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  1. menon

    Les investitures de LFI

    une plainte déposée contre la suppléante d’Eric Coquerel après une altercation, sur fond d’accusations d’antisémitisme Un homme de 40 ans, de confession juive, assure avoir subi des « violences volontaires » de la part de Manon Monmirel, vendredi 21 juin, à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. M. Coquerel évoque une « dénonciation calomnieuse ». Cela aurait pu être l’une de ces empoignades qui marquent souvent les batailles électorales au détour d’une distribution de tracts sur un marché. Mais dans une atmosphère désormais empoisonnée par l’antisémitisme, à la fois enjeu et anathème de la campagne des législatives, l’épisode prend une dimension particulière : il met aux prises la suppléante d’un ténor de La France insoumise (LFI) et un habitant de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) de confession juive. Version des uns contre version des autres. Plainte contre plainte. Vendredi 21 juin, aux alentours de minuit, Martin (le prénom a été modifié à sa demande), 40 ans, se trouve attablé avec quelques amis à la terrasse du café-restaurant Le Vallès, à Saint-Ouen. Eric Coquerel, figure de LFI et candidat aux élections législatives sous l’étiquette du Nouveau Front populaire dans son fief de Seine-Saint-Denis, y fait une apparition au côté de sa suppléante, Manon Monmirel, 33 ans. Le candidat salue les clients et s’approche d’une table où Martin lui serre la main, mais indique à l’élu ne pas être « très content ». Juif non pratiquant, excepté pour les grandes fêtes religieuses, précise-t-il au Monde, cet électeur de droite reproche à Eric Coquerel une campagne électorale menée exclusivement, selon lui, sur Gaza et la question palestinienne. Pour éviter tout éclat en public, les deux hommes traversent la rue pour s’abriter de la pluie sous les arcades d’un immeuble et poursuivre leur échange. https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/06/24/legislatives-une-plainte-deposee-contre-la-suppleante-d-eric-coquerel-apres-une-altercation-sur-fond-d-accusations-d-antisemitisme_6243284_3224.html
  2. le Nouveau Front populaire, sans Glucksmann, dénonce une campagne de diffamation… De son côté, l’eurodéputé et coprésident du parti Place publique a publié sa propre charte. Un texte non signé par La France insoumise (LFI). Un front à deux visages. Le Nouveau Front populaire (NFP) a dénoncé dimanche dans une tribune une « campagne de diffamation » sur la lutte contre l'antisémitisme, orchestrée selon lui « par une macronie en déroute », quand Raphaël Glucksmann et Place publique ont proposé une « charte d'engagement républicain » sur le sujet. « Nous condamnons avec la plus grande fermeté ceux qui utilisent nos compatriotes juifs comme boucs émissaires de tous les maux de la planète », lancent dans une lettre commune les chefs des quatre partis composant le Nouveau Front populaire : Manuel Bompard (LFI), Olivier Faure (PS), Fabien Roussel (PCF) et Marine Tondelier (Écologistes). Glucksmann lance sa propre charte Parallèlement, Raphaël Glucksmann, tête de liste aux européennes de la liste PS-Place publique, en conflit avec Jean-Luc Mélenchon et la direction des Insoumis sur la question de l'antisémitisme, a publié sa propre charte. « Il y a une explosion de l'antisémitisme, chaque formation politique doit prendre ses engagements. Il y a un problème à gauche, et dans la perception de la gauche par l'opinion. Il faut prendre des engagements qui y répondent », a-t-il fait valoir auprès de l'AFP, fustigeant à nouveau les termes « d'antisémitisme résiduel » utilisés par Jean-Luc Mélenchon. Le texte, signé également par la coprésidente de Place publique et eurodéputée Aurore Lalucq, propose de « sanctionner immédiatement tout candidat ou élu proférant des propos antisémites ou relativisant l'antisémitisme », de « former les futurs élus à la lutte contre l'antisémitisme et toute forme de racisme », de s'engager pour la sécurisation des lieux de culte, de « lancer une commission d'enquête parlementaire » sur l'antisémitisme en France et enfin de soutenir une « stratégie européenne » de lutte contre l'antisémitisme. Dans un tweet Raphaël Glucksmann a souligné le soutien du « Parti communiste, (des) Verts et (du) Parti Socialiste » à la charte de Place publique, soulignant par là l'absence de signature LFI. https://www.lepoint.fr/politique/antisemitisme-le-nouveau-front-populaire-denonce-une-campagne-de-diffamation-sans-raphael-glucksmann-24-06-2024-2563735_20.php
  3. meuh non .... ce que je ne comprends pas , au plus les footeux , les rats peurs demandent d'aller voter , au plus les scores du RN monte Semaine prochaine , les " notoires " vont exiger à tous d'aller à la pêche
  4. bon , il y a toujours des gros demeurés partout mais en faire un envoyé spécial .... à une semaine des élections , fallait être aussi cons !
  5. c'est cousu de fil blanc ... les même reportages ont été fomenté avec des femmes voilées interdites dans certains restos , des livreurs uber qui se faisaient insulter , des racisés qui sont refusés à l'entrée de certaines discothèques .... etc etc ... c'est de l'immense manipulation ! ( ce qui m'étonne pas venant de france tv ) rrrhhhooo oui , j'oublie , les reportages sur les policiers racistes purée , la cerise sur le pompon.
  6. menon

    Liberté dans l'audiovisuel.

