

tison2feu
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Tout ce qui a été posté par tison2feu
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La quasi majorité des intervenants dans cette section m'ont toujours impressionné par leur sincérité et leur passion pour la philosophie. Alors, je ne sais pas sur quoi tu te bases, Ninsu, pour faire de tels procès d'intention à l'encontre de certains "esprits espiègles" qui n'interviendraient ici que pour "faire le beau". Ton interprétation relève d'un psychologisme et d'un simplisme d'une banalité affligeante. D'ailleurs même lorsque tu cites plus haut Heidegger, ça n'est pas pour parler de sa pensée philosophique, mais pour donner dans l'anecdotique. As-tu lu au moins un ouvrage de Heidegger dans ta vie ? Pour ma part, n'ayant pas de préjugé sur tel ou tel philosophe, en raison de ses errances politiques, je viens de lire un ouvrage de ce philosophe (Qu'appelle-t-on penser ?), et j'ai été enthousiasmé par le cheminement de sa pensée ; cela me donne envie d'en découvrir davantage, et ce livre me semble une excellente introduction à la pensée de Heidegger. Il faut bien comprendre que ce philosophe, comme tant d'autres, est imprégné de culture grecque, ce qui va nécessiter de notre part l'apprentissage d'un certain nombre de mots et de concepts grecs. Chaque discipline a son jargon. Et je comprends donc très bien une certaine confusion des auditeurs de Heidegger, après chaque leçon, puisqu'il faudra le temps d'intégrer ces nouveaux concepts et leurs définitions minutieuses. Mais à chaque nouvelle leçon, Heidegger reprend longuement le thème abordé dans la leçon précédente, de façon claire et concise, ce qui montre le souci pédagogique permanent de ce penseur. Alors, ton psychologisme à deux balles, je m'en tamponne.
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Oui, Ping, tu as parfaitement résumé un aspect essentiel de l'exposé de DDM. Il n'a jamais été fait ici l'éloge d'un mutisme définitif mais de "savoir se taire". Il ne s'agit pas pour le philosophe de se taire, mais de savoir se taire, c'est-à-dire casser ses propres habitudes langagières et tout réflexe conduisant à parler pour parler.
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Ce dernier paragraphe me semble particulièrement riche, chaque phrase étant digne d'être lue et relue, relue et méditée. Première phrase brève servant d'accroche, de fil directeur. Puis les phrases suivantes, tout en nuance qui vont échapper bien sûr aux adeptes de la lecture rapide (maladie de notre société postmoderne venant s'ajouter à la tendance déversoir) : "Le philosophe doit parfois savoir..." ; "il doit parfois savoir...", etc. Mais non rien n'y fait, l'important n'est pas de te lire, de savoir te lire et te donner ainsi la parole, mais de déverser des paroles, faire de l'humour et digresser, pour te faire dire au final ce que tu n'as jamais dit ("mutisme de moine", etc.).
