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Tout ce qui a été posté par Gouderien
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La cour Pénale Internationale veut inculper Poutine
Gouderien a répondu à un(e) sujet de lycan77 dans International
Excellente décision, mais bonne chance pour mettre ce sinistre personnage hors d'état de nuire! -
En tout cas on peut tirer deux conclusion de cette affaire : 1) Macron a prouvé qu'il était en même temps - comme on pouvait le supposer - de droite ET de droite. On se doutait que ce type était un (mauvais) comédien, maintenant on en a la preuve. 2) Macron s'est essuyé les pieds sur les Républicains, et ils lui disent merci. Voilà un parti promis à un bel avenir... ou pas.
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Et il envahit la Russie?
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De toute façon, il ne peut pas se représenter - à moins de faire comme Poutine avec Medvedev, et de se trouver un prête-nom qui soit président à sa place. Mais ce n'est pas la seule victime de la journée d'hier. Les Républicains se sont aussi plantés grave. Je ne donne pas cher de leur peau aux prochaines élections - hélas, ce n'est pas pour tout de suite.
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C'est vrai, mais il y en a de plus spectaculaires que d'autres Et puis Macron, il va encore falloir le supporter pendant quatre ans!
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Je ne suis pas sûr que les bonnes soeurs arrivent à la supporter.
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Je ne suis pas un grand fan de Mélenchon, mais enfin après la fuite de Macron devant le vote hier et son recours une fois de plus (de trop?) au 49.3, je me serais plutôt attendu à un topic "Le naufrage d'Emmanuel Macron"
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A propos d'Henri de Navarre, j'ai oublié un détail assez important : c'était aussi l'un des chefs du parti protestant. C'est pourquoi son mariage avec Marguerite de Valois était (apparemment) une tentative de conciliation. En réalité c'était plutôt un piège, destiné à faire venir le plus possible de protestants à Paris. Après la Saint-Barthélemy et la mort de l'amiral de Coligny, chef nominal des huguenots, Henri devient, malgré sa conversion, LE dirigeant numéro un des protestants en France. C'est pour cette raison qu'il est capital de le garder sous haute surveillance au Louvre, la résidence royale de l'époque.
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Macron a réussi à foutre le bazar dans son propre camp : "Sous le choc", "gâchis", "mouiller le maillot pour rien"... La majorité présidentielle en colère après le 49.3 (msn.com) Il manque la fin de la phrase : "tkt je sais ce que je fais : n'importe quoi".
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Je vais en parler. C'est fait!
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"La Reine Margot", d'Alexandre Dumas. Ça peut aller sur la ligne "livre de plus de 500 pages". En fait je possède ce livre depuis fort longtemps. Ce qui m'a poussé à le lire, c'est que depuis que j'habite à Pau, forcément je m'intéresse à Henri IV, personnage tout à fait fascinant, et roi le plus populaire de l'histoire de France. Le livre commence avec la grande fête qui suit le mariage de Marguerite de Valois (la "reine Margot" du titre) et d'Henri de Navarre, en août 1572. Elle est catholique, fille d'Henri II et de Catherine de Médicis; il est protestant, fils d'Henri de Bourbon et de Jeanne d'Albret (morte peu avant, empoisonnée dit-on sur ordre de Catherine...), roi de Navarre, qui n'est qu'un tout petit royaume, dont l'essentiel a été conquis par les Espagnols. Une semaine après c'est le massacre de la Saint-Barthélemy, c'est-à-dire le massacre des protestants, et Henri ne devra la vie qu'à une prompte conversion à la religion catholique - et aussi à l'intervention de sa femme, qui le défend. Ce livre est, pour une bonne part, à l'origine de la "légende noire" qui entoure Catherine de Médicis. Et il est vrai qu'elle déteste son gendre; d'ailleurs, elle tentera plusieurs fois de le faire tuer, par l'épée ou par le poison. Henri de Navarre est, en apparence, un bien petit personnage - en plus, une sorte de paysan mal dégrossi, qui fait tache à la cour de France, qui se targue d'être la cour la plus raffinée d'Europe. Comme je l'ai dit, la Navarre est un royaume d'opérette. Mais sa famille contrôle aussi le Béarn, les comtés de Foix et de Bigorre, le duché d'Albret et d'autres possessions entre les Pyrénées et la Garonne : en fait, une bonne partie du Sud-Ouest. Mais il y a mieux (ou pire, suivant le point de vue auquel on se place) : par son père Henri de Bourbon, Henri de Navarre est un authentique descendant de Saint-Louis, et donc un prince du sang, et prétendant au trône de France. Cela ne devrait pas effrayer Catherine, dont le fils Charles IX règne sur la France, et qui possède encore deux autres enfants : François, duc d'Alençon, et Henri, duc d'Anjou (c'est le futur Henri III). Seulement voilà, en bonne Florentine, Catherine de Médicis est férue d'horoscopes et de divination; et tous les astrologues et les voyants qu'elle a consultés lui ont fait la même prédiction : la mort de ses trois fil sans héritiers, l'extinction de la dynastie des Valois, et l'arrivée sur le trône du Béarnais, et avec lui d'une nouvelle dynastie (les Bourbons). D'ailleurs Nostradamus, apercevant Henri encore tout enfant, avait déclaré : "Celui là aura tout l'héritage". Voilà pourquoi Catherine tente par tous les moyens de se débarrasser de ce gêneur, qui en plus est protestant (certes converti, mais enfin...) Bien sûr je résume, et dans un livre aussi foisonnant, on trouve beaucoup d'autres personnages et d'autres intrigues. Le roman suit en gros les événements qui vont du mariage d'Henri et Marguerite à la mort de Charles IX; il est surtout question de la "conjuration des malcontents", un complot qui a vraiment eu lieu, pour tenter de faire sortir Henri de Navarre du Louvre, où il était quasiment retenu prisonnier. Si Catherine de Médicis est la méchante du livre, Henri de Navarre en est le vrai héros, et Alexandre Dumas ne perd pas une occasion d'en dire du bien, lui prêtant à peu près toutes les qualités, entre autres une vive intelligence, du courage, de la ruse, de la prudence, de l'esprit et un sens politique très fin. Malgré sa haute naissance, il est proche du peuple, comme l'écrit Dumas : "...Celui de tout le cortège que l'on regardait avec le plus de curiosité, peut-être, était ce fils sans mère, ce roi sans royaume, ce huguenot fait catholique. Sa figure longue et caractérisée, sa tournure un peu vulgaire, sa familiarité avec ses inférieurs, familiarité qu'il portait à un degré presque inconvenant pour un roi, familiarité qui tenait aux habitudes montagnardes de sa jeunesse et qu'il conserva jusqu'à sa mort, le signalaient aux spectateurs, dont quelques-uns lui criaient : "A la messe, Henriot, à la messe!" Ce à quoi Henri répondait : "J'y ai été hier, j'en viens aujourd'hui, et j'y retournerai demain. Ventre-saint-gris! il me semble cependant que c'est assez comme cela." On a beaucoup glosé sur le talent d'écrivain d'Alexandre Dumas, et sur les libertés qu'il prenait avec l'Histoire. Bon, c'est du roman. Mais je dois dire cependant que sa description de cette période si troublée des guerres de religion est tout à fait impressionnante. Deux autres romans font suite à celui-ci : "La Dame de Monsoreau" et "Les Quarante-cinq". *********** Puisque j'en suis à parler de la "Reine Margot", autant dire deux mots du film. D'abord, loin de moi l'idée de dire du mal de Patrice Chéreau. En bon wagnérien que je suis, Chéreau est pour moi un personnage quasi-sacré, puisqu'il a mis en scène le "Ring du centenaire" à Bayreuth en 1976, avec Pierre Boulez comme chef d'orchestre. Après quelques controverses, sa mise en scène très originale de la Tétralogie a connu un grand succès. J'ai aussi vu plusieurs de ses films, dont "Ceux qui m'aiment prendront le train", qui avait la particularité de se dérouler dans le train Paris-Limoges, une ligne que je connais bien. Ceci dit... J'ai enfin réussi à regarder "La Reine Margot", mais j'avoue qu'il m'a fallu faire un énorme effort, et ça m'a pris du temps. Heureusement, il était sur Netflix. OK, Isabelle Adjani est à la fois charmante et passionnée dans le rôle-titre. Elle est aussi l'un des rares personnages qui ressemble à son modèle historique et romanesque. Daniel Auteuil est déjà moins convaincant en Henri de Navarre; j'avoue que quand je le vois, j'ai bien du mal à oublier le sinistre Ugolin de "Jean de Florette" et "Manon des Sources". Si Pascal Gregorry en duc d'Anjou et Virna Lisi en Catherine de Médicis sont à peu près convenables, Jean-Hugues Anglade, avec ses cheveux filasses, ne ressemble en rien à Charles IX. Soyons francs : j'ai toujours trouvé le début de ce film abominablement vulgaire, ce qui m'a dissuadé de regarder la suite. Pour justifier sa mise en scène, Patrice Chéreau a expliqué qu'il s'était inspiré des films sur la mafia, et aussi des "Damnés" de Luchino Visconti. C'est vrai que l'atmosphère empoisonnée, l'extrême tension et même la violence qui règnent au sein de cette famille des Valois peuvent parfois faire penser à la mafia. Par contre aucune ressemblance avec un film de Visconti. Quand on songe d'ailleurs à la sublime séquence du couronnement de Louis II de Bavière au début de "Ludwig", on mesure l'abîme qui sépare Chéreau de Visconti. A part ça, Dumas avait pris des libertés avec l'Histoire; Chéreau, lui, en prend à la fois avec l'Histoire et avec le roman qui a inspiré le film. En plus, là où le talent et l'humour de Dumas arrivaient à faire passer cette assez épouvantable histoire, Chéreau, au contraire, en rajoute dans le tragique, le sinistre, voire le glauque. (Qu'est-ce que ça fait du bien de parler d'autre chose que des conneries d'Emmanuel Macron!)
