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Tout ce qui a été posté par Demsky
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"Si il faut renforcer la loi, on le fera"
Demsky a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
A mon avis le segment de l'offre peut se passer de ces enfants. Il fallait attaquer l'annonce qui se foutait de la gueule de ces enfants... La direction qui connait la loi n'en a laissé le temps à personne puisqu'elle a très vite retiré cette pub aux commentaires généralistes pouvait fournir " le support stigmatisant ou insultant " à l'égard de cette population. Et dsl si je me répète ce sujet est tellement vieux... -
Proverbes africains — un proverbe, une leçon.
Demsky a répondu à un(e) sujet de elhassan dans Philosophie
Si tu as besoin d'arachide laboure d'abord ton champ... L'argent ne reste pas assis, il court... ( .. A celui qui doit acheter son maïs je dirais qu'il faut d'abord vendre son arachide... ) -
Les députés modifient le projet de loi de protection des enfants...
Demsky a répondu à un(e) sujet de Kid_Ordinn dans Société
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C'est assez plaisant à lire... Ce matin, je crois bien avoir découvert la trace d'un nouveau pudendum, d'un nouveau motif de honte encore inconnu dans le passé. Pour le moment, je l'appelle "la honte prométhéenne", et j'entends par là "la honte qui s'empare de l'homme devant l'humiliante qualité des choses qu'il a lui-même fabriquées". Il y a une dizaine d’années, je rendis visite dans un hôpital californien à un malade sans espoir de guérison. A mon « how are you?”, il répondit par un geste qui ne semblait pas englober sa seule chambre mais l’humanité tout entière et me murmura quelque chose comme : « Nous ne savons pas grand-chose, aucun de nous. » Alors que je lui demandai ce qu’il voulait dire, il haussa d’abord les épaules, comme si la réponse allait de soi, puis il me répondit en me posant à son tour une question : « Well... can they preserve us ? » (« Peuvent-ils nous conserver ? ») Le pronom « they » renvoyait aux médecins ; quant au terme de « preserves », il sert à désigner des « fruits en conserve ». Il voulait dire : « Peuvent-ils nous mettre en conserve ? » Je répondis par la négative. « And spare men they haven’t got either ? “ (“Et des hommes de rechange, ils n’en ont pas non plus ? »), dit-il ensuite. « Spare men ? » (« Des hommes de rechange ? »), demandai-je intrigué. « Well, don’t we have spare things for everything ?” (“N’avons-nous pas des pièces de rechange pour tout ? ») poursuivit-il. Je compris enfin. Il avait forgé l’expression « spare men », hommes de rechange, sur le modèle de « spare bulb », ampoule de rechange, ou de « spare wheel », roue de secours. Il voulait dire : « Et des hommes de rechange, ils n’en ont pas en stock pour nous ? » Une nouvelle ampoule électrique, pour ains dire, qu’il suffirait de visser à sa place lorsqu’il s’éteindrait. Ses dernières paroles furent : « Isn’t it a shame ? » (« N’est-ce pas une honte ? ») L’infériorité dont il souffrait était donc double : d’abord on ne pouvait pas le conserver comme un fruit ; ensuite on ne pouvait pas le remplacer comme une ampoule ; il était tout simplement un exemplaire unique et périssable. La honte était indéniable.
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Je ne sus que le porte - parole d'Anders, que ce soit sur ton fil ou le fil sur le capitalisme...
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Sans audimat je me demande si " voler " ne deviendrait pas " faire la manche "
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Je dirais qu'il est riche de ses expériences, mais comme tous les curieux polyvalents, " touche à tout "...
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Je ne dirais pas qu'' Anders était son ami
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Dont 1 énorme paquet de gens sur cette terre qui lui ressemble..
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La France une soupe ?
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Globalement je dirais qu'il n'est pas autant plaisant à lire ( ex. de son " savoir-faire pamphlétaire " ). << C'est uniquement sous l'effet des sollicitations des autres que chacun d'entre nous découvre qu'il est indubitablement là. À la différence du Cogito ergo sum cartésien, la preuve effectivement valable de notre existence devrait s'énoncer ainsi : Cogitor ergo sum — "on pense à moi, donc je suis". (...) Il était inconcevable que quelqu'un pensât à nous pendant notre exil. Pourtant, dans les premiers temps, la preuve de notre existence conserva brièvement sa validité, mais sous une forme infernale, car nous avions été la cible de persécutions. D'un "on est à mes trousses", il s'ensuit encore un ultime "donc je suis". Le persécuteur pense encore à nous lorsqu'il projette de nous faire disparaître. En tout état de cause, cette odieuse confirmation minimale de nous-mêmes eut tôt fait de se dissiper elle aussi ; et bien vite, où que le hasard s'employât à nous porter, nous nous mîmes à errer parmi des millions qui nous traitèrent comme de l'air — et alors nous devînmes de l'air. Parmi nous, il ne s'est en effet trouvé personne qui ne se soit pas un jour immobilisé à l'angle d'une rue quelconque dans une ville quelconque pour constater que les cris et les bruits du monde résonnaient soudainement comme s'ils n'étaient destinés qu'aux autres. Personne qui n'ait pas fait l'expérience de n'être plus là. >>
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Bingo, Anders a ce mérite tout en restant très sérieux, je pense qu'il a aussi sa place dans ce " fourre-tout " @Engardin peut en plus aller vérifier chez lui que ses derniers posts sont presque un copier-coller de ses idées, donc c'est bien plaisant au final
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Sauf erreur, le couple de philosophes qui a tapé dans le mille de cette " variante du totalitarisme " est Hannah ARENDT et, surtout, Günther ANDERS.
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La chance du philosophe consiste en son inaptitude à comprendre le mot « évident ». Sa vertu, en l'aptitude à préserver cette inaptitude, malgré toutes les agressions du quotidien. Günter Anders.
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L'Angleterre a fait tellement mieux que ça en réduisant le roi a des " pouvoirs honorifiques "...
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Ce sont 2 nationalistes.
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Le risque à l'époque de la création de ce jour férié n'était pas le souvenir de la monarchie mais le souvenir du coup d'Etat de Napoléon III !!!
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Je comprendrais les femmes qui boudent la cuisine ou l'agriculture pour plus que des raisons financières. Dans la plupart des couples c'est l'homme qui porte la toque et la femme qui est à la plonge ou l'homme qui sème pendant que la femme nettoie la porcherie...
