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Assemblée nationale, présence de femmes et fillettes voilées
menon a répondu à un(e) sujet de Anatole1949 dans France
https://x.com/MFesneau/status/1986408663917920655 Des élèves de deux établissements scolaires privés ont visité hier l’Assemblée nationale, à leur demande, et dans le cadre d’un projet de l’un des établissements « Démocratie et citoyenneté ». Cette venue a été organisée par mon équipe parlementaire, comme c’est l’usage pour toutes ces visites pédagogiques et donc, de facto, placée sous ma responsabilité. Retenu en Loir-et-Cher hier après-midi, je n’étais pas présent lors de leur visite. Je comprends que la présence en tribune d'élèves portant un voile puisse choquer. Je n'ai jamais transigé avec les règles communes qui sont celles de la République et cette situation ne me semble pas acceptable. À cet égard, nous devons effectivement faire preuve de davantage de vigilance et à l'application effective par notre assemblée de l'article 8 de l’instruction générale du Bureau sur la tenue du public. La loi n’interdit pas le port du voile par des mineures dans l’espace public. Ces élèves qui ont été accueillis par mes équipes puis par celles de l'assemblée ont effectué leur visite sans difficulté et ont pu aborder tous les sujets y compris ceux ayant trait à la laïcité. Ces polémiques sont inutiles et viennent surtout jeter des enfants à la vindicte populaire. Les règles du droit commun ont-elles été respectées ? La réponse est oui. Ces visites sont-elles une contribution utile pour que chaque enfant puisse s'approprier nos valeurs plus encore quand la démarche de cette visite a été faite par leurs établissements ? La réponse est encore oui. L'article 8 de l’instruction générale du Bureau de l’Assemblée nationale doit-il être explicité et mieux et réellement appliqué ? Manifestement oui. Pour ma part j'ai demandé que les visiteurs que j’accueille à l’Assemblée nationale soient désormais informés et expriment leur accord formel sur les règles en vigueur. https://x.com/YaelBRAUNPIVET/status/1986155475717570630?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^1986155475717570630|twgr^2d1c48fa136c6db0faec3ff7677dc6c0f4b8065d|twcon^s1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2F2025%2F11%2F06%2Fpetites-filles-voilees-islamiquement-dans-lassemblee-nationale-le-reglement-applicable-dans-lhemicycle-stipule-dans-larticle-8-quil-faut-etre-decouvert%2F Au cœur même de l’hémicycle de l’Assemblée nationale, où a en particulier été votée la loi de 2004 sur la laïcité à l’école, il me paraît inacceptable que de jeunes enfants puissent porter des signes religieux ostensibles dans les tribunes. Nous n’avions pas été confrontés à cette situation par le passé. J’ai appelé chacun à une extrême vigilance pour que cela ne se reproduise pas. C’est une question de cohérence républicaine. -
Concert perturbé à la Philharmonie de Paris : la députée LFI Manon Aubry «ne condamne pas» les «incidents» Alors que le chef d’orchestre israélien Lahav Shani assurait une prestation à la philharmonie de Paris, des militants ont perturbé le concert à l’aide de fumigènes. La classe politique a condamné à l’unanimité les faits, à l’exception des Insoumis. https://www.lefigaro.fr/politique/concert-perturbe-a-la-philharmonie-de-paris-la-deputee-lfi-manon-aubry-ne-condamne-pas-les-incidents-20251107 Philharmonie de Paris : fumigènes, affrontements... le concert de l’orchestre israélien perturbé, quatre personnes en garde à vue Le concert de l’orchestre philharmonique d’Israël a été interrompu à trois reprises jeudi soir par des activistes à la Philharmonie de Paris. L’établissement porte plainte. La soirée devait célébrer la musique de Beethoven et Tchaïkovski. Elle s’est transformée en scène de confrontation, largement inhabituelle dans l’enceinte du temple parisien de la musique classique. Quatre personnes en garde à vue « Des spectateurs se sont interposés et des affrontements ont eu lieu », poursuit l’établissement. Les fauteurs de troubles ont finalement été évacués. Le concert, dirigé par le chef israélien Lahav Shani, a pu reprendre et s’achever dans le calme après l’intervention de la police et du public. « Rien ne peut justifier de telles actions. Quelles que soient les opinions de chacun, il est tout à fait inadmissible de menacer la sécurité du public, des personnels et des artistes », affirme-t-elle, annonçant porter plainte. « La violence n’est pas un débat. Et la faire entrer dans une salle de concert est très grave. » https://www.leparisien.fr/faits-divers/philharmonie-de-paris-des-fumigenes-perturbent-le-concert-de-lorchestre-israelien-07-11-2025-XQ57XQF2TNC5NI3L2YI5NOILXU.php
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exactement ! on ne peut soulever aucun lièvre car sinon l'essaim se chargera de te faire taire .