    Cinq journalistes de France TV mis en retrait pour avoir pris position contre l’extrême droite Cinq journalistes de la rédaction de France Télévisions ont été “mis en retrait” jusqu’au 8 juillet par leur direction, pour avoir signé une tribune appelant à faire “front commun contre l’extrême droite, a-t-on appris auprès de la direction vendredi. Ces cinq journalistes “ne traitent plus des sujets qui couvrent la campagne” électorale, mais ils “sont au planning”, a précisé France TV, qui leur reproche de ne pas s’être conformés au guide des pratiques professionnelles prônant la neutralité politique. Mercredi, ces cinq membres qui se revendiquent de la Société des journalistes (SDJ) de France 3 rédaction nationale, avaient signé une tribune de 90 médias, dont Mediapart ou L’Humanité, appelant à faire “front commun” contre l’extrême droite qui menace, selon eux, “la liberté de la presse”. “Cet appel au vote s’avère incompatible avec le traitement de la campagne électorale sur l’ensemble des supports de France Télévisions”, est-il notifié aux intéressés, selon le courrier de la direction dont l’AFP a eu copie. “Il en va de l’image d’impartialité des rédactions de France Télévisions”, ajoute le courrier. https://www.7sur7.be/monde/cinq-journalistes-de-france-tv-mis-en-retrait-pour-avoir-pris-position-contre-lextreme-droite~a8b392cf/
  7. Un sondage entrevoit la possibilité d’une majorité absolue pour le Rassemblement national Le Rassemblement national allié avec Eric Ciotti est crédité de 250 à 300 députés dans la future Assemblée nationale et disposerait, dans sa fourchette haute, d’une majorité absolue fixée à 289 sièges, selon un sondage Odoxa pour Le Nouvel Obs paru vendredi. Selon l’institut, la modélisation a été effectuée sur la base du sondage “en tenant compte pour chaque circonscription des résultats du premier tour des élections législatives 2022 et des intentions de report de vote du corps électoral pour chaque configuration de second tour”. La même étude mesure un taux d’intention de participation de 64%, soit le meilleur depuis 2022, qui “pourrait aboutir à 120 à 170 triangulaires, contre 8 en 2022". des résultats “à interpréter avec prudence compte tenu des incertitudes liées aux configurations de second tour et aux consignes de désistement qui seront données après le premier tour”.
  8. menon