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Dans les Bouches-du-Rhône oui, mais pas sur la Côte varoise ! Cet après-midi, le ciel est redevenu bleu, et aucune averse en vue ; peut-être aura-t-il plu à l'intérieur des terres seulement. Parmi les plantes grasses qui poussent bien et ne nécessitent pas beaucoup d'eau, il y a celles sans piquants, telle la crassula (que je viens de photographier, en ce temps pluvieux !) ; à l'approche du froid, les rebords des feuilles deviennent rouges : En ce moment, on peut profiter des dernières fleurs d'ibiscus, ainsi que de canna (avec de l'eau, les cannas atteignent 2 m de haut !) :
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J'envie ton chèvre-feuille, encore un parfum terriblement agréable !! Pour ce qui est des pestes végétales, je peux t'en citer deux autres : la liane araujia sericifera dont les fleurs attirent et étouffent les abeilles. Un souvenir photo, avant son élimination du jardin : Tu as également une autre plante grimpante à surveiller de très près, la passiflore (avec ses fruits de la passion) qui se multiplie très vite en de multiples petits bras tentaculaires qui vont étouffer toutes les autres plantes et arbres fruitiers aux alentours. Voilà de quoi inspirer Nietzsche, subjugué quant à lui par la liane sipo matador qui symbolise la volonté de puissance du surhomme. Pour les missionnaires, la passiflore évoque la passion du Christ parce qu'il y a une croix dessinée sur la fleur :
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Merci pour l'info météo, puisqu'au moment où j'écris, dans le Var il n'y a pas encore eu d'orage. A ce propos, certains présentateurs météo annoncent des températures sans se poser un seul instant la question de savoir ce que peut bien représenter un 34°, voire un 37° ! Ces jours derniers, une présentatrice comparait les températures du Nord, très fraîches en ce moment, avec celles du Midi, en y allant de son petit commentaire affligeant pour la température annoncée de Nice : "37°, c'est mieux !" Elle ne sait pas ce que signifie 37°. Même si la pluie est tombée, la fraîcheur sera de courte durée, car dans le Midi l'été ne se terminera pas avant fin septembre. Profite donc bien de cet instant de répit !! (L'été dernier était une exception puisqu'il y avait eu un orage chaque mois). Si tu n'as pas d'eau de forage, il te faudrait des plantes qui poussent sans trop d'eau comme les cistes dans la garrigue ! Tu as donc un séringat en fleur. Le mien avait fleuri il y a 3 mois déjà :
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Tu as une espèce croisée de géranium et pelargonium, le géranium rosat (ou géranium odorant) dont les feuilles dégagent une odeur extrêmement puissante mais pas désagréable. C'est sûr, cela ne sent pas le frésia (mon odeur préférée de fleur !). Cela fait de la verdure tout l'été, et très vite de très gros massifs, appréciable dans le Midi ! Les petites fleurs de géranium odorant (Tu reconnais à gauche des saponaires, c'était avant la floraison en avril dernier) : L'idéal, bien sûr, serait pour toi d'avoir de l'eau de forage. Avec de l'eau, tu fais des merveilles ! Tes voisins ont-ils des puits ? Tiens, je t'envoie un peu de fraîcheur, avec ces belles feuilles de bananier (j'ai récupéré des souches l'hiver dernier chez une voisine, tout avait séché, mais depuis plusieurs semaines, les feuilles sortent, ouah !!!!) :
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J'en ai planté en fin avril dernier, et un seul plant (sur 7 plants) n'a pas pris, ce qui était prévisible : la base était déjà noircie et désséchée. Moralité : dans ce cas ne surtout pas acheter ! En début mai dernier, une lavande-papillon (en arrière-plan) : En fin mai dernier, une lavande officinale (ou angustifolia), qui a ma préférence. Pour moi, c'est la vraie lavande : Bonne plantation !
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Les fleurs citées poussent sur la Côte d'Azur (Var). Il y a aussi des plantes qui tombent du ciel !!!! Le mois dernier, une graine de tournesol a atterri dans un de mes pots de fleurs, je l'ai transplantée, il faisait 1,50 m de hauteur : Une autre variété de tournesol, de 90 cm, a surgi de terre, mais il s'agit d'une autre variété (pluri-fleurs) ; il a fâné, mais je viens de découvrir de nouveaux boutons de fleur :
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En ce moment, c'est la fête aux bignones !