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Raphaël Enthoven relaxé du délit d’injure après avoir qualifié LFI de « profondément antisémite » « Ces propos n’ont pas excédé les limites admissibles de la liberté d’expression », a estimé, jeudi, le tribunal correctionnel de Paris. Le philosophe Raphaël Enthoven, poursuivi pour injure publique par La France insoumise (LFI) pour l’avoir qualifiée de « mouvement détestable, violent, complotiste, passionnément antisémite », a été relaxé, jeudi 6 novembre, par le tribunal correctionnel de Paris. « Ces propos n’ont pas excédé les limites admissibles de la liberté d’expression », ont estimé les magistrats. Certes, ont noté les magistrats, les propos du philosophe ont « une portée outrageante » à l’égard de LFI et « comportent un caractère injurieux », d’autant que Raphaël Enthoven jette « le discrédit sur ce mouvement dans son entier, de façon généralisante et essentialisante ». Mais ces messages litigieux sur X s’inscrivent « dans le sillage » d’un « débat d’intérêt général majeur suscité » par ces violences survenues ce 1er mai 2024, « dans lequel une responsabilité dans ce climat de haine et de violence sur fond d’antisémitisme, comme l’a dénoncé Raphaël Glucksmann, a été imputée à La France insoumise », a considéré le tribunal. Les juges ont encore considéré que ce débat prenait « également sa source dans tout un ensemble de polémiques récurrentes à propos de pratiques et de propos jugés violents, outranciers, complotistes et/ou antisémites de membres » de LFI. LFI, « le premier parti antisémite de France » Après l’énoncé du jugement, Raphaël Enthoven a redit que « la France insoumise est un mouvement antisémite, passionnément antisémite ». « C’est même le premier parti antisémite de France, a-t-il ajouté. Et le dire est un élément du débat. Désormais, c’est ainsi, c’est une opinion. Ce n’est pas un délit. » « La justice n’est pas un étouffoir à débats démocratiques pour ceux qui n’ont rien à faire de la démocratie », « chaque citoyen a le droit de critiquer un parti politique comme il l’entend », a également réagi son avocat, Richard Malka. https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/11/06/raphael-enthoven-relaxe-du-delit-d-injure-apres-avoir-qualifie-lfi-de-profondement-antisemite_6652470_3224.html
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Moi ce qui me débecte particulièrement ,c'est l'invisibilité de tous ces pseudos " ressuscités " qui désinforment dans les topics propalestiniens mais invisibles ici ... et il y en a pléthore .
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Libération de Cécile Kohler et Jacques Paris.
menon a répondu à un(e) sujet de Pensée philo dans International
Edit: purée ... on détient un paquet mais un PAQUET d'algériens .... Le poudré au brésil , au lieu de secouer son popotin au son des maracas "des cuicas, des chocalhos et des pandeiros. il peut troquer notre Sansal ???? " Y'en a un peu plus ,je vous l'mets quand même ?" ! -
Libération de Cécile Kohler et Jacques Paris.
menon a répondu à un(e) sujet de Pensée philo dans International
et wouais ...En échange de la libération , Mahdieh Esfandiari, arrêtée en France en février 2025 et accusée d'apologie du terrorisme, a été transféré à l'ambassade iranienne à Paris, ce mercredi 5 novembre. voilà , voilà .... pareille en Belgique , une libération d'un terroriste contre un humanitaire ... "Olivier Vandecasteele est un travailleur humanitaire belge." non mais , on nous prend pour des imbéciles ... -
qu'il avait hérité de son père ...! bouhhhh le sale fils de riche . ça lui est tombé du ciel ( dixit yaël pic assiette )
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Le socialiste Zohran Mamdani, opposant à Trump, élu maire de New York
menon a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
Un événement, mais pas une surprise L'élection de Zohran Mamdani à la mairie de New York est donc un événement de premier ordre. Elle ne constitue cependant pas une surprise : d'abord parce que, après bien des péripéties électorales, il était largement favori ; ensuite parce que sa victoire représente le point d'orgue d'une montée en puissance ces dernières années de candidats socialistes, au premier rang desquels se trouve le multiple postulant à la candidature démocrate Bernie Sanders. Comment s'explique cette montée en puissance ? On peut y voir une multitude de facteurs de nature politique, mais aussi économique et sociale. La contestation anticapitaliste est en passe de devenir une tradition dans certaines universités. La radicalisation d'une partie des républicains, Donald Trump au premier chef, est un facteur de radicalisation générale autour du populisme – un populisme qui est lui aussi une vieille tradition d'une part de l'électorat américain, mais qui a repris ampleur avec le président actuel. Plus largement, les valeurs tout aussi traditionnelles de l'Amérique existent toujours, mais elles sont contestées par une partie de l'électorat. À preuve le sondage de l'institut Gallup du 7 septembre dernier d'après lequel seuls 54 % des Américains ont une opinion favorable du capitalisme. On pourra dire, surtout en France, que le chiffre n'est pas si mauvais… si ce n'est qu'il est en nette baisse : le dernier sondage Gallup du même type, en 2021, donnait 60 % d'opinions favorables, un chiffre stable puisque la première édition du sondage en 2010 aboutissait à 61 % d'opinions favorables. Un système électoral défavorable L'élection d'un président socialiste est-elle envisageable aux États-Unis ? Rien n'est moins sûr. Une série de facteurs s'y opposent, du moins à court et moyen termes. D'abord, les grandes traditions américaines demeurent vivaces dans une large partie de la population. Si nous reprenons le sondage précité, nous constatons que la relative défiance envers le « capitalisme » concerne les grandes entreprises (37 % d'opinions favorables seulement en 2025), tandis que la notion de libre entreprise et surtout les petites entreprises sont plébiscitées (respectivement 81 et 95 %). Ce qui est frappant dans ce sondage, c'est surtout le fait que de plus en plus d'électeurs du Parti démocrate ont une opinion positive du socialisme (plus de 60 %), à l'inverse du résultat général (39 %), très stable (il était de 36 % en 2010), et évidemment des électeurs républicains (moins de 20 %) et des indépendants (moins de 40 %), là encore des chiffres équivalents sur les quinze dernières années. Ensuite, le système électoral, le système de partis et le fédéralisme américains ne favorisent pas l'émergence d'un Parti socialiste. Les partis politiques sont aux États-Unis des conglomérats d'intérêts divers, et on dit souvent qu'il existe 50 partis républicains et 50 partis démocrates, tant les règles et usages sont divers suivant les États fédérés. Le Parti démocrate est actuellement très divisé entre des factions modérées et une nouvelle faction radicale .... https://www.lepoint.fr/debats/un-socialiste-a-new-york-hidz-s-3755-hidz-e-3755-mais-que-se-passe-t-il-aux-etats-unis-hidz-s-3756-hidz-e-3756--06-11-2025-2602542_2.php -
Le socialiste Zohran Mamdani, opposant à Trump, élu maire de New York
menon a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
Un socialiste à New York : mais que se passe-t-il aux États-Unis ? Le socialiste Zohran Mamdani a été élu le 4 novembre maire de New York. Il s'agit d'un coup de tonnerre dans l'histoire du socialisme américain qui se distingue profondément de celle du socialisme français. Pour bien comprendre les événements américains actuels, il faut en contrepoint s'intéresser aux spécificités du socialisme dans notre pays. La France a été au firmament du socialisme durant les deux premiers tiers du XIXe siècle. Elle a alors compté un nombre considérable de penseurs, de Saint-Simon à Proudhon en passant par Fourier ou Considérant. Elle peut être considérée comme le terreau du socialisme, seul Robert Owen en Angleterre bénéficiant d'une telle aura internationale jusqu'à ce que les idées de Marx et d'Engels ne se diffusent, d'ailleurs lentement en France. La radicalité de la « gauche de la gauche » va puissamment marquer notre syndicalisme ouvrier. En effet, dès l'origine, à la fin du XIXe siècle, les syndicats vont tisser des liens incestueux avec le marxisme en s'éloignant du mutualisme. Le syndicalisme de combat va l'emporter sur le syndicalisme de services, jusqu'à aujourd'hui. Minus électoral Pendant ce temps, le socialisme vivote de l'autre côté de l'Atlantique. En 1906, le sociologue allemand Werner Sombart fait paraître un ouvrage qui deviendra rapidement célèbre : Pourquoi le socialisme n'existe-t-il pas aux États-Unis ? Il est remarquable que l'une des questions classiques de la sociologie politique ait été celle de savoir pour quelles raisons le socialisme était absent outre-Atlantique alors que, en France, la question eût été plutôt de savoir pour quelle raison le libéralisme était évanescent… Werner Sombart se demande donc pourquoi il n'y a pas de socialisme en Amérique. Il ne veut pas dire par là qu'il n'existe pas de mouvement, d'organisation ou de militants socialistes ; il constate que le socialisme pèse très peu électoralement. Pour quelle raison ? Le sociologue voit que la situation matérielle et sociale des ouvriers américains est bonne, et que ce fait établi ne les pousse pas vers une doctrine radicale visant à transformer la société. Cela posait donc problème au regard de la doctrine marxienne. En effet, il eût été logique que le socialisme se développât plus aux États-Unis qu'en Russie qui, certes, n'était pas le pays totalement arriéré plus tard décrit par les néomarxistes pour glorifier en contrepoint l'URSS. Le développement exponentiel du capitalisme yankee aurait dû pousser au paupérisme, du moins à la paupérisation, de la « classe ouvrière » et mener à la « lutte des classes ». Ce n'est pourtant pas ce qu'il advint. Au contraire, plus les socialistes américains sombraient dans le dogmatisme, plus les syndicats y étaient rétifs. En réalité, le socialisme se trouvait confronté à de puissantes barrières économiques, historiques et politiques, qu'il s'agît de l'histoire du pays et de sa prospérité, de l'individualisme foncier de ses habitants, d'une Constitution glorifiée comme garantie de la liberté ou du rejet viscéral des idéologies entendues au sens totalitaire. Ajoutons – nous allons y revenir – que le système des partis américains ne plaide pas en faveur de l'implantation d'un parti socialiste. -
Le socialiste Zohran Mamdani, opposant à Trump, élu maire de New York
menon a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
tu tapes "franc tireur donald trump " , il te sortira une dizaine d'articles qui terrassent le donald ! -
