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Gouderien

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Tout ce qui a été posté par Gouderien

  1. Cause toujours, mon bonhomme, on a compris dans quel camp tu es, celui des salauds.
  2. Ça y ressemble beaucoup, pourtant. En fait on dirait une répétition de l'invasion de la Pologne en 1939 (à laquelle la Russie soviétique avait participé). Que le gourou cinglé* qui, pendant des mois, a déversé des tombereaux de mensonges à propos des vaccins sur ce forum, se soit mué maintenant en un suppôt de Poutine et un défenseur de l'invasion de l'Ukraine, pourquoi cela ne m'étonne pas? En tout cas c'est révélateur. * Ce n'est pas une insulte, mais une constatation.
  3. Poutine traite bien les Ukrainiens de nazis (faut croire qu'il prend son cas pour une généralité).
  4. Bien d'accord. Et Macron ne fait pas partie de la cohorte de dirigeants crétins, de Chirac à Hollande, qui ont affaibli l'armée française tout en faisant de leur mieux pour nous brouiller avec la Russie. La palme à Sarkozy, qui en plus nous a fait rentrer dans l'OTAN.
  5. Il faut plus de loups. En plus il faudrait les dresser pour qu'ils traquent systématiquement les chasseurs.
  6. Pourquoi je suis français? Et pourquoi pas? Voilà une appartenance qui en vaut bien d'autres.
  7. Sans blague? Il ne faut pas avoir honte de ses opinions, même quand elles sont nauséabondes.
  8. Sauf qu'aujourd'hui on serait bien content que l'armée allemande ne soit pas dans l'état lamentable où elle est - merci Mutter Merkel.
  9. Et de toi, qu'est-ce qu'on sait? Ça serait pourtant intéressant!
  10. Tu donnes dans le trollage, là. Le sujet c'est l'invasion de l'Ukraine, pas les crimes nazis. C'est curieux, sur ce forum, les pro-virus (ou antivax) sont aussi des pro-Poutine. Rien que de très logique, finalement.
  11. La différence entre "Hitler et sa clique" et Poutine, c'est que les premiers sont morts, tandis que le second est bien vivant.
  12. Une bonne crédibilité... mais pas à nous.
  13. La propagande est une chose... la guerre en est une autre.
  14. Non, mais ça a bien calmé les Allemands (au point d'ailleurs qu'ils n'ont même plus d'armée digne de ce nom).
  15. Au moins il y a eu le procès de Nuremberg, et les Allemands ont exprimé des regrets pour les horreurs du nazisme. On attend toujours un "mea culpa" russe à propos du léninisme, du stalinisme, de la famine en Ukraine, des purges, du Goulag etc. C'est bien ce qui a permis à un Poutine d'arriver au pouvoir et de devenir ce qu'il est devenu.
  16. Du temps de la guerre froide, les Américains avaient une expression pour qualifier une manœuvre qu'effectuaient parfois les sous-marins soviétiques. Un sous-marin rouge qui se croyait suivi par un submersible ennemi se mettait à tourner sur lui-même à toute vitesse, au risque de heurter un éventuel poursuivant. On appelait ça "Ivan le Fou". Voilà, nous somme en plein "Ivan le Fou". Sauf que...Poutine est-il vraiment cinglé, ou cherche-t-il juste à faire peur aux Occidentaux en les persuadant qu'il est imprévisible et capable de tout? N'oublions pas que les Russes sont une nation de joueurs d'échec.
  17. Ou pas. Encore une que les Russes n'auront pas. Hips!
  18. Les sanctions économiques, le blocus, tout ça, c'est l'arme des faibles. Quand on parle de les appliquer à un pays aussi riche de ressources que la Russie, c'est quasiment une plaisanterie. Que faire d'autre? Hélas, dans l'état où sont nos armées (et celles de l'Europe), pas grand-chose, sauf protester et se lamenter sur le sort des populations ukrainiennes (ça on sait très bien faire). On peut au moins s'atteler enfin à la construction d'une défense européenne solide - je n'ai toujours pas entendu un mot à ce sujet. C'est sûr que pour les néo-libéraux qui sont au pouvoir dans bon nombre de pays d'Europe, ce qui se passe en ce moment en Ukraine dépasse l'entendement, eux qui ne conçoivent le monde qu'en termes de relations économiques. Cette situation confirme d'ailleurs tout le mal que j'ai toujours pensé de la fameuse "force de frappe" et de la dissuasion nucléaire, totalement inadaptées à une guerre "classique", qui est pourtant le type de conflit qui avait le plus de chances d'éclater en Europe.
  19. Si Kiev (et donc le pouvoir ukrainien) tombe en quelques jours, cela ressemblera plus à un coup d'État qu'à une guerre. Ce qui bien sûr arrangerait bien Poutine.
  20. Je suis bien d'accord, seulement les dirigeants de Pékin ont d'autres projets à leur sujet.
  21. Avant d'armer les pays de l'Est, il faudrait déjà nous réarmer nous.
  22. Poutine ne se sent si fort que parce qu'il est soutenu par les Chinois. Aussi, à mon humble avis, il faut s'attendre à un coup de force de Pékin du côté de Taïwan dans les semaines à venir. Biden est jugé comme un faible, donc pourquoi se gêner? Surtout qu'humilier Biden aidera à faire revenir au pouvoir Trump, qui a déjà prouvé qu'il était partisan de l'isolationnisme. Nous sommes désormais en présence d'un axe Moscou-Pékin, comme il y avait l'axe Rome-Berlin avant la Seconde Guerre mondiale. Nous payons les dividendes de 30 ans d'aveuglement. Cette horreur qu'est l'idéologie néo-libérale s'est attaquée, non seulement aux hôpitaux, aux écoles, à la police et autres structures qui font la solidité d'un État et assurent le bien-être des populations, mais aussi aux armées. C'est particulièrement vrai en Allemagne : après presque deux décennies de règne, Angela Merkel a laissé un pays désarmé. Les Allemands sont comme les dinosaures : ils ne sont capables d'avoir qu'une seule idée à la fois. Donc du temps de Merkel c'était mondialisation et guerre économique. Ils se rendent compte brusquement aujourd'hui qu'ils sont tout nus face à la menace russe. Leur nouvelle idée fixe devrait donc être : défense, défense, défense! C'est aussi valable pour les crétins de la Commission européenne, qui récemment encore voulaient imposer aux militaires des horaires de travail "normaux". Il y a encore un élément qui complique les choses, c'est la grande dépendance de l'économie allemande à l'égard de la Russie. Je me souviens, au début des années 90, pas très longtemps après la chute du mur de Berlin, d'un reportage dans une caserne désaffectée de l'armée est-allemande (qui avait été renvoyée dans ses foyers). Un officier ouest-allemand visitait les lieux, avec l'impression de vivre un rêve. Dans un coin, il y avait un buste de Karl Marx, sur la tête duquel l'officier avait posé une casquette de la Bundeswehr. "C'est comme un conte de fées", avait-il conclu. Ben voilà. Le conte de fées est terminé, et le réveil est rude.
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