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Tequila Moor

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Tout ce qui a été posté par Tequila Moor

  1. Jon Batiste, multi-instrumentiste, chef d'orchestre, compositeur & arrangeur américain. Le monsieur s'est posé la question : et si j'invitais un rappeur sur mon morceau ? Pourquoi pas, ça peut permettre d'assurer un certain succès, surtout si c'est une super star. Problème : en plus de rapper, Lil Wayne propose de faire un solo de guitare... Second problème : il a le niveau à la guitare d'un enfant de 4 ans. Mais pour Jon Batiste, ces problèmes n'en sont pas : il change simplement l'arrangement pendant le solo, de façon à donner à l'auditeur une tension bluesy qui se résoudra de façon satisfaisante au moment de retourner à son arrangement principal. Et hop ! Reste un problème : avec un morceau qui change 3 fois d'ambiance, malgré une mélodie vocale accrocheuse, et la présence d'un rappeur super star, ça ne donne plus un hit super vendeur... Un bonne chanson, par contre, c'est sûr. Skoo Skoo Skoo Skoo...
  2. Luke RV, rappeur gallois. Phrasé atypique et mélodique, instrus entre UK Drill, Grime ou Jersey Club & réminiscences Rare Soul typiquement british.
  3. Effectivement, si l’enfer de la réincarnation existe, alors se suicider ne sert pas à grand-chose. Dans ce cas, cela veut dire que le cosmos nous veut vraiment du mal…
  4. Tequila Moor

    Si vous étiez une musique

    Seven downward slopes Seven bloodied hopes Seven are your burning fires Seven your desires
  5. Tequila Moor

    un jour... un poème

    Je n'étais pas au courant... Non, il n'y a pas le Vietnam semble-t-il, plutôt des pays de la sphère européenne. Hyderabad ? Cela risque de faire un peu "souvenirs carte postale" mais pourquoi pas : - la douche au seau avec les bestioles qui s'invitent & les toilettes à l'indienne (bien obligé de se laver les mains, donc) - un film de 3 heures en Telugu non sous-titré où l'action, le jeu d'acteurs, et l'ambiance dans la salle de cinéma suffisaient pour ne pas s'ennuyer, - la circulation chaotique pour cause de grand "périphérique" routier autour de la ville, qui je crois était la seule voie d'importance à l'époque, - une grande mosquée & le bazar pas loin, - la gare ferrovière bondée et difficile à comprendre (le dernier jour, avant de partir en train pour Mumbaï) - les meilleurs byrianis de toute ma vie - etc... Ce fut surtout un choc culturel, joyeux et énergétique. C'est ensuite, à Delhi, Amritsar ou au Rajasthan qu'il y eut des moments moins sympas. Mais Hyderabad est une collection de bons souvenirs.
  6. Tequila Moor

    un jour... un poème

    Hello Hyderabad Ah, moi ce fut l'inverse : Hyderabad fut mon lieu d'arrivée en Inde. Ceci dit le séjour fut modérément court, et je n'y suis resté qu'une semaine. J'appris également par hasard l'existence d'une Hyderabad au Pakistan, en discutant avec une anthropologue connaissant bien le monde indien. Bien entendu, je n'y suis jamais allé, mais le savoir permet de faire le cultivé. Oui, peut-être que Torma a prophétisé avec un peu d'avance notre joyeuse tendance à créer des continents de détritus. On ne se méfie jamais assez des pataphysiciens...
  7. Tequila Moor

    Si vous étiez une musique

    C'est des bornes d'hôpital C'est des couloirs en vrac Du néon malicieux & De la douche en laque
  8. Tequila Moor