Derrière le casse du siècle au Louvre, le déconcertant « Doudou Cross Bitume », voleur présumé de la galerie d’Apollon L’un des suspects mis en examen pour le vol de joyaux de la Couronne de France au musée parisien fut une star sur les réseaux sociaux pour ses vidéos de rodéos urbains. Un délinquant de faible envergure dont le profil tranche avec les faits et qui aurait agi sur commande. Dans une ancienne vidéo, on peut voir l’un des suspects, Abdoulaye N., dit “Doudou Cross Bitume”, porter un t-shirt où il est écrit : « J’baiserai la France jusqu’à ce qu’elle m’aime… » Né en janvier 1986, Abdoulaye N. dispose d’un casier judiciaire faisant état de 15 mentions. À 16 ans, il est arrêté pour détention et transport de stupéfiants. Il est le fils d’un père ayant eu 23 ans enfants de trois unions différentes, parti vivre sa retraite au Mali. Le 31 mai 2014, une affaire plus sérieuse va le conduire en prison. Ce matin-là, il aurait fait irruption avec deux autres complices, tous armés de faux fusils d’assaut, dans une bijouterie… de Barbès (XVIIIe arrondissement de Paris) où ils auraient dérobé des bijoux. Ils auraient ensuite pris la fuite à bord de puissants scooters T-Max, maquillés avec des plaques d’immatriculation de voitures. https://www.leparisien.fr/faits-divers/derriere-le-casse-du-siecle-au-louvre-le-deconcertant-doudou-cross-bitume-voleur-presume-de-la-galerie-dapollon-04-11-2025-IM3HI5FO4VBO7JRH3GGEUYOTWI.php
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Le socialiste Zohran Mamdani, opposant à Trump, élu maire de New York
menon a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
Zohran Mamdani, Big Pastèque (publié le 29/10/2025) Ton messianique, barbe taillée, esthétique de startupeur... À 34 ans, tout semble sourire à l’étoile montante du Parti démocrate, possible futur maire de New York. Lui aussi sourit beaucoup, en toute occasion, pour déjouer les soupçons d’être communiste ou islamo-gauchiste. Des accusations lancées par son concurrent, Andrew Cuomo, lui aussi du Parti démocrate et ancien gouverneur de l’État de New York. Un homme qui a géré sa ville et la crise du Covid d’une main de maître, avant d’être foudroyé par des accusations de harcèlement sexuel. L’ancien monde contre la jeune garde ? Pas si simple. Zohran Mamdani incarne le prototype chimiquement pur de la gauche woke et pastèque. Jusqu’à la caricature. Son parcours ? Celui d’un « racisé » ultra-privilégié qui rêve de devenir le premier maire musulman de New York. Son logiciel ? Un antisionisme pur et dur reçu en héritage. Fils du théoricien post-colonial Mahmood Mamdani et de la réalisatrice Mira Nair, il a grandi dans un foyer où Israël incarne le mal absolu. Son père, professeur à Columbia, théorise depuis trente ans la « rationalité politique » des attentats suicides. Il siège au Tribunal populaire pour Gaza : un dispositif monté par Richard Falk, ancien rapporteur de l’ONU, préfigurant la ligne de Francesca Albanese. Sa mère, Lion d’or à Venise, milite pour le boycott de l’actrice israélienne Gal Gadot au nom du féminisme décolonial – tout en étant financée par le Doha Film Institute... vitrine du Qatar. Sa femme, Rama Duwaji, illustratrice syro-américaine très Brooklyn style, publie des posts Instagram glorifiant la « résistance armée » et relaie des visuels pastel comparant Israël aux nazis. Son équipe ? Une stagiaire de sa campagne a été filmée en train d’arracher les photos des otages israéliens. Une autre s’est illustrée en traitant un policier musulman de « traître » lors d’un rassemblement pro-Hamas. Ses donateurs ? Le Council on American-Islamic Relations (Cair), proche des Frères musulmans, aurait versé plus de 100 000 dollars à sa campagne. Tout l’écosystème frériste américain semble miser sur ce candidat, cheval de Troie pour radicaliser la gauche américaine. Et lui ? CANDIDAT INTIFADA Incapable de condamner le slogan « Globalisons l’intifada », Mamdani se montre tout aussi évasif sur le désarmement du Hamas. Lors du dernier débat électoral, fin octobre, il botte en touche en chargeant Israël : « Le problème, ce sont les racines : le blocus, l’occupation, l’apartheid. » Il soutient BDS (une organisation infiltrée par les Frères musulmans prônant le boycott des produits israéliens), lève des fonds pour l’Unrwa (l’agence onusienne accusée de collusion avec le Hamas)... Et quand Cuomo – à qui il reproche de ne pas connaître les mosquées de la ville – le soupçonne d’avoir applaudi le 11-Septembre, il répond à côté, en s’adressant « aux musulmans de cette ville », ayant une pensée émue « en mémoire de [sa] tante... qui a arrêté de prendre le métro après le 11-Septembre parce qu’elle ne se sentait pas en sécurité à cause de son hijab ». C’est sa vision du monde. Né en Ouganda, arrivé à New York à 7 ans, Mamdani a étudié les sciences africaines à Bowdoin College. Une université du Maine à plus de 90 000 dollars l’année. C’est là qu’il a forgé ses premières armes et fondé une antenne de Students for Justice in Palestine, le mouvement frériste qui organise l’intifada des campus. On n’y devient pas chef de section sans une sacrée dose de radicalité... Moins d’une semaine après les massacres du 7-Octobre, alors qu’il songe déjà à se présenter, Mamdani participe à un rassemblement propalestinien à Brooklyn. Son parti, les Democratic Socialists of America, est encore plus clair : « Nous soutenons le droit des Palestiniens à résister à l’occupation pour obtenir justice et dignité. » Par tous les moyens ? Tout récemment, Mamdani a posé, l’air réjoui, aux côtés de l’imam Siraj Wahhaj, cité comme coconspirateur non inculpé de l’attentat du World Trade Center de 1993. « Je t’aime plus que tu ne peux l’imaginer», lui a lancé l’imam. À une autre époque, cette photo aurait mis fin à sa carrière. Aujourd’hui, elle passe crème. Aux voix critiques, Mamdani rétorque simplement : « Islamophobie ». Et ça marche. Tout