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Pour que le vin de fruits ait moins le goût de désinfectant, j'ai tenté de mettre davantage de fruits : pour 8 litres, j'ai mis 3 kgs de kumquats au lieu d'un demi kilo conseillé sur ma recette, et un pamplemousse + vin blanc + 1 litre d'alcool de fruits + une gousse de vanille (de la bonne), mais je trouve que ce vin a un poil trop le goût de vanille ! Les fleurs d'hortensia sont beaucoup plus grosses que celles du lantana. Les fleurs de lantana sont très nombreuses comme sur cette photo prise ce matin :
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Oui, tout l'art sera dans le dosage (gousse nouvelle ou utilisée), car trop de vanille pourrait tuer le goût du fruit, ou du vin de fruit. La photo d'une petite dernière : fleur de lantana camara, bouturé il y a quelques mois. Cela fait des fleurs tout l'été :
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Dans ta question, tu assimiles "connaissance" à "pensée". Les connaissances scientifiques sont-elles des pensées ? Ne doit-on pas distinguer radicalement entre connaître et penser, à moins de tomber dans une vision scientiste de l'univers ? Toute proposition scientifique démontrable est-elle pour autant une pensée ? N'existe-il pas des pensées intuitives indémontrables, y compris dans les sciences ?
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Eh bien voilà, cher Déjà, il aura fallu te bousculer un peu plus, pour obtenir enfin des références et une réponse plus étayée (Il ne faut pas te formaliser sur le ton de mes interventions, c'est direct tout simplement). La difficulté que je pressens, avec l'auteur que tu cites, c'est qu'en lisant ses travaux, il importera à mes yeux de faire la part de l'aspect scientifique et de l'aspect philosophique de ses travaux. Et cela vaut pour tous les philosophes-scientifiques. En tout cas, merci pour la référence. (Je suis toujours présent ici, mais j'ai parfois davantage plaisir à vous lire, et aussi à lire des ouvrages philosophiques... La tâche est immense).
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Sur la Côte d'Azur !
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Puisque l'objet de toute science porte sur un objet particulier du monde, par définition aucune science ne pense le monde dans sa totalité. En ce sens, la science ne pense pas (Cf. Heidegger, Qu'appelle-t-on penser ?). Dans ces conditions, "pensée universelle scientifique" me semble un oxymore.
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Sur cette question de la compétence des "scientifiques" actuels, j'avoue avoir eu la même réaction épidermique que Garalacass en te lisant, Déjà. Tu en rajoutes une couche en continuant ici à généraliser et à parler sans référencer tes critiques. A te lire, "ils sont encore rares", mais sur quoi te bases-tu pour conclure à pareilles généralisations ? Sans parler de la dictature du "on"... Les éthologues, anthropologues, linguistes, etc. ne t'ont pas attendu pour ouvrir les yeux sur les préjugés et autres postulats anthropocentrés du début du siècle dernier, d'où les ruptures épistémologiques conséquentes ayant permis de produire, me semble-t-il, un véritable savoir scientifique dans ces disciplines depuis plus d'un demi-siècle. Encore faut-il prendre la peine de lire ces travaux avant de les critiquer.
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Pour les amateurs de confiture à la vanille avec 4 abricots ? :p Une photo du jacobinia carnea (ou justicia carnea) tout en fleur ces jours-ci, très facile à bouturer au printemps :
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Si même nous vivons dans une société qui se transforme de façon exponentielle, cela ne doit pas signifier que les sociétés dites primitives n'auraient aucunement connu une succession de changements, une nuée de progrès techniques, une multitude de croyances nouvelles, en raison de faits de sociétés incontournables : les guerres perpétuelles (avec adoption de la langue du vainqueur), les mariages, ou l'isolement de certaines populations... autant de facteurs contribuant à toujours davantage de différentiations langagières.