    Les investitures de LFI

    Allez ... au suivant ! Condamné pour apologie du terrorisme, un candidat soutenant le Nouveau Front populaire aussi accusé d’homophobie Le candidat de gauche indépendant, mais soutien du Nouveau Front populaire, Ismaël Boudjekada, a été condamné jeudi à 20.000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour apologie du terrorisme, par le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), a appris Le Figaro ce vendredi 21 juin. L’homme était poursuivi pour des propos tenus deux jours seulement après l’attaque terroriste du 7 octobre contre Israël. Il avait qualifié sur X et TikTok le Hamas d’«organisation de résistants palestiniens». «Vous l'avez suivi sur les réseaux sociaux, sur les chaînes d'information, le Hamas, organisation de résistants palestiniens, a mené une opération d'ampleur contre les colons israéliens» avait-il déclamé. À l’époque, trois associations s’étaient portées partie civile pour le porter en justice - l’Organisation juive européenne (OJE), Avocats sans frontières et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. L’élu du Doubs avait ainsi été placé 24 heures en garde à vue, et s’était vu notifier une convocation au tribunal pour apologie du terrorisme. Ce jeudi, le candidat à la 9e circonscription des Français de l’étranger a écrit qu’il «persiste et signe» ses propos sur le Hamas: «Sémantiquement parlant, c’est effectivement le cas», a-t-il publié sur X, estimant que le «président du tribunal de Nanterre (avait été) mis sous pression par des menaces graves et enregistrées de certaines parties civiles». «Nous ne lâcherons rien. Nous sommes du bon côté de l’Histoire! La Palestine vaincra!», a-t-il poursuivi. L'homosexualité est «un péché», assure-t-il Parallèlement à cette affaire, l’individu est au cœur d’une nouvelle polémique. Lors d’une interview chez Sud Radio, où il a été décrit comme candidat du Nouveau Front populaire, Ismaël Boudjekada a été interrogé sur l’homosexualité. Il y a déclaré : «Ce n’est pas dans l’ordre naturel des choses». Et d’ajouter qu’«en islam, c’est un péché, mais qui peut être pardonné». https://www.lefigaro.fr/faits-divers/condamne-pour-apologie-du-terrorisme-un-candidat-soutenant-le-nouveau-front-populaire-aussi-accuse-d-homophobie-20240621
  9. Au contraire, les Français rêvent de de Gaulle, pas de Staline ou de Mussolini. Ils rêvent d’un temps où la France était souveraine, avait des ambitions et des projets et où la Nation représentait le commun. Ils pensent que si la démocratie est en crise, c’est parce que les élites la trahissent et ne jouent pas leur rôle, liquidant la civilisation au nom de la mondialisation. La crise démocratique vient de là et de la constitution sur notre sol d’une contre-société, structurée par l’islam politique, qui voit dans la faiblesse des élites une façon de renforcer son pouvoir de nuisance. ... Personne ne croit réellement que le RN est un parti fasciste. Mais comme ils n’ont rien à proposer à la France et aux Français, ils ont besoin d’agiter le spectre de la bête immonde. Pour cela, ils ont sacrifié une partie de leurs compatriotes, les Juifs de France. Pour cela, ils ont refusé de combattre de fait l’antisémitisme et se sont alliés avec d’authentiques fascistes, les islamistes. Ils ont donc vite enterré l’antisémitisme pour mettre en avant l’islamophobie, faisant la promotion, au pays de la liberté d’expression, du délit de blasphème. Rétablir le blasphème en France est une des grandes obsessions des Frères musulmans et des salafistes. Avec le Nouveau Front populaire, ils ont trouvé des relais efficaces et sans scrupule. Mais passons aux électeurs. Ils ont vu la campagne des Européennes, le drapeau français remplacé par le drapeau palestinien, la haine des Juifs scandée dans la rue devant Sciences-Po, la justification de la violence politique et la tentative de faire disparaître le crime contre l’humanité du 7 octobre au profit de fausses accusations de génocide. Ces gens qui se disent antifascistes ne voient donc aucun inconvénient à servir l’agenda et le discours des islamistes. Enfin, au vu de la situation de certains de mes anciens camarades de gauche, je comprends que parfois le plat de lentilles s’appelle « garder les moyens de nourrir sa famille ». Et cela nous pouvons tous le comprendre. Mais dans ce cas-là, on ne la ramène pas. On boit sa honte et on n’essaie pas de se poser en modèle de vertu combattant vaillamment le retour du nazisme.
  10. La crise démocratique française n’est pas due à une tenaille identitaire mais à une perte de confiance des électeurs envers les élites politiques, craignant que l’immigration incontrôlée et l’influence islamiste menacent leur mode de vie suggère l’essayiste Céline Pina*. L’électeur Français semble tenaillé d’un côté par l’affirmation agressive d’une identité islamiste (LFI) et de l’autre par un identitarisme culturel et enraciné (RN). En quoi cette vision peut-être un peu réductrice, est révélatrice d’un mal-être démocratique ? Je ne suis pas sûre que ce qui arrive à la France soit lié à cette tenaille identitaire que vous évoquez. On a, par exemple, longtemps parlé de « lepénisation » des esprits, laissant entendre que les Français se radicalisaient et que cela expliquait le vote d’extrême-droite. Mais ce n’est pas ce qui se passe. Élections après élections, et ce depuis Nicolas Sarkozy, les électeurs adressent toujours la même demande aux partis qui aspirent à les représenter. Ils veulent qu’on leur garantisse leur mode de vie, leurs mœurs, leur organisation politique et sociale ; bref qu’on leur permette de persévérer dans leur être et dans leur culture. Cela passe par le fait de répondre à leurs inquiétudes pour leur sécurité physique et culturelle. Ils ne sont pas devenus maurrassiens pour autant. S’ils l’avaient été, ce serait Éric Zemmour qui aurait le vent en poupe et le RN aurait gardé des relents antisémites. Or le contraire s’est passé. Les Français aspirent à une République qui arrête de se laisser marcher sur les pieds et reprend en main son destin, mais ils restent attachés à sa devise, aux services publics et à l'État de droit. Ils réclament juste que celui-ci évolue pour faire face aux nouvelles menaces : migrations incontrôlées, retour des massacres de masse, guerre, crises énergétiques, économiques, politiques… Et ils ne le réclament par idéologie, mais au nom des réalités qu’ils affrontent et que tout le monde constate sur le terrain. Ils craignent que l’immigration incontrôlée ne soit en train de construire sur leur sol, un autre modèle de société. Modèle qu’ils rejettent à juste titre car il n’est pas désirable et a fait le malheur des peuples et des pays qui l’ont adopté : la société islamique. Une société qui refuse l’égalité en droit entre les hommes à raison du sexe, de la religion ou de l’origine. Une société où les droits ne sont pas garantis, où la corruption est très importante, où les libertés sont bafouées et où l’arbitraire est fréquent. Une société où le pouvoir est théologique et la démocratie, absente ou en trompe-l’œil. Or la présence massive sur notre sol d’individus appartenant à cette sphère arabo-musulmane comme l’absence de politique d’intégration et d’assimilation ont permis aux islamistes de cibler cette communauté et de la couper de la société française, présentée comme une société de mécréant. Adhérer aux principes et idéaux de la France devient alors une façon de trahir sa culture, sa religion, ses origines, sa mère… Ce travail séparatiste a fonctionné. Aujourd’hui parler d’assimilation est devenu tabou et la pression est maximale pour accepter les marqueurs de l’islamisme et du séparatisme : voile, hallal, antisémitisme sous couvert d’antisionisme… https://www.lejdd.fr/societe/celine-pina-le-nouveau-front-populaire-est-une-honte-146516
  11. menon