glisse. Même lorsque son rival Cuomo exhume une photo où celui qui se proclame candidat des trans et des queer pose aux côtés de son père et de Rebecca Kadaga, vice-Première ministre de l’Ouganda ayant prôné la peine capitale pour les homosexuels. Mamdani a prétendu ne pas savoir qui elle était, avant qu'on apprenne que Kadaga est une vieille amie de la famille... Là aussi, c'est passé crème. Il faut dire que la jeune pousse s'y connaît en camouflage. GÉNÉRATION TIKTOK Avant la politique, Mamdani se rêvait rappeur. Des clips burlesques, où il joue la comédie, refont surface. Ainsi que des vidéos où il donne des interviews en changeant son accent selon le public : sud-africain, rasta, ougandais, new-yorkais. De l'appropriation culturelle ? Pas pour lui. Sous le nom de Mr. Cardamom, le rappeur Mamdani a aussi enregistré un morceau, Salaam, dédié aux Holy Land Five : cinq membres d'une ONG condamnée pour financement du Hamas. Son refrain ? « My love to the Holy Land Five ». Interpellé, il plaide la «charité musulmane». Étrange charité : la Holy Land Foundation a été reconnue coupable d'avoir financé le meurtre d'un adolescent new-yorkais à Jérusalem. Pour le reste, son programme pour la mairie respire la gauche marxiste : logements publics massifs, gratuité des transports, taxe sur les grandes fortunes, sanctuarisation de la ville pour les migrants et réforme de la police. Il a même parlé de geler les crédits d’une police « raciste », avant de reculer sous la pression. La génération TikTok l’adore, les jeunes de gauche en font un héraut moral. Un quart des électeurs juifs progressistes envisagent même de voter pour lui. Les autres s’inquiètent. Donné à plus de 43 % dans les sondages, il devance largement Andrew Cuomo (28,9 %) et le républicain Curtis Sliwa (19,4 %). Les républicains pourraient retirer leur candidat pour lui barrer la route, mais l’aubaine est trop belle. Trump, qui l’appelle « le communiste fou », en salive d’avance. Rien ne sert mieux sa cause que cette caricature de gauche radicale. https://www.franc-tireur.fr/zohran-mamdani-big-pasteque -
«Ce sont des gens de proximité, ils habitaient tous plus ou moins en Seine-Saint-Denis. Ce que l’on voit maintenant (dans ce type d’affaires, NDLR), ce sont des profils peu connus en matière de criminalité organisée, mais qui montent assez vite sur des faits de criminalité organisée extrêmement graves», a expliqué la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, invitée de Franceinfo ce dimanche. «Comme toute enquête en matière de criminalité organisée, on peut l’associer (cette enquête) à deux images : c’est à la fois celle d’une toile d’araignée que tissent les enquêteurs pour retrouver l’ensemble des protagonistes qui sont liés à cette opération criminelle, mais aussi des fils que l’on tire au fur et à mesure des investigations», a-t-elle expliqué. Interpellé le 29 octobre puis mis en examen ce week-end, l’un des suspects, âgé de 37 ans, occupe particulièrement les enquêteurs. L’homme, originaire de Seine-Saint-Denis, était déjà connu de la justice. Son casier judiciaire, significatif d’une «délinquance polymorphe», porte mention de 11 condamnations, et fait état de faits relevant de la délinquance routière, de violence, ainsi que d’une dizaine de vols aggravés, a précisé Laure Beccuau. ... «Ils ont tous les deux été impliqués dans une même affaire de vol, pour laquelle ils ont été condamnés en 2015 à Paris», a détaillé Laure Beccuau, laissant entendre que ces hommes se connaissaient de longue date. https://www.lefigaro.fr/faits-divers/cambriolage-au-louvre-deux-des-mis-en-examen-avaient-ete-condamnes-dans-une-meme-affaire-annonce-la-procureure-20251102
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« Une puissance de corruption » : comment la menace du narcotrafic pèse sur les municipales Les acteurs de la lutte contre le narcotrafic redoutent les tentatives d’infiltration des mairies lors du scrutin de mars 2026. Face au risque d’ingérence, les candidats sont appelés à la prudence. La menace du narcotrafic jusque dans les urnes. Début septembre, la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP) tirait déjà la sonnette d’alarme : les candidats doivent « se prémunir de tout risque d’ingérence » à l’approche des municipales 2026. Dans ce contexte, les acteurs liés au trafic de drogue sont particulièrement surveillés. Christian Charpy, président de la CNCCFP, alertait mi-septembre dans une interview au Monde sur une éventuelle emprise du narcotrafic sur le scrutin. « On a affaire à des réseaux criminels qui manipulent beaucoup d’argent avec une grande capacité de corruption, notamment par des dons en liquide ou des paiements en cryptomonnaies », estimait l’ancien président de chambre à la Cour des comptes. « Pour les dealers, un maire attentif à la tranquillité des quartiers, ce n’est pas la même chose qu’un maire très engagé dans la lutte contre le trafic de drogue. » Manière de dire qu’un édile a le pouvoir d’entraver les activités des dealers… ou de fermer les yeux. Pour parvenir à leurs fins, les trafiquants disposeraient d’un large éventail de possibilités d’approches plus ou moins directes. « La première méthode, c’est l’entrisme : intégrer des associations de quartier, des partis politiques… Afin de se rapprocher de la municipalité », analyse le sénateur LR. Christian Charpy, interrogé par 20 Minutes, qui évoque les « services rendus » auprès des candidats, comme la sécurisation de meetings ou le tractage. Avec le même objectif : caser des proches au conseil municipal, qui pourraient prendre des décisions favorables au maintien de leur business. Pour cela, les groupes criminels disposent d’une gigantesque force de frappe financière. Le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé entre 3,5 et 6 milliards d’euros par an en France. Ce qui permettrait, en théorie, de financer des campagnes . https://www.leparisien.fr/elections/municipales/une-puissance-de-corruption-comment-la-menace-du-narcotrafic-pese-sur-les-municipales-01-11-2025-WIB4XM5GMRED5LHQWFZP7YFBOI.php