    La citation du jour

    "Si vous voulez vivre une vie heureuse, reliez-la à un but, non à des choses ou des personnes." Emmanuel Macron Albert Einstein
  9. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Emmène-moi danser dans les dessous Des villes en folie, puisqu'il y a Dans ces endroits autant de songes Que quand on dort – mais on n'dort pas Alors autant se tordre ici et là Et se rejoindre en bas Puisqu'on se lasse de tout Pourquoi nous entrelaçons-nous? Pour les écorchés vifs On en a, des sévices Allez, enfouis-moi Passe-moi par dessus – tous les bords Mais reste encore un peu après Que même la fin soit terminée Moi j'ai pas allumé la mèche C'est Lautréamont qui me presse Dans les déserts, là où il prêche Ou devant rien, on donne la messe Pour les écorchés, serre-moi encore Étouffe-moi si tu peux, toi qui sais où Après une subtile esquisse On a enfoncé les vis Nous les écorchés vifs On en a, des sévices Mais non, rien de grave Y a nos hématomes crochus qui nous sauvent Et tous nos points communs dans les dents Et nos lambeaux de peau qu'on retrouve ça et là Dans tous les coins, ne cesse pas de trembler C'est comme ça que je te reconnais Même s'il vaut beaucoup mieux pour toi Que tu trembles un peu moins que moi Emmène-moi, emmène-moi On doit pouvoir se rendre écarlates Et même si on précipite On devrait voir "White Light / White Heat" Allez enfouis-moi, passe-moi par dessus – tous les bords Encore un effort, on sera à nouveau Calmes et tranquilles – Calmes et tranquilles Serre-moi encore – Serre-moi encore Étouffe-moi si tu peux Serre-moi encore Nous les écorchés On en a, des sévices Les écorchés vifs On les sent, les vis
  10. Tequila Moor

    Inktober 2023

    Non, mais le Paris-Brest oui.
  11. Tequila Moor

    Inktober 2023

    Et ceux qui ne savent pas dessiner, ils peuvent faire autre chose ? Du macramé, de la musique, des choux à la crème ?
  12. Tequila Moor

    un jour... un poème

    @Hyderabad Petite réponse amusante vue hier dans un recueil de Julien Torma : Et donc, plutôt Hyderabad d'Inde ou du Pakistan ?
  13. Certes, mais qui aurait pu croire, dans mon enfance, qu'il y aurait des gens dans le futur pour porter des claquettes / chaussettes, hmmm ? Les modes, vestimentaires ou autres, sont intéressantes pour signifier l'altérité : je me souviens d'un épisode des Princes Démons de Jack Vance où son héros visite une planète très à cheval sur la coquetterie, où les habitants de tous sexes se maquillent outrageusement pour signifier leur statut social. Son héros, archétype de l'homme d'action motivé par la vengeance, cherchant toujours à s'habiller le plus neutre possible pour se fondre dans la masse, est pour une fois totalement vulnérable du fait de son absence de maquillage... C'est comme s'il se baladait avec une pancarte "je suis un plouc d'étranger" sur le front. Donc bon, des capes, pourquoi pas ? Et visuellement, la cape est un héritage des premiers comic books de SF, où les dessinateurs filaient facilement des capes aux héros, moins pour un souci de mode intradiégétique que pour l'aspect cool que ça rendait sur papier, permettant de signifier le mouvement à peu de frais : certains de ces comic books sont une source d'inspiration pour Star Wars (exemples John Carter, Flash Gordon, Buck Rogers). Dommage que ça ne marche pas toujours une fois porté à l'écran, avec des capes qui obéissent vraiment à la gravité...
  14. Lars Von Trier décide de suivre de nouveau la voie ouverte par David Lynch, et de donner une troisième saison à sa série d'horreur absurde vieille de 25 ans. Le résultat est un mélange foutraque entre Twin Peaks (pour l'ambiance) et les Simpsons (pour l'humour), qui formellement refuse tout le clinquant de l'image "pop culture" bien propre bien lisse d'aujourd'hui. Joli bazar du bizarre.
  15. J'y pense à chaque fois que je fais une addition mentale avec de grands nombres. Je me demande alors comment faisaient les Romains pour calculer correctement et rapidement avant l'invention de l'algèbre tel qu'on le connaît, avec leurs chiffres à la con qui n'étaient pas en base 10... Comme quoi ça n'empêche pas de conquérir le monde.
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