    Les investitures de LFI

    oui et alors .... même à 0,1% les valeurs & la droiture ne sont pas négociables ! Nous devrions probablement courber l'échine en attendant des jours meilleurs.
  12. menon

    Viol antisémite ?

    Viol de Courbevoie : un rassemblement contre l’antisémitisme à Paris Des centaines de personnes, dont le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, se sont rassemblées après le viol en réunion dénoncé par une jeune fille juive de 12 ans. Les manifestants se sont réunis sur le parvis de l'hôtel de ville à l'appel du collectif Nous vivrons, en présence du ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, d'anciens ministres comme Jean-Michel Blanquer, d'élus, du président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) Yonathan Arfi, de l'écrivain Marek Halter et de l'imam de Drancy Hassen Chalghoumi. « Irresponsables politiques » « Ce viol antisémite s'inscrit dans le prolongement d'un climat hostile aux juifs, notamment alimenté par des déclarations politiques irresponsables visant à souffler sur les braises et à attiser la haine des juifs depuis plusieurs mois », a accusé dans un communiqué Nous vivrons, fondé au lendemain de l'attaque sanglante du Hamas le 7 octobre. « Que les irresponsables politiques cessent d'attiser la haine en mettant une cible dans le dos des juifs », a lancé la présidente de ce collectif, Sarah Aizenman, suscitant des invectives à l'encontre du leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. ����️"L'antisémitisme n'est pas résiduel." Le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti s'exprime lors d'un rassemblement sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris, en réaction au viol d'une jeune fille de 12 ans à #Courbevoie. pic.twitter.com/9pXY4zjqux — franceinfo (@franceinfo) June 19, 2024 « Le gouvernement est à vos côtés », a déclaré Éric Dupond-Moretti. « L'antisémitisme n'est pas résiduel. Certains responsables politiques diffusent ce poison qui tue la République », a poursuivi le garde des Sceaux, évoquant « l'explosion » des actes antisémites en France. Autre rassemblement à Lyon « Tout viol est une abomination quand il est commis en raison du judaïsme de la victime, c'est une horreur », a estimé le président de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), Samuel Lejoyeux. https://www.lepoint.fr/societe/viol-de-courbevoie-un-rassemblement-contre-l-antisemitisme-a-paris-20-06-2024-2563463_23.php il faut savoir que l'axo est obédience gauchiste ....et que l'indignation lui est à géométrie variable ! ce qui c'est passé est ignoble , inqualifiable et j'espère que les parents de ces monstres seront jugés au pilori .
  13. Ce qui m'échappe , c'est que cette allégation a déjà été postée dans le topic et qu'en toute impunité , globure puisse faire des doublons .
  14. menon