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Une femme de 38 ans a été mise en examen samedi pour complicité de vol dans l’affaire du casse du Louvre, alors qu’un homme qui avait lui aussi été placé en garde à vue mercredi dans ce cadre a pour sa part été remis en liberté, sans poursuites. La suspecte comparaît depuis samedi après-midi devant un juge qui doit statuer sur son éventuelle détention, réclamée par le parquet. Elle s’est présentée en larmes dans le box, confirmant résider à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Elle a été mise en examen pour complicité de vol en bande organisée et association de malfaiteurs en vue d’un crime. Sur demande du parquet et de ses avocats, l’audience s’est poursuivie à huis clos. Ces nouvelles interpellations «n’ont pas été du tout liées aux déclarations» des deux mis en examen, mais «à d’autres éléments dont nous disposons au dossier», les traces ADN, la vidéosurveillance ou encore l’examen de la téléphonie, avait-elle indiqué, en précisant que les nouvelles arrestations ont eu lieu notamment à Paris et en Seine-Saint-Denis. Concernant les bijoux, la procureure avait expliqué que l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) explorait «un certain nombre de marchés parallèles» car ce n’est vraisemblablement pas sur le marché légal des œuvres d’art qu’ils surgiront. Parmi les hypothèses des enquêteurs: celle que ces joyaux puissent «être une marchandise de blanchiment, voire de négociation dans le milieu», a-t-elle pointé. https://www.lefigaro.fr/faits-divers/cambriolage-au-louvre-des-suspects-interpelles-mercredi-soir-deferes-20251101
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cinq nouvelles interpellations Cinq nouveaux suspects ont été interpellés hier soir vers 21h par les enquêteurs à Paris et en région parisienne. Selon la Procureure de Paris, Laure Beccuau, interrogée sur RTL, l'ADN de l'un d'entre eux le lie au vol commis le 19 octobre dernier. Pour les quatre autres, la magistrate précise qu'ils sont susceptibles d'avoir des informations sur le déroulement des faits. Les bijoux n'ont pas encore été retrouvés. Les deux hommes, âgés de 34 et 39 ans, interpellés samedi ont « reconnu partiellement les faits »,ils ont été mis en examen – un des deux suspects pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs – et placés en détention provisoire.
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Pays-Bas : le centriste Rob Jetten crée la surprise face à l’extrême droite de Geert Wilders Le parti centriste D66 de Rob Jetten, 38 ans, est crédité de 26 sièges, à égalité avec le populiste Geert Wilders en net recul. L’heure des coalitions a sonné. La surprise vient autant du messager que du message. Il y a encore un mois, nul n'attendait Rob Jetten, l'homme qui a créé la surprise lors des législatives néerlandaises de ce mercredi 29 octobre en menant une campagne positive, pro-européenne, proposant des solutions concrètes, sans tapage. Son parti, le D66 (Démocrates 66), d'inspiration sociale-libérale, a bénéficié d'une percée dans les tout derniers jours de la campagne. Au premier sondage sorti des urnes à 21 heures, D66 vire en tête avec 27 sièges, devant le populiste Geert Wilders (PVV), qui perdrait 12 sièges à la Chambre basse (25 sièges). Après le dépouillement de 97,7 % des bulletins, les projections ont réajusté les scores d'une unité : 26 sièges pour Jetten et autant pour Geert Wilders (en recul de 11 sièges). « Nous avions espéré un autre résultat. Nous sommes plus déterminés que jamais », a réagi Wilders sur X. Les résultats définitifs seront connus vendredi. Les libéraux du VVD, emmenés par Dilan Yesilgöz-Zegerius, se maintiennent avec 23 sièges. En revanche, c'est une défaite pour les travaillistes de Frans Timmermans (PvdA-GL), qui terminent la course en quatrième position (20 sièges, en recul de 5 sièges) alors qu'ils espéraient, il y a encore quelques jours, finir deuxièmes ou battre Wilders. Timmermans a annoncé sa démission immédiate au cours de la soirée électorale. Les chrétiens-démocrates du CDA reviennent de loin avec 19 sièges (14 sièges de plus) après la quasi-disparition du parti dissident, le NSC. En fait, le CDA était bien parti pour faire encore mieux, mais leur leader, Henri Bontenbal, a déclaré, en fin de campagne, qu'il n'interviendrait pas face aux écoles chrétiennes qui enseignent que les relations homosexuelles sont mauvaises, affirmant que la liberté d'enseignement garantie par l'article 23 de la Constitution néerlandaise devait être défendue même si elle entrait en conflit avec d'autres droits. Dans un pays aussi libéral que les Pays-Bas, la position de Bontenbal a détourné une partie des électeurs vers le D66, dont le chef de file est ouvertement homosexuel. https://www.lepoint.fr/monde/pays-bas-le-centriste-rob-jetten-cree-la-surprise-face-a-l-extreme-droite-de-geert-wilders-29-10-2025-2602062_24.php
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Le 7 octobre 2023 le hamas a ouvert les portes de l'enfer...
