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Tout ce qui a été posté par Gouderien
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Hyperpartage des informations sur internet : danger ou liberté ?
Gouderien a répondu à un sujet dans Actualités - Divers
Il faut apprendre à faire le tri. Et avoir un bon antivirus. Internet est autant le royaume du mensonge que celui de l'information. -
Le rejet de la gauche dans l'histoire contemporaine en France
Gouderien a répondu à un(e) sujet de Garlaban dans Politique
T'as oublié dans ta chronologie : 10 juillet 1940 : la Chambre du Front populaire vote les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. L'un des problèmes de la gauche, déjà, c'est que souvent elle fait une politique de droite. Par exemple on parle beaucoup ces temps-ci d'indexer les salaires sur l'inflation. Mais ça a déjà existé dans le passé, pendant assez longtemps même : ça s'appelait l'échelle mobile des salaires. Et ça a été supprimé par qui? Je vous le donne Émile : le gouvernement de François Mitterrand en 1983. Je ne parle même pas de Mélenchon et sa clique, qui sont de purs fascistes, et en plus antisémites. Mais ça, on n'a pas le droit de le dire. On peut traiter tant qu'on veut Bardella et les siens de fachos, mais en ce qui concerne l'extrême gauche il y a un tabou. On va bien soir ce que les électeurs en pensent le 30 juin et le 7 juillet! -
La prise de position récente de Hollande contre Mélenchon est lucide et courageuse. Mais c'est trop tard : socialistes, communistes et écologistes sont enfermés avec LFI dans cette NUPESTE numéro deux, qui ne vaut pas mieux que la première.
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On en mangerait!
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Je l'ai déjà écrit plusieurs fois dans ce forum, il est sûrement moins intelligent que ce qu'il pense. Et en plus il est sans doute mal conseillé (comme l'a dit Bruno Le Maire récemment, évoquant les "cloportes" qui pullulent à l'Élysée). Bon de toute façon on ne va pas faire semblant d'avoir trouvé le décodeur de Macron. Ce type reste encore largement une énigme.
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Sinon c'est quoi? Du machiavélisme? Fort heureusement, les disciples de Machiavel se prennent souvent les pieds dans leurs machinations.
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Je crois que ma première idée a été : il est bête à ce point? Je n'en revenais pas. Désolé pour les macronistes (enfin, ceux qui restent).
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Mais on rigole! Macron a quand même fait rire quelques millions de Français, le 9 juin, avec sa dissolution (bon, pas ses députés ni ses ministres, ni les gens qui travaillent pour eux, on l'a bien compris). Je venais de participer à un dépouillement, dans un bureau de vote proche de chez moi. J'étais au courant des résultats car j'avais suivi BFM TV sur mon portable. Je rentre chez moi, il était environ 21 heures, j'allume la télé... et je tombe sur l'annonce de la dissolution! Ça a été un grand moment!
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Il avait pas l'air héroïque, il l'avait l'air juste... mouillé. Et minable. Ça la fout mal, pour le président de la République française!
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Ça a quand même été l'un des présidents les plus calamiteux, et un de ceux qui sont revenus le plus sur leurs promesses électorales. Le Nouveau Front populaire, déjà affligé de Mélenchon et sa clique, se serait honoré en se passant des services de ce traître tous azimuts. Après, je reconnais qu'il est parfois drôle... mais c'est souvent involontairement. A l'île de Sein le 25 août 2014. Et ça dure et ça dure, sous la flotte, sans que personne ne juge opportun de lui apporter un parapluie.
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"Agatha Raisin", la suite : n°24, 25, 26, 27. Toujours aussi agréable à lire, mais pas toujours "cosy"... comme ce roman où l'héroïne est poursuivie par un tueur particulièrement tenace. L'imagination de l'auteur (euh pardon de l'autruche, je veux dire de l'autrice) est étonnante. Ce sont au fond toujours des variations sur quelques thèmes permanents (les secrets de la campagne anglaise, le temps qu'il fait, la vie amoureuse d'Agatha (?), ses efforts pour arrêter de fumer), mais quel brio! Hélas il ne m'en reste plus que huit à lire, puisque la série s'arrête (je crois) au n°35.
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Bon je vois qu'on tourne en rond là, donc pendant une semaine je ne vais plus parler de politique. On verra bien le résultat le 30 juin au soir.
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Vous êtes comique!