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A la différence de la philosophie, les sciences n'ont pas pour finalité la conduite de l'existence ; elles ne traitent ni de morale, ni d'esthétique, ni de métaphysique, etc. De rien, Lion2, il s'agissait de remonter ensemble le chemin que la science a descendu. L’étude étymologique, comme toute science, n’est pas une aire de jeu. Si tu prenais conscience de la multiplicité des paradigmes linguistiques entrant en ligne de compte dans la recherche étymologique(et dont j’ai abordé quelques aspects seulement), tu parviendrais à faire la différence entre une activité ludique ou poétique et une activité scientifique. L’une produisant des étymologies fantaisistes, l’autre des étymologies rigoureuses. Cela ne signifie pas que l’aspect ludique soit absent de toute activité scientifique, mais le jeu a ses limites. Sophisme par pétition de principe, suivant lequel la « déraison » des mots rendrait a priori insensée toute étude linguistique sérieuse des mots (phonologique, étymologique, etc.). Comment expliquer alors l’existence – et la grande valeur - de dictionnaires étymologiques de langues ? Tu pourrais en nier l’existence, ce qui te permettrait de tenir le raisonnement suivant : point de science étymologique, tout est subjectif, tout est relatif, tout se vaut ; mon étymologie fantaisiste vaut ton étymologie rigoureuse, nous sommes à égalité. Tu as d’ailleurs déjà eu recours à ce type de raisonnement fallacieux, en écrivant supra : « Pour ce qui est de la subjectivité, il me semble que cette fois nous sommes à égalité ». Sauf que l’égalité des résultats s’est substituée au souci légitime d’égalité des droits de chacun à s’exprimer sur un forum. Ils servent avant tout à communiquer. Pas besoin de connaître le sens « premier » des mots pour communiquer dans la vie pratique de tous les jours. En focalisant comme tu le fais sur les mots et non sur la langue et ses ressources, tu oublies les possibilités inépuisables d’agencement des mots dans des phrases, d’ordonnancement de ces phrases, etc., qui justement permettent d’améliorer l’intercompréhension, a fortiori lorsqu’il s’agira, comme en philosophie, de penser cette vie (et vivre ses pensées), de partager des idées abstraites... Personne ne t’empêche alors de modifier le sens des mots et même de créer de nouveaux concepts ! C'est tout le plaisir que je te souhaite. Mais cela n’a plus rien à voir avec l’étude de l’étymologie moderne.
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Je peux très bien tenir un raisonnement devant conduire à davantage de précision sans pour autant faire de la philo. Tu me demandes d'expliciter le terme "phonologie", distinct de "phonétique", ce qui m'oblige alors à rentrer dans des considérations purement techniques qui, à mes yeux, n'ont rien de philosophiques. La phonétique est descriptive (étude des points d'articulation où sont produits les sons, description de ces sons, etc.) alors que la phonologie étudie la fonction de ces sons dans le mot : par exemple, fonction distinctive entre 2 sons permettant de distinguer 2 mots tels que "toi" et "roi", dans le cas du français, ou fonction distinctive de 2 tons permettant de distinguer 2 mots chinois, etc. N'entrevoyant rien de philosophique dans de tels propos, j'ai préféré me limiter à te donner des pistes (il ne tient qu'à toi d'approfondir si tu le souhaites). Mais ceci ne sera que la partie visible de l'iceberg, dans la mesure où il faudra aussi t'initier à la morphosyntaxe et à bien d'autres choses (étude de règles de correspondance vocalique et consonantique dans chaque grande famille linguistique, etc.). En revanche, je t'ai livré un travail de déconstruction sans recourir d'emblée à un argument d'autorité (il m'aurait suffi de citer Chantraine dès le début) afin de te permettre de découvrir par toi-même des problématiques insoupçonnées. Quant à moi, c'est un exercice très difficile de parvenir à être suffisamment clair, mais ça se travaille. Si je suis exigeant avec toi ou d'autres "faiseurs d'étymologies" qui pullulent sur le Net, c'est parce que je le suis davantage avec moi-même puisque ce domaine m'intéresse personnellement. Quant aux autres points abordés dans ton dernier post, je n'en nie pas l'intérêt philosophique, mais je n'en vois pas d'applications concrètes. Beaucoup de philosophes se lamentent de ne pas trouver le sens premier des mots. L'étymologie permet de remonter parfois à un sens antérieur, mais jamais premier. Qui pourrait prétendre remonter au sens premier des mots employés par l'Homo sapiens - que nous sommes ! -, il y a 150 000 ans ? Soyons sérieux. Actuellement, tout au plus est-ce possible de remonter à 6000 / 7000ans, et pour un nombre très limité de mots, voire à 10 000 ans grâce à une autre branche linguistique : la glottochronologie http://fr.wikipedia....ottochronologie
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En consultant par exemple les deux articles de Wikipédia consacrés à « phonétique » et surtout à « phonologie », tu pourrais faire aisément la distinction. Plus globalement, seule une formation en linguistique générale permet de découvrir l’ampleur des problèmes et pièges de tous ordres auxquels seront confrontés les passionnés d’étymologie. Je fais bref, pour cette fois, afin de cesser d’alimenter le hors sujet et le hors philo. Bien à toi.
