sinon on les aime d’un amour sans borne. L’amour est un trait d’union qui unit des êtres qui se font confiance et s’entraident. On a peur de celui qui est injuste et qui veut nous faire mal. On craint quelqu’un en position d’autorité si l’on commet une bêtise mais pas au point de lui dénier son droit de nous corriger ou de rejeter son statut de supériorité. Mais la classe bien pensante des sociétés modernes, suivie du bon peuple, abhorrent la notion de supériorité. Si c’était en leur pouvoir ils feraient disparaître le mot du dictionnaire. Avec eux il ne faut pas même pas dire par exemple que l’homme est supérieur à l’animal car ils pensent béatement que c’est faux. « Nous sommes tous égaux », voilà un slogan qui sonne doux à leurs tympans. En vérité, culturellement et historiquement l’homme supérieur opprime les faibles, et cela depuis les Grecs et les Romains, les Égyptiens et les Juifs. Chez eux le faible, qui n’est pas favorisé par une bonne naissance, est un esclave ; l’homme supérieur à tous les droits sur lui. C’est sur ce rapport entre maître et esclave que s’est élaborée la démocratie. Depuis toujours dans ce système, il y a les riches, une petite classe d’individus d’un bord, et la masse, les pauvres de l’autre. Vers la fin du 18e siècle, les pauvres ont en eu assez de cette condition et ont lutté pour le changement. Ils se sont accaparés à grande peine, par le fer et le sang, une partie du pouvoir, seulement une partie, car jamais le peuple faible et pauvre n’a pu en jouir complètement, jamais. ...
  7. J'ai écouté seulement la première vidéo et je trouve cela très bien.
  8. Si j'ai bien compris tu as décidé de réfléchir sur la "secte" à la suite de ton excommunication ? Et maintenant tu décides de dénoncer leurs agissements pour avertir ceux qui seraient assez naïfs pour les rejoindre, c'est ça ? Tu es préoccupé par leur devenir et leur santé mentale ? C'est de la vengeance ? Maintenant tu te sens mieux avec les athées parce qu'ils sont moins fanatiques ? Qu'est-ce qui te fait croire ça ?
  9. Pandu ne peut engendrer d’enfants et il sait que le devoir d’un roi, ou de n’importe quel homme, et d’en avoir pour accéder au monde des dieux ou atteindre à la libération, la moksha. Pour cela, il essaye de convaincre sa femme mais elle est récalcitrante. Il a recours alors aux grands moyens, sachant que Kunti est une femme dharmique et qu’elle finira par suivre son ordre. Mais il s’y prendra avec tact, comme un gentleman si on peut dire ; on le verra. Et aussi parce qu’il est un exemple vivant on ne peut plus parfait de ces stratégies d’enfantement dont on parle ici : son père biologique, Vyasa, étant le fils de sa grand-mère. Pandu va d’abord faire appel à une autre histoire, celle du fameux Svetaketu, pour cadrer les circonstances qui ont conduit aux réticences de Kunti. C’est avec Svetaketu que la fidélité de la femme envers son mari s’est imposée et que la morale qui en découle perdure jusque dans nos temps modernes. Enfin, de ce qu’il en reste. Un jour que Svetaketu était chez lui avec ses parents, un brahmana entra dans la maison et alla directement vers sa mère. Il lui prit la main et dit : « Viens avec moi. » Et elle le suivit, comme si de rien n’était. Svetaketu en fut sidéré : comment un brahmana, aussi éminent soit-il, pouvait ainsi s’introduire chez eux et repartir avec sa mère ?! Pourquoi son père ne s’était-il pas interposé ? Pourquoi ne s’en offusquait-il pas ? Sa mère n’était donc qu’un objet sexuel, une machine à produire des enfants ? Voyant la colère submerger son fils, Uddalaka tenta de le calmer en lui expliquant qu’il n’y avait rien de mal dans ces agissements, cela se faisait depuis la plus lointaine antiquité. Les femmes sont libres d’aller avec qui elles veulent du moment qu’elles suivent les règles à cet effet. Svetaketu n’approuvait pas du tout cette licence, il trouvait ces mœurs dissolues et répugnantes. Il voulait les changer. Étant un brahmana de grands mérites, il condamna solennellement cette pratique et interdit aux femmes d’avoir des rapports intimes avec un autre homme que leur mari. C’est donc de cette époque lointaine que datent ces changements.