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Bien sûr. Mais je crois que les Français ne supportent plus Macron précisément parce qu'ils ont beaucoup cru en lui : il était jeune, beau, et proposait une nouvelle manière de faire de la politique. Au final, on s'est rendu compte que c'était juste un escroc. La déception est à la hauteur de l'attente. Quant à ce qui se passera demain, on n'en sait rien. Déjà, cela dépendra du résultats de ces élections législatives. Une chose est certaine, c'est que le chemin des nouveaux dirigeants, quels qu'ils soient, ne sera pas pavé de roses, et que quantité de gens, en France et ailleurs, vont se liguer pour leur compliquer la vie.
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Actuellement les Français sont persuadés que personne ne peut faire pire que Macron. Le front de gauche j'en sais rien, mais si MLP arrive au pouvoir, j'ose espérer qu'elle agira plus intelligemment que Macron. Il vaudra mieux, parce que les réserves de patience des Français sont épuisées.
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Cette réforme était rejetée par une majorité de Français, on l'a bien vu. Vouloir l'imposer par l'usage répété du 49.3, c'était faire preuve d'autoritarisme - ce qui est le contraire de l'autorité. Surtout de la part d'un président prétendant incarner un "nouveau monde" et une nouvelle façon de faire de la politique.
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Un peu tout ça à la fois. C'est ce qu'on appelle l'ubris, cette espèce de folie qui s'empare parfois des hommes de pouvoir. Je me souviens qu'au moment de l'interminable querelle autour de la réforme des retraites, j'étais frappé par le parallèle entre l'obstination de Macron tentant de faire passer sa réforme contestée et contestable, et la volonté de Poutine de conquérir l'Ukraine malgré les échecs de son armée et sa propre incompétence militaire. Le jour où Macron a décidé d'utiliser jusqu'à la fin le 49.3 et de ne pas organiser de débat à l'Assemblée sur cette réforme, je me suis dit qu'il avait perdu le sens des réalités. Ça a été confirmé depuis - notamment par la légèreté avec laquelle il parlait d'envoyer des troupes en Ukraine -, jusqu'à cette délirante dissolution. N'oublions pas que dans la Ve République, le président dispose de plus de pouvoirs que Louis XIV. S'il pète un plomb, il peut devenir un personnage épouvantablement dangereux.
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N'est-ce pas? Bah, ils peuvent pas être beaucoup plus nuls que Macron, qui a réussi à se fâcher avec ses propres partisans!
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L'article 16 c'est un peu comme le 49.3 : c'est pas avec ça que Macron redeviendra populaire. Mais de toute façon, à partir du moment où on a compris qu'un type est capable de tout, pourquoi pas l'article 16, effectivement. Et après ça quoi? Il s'auto-proclame président à vie ?
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Une coalition "tout sauf le RN"? Tu rêves. Déjà la droite classique, dont on pourrait imaginer qu'elle allait profiter des déboires de Macron pour se regrouper, est divisée en je ne sais combien de chapelles divergentes. Si le RN n'a pas la majorité absolue, personne d'autre ne l'aura, c'est aussi simple que ça - et donc Macron, ne pouvant dissoudre la Chambre pendant un an, sera contraint de démissionner, j'en reviens à ma première idée. Le problème n'est pas le RN, le problème c'est Macron. Si on élimine Macron de l'équation, tout de suite on a une droite qui ressemble à quelque chose, un centre (Bayrou) et un PS classique.
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C'est pas une question de "tous pourris". Mais la vie politique française est-elle autre chose qu'un théâtre d'ombres? On sait très bien où est le vrai pouvoir : à Bruxelles, à Berlin, au FMI, dans les agences de notation et les marchés financiers. Pas à Paris. On fait semblant de croire qu'on a encore des marges de manoeuvre, mais elles sont dérisoires, et Macron l'a expérimenté à ses dépens (et aux nôtres). C'est pour ça que Bardella est déjà en train de préparer ses électeurs à une éventuelle déception. Le temps n'est plus où le RN (qui s'appelait alors FN) voulait sortir de l'Euro, voire de l'Europe. On pourrait aussi bien faire l'économie des élections, et nommer à la place du président un gouverneur (ou Gauleiter) choisi par Bruxelles. Comme quoi le vrai fascisme n'est peut-être pas là où on l'imagine...
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Franchement, je ne vois pas Macron nommer Bardella à Matignon. Mais bon, on verra bien.
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La vie politique toute entière est-elle autre chose qu'une imposture?
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Etait-ce vraiment raisonnable de s'enticher en 2017 de Macron? Non. Le RN a prospéré sur un champ de ruines... mais on doit ces ruines à Macron.