    Les investitures de LFI

    Réactions et critiques Face aux critiques, Arnault se défend dans le quotidien La Provence, dénonçant “des propagandes mensongères” et ajoutant: “Qu’on me sorte les condamnations!”. Il a également été entendu par la police judiciaire pour apologie du terrorisme, sans être poursuivi à ce stade, pour avoir exprimé sa solidarité avec “la résistance palestinienne” après les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre. Mathilde Panot, chef de file de LFI, soutien le candidat de son parti sur France 2: “La gauche est diverse, plurielle. Je suis fière d’avoir aussi des forces antifascistes dans notre Nouveau Front populaire.” Même son de cloche pour Manuel Bompard, coordinateur de LFI. Il déclare sur BFMTV: “Sauf erreur de ma part, la fiche S n’est pas une condamnation, la fiche S n’est pas une décision, la fiche S n’est pas une sanction. Il y a des gens qui sont fichés S pour leurs engagements écologistes, syndicalistes. Je trouve ça assez scandaleux d’ailleurs.” Opposition interne et alternative locale Cependant, la candidature d’Arnault ne fait pas l’unanimité au sein de la gauche locale. Le sénateur socialiste du Vaucluse, Lucien Stanzione, et la maire d’Avignon, Cécile Helle, ont décidé de soutenir Philippe Pascal, un ancien inspecteur du travail et bénévole humanitaire. Lucien Stanzione a expliqué à l’AFP: “On ne peut pas s’accommoder d’un candidat parachuté qui ne connaît pas le territoire. Et puis, on ne peut pas faire partie d’un mouvement violent et dire qu’on est pour la démocratie.” Philippe Pascal lui-même a déclaré: “Je ne me présente pas dans mes 20 ans dans un territoire que je ne connais pas, j’ai attendu quarante ans d’expérience, je ne suis pas carriériste.” Cécile Helle, quant à elle, a affirmé dans La Provence que Raphaël Arnault “symbolise une ultragauche radicale, violente dans laquelle (elle) ne (s)e reconnaît pas.” Enjeux électoraux La première circonscription du Vaucluse, qui couvre notamment Avignon, est un territoire clé où le Rassemblement National (RN) a remporté la victoire en 2022. Joris Hébrard du RN avait été élu avec 51,14% des voix contre 48,86% pour le candidat de LFI. En 2024, Catherine Jaouen représente à nouveau le RN et cherchera à conserver ce siège. La division au sein de la gauche pourrait affecter sa capacité à atteindre le second tour et ainsi laisser le champs libre au Rassemblement National. Lucien Stanzione reste toutefois optimiste: “Je fais le pari que nous serons au deuxième tour.” https://www.7sur7.be/monde/un-militant-antifasciste-fiche-s-candidat-pour-le-nouveau-front-populaire-un-choix-assume~ac690a63/
  15. « Nouveau Front populaire » : Raphaël Glucksmann affirme que LFI est « divisée et diluée » Dans une tribune, l’eurodéputé justifie son choix de rejoindre la coalition des gauches par le péril de l’extrême droite, et rassure sur le poids des Insoumis. Il dit comprendre « le trouble » de ses électeurs. Le coprésident du parti Place publique, Raphaël Glucksmann, développe les raisons de son ralliement au « Nouveau Front populaire » (NFP) dans une tribune publiée dans Le Monde, dans lequel il minimise l'influence de La France insoumise (LFI). L'eurodéputé dit comprendre « le trouble de nombreux électeurs qui ont voté le 9 juin pour la voie sociale-démocrate, écologiste et proeuropéenne » qu'il estime avoir portée lors des dernières élections européennes, le 9 juin. Toutefois, il l'assure, « la principale menace sur la République » ne provient pas « d'une France insoumise divisée et diluée dans une large coalition électorale dont elle n'a pas la maîtrise », mais bien de l'« extrême droite ». Raphaël Glucksmann affirme avoir « bataillé sans relâche pour faire en sorte que le « Nouveau Front populaire » ne soit pas une Nupes 2 ». « Il est clair, cette fois, aux yeux de tous, y compris les siens, que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas Premier ministre », estime le social-démocrate. Le président de Place publique cite les « purges insupportables », des candidats LFI qui ont « franchi les limites de l'acceptable » et confesse que « la gauche doit affronter ses démons, les fractures qui la minent et les violents qui la salissent ». Et promet de les « affronter ». « Le macronisme est mort » D'autre part, Raphaël Glucksmann fait l'autopsie du macronisme, « mort ce 9 juin 2024 », lorsqu'Emmanuel Macron a prononcé la dissolution de l'Assemblée nationale après l'annonce des résultats des élections européennes, largement remportées par le Rassemblement national. Une décision qu'il impute à « l'orgueil blessé » du chef de l'État, qu'il compare volontiers à Néron. « Nous sommes présidés par un adolescent qui s'amuse à faire craquer des allumettes dans une station-essence sous les vivats enamourés de trois conseillers obscurs », poursuit-il dans son examen funèbre de la majorité présidentielle, qui n'a « ni la force ni la légitimité pour faire barrage » à l'extrême droite. https://www.lepoint.fr/politique/nouveau-front-populaire-raphael-glucksmann-affirme-que-lfi-est-divisee-et-diluee-19-06-2024-2563350_20.php
  16. menon