  10. Excellent ! Rien que les deux premières lignes valent le détour et le reste est tout aussi savoureux.
  11. Maroudiji

    La démocratie

    Mais au moins le citoyen au XXe siècle a voix au chapitre et peut espérer, quand il vit dans un pays riche et développé, à l’instar de certains en Europe ou en Amérique du Nord, ne plus être abusé ou réduit en esclavage par l’homme supérieur (oui, oui, on sait, l’homme supérieur n’existe pas…). Mais cette liberté, cette notion démocratique, le meilleur des gouvernements, n’est pas ancienne comme on nous l’enseigne et aime à nous le faire entendre. Elle n’a surtout rien à voir avec la Grèce, n’en déplaise à ceux qui ne jurent que par cette croyance. Tant que l’on colporte ce dogme comme étant le phare de l’humanité, on nourrit l’ignorance du peuple. Et ici j'ai une discussion sur la démocratie. _________________________________________ J'ai commencé deux nouveaux sujets Et encore ceci sur un autre forum : ___________________________________________
  12. Voilà qui sonne très bien. Mais tu ne nous as pas expliqué en quoi Tariq Ramadan fait peur. Tu as dit qu'il tient des propos islamistes je t'ai demandé lesquels. Il a écrit un livre dernièrement, je n'ai rien lu ou entendu qu'il y tenait un discours "islamiste", pour ce que cela veut dire... Il se produit régulièrement sur les chaînes de télévision, sur Youtube ou sur sa page Facebook, il t'est facile d'en reproduire ici des citations. Pourquoi ne le fais-tu pas comme je t'en ai prié sur un autre fil ? Le Monde des Religions Là je te demandais aussi de préciser en quoi Daesh représente pour toi, ta famille et la France un danger ? Tu ne nous l'as pas dit. Explique-nous, on est tout ouî.
  13. Ça commence par une question du Point : On a l’impression, à vous lire, que l’existence de Dieu relève des neurosciences. Augé : Ce que nous croyons est le produit de notre cerveau. Théa, en Science*, avait écrit cela : « Le mammifère doit surtout le développement de son intelligence à la faiblesse de sa constitution, une condition sine qua non pour survivre dans un monde hostile! » Du darwinisme, quoi ! De l’athéisme. Avant Darwin, l’évolutionniste Lavoisier disait « la fonction crée l’organe ». Je ne suis pas sûr si vraiment il a expliqué cela exactement comme ça (et je m’en moque) mais c’est ce que tout le monde croit et répète. Puisque selon l’évolution les êtres se transforment, du têtard à l’homme. Toujours selon Le Point, comme nous l’avons vu hier, le monde est en progrès, c’est mieux aujourd’hui qu’avant à ce qu’il paraît. Et, bien sûr, ce n’est pas évident pour tout le monde… Mais ceux qui ne ressentent pas les choses ainsi font partie des perdants, des effets secondaires, des dommages collatéraux, de ceux qui n’ont pas réussi à évoluer, qui ont raté le train. * Le sujet s’appelle : Un cerveau de dinosaure fossilisé découvert pour la première fois!
  14. J’ai donc lu rapidement cette interview avec l’athée Marc Augé dans Le Point. On a comme titre : « Un monde apaisé délivré de la croyance en Dieu. » Si cette utopie sans queue ni tête n’est pas une sottise sans nom, elle rime à quoi sinon d’accentuer de manière institutionnalisée la haine d’une partie de la population envers l’autre ? Après on se demande pourquoi il y a des individus frustrés qui ne se retrouvent plus dans ce modèle de société que l’on nous propose et que l’on appelle « démocratie » ! Après on nous dit que l’on veut une société soi-disant laïque, ce qui laisse confusément entendre dans l’esprit des gens et des politiques qu’il s’agit là d’un modèle de société juste et équilibrée dans lequel on a séparé le religieux de l’État dans un souci du bien vivre ensemble. C’est gros comme le nez au milieu de la figure mais ça passe comme une lettre à la poste. On se croirait encore à l’époque où les marxistes squattaient tous les postes d’autorité dans la République, la fameuse époque où l’on scandait sans gêne d’être pris pour un idiot que « Dieu est mort » ou « Ni maître ni dieu ». Plus haut monte le singe, plus il montre son cul. PS. Je constate que je début de ma critique sur Marc Augé figure sur un autre fil. Je mets le lien ; mon post est à la fin de la page: Le semblant d'une preuve.