menon a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans International
https://fr.euronews.com/2025/10/28/benjamin-netanyahu-ordonne-des-frappes-sur-la-bande-de-gaza-apres-des-affrontements-a-rafa -
Un scrutin anticipé aux Pays-Bas après deux années de chaos politique Les élections législatives anticipées organisées mercredi aux Pays-Bas doivent mettre un terme à deux années de chaos politique. Le gouvernement démissionnaire de Dick Schoof ne peut se prévaloir d’aucun résultat concret, et plusieurs partis de la coalition s’acheminent vers une défaite électorale plus ou moins sévère. La formule choisie était atypique, avec la participation de l’extrême droite et le refus des dirigeants des quatre partis au pouvoir d’occuper des postes ministériels. Le poste de Premier ministre avait été confié à un haut fonctionnaire sans étiquette politique, Dick Schoof. Cette formule inédite a permis à Geert Wilders de critiquer le gouvernement tout en étant au pouvoir. L’exécutif sera miné par les tensions internes. En juin dernier, le leader du PVV retire son soutien, reprochant à ses partenaires leur politique en matière d’asile et de migration. Deux mois plus tard, le NSC quittait à son tour la coalition, dénonçant le refus des autres partis de durcir leur position à l’égard d’Israël. Deux ans de crises Après deux ans de crises, les quatre partis sortants sont donnés perdants dans les sondages. Le PVV de Geert Wilders pourrait toutefois parvenir à se maintenir en tête. Sa campagne reste centrée sur la question migratoire, avec notamment la promesse de réduire le nombre de centres d’accueil pour demandeurs d’asile. Le parti libéral VVD semble, lui, promis à une défaite plus sévère. Depuis le départ de l’ancien Premier ministre Mark Rutte, désormais secrétaire général de l’Otan, la formation peine à retrouver un nouvel élan. Sa dirigeante, Dilan Yesilgoz, est de plus en plus contestée, y compris en interne. Ses dérapages sur l’antisémitisme et ses veto répétés envers d’éventuels partenaires de coalition n’ont fait qu’aggraver sa situation. Rebattre les cartes Le mouvement paysan BBB pourrait également perdre une bonne partie de ses sept sièges à la Chambre basse, l’équivalent de la Chambre en Belgique. Le parti resterait néanmoins un allié potentiel dans la future coalition, grâce à sa solide représentation au Sénat. Le parti le plus menacé reste le NSC. Grand vainqueur du scrutin de 2023 avec vingt sièges, il pourrait, selon les derniers sondages, ne conserver qu’un seul élu. https://www.7sur7.be/monde/un-scrutin-anticipe-aux-pays-bas-apres-deux-annees-de-chaos-politique~acd4140a/
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Tous contre Geert Wilders La première expérience du pouvoir de Geert Wilders n’a pas été concluante. Si les partis traditionnels veulent revenir aux affaires, ils devront prouver leur capacité à gouverner de manière responsable. Ce mercredi, 13,4 millions de Néerlandais se rendront aux urnes pour des élections législatives anticipées. Geert Wilders, le leader du parti d’extrême droite PVV et grand favori des sondages, se retrouve sur la défensive, chose dont il n’a pas l’habitude. Souvent, c’est Wilders contre tous. Ici, ce sera tous contre Wilders. Au sein du gouvernement dirigé par le technocrate Dick Schoof, Wilders a vécu une première expérience du pouvoir dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’a pas été concluante. Après onze mois seulement, le PVV a claqué la porte, provoquant l’ire et l’incompréhension de ses partenaires de coalition. Ceux-ci ne se sont d’ailleurs pas privés, durant la campagne, d’exploiter contre lui cette participation avortée. Avec ce retour aux urnes, c’est aussi la crédibilité du pays qui se joue. Le slogan "Nederland gidsland" (pays guide) a en effet pris du plomb dans l’aile. La culture du débat et la bonne gouvernance budgétaire restent évidemment des points forts de la démocratie néerlandaise. Par contre, l’instabilité politique a singulièrement entamé l’image du pays. Depuis le scrutin du 22 novembre 2023, qui avait consacré le raz-de-marée de l’extrême droite, le pays a connu deux années de chaos politique. La polarisation n’a cessé de gagner du terrain, comme en témoignent les manifestations violentes contre des projets de centres de demandeurs d’asile ainsi que les menaces proférées à l’égard de plusieurs candidats de premier plan. Si Wilders est toujours donné gagnant par les sondages, son score s’annonce moins triomphal qu’il y a deux ans. Derrière lui, les quatre partis traditionnels (VVD, CDA, D66 et GroenLinks-PvdA) se tiennent dans un mouchoir. S'ils