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On sait maintenant que son projet sur les retraites, c'était juste pour jeter un os à ronger aux marchés financiers (et à la Commission européenne bien entendu). Alors merci d'arrêter avec vos justifications. Tout ce qui a été raconté pour tenter de faire passer cette "réforme", c'était du bla-bla.
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Je crois que Macron a prouvé l'étendue de sa nullité dans cette affaire de réforme des retraites, et les mois à venir vont être durs pour tout le monde. Si on échappe à une nouvelle vague de Gilets jaunes - voire pire! -, on aura de la chance...
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C'est pas le problème. Le problème, c'est que Macron gouverne comme un chefaillon, sans se rendre compte à quel point il est en train de se faire détester. Et je ne parle même pas de Borne, qu'il envoie au casse-pipe.
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Oui enfin ça ne reste pas un grand souvenir... Pour Mitterrand, tout ce qui pouvait ridiculiser Rocard, qu'il détestait, était bon à prendre.
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Il a fait plusieurs erreurs de raisonnement incroyables. D'abord, il a reculé devant l'obstacle (en l'occurrence le vote), ce qui témoigne d'un manque de caractère. Il ne semble pas avoir réalisé que les Français en ont marre du 49.3, et que le peu de charisme d'Elisabeth Borne aggrave les choses.
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Le principal résultat de cette histoire, c'est que - fait exceptionnel dans l'histoire de la Ve République - il existe maintenant une chance sérieuse pour qu'une motion de censure soit adoptée. Surtout que les Républicains doivent être bien remontés, et n'ont plus de raison de ménager Macron et Borne - sauf la trouille de retourner devant les électeurs, bien entendu, mais il n'est pas certain que cette fois cela suffise.
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Et en plus, le traditionnel discours de la défense de la démocratie contre les extrêmes (de gauche ou de droite) va pouvoir être mis au rebut, devant cet exemple éclatant de manière de gouverner autoritariste. Jusque-là on pouvait penser beaucoup de choses de Macron, mais pas qu'il était un imbécile. C'est fini.
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On vient de le voir aujourd'hui, ce qu'est le macronisme : une fumisterie. La prochaine présidentielle se jouera entre Marine Le Pen et l'extrême gauche, et c'est MLP qui gagnera.
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Elle est maso? Pour moi elle est nulle, mais Macron vaut pas beaucoup mieux.
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Et voilà, 49.3 ! Quel tas de cons! Macron est vraiment en-dessous de tout, et Borne j'en parle même pas. Si une motion de censure est votée, ils l'auront bien cherchée. On pouvait penser que l'agitation sociale allait se calmer, mais ces crétins ont remis une pièce dans la machine, pour le plus grand plaisir de Mélenchon et des syndicats. C'est reparti! Accessoirement, LR a prouvé qu'il ne pouvait constituer une force d'appoint pour la macronie.
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Aux dernières nouvelles, le 49.3 fait la course en tête. J'espère que Macron ne sera pas assez con pour choisir cette solution, dont le premier effet serait de prolonger pour une période indéfinie la crise actuelle. Et quelle image désastreuse donnerait ce régime!
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Guerre en Ukraine - Sujet général
Gouderien a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Macron n'est pas une référence. Personne n'avait vraiment envie de faire un procès à Mussolini, ni à Hitler d'ailleurs (par contre Staline l'aurait exhibé avec plaisir dans une cage sur la Place rouge). -
Guerre en Ukraine - Sujet général
Gouderien a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
C'est aussi une estimation au doigt mouillé... -
Guerre en Ukraine - Sujet général
Gouderien a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Sauf que les effectifs initiaux de l'opération spéciale ne représentaient qu'une partie de l'armée russe. De nombreux renforts sont arrivés par la suite, même de Sibérie, de Tchétchénie etc., sans compter évidemment la mobilisation qui a suivi, et le "Wagner Circus". Bien entendu, mon estimation est faite au doigt mouillé. Par contre compter 3 blessés pour 1 tué n'est pas exagéré, sans oublier les déserteurs et les prisonniers. Tout ça finit par faire du monde, et certainement bien plus que le chiffre de 160.000 pertes initialement cité. Cette comptabilité macabre n'a d'ailleurs pas beaucoup de sens, car ce n'est pas le chiffre des pertes qui fera reculer Poutine, vu qu'il s'en fout totalement, sinon il y a longtemps qu'il aurait négocié la paix.