    Les investitures de LFI

    Raphaël Arnault, candidat Nouveau Front Populaire aux élections législatives, possède trois fiches S Raphaël Arnault, le leader du groupuscule d’extrême gauche La Jeune Garde est candidat dans la 1ere circonscription du Vaucluse, à Avignon. Une investiture surprise annoncée il y a quelques jours par le Nouveau Front Populaire concernant ce militant antifasciste de 29 ans. Selon les informations d'Europe 1, ce proche de Jean-Luc Mélenchon n’a pas une fiche S, mais trois. C’est une candidature qui soulève beaucoup de questions. Raphaël Arnault, le leader du groupuscule d’extrême gauche La Jeune Garde est candidat dans la 1ere circonscription du Vaucluse, à Avignon. Une investiture surprise annoncée il y a quelques jours par le Nouveau Front Populaire concernant ce militant antifasciste de 29 ans. Selon une information Europe 1, ce proche de Jean-Luc Mélenchon a trois fiches S. Trois fiches de sûreté émises par trois services de renseignement différents : la DGSI, le Renseignement territorial et la DRPP et la Préfecture de police de Paris. Des fiches créées entre 2019 et 2021. Signe que sa dangerosité est encore prise très au sérieux, toutes ont été renouvelées au moins une fois. Raphaël Arnault, ou plutôt Archenault de son vrai nom, lui qui aime brouiller son identité avec les policiers, puisqu’il est connu sous 7 noms différents comme Raph Raph ou encore Raphaël Audibert est donc fiché S pour sa violence. Un risque en cas d'élection L'homme organise notamment des sessions d’autodéfense avec son groupuscule lyonnais la Jeune Garde un groupuscule souvent impliqué dans des rixes contre des groupes d’ultradroite. Cette violence se retrouve également dans les cortèges, lui qui soutient les Blackblocs, des militants vêtus de noir placés en tête de cortège et pour qui les policiers sont des cibles. Cette candidature soulève donc des questions de sécurité pour la République car en cas d’élection, Raphaël Arnault pourra consulter des documents confidentiels ou encore visiter des lieux hautement sécurisés comme les prisons.
  17. menon

    Ca bouge en Israël

    Des documents sous forme de courriers divers qui jettent une lumière nouvelle sur les motivations du chef du Hamas. Ils fournissent notamment un début d’explication sur le capotage systématique par le groupe terroriste des négociations pour libérer les otages, une attitude qui exaspère les Américains et l’ensemble des pays impliqués. Depuis des mois en effet, Yahya Sinwar refuse un accord de cessez-le-feu et l’échange de prisonniers qui n’inclurait pas la fin de la guerre et le retrait de l’armée israélienne de Gaza. Un scénario qui permettrait au Hamas de se maintenir au pouvoir. « L’objectif final de Sinwar semble être d’obtenir un cessez-le-feu permanent qui permette au Hamas de déclarer une victoire historique en survivant à Israël et de revendiquer le leadership de la cause palestinienne », écrit l’hebdomadaire américain. « Nous avons amené les Israéliens là où nous le voulions », écrit-il dans un de ces courriers, même s’il reconnaît avoir pensé que Benjamin Netanyahou négocierait pour la libération des otages. Dans un message antérieur, il expliquait à ses troupes que « le voyage d’Israël à Rafah ne serait pas une promenade de santé ». La promesse a été tenue. En sept mois, le Hamas a certes reculé, mais il est toujours en état de se battre et de frapper Israël avec des roquettes. Mais c’est surtout sa vision des pertes civiles qui fait froid dans le dos. Elle s’inscrit trait pour trait dans les paroles d’Oussama ben Laden qui déclarait dans une interview donnée en 1997 à Peter Arnett de CNN : « Mourir sur la voie de Dieu est un honneur souhaité par ceux de ma communauté qui luttent. Nous aimons la mort autant que vous aimez la vie. Nous ne craignons rien, nous espérons une telle mort. » Dans une lettre destinée aux représentants internationaux du Hamas basés à Doha au Qatar, Ismaël Haniyeh et Khaled Mechaal, Sinwar explique ainsi que les morts de Gaza sont des « sacrifices nécessaires ». Et dans un courrier datant du 11 avril adressé à Ismaël Haniyeh à la suite de la mort de trois de ses fils, il écrit que ces martyrs « insufflent la vie dans les veines de cette nation, la poussant à s’élever vers sa gloire et son honneur ». On apprend aussi qu’il est déçu par le refus de l’Iran et du Hezbollah, depuis le 7 octobre, de rentrer dans une guerre plus frontale avec Israël. Il est furieux du rôle d’autres pays arabes qui mènent des « pourparlers honteux et scandaleux ». Traduisez : ils négocient avec d’autres factions palestiniennes qui prendraient le contrôle de Gaza après la guerre, et il ne fait pas partie de l’équation. « Tant que les combattants sont toujours debout, écrit-il, et que nous n’avons pas perdu la guerre, de tels contacts doivent cesser immédiatement. Nous avons les capacités de continuer à combattre pendant des mois. » https://www.lejdd.fr/international/gaza-les-confessions-glacantes-du-chef-du-hamas-146473
  18. menon

    Ca bouge en Israël

    Comment le Hamas nous manipule L’ÉDITO DE LUC DE BAROCHEZ. Les Occidentaux gobent une propagande présentant comme « résistant » un mouvement dictatorial, réactionnaire et fauteur de guerre. Les derniers jours furent instructifs au Proche-Orient. Le Hamas a rejeté, le 12 juin, les dernières propositions de cessez-le-feu des médiateurs américano-qataris. Celles-ci reprenaient pourtant l'essentiel de ses exigences. Israël les avait entérinées et le Conseil de sécurité de l'ONU, pour une fois, les avait avalisées à l'unanimité. https://www.lepoint.fr/editos-du-point/comment-le-hamas-nous-manipule-18-06-2024-2563239_32.php
  19. menon