  15. Voici ce que vous ne lisez jamais dans le magazine Le Monde des Religions. Des récits de la création dans l’hindouisme? Par feu |André Couture « Même si le bouddhisme est apparu en Inde, sa façon de penser l’enchaînement entre eux des phénomènes physiques et psychiques fait que l’on n’y sent pas le besoin de mettre en scène une divinité première qui expliquerait l’apparition des êtres créés. On n’y trouve donc pas de cosmogonie. Par contre, l’hindouisme sait depuis longtemps expliquer la façon dont le monde apparaît au début de chaque nouvelle période cosmique. Cela veut dire que le monde n’a pas été créé au début d’un temps unique comme dans l’interprétation chrétienne, mais qu’il renaît périodiquement après chaque destruction. Les récits qui expliquent comment se fait le passage entre un Être suprême qui porte en son corps cosmique un monde encore indéterminé et uniforme et l’apparition d’un monde différencié (qui est typiquement ici celui du sous - continent indien avec sa culture spécifique) sont très nombreux et extrêmement variés. Précisons qu’il n’existe pas dans l’hindouisme un ou deux récits qui feraient autorité. De plus, il faut remarquer que je n’ai pas utilisé ici le mot de « création », et je l’ai fait volontaire ment. Le mot sarga en sanskrit signifie « émission », ce qui veut dire que le Dieu suprême, ou le Maître des créatures, émet littéralement le monde en le faisant sortir de son corps dans un sens quasi biologique. Cela suppose une nette continuité entre le corps du dieu suprême et celui des créatures animés et inanimés ainsi produites. » © www.enseigner-ecr.org, Université Laval, 2010
  16. Femmes d’hier et femmes d’aujourd’hui J’intercale dans ce récit ma réflexion sur les femmes basée sur la suite des propos tenus entre Pandu et son épouse, et cela afin d’éviter de l’altérer par mes considérations personnelles. Mais, en réalité, je m’applique à paraphraser Vyasa et les personnages qu’il met en scène. Ainsi je serai plus à l’aise pour faire ressortir l’originalité et l’excentricité de cette conduite dans un pays, l’Inde, où la femme était -et l’est toujours- considérée par l’opinion publique et séculière comme un sujet soumis à la main mise du patriarcat, comme on dit. En tout cas, là-bas ces histoires génèrent énormément de discussions et enflamment les esprits. Ce faisant, je tiens à souligner l’importance que j’accorde à rester fidèle au Mahabharata en me collant à ce que je le lis et non à l’interpréter à travers le filtre de la morale et de mes préjugés. Quand je traduits ces histoires de l’anglais, souvent très ancien, je ne m’efforce pas de les faire entrer dans une logique préconçue et moulées à nos conceptions contemporaines. Ce défaut, s’il en est, je l’envisagerai par la suite peut-être, quand je ne trouverai pas de réponse et que j’en aurai besoin d’une, mais ce sera inconsciemment, car ce n’est pas mon genre. Si tel est le cas, l’honnêteté intellectuelle commanderait de le mentionner. Il importe avant tout de reproduire tel quel ce que j’ai lu en évitant mes propres commentaires.* Les activités et les traditions de ces époques très, très, anciennes, reprises par les Puranas, ne correspondent pas à notre expérience de l’humain et de la société, il n’y a pas photo. L’écorce d’un arbre ne colle pas à celle d’un autre. Mais ce qui m’inspire avant tout dans ces récits et ce qui m’encourage à les reproduire, c’est la capacité mentale exceptionnelle et libérale dont les aryens se servaient pour décrire les us et coutumes de leurs ancêtres, dépassant de beaucoup l’idée que l’on cultive, nous, les modernes, de cette civilisation antique. Et je ne parle pas ici de leur imagination créatrice concernant notamment la technologie et les sciences ! __________ * Ceci est valable pour tous mes textes. J’ai appris ce principe en lisant la Bhagavad-gita traduite par A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada dont le sous-titre est : Telle qu’elle est. Pour donner un exemple trivial, je disais plus haut que le roi avait été emporté par la tuberculose à cause de ses activités sexuelles. Je ne savais pas que l’on pouvait attraper cette maladie de cette façon, d’autant plus que je venais d’écouter à la radio le scientifique Philippe Kourilsky qui disait le matin même où j’écris ces lignes : « Madame de Beaumont attrape la tuberculose par hasard. Personne ne pouvait prédire qu’elle allait attraper la tuberculose. » (C’est moi qui souligne.) Il est passé à l’émission Les Nouveaux chemins de la connaissance ; l’animatrice l’a interviewé pour son livre Le jeu du hasard et de la complexité. Note additionnelle : Ce n’est pas parce que l’on ne peut pas prédire une chose que lorsqu’elle arrive c’est par hasard.