ne parviennent pas à s'entendre, on risque de repartir pour de longs mois de blocage à la belge. Ce fut déjà le cas pour la formation des trois gouvernements précédents (Rutte III, Rutte IV et Schoof). les partis traditionnels néerlandais doivent prouver qu’ils sont capables de gérer le pays. Que ce soit sur les questions socio-économiques ou sur le budget, la population attend des résultats plutôt qu’une foire d’empoigne permanente. En Belgique comme aux Pays-Bas, échouer sur ces sujets cruciaux pour la prospérité du pays reviendrait à disqualifier les partis modérés et laisser la porte grande ouverte aux extrêmes. https://www.lecho.be/opinions/edito/edito-pays-bas-tous-contre-geert-wilders/10633341.html
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Du rififi entre les Etats-Unis et le Venezuela
menon a répondu à un(e) sujet de lycan77 dans International
Tu sais , de nos jours , il faut plutôt se méfier de ce que les journalistes écrivent .... ce n'est qu'un point de vue . Il te suffit de faire des recherches sur le net pour essayer de te faire ta propre idée . Tous les topics que tu ouvres , c'est pour fracasser le donald . Essaye de te modérer pour rester " impartial '. Le Venezuela et le trafic de drogue Depuis la publication en 2007 d'un article très controversé par le quotidien espagnol El País, le Venezuela est suspecté de connaître un développement très rapide du trafic de cocaïne. L'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a rendu public en décembre 2013 un rapport sur le sujet qui apporte des éléments d'appréciation. Le Venezuela est bel et bien devenu une plaque tournante du narcotrafic, ce qui explique en partie la vague de violence que connaît le pays. Tu plaisantes ... du ciel , les pilotes font très bien la différence entre un filet de pêche et un chargement illicite . bien sur , à tes yeux d'européen , le progressisme et humanisme de nos sociétés contemporaines mais le ricain qui vote Trump a une autre vision de LEUR société qui est gangrénée par toutes les drogues . C'est leur choix . -
Javier Milei élu président en Argentine, la victoire du « Trump de la pampa !
menon a répondu à un(e) sujet de Gepetto dans International
Javier Milei et son parti triomphent aux législatives de mi-mandat en Argentine: “Un point de bascule” Le président ultralibéral argentin Javier Milei a obtenu un éclatant vote de confiance pour poursuivre ses réformes, après son large succès aux législatives de mi-mandat dimanche, avec un peu plus de 40% des voix au niveau national. Le président ultralibéral argentin a salué dimanche soir un “point de bascule” et promis “d’avancer sur la voie réformiste” vers la “construction de la grande Argentine”, après sa large victoire lors de législatives de mi-mandat. Surprise générale Le résultat, qui dément bien des sondages, est un immense soulagement pour l’exécutif, alors que l’incertitude liée au scrutin avait placé l’économie argentine, et sa monnaie, sous une intense pression depuis deux mois. Déclenchant la promesse d’une aide massive de son allié américain Donald Trump, jusqu’à 40 milliards de dollars. La Libertad Avanza, le parti de Javier Milei, a recueilli 40,7% des voix au niveau national, selon des résultats officiels à 97% du décompte, et est voué a quasi-tripler sa base parlementaire, sans pour autant atteindre la majorité absolue. ( son bloc de députés passerait de 37 à 101 (sur 257 députés), et ses sénateurs de six à 20, sur un total de 72 sénateurs.) Dans son viseur d’ici 2027: des réformes fiscales, de flexibilisation du marché du travail, et du système de protection sociale. https://www.7sur7.be/monde/javier-milei-et-son-parti-triomphent-aux-legislatives-de-mi-mandat-en-argentine-un-point-de-bascule~a8089c06/ -
non mais attends : " sont connus des services de police pour des cambriolages et un braquage de bijouteries." Ah bon , et ils ont déjà récidivé ... c'est que la peine antérieure n'était pas assez..... convaincante !
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"Interpellations et complicité présumée : Dans le cadre de l'enquête, deux suspects ont été arrêtés et mis en garde à vue le 26 octobre 2025. Selon plusieurs médias, l'hypothèse d'une complicité interne est examinée de près par les enquêteurs. Le membre du service de sécurité aurait potentiellement aidé à l'organisation du braquage. Enquête médico-légale : Les preuves numériques ont joué un rôle crucial dans les investigations. L'analyse médico-légale des téléphones et autres appareils a mis en lumière les communications entre l'agent de sécurité et les cambrioleurs présumés avant le vol."