    Les investitures de LFI

    Face à un candidat LFI fiché S, la gauche soutient un dissident à Avignon Raphaël Arnault, qui vient de la région lyonnaise, est accusé par les forces de gauche d’être trop « extrémiste ». Elles ont donc choisi de soutenir un ancien inspecteur du travail. « On ne peut pas s'accommoder d'un candidat parachuté qui ne connaît pas le territoire. Et puis, on ne peut pas faire partie d'un mouvement violent et dire qu'on est pour la démocratie », a expliqué à l'AFP le sénateur socialiste du Vaucluse, Lucien Stanzione. « Il a un profil trop extrémiste, c'est pourquoi l'arc de gauche humaniste, social-démocrate, dont je fais partie ainsi que la maire d'Avignon Cécile Helle, a décidé de soutenir Philippe Pascal, ancien inspecteur du travail, bien connu sur le territoire des travailleurs et gens en difficulté », a-t-il ajouté avant une conférence de presse avec ce dernier. https://www.lepoint.fr/politique/face-a-un-candidat-lfi-fiche-s-la-gauche-soutient-un-dissident-a-avignon-17-06-2024-2563189_20.php LFI fait payer à une élue communiste sortante son soutien à Raquel Garrido La France insoumise est passée outre le « Nouveau Front populaire », en Seine-Saint-Denis, pour investir au dernier moment une candidature dissidente face à l’élue communiste sortante. Une nouvelle fracture au sein du « Nouveau Front populaire » ? Malgré l'accord entre les forces à gauche et la répartition des circonscriptions entre les différents partis en vue des législatives, La France insoumise (LFI) a décidé de présenter une candidature face à la députée sortante, Soumya Bourouaha (Parti communiste français), dans la quatrième circonscription de Seine-Saint-Denis. Le parti de Jean-Luc Mélenchon a annoncé ce dimanche 16 juin investir son propre candidat, Mohamed Awad, en son nom mais sans la bannière du « Nouveau Front populaire ». Car dans le cadre de l'accord de la coalition à gauche, cette circonscription a été attribuée aux communistes, qui ont investi la députée sortante Soumya Bourouaha. https://www.lepoint.fr/politique/legislatives-lfi-fait-payer-a-une-elue-communiste-sortante-son-soutien-a-raquel-garrido-17-06-2024-2563187_20.php
  20. j'espère que c'est de l'humour ...ou ce sont tes œillères qui te bouchent la vue ! Ça fait 40 ans que le fn/rn progresse ... et à part l’ostraciser Qu'est ce que nos dirigeants ont fait ? ça fait 40 ans qu'on nous ponctionne , nous rackette , et pourquoi tout fout le camp ( enseignement/éducation , désert médicaux , etc , etc ) et toi tu parles d'une semaine ?
  21. Doit-on se taire pour mieux être entendu ? Tout l'enjeu serait donc d'atténuer le verbiage, de faire le tri dans ce que l'on énonce ? «Parler comme on apprend à écrire ou faire de la musique, ce n'est pas inné, ça se peaufine, ça se raffine» ,l'économie de mots est un art.
  22. Soutien de l’imam Iquioussen Mais ce n’est pas tout. À l’été 2022, Aly Diouara a aussi plusieurs fois apporté son soutien à l’imam Hassan Iquioussen, expulsé vers le Maroc pour des discours «haineux envers les valeurs de la République, dont la laïcité» et «l’égalité entre les femmes et les hommes», ainsi que le développement de thèses «antisémites» et «complotistes autour de l’islamophobie». En juillet 2022, le fonctionnaire franco-gambien estimait ainsi sur X que «l’islamophobie est avant toute chose un racisme d’État», dans un discours proche de celui tenu par les partisans des Frères musulmans. «Mon soutien à l’homme, à ses enfants et petits-enfants et à toutes les victimes de ce climat racistement (sic) hostile», écrivait-il. Quelques jours plus tard, il avait dénoncé «une chasse à l’homme institutionnelle» contre ce même imam. «Je sais pas si on se rend compte de la violence du délire et le silence politique qui va avec mais c’est de la folie...» https://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/glucksmann-sioniste-les-blancs-imam-iquioussen-les-obsessions-d-aly-diouara-investi-par-lfi-a-la-place-de-raquel-garrido-20240615