  17. Le semblant d'une preuve Je lis cela dans le Point : « Nous pourrions faire l’expérience d’un monde sans Dieu. Nous réglerions ainsi l’un des problèmes fondamentaux de l’humanité : la violence exercée au nom de Dieu. » Si cela avait été la réflexion d’un forumeur ici, j’aurai trouvé que c’est bien l’esprit, on peut y dire et son contraire car on peut lire tout et n’importe quoi sur les forums. Mais c’est Marc Augé, anthropologue successeur de Fernand Braudel et François Furet à la tête de l’École des Hautes études en sciences sociales qui a écrit cette bêtise. Moi, je considère qu’un collégien de 17 ans ne devrait pas commettre une telle niaiserie sous peine de demander à son professeur de repasser un test d’aptitude à l’enseignement.
  18. Ah, je vois que tu as répondu sur un autre fil, mais tu ne fais que te répéter encore : daish t'empêche de dormir, c'est ça ta grosse menace ? Non, c'est certainement plus sérieux. L'armée française manque de couille ou de munitions ; un missile risque de tomber sur une ville de France ou d'Europe... je sais pas, tu nous dis, t'as l'air intelligent à la façon dont tu me parles, explique-nous...
  19. Deux questions seulement Je t'ai demandé en quoi Ramadan étai dangereux. Tu n'as pas répondu. Veux-tu m'expliquer en quoi consiste la dangerosité de sa personne ou de sa prédication, me donner des exemples de ce que tu entends par "sa politique islamiste" ? Oui, tu l'as déjà dit. Voici ce que je t'ai demandé (ok, je sais que daesh est ton ennemi...) : Et j'avais écrit en gras "pratiquement". Un ennemi... Tu vis en France, non ? Alors...
  20. Tu as parlé d'un ennemie... je te demande en quoi consiste-t-il, pratiquement ? Et pour TR, que suggères-tu, de l'empêcher de s'exprimer ? En réponse à ce sujet, concernant l'ennemie (sur un autre fil). De qui sont-ils l'ennemie premier ?! C'est quoi pour toi un ennemie, pratiquement ? Peux-tu donner quelques exemples ?
  21. Maroudiji

    religion et amalgame

    De qui sont-ils l'ennemie premier ?! C'est quoi pour toi un ennemie, pratiquement ?
  22. Pour le plaisir de partager une pensée qui me va comme un gant. « Dans le domaine de la pensée, la civilisation équivaut à la science mais la science pure, sans diversion, ne peut satisfaire l’homme qui a aussi besoin de passion, d’art et de religion. La science peut imposer des limites à la connaissance mais non à l’imagination. » Bertrand Russel, Histoire de la philosophie occidentale.
  23. Pandu connaissait cette histoire, tous les diffuseurs des Puranas la racontaient. Vyushitasva était un homme hors du commun, il était si vertueux et bon que les êtres célestes le considéraient comme leur égal. Mais Pandu connaissait bien sa femme aussi, il savait qu’elle ne se soumettrait pas si facilement à cette délicate conduite. Évidemment qu’il était capable de miracles, il ne le contesta pas, mais il ne voulait pas y avoir recours. « Les temps ont changé, lui dit-il, car autrefois les mœurs n’étaient pas aussi contraignantes pour les femmes. Elles pouvaient faire ce que bon leur semblait, aller où elles voulaient et avoir autant de plaisir qu’elles désiraient. Elles n’étaient pas confinées au foyer et n’avaient pas d’obligation envers un seul homme. Cette liberté n’était pas considéré comme un péché, tout comme on trouvait cette conduite naturelle chez les oiseaux et les animaux. En ces temps anciens c’était usuel en termes de moralité et les grands rishis n’avaient rien à redire à ce propos. Même encore aujourd’hui on retrouve cette manière de vivre chez les Kuru du Nord. Kunti, je te le répète, cette idée de garder la femme cantonnée sur sa propriété est relativement récente, tu ne devrais pas te faire du souci avec ces règles modernes qui sont exigées pour le commun des mortels. Il faut agir selon les temps et circonstances. »
  24. Erratum : puis d’en faire un galimatias auquel se complaisent ceux dont la moralité ne repose que sur du vent.
  25. Ce que nous constatons autour de nous, c’est que des athées sont attirés par des valeurs religieuses et spirituelles, et, vice-versa, des croyants qui font des théories athées leur conviction. Le résultat donne une confusion généralisée et profonde qui permet un commerce fructueux d’idées entre ces deux postures. J’en veux pour preuve ce conférencier cité plus haut. Je le réitère sans craindre de me répéter: c’est une constance, que je relève souvent et que je dénonce, chez les athées que de vivre en pirates dans ce monde fondamentalement spirituel et de lui ravir ses valeurs éternelles, puis d’en faire un galimatias auquel se complaisent ceux dans la moralité ne repose que sur du vent. Le résultat n’est pas beau à voir et chaque jour apporte son lot de mensonges et de viols tous azimuts.
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