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Le Littré n’est pas en cause. Ta « démonstration » est invalidée dès le départ par le seul fait de mal orthographier le terme français « étymologie », ce qui te conduit à faire des rapprochements sémantiques erronés du type « *éthymologie » / « éthique », en faisant l’impasse sur l’analyse phonologique des termes latins et grecs empruntés. Une analyse fine consiste à voir avec les oreilles ! Et j’ajouterai que la transcription latine n’est pas gratuite mais fort judicieuse. Les Latins doivent translittérer des sons grecs qui, dans le cas qui nous occupe, n’existent pas en latin. Par exemple, le son « U » grec (semblable au « U » français) n’existe pas en latin ; il sera transcrit par un « Y » latin (= upsilon grec en lettre majuscule). De même le son « TH » grec (semblable au « TH » anglais) n’existe pas en latin ; il sera transcrit par un « TH » latin, etc. La transcription latine tient compte de la réalité phonique du grec ancien. Et cela vaut pour chaque langue, dont la source de référence ne peut prétendre à l’universalité. Y compris pour le sanskrit… Voilà qui méritait d’être rectifié, afin de ne pas faire dire à l’illustre Anatole Bailly ce qu’il n’avait jamais dit. Pas clair. Tout locuteur est généralement très mal placé pour connaître la véritable étymologie des mots qu’il emploie dans sa propre langue maternelle. Tu peux trouver en chaque mot un goût propre à te révéler un sens profond, mais cela n’engage que ta propre subjectivité. L’étymologiste moderne ne fait dire aux mots que ce qu’ils disent objectivement, et s’il ne trouve aucune étymologie probante, il précise humblement « étymologie inconnue ». L’expression « proprement se poser soi-même » en sanskrit n’est d’aucune manière synonyme de « vrai ». C’est toi qui procèdes par association d’idées en établissant un lien subjectif entre le fait de « se poser sur, se fixer sur, etc. » et le fait d’atteindre le vrai, la vérité devenant synonyme de stabilité et d'immuabilité. Encore une fois, je constate que tu forces le sens des mots en leur faisant dire plus qu’ils ne disent. Avant de conclure aussi hâtivement, tu devrais enquêter également sur l’étymologie des termes grecs et sanskrits signifiant « vérité », et pouvant suggérer au contraire l’idée de mouvement et d’instabilité, ce qui rend cette vérité insaisissable, ou encore de bien d'autres idées (dévoilement, etc.). Ceci n'est qu'une piste d'investigation et je ne souhaite pas développer ces questions dans ce topic afin de limiter le HS. Ayant eu l'occasion de citer le prestigieux Dictionnaire étymologique de la langue grecque par Pierre Chantraine, je tenais à signaler que cet outil est disponible en ligne : http://archive.org/s...age/n5/mode/2up
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Eulen en allemand, ulen en moyen bas-allemand. Selon Wikipedia (cf. article "Till l'Espiègle"), l'étymologie est triviale : le nom vient du moyen bas-allemand ulen « essuyer » et spegel « miroir, derrière », et l'expression ul'n spegel veut dire « je t'emm... ».