  23. Glucksmann «sioniste», «les Blancs», imam Iquioussen: les obsessions d’Aly Diouara, investi par LFI à la place de Raquel Garrido Le compte X de ce Franco-Gambien, fonctionnaire à la mairie de Drancy, est truffé de référence aux «Juifs» et aux «Blancs». Le 30 juin, il briguera le siège de député de l’Insoumise Raquel Guarrido, écartée par LFI. La Sainte-Alliance des gauches contre l’«extrême droite» n’aura pas mis longtemps à s’étioler. Au lendemain d’un accord ambitieux entre LFI, le PS, les Écologistes, le Parti communiste et même le NPA, la liste des candidats aux législatives publiée par le Nouveau Front Populaire a révélé les premières tensions. Car il avait été convenu que tous les députés sortants seraient réinvestis, et que plusieurs élus insoumis, dont Alexis Corbière et Raquel Garrido, ont en réalité été écartés de la nouvelle composition. Les intéressés ont immédiatement dénoncé une «purge» orchestrée par Jean-Luc Mélenchon contre ceux qui ont eu l’audace de lui tenir tête dans le passé. Très vite, les ténors de la gauche leur ont emboîté le pas, demandant des clarifications sur ces décisions. Raquel Garrido s’est, elle, directement insurgée contre l’homme investi à sa place, «un pseudo insoumis qui est, à la ville, employé de Madame Lagarde (épouse de Jean-Christophe Lagarde, battu aux dernières législatives par Madame Garrido elle-même, NDLR) à la mairie de Drancy». Ce lien mis à part, le profil d’Aly Diouara, Franco-Gambien très investi dans la vie associative en Seine-Saint-Denis, interroge, tant il semble obsédé par les «Juifs» et par les «Blancs» sur ses réseaux sociaux. Le sionisme et les «Juifs» Aly Diouara est fonctionnaire territorial à la mairie de Drancy. Il est aussi le cofondateur et président du collectif citoyen «La Seine-Saint-Denis au cœur», qui veut «placer les habitantes et les habitants de notre territoire au centre des préoccupations et des débats politiques». En 2022, il s'était présenté aux législatives sous la bannière de son collectif, et avait rassemblé 8,7% des voix au premier tour. Plus récemment, Aly Diouara s’est également beaucoup investi aux côtés de La France insoumise à la Courneuve, dans le cadre des élections européennes. Le parti d’extrême gauche y a récolté son meilleur score, avec 58,12% des voix. Durant cette campagne, il s’est aussi opposé avec force aux autres partis de gauche, et notamment au Parti socialiste de Raphaël Glucksmann. Parfois avec une certaine ambiguïté. Dans un tweet daté du 12 mai dernier, l’homme appelle à «rejeter avec force et dégoût les discours nationaux de certains de nos dirigeants locaux», et «parmi eux, les élus du Parti socialiste de Seine-Saint-Denis qui font campagne (sans aucune honte) pour le candidat sioniste de la droite libérale de gôche (sic), Raphaël Glucksmann». En mars 2022, il avait déjà publié un message équivoque à propos des Juifs : «Israël donne son feu vert pour l’accueil de réfugiés ukrainiens... juifs. Euh... Ah ok». Obsession pour la couleur de peau Mais la véritable obsession d’Aly Diouara semble bien être la couleur de peau. En août 2022, le fonctionnaire, qui se plaisait visiblement déjà à s’en prendre à la gauche, partageait une photo de plusieurs responsables socialistes et insoumis, dont Olivier Faure, Clémentine Autain et Alexis Corbière. Il écrivait en légende : «Salut les blancs, dites... on vous dérange pas trop dans votre remake de la conférence de Berlin ?», en référence à cette réunion entre plusieurs pays occidentaux en 1884-1885 sur le partage et la division de l’Afrique. Un mois auparavant, Aly Diouara avait déjà fustigé «tous ces BLANCS qui décident où et comment vont vivre les gueux (noirs, arabes, indo-pakistanais & co)». En septembre 2022, il récidivait : «Salut les blancs». En avril 2024, il reprochait à Bruno Retailleau «d’apporter son soutien à un couple de délinquants blancs et bourgeois», en l’occurrence François Fillon et son épouse, condamnés par la Cour de cassation dans l’affaire des emplois fictifs.
  24. «Écœurant», «une trahison» : les électeurs de Glucksmann amers face au «Nouveau Front populaire» «Écœurée». C’est le premier adjectif qui vient à l’esprit d’Elsa, Parisienne de 31 ans, face à l’accord conclu entre les différents partis de gauche, à l’approche des élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochains. Cette socialiste ex-encartée à Place publique, le mouvement de Raphaël Glucksmann, a assisté heureuse à l’annonce du bon score de la tête de liste aux européennes le 9 juin, avec 14%. Puis, 15 minutes plus tard, pantoise, à celle de la dissolution annoncée par le président Emmanuel Macron. Depuis lors, comme beaucoup d’électeurs de gauche, elle retenait son souffle pour voir ce que donneraient les pourparlers à gauche pour un «Nouveau Front populaire». Raphaël Glucksmann allait-il, oui ou non, adhérer à cette alliance avec LFI, parti avec lequel il n’a cessé de souligner, durant toute sa campagne, ses profonds désaccords ? ( jérôme guedj , lui , reste en dehors de la nupes2 )
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