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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. il manque un truc à la fin. mais sinon c'est un bon livre, une sorte de conte (un peu horrifique quand même). Je viens de prendre : Dans les années 1920-1930, le radium est à la mode. Employé dans des cosmétiques, des peintures luminescentes, des dentifrices, des cigarettes et même des sodas « atomiques », son usage est aussi considéré comme une révolution médicale. Il est vendu dans des comprimés, des pommades et des eaux miraculeuses par des laboratoires qui vont jusqu’à prétendre que la radioactivité a le pouvoir de rajeunissement. Parmi eux, les Bailey Radium Laboratories, créateurs du Radithor, une eau radioactive au succès aussi fulgurant que dévastateur, dont la trajectoire croisera, pour le pire, celle du champion de golf et milliardaire Ebenezer McBurney Byers en 1927. Ca aussi c'est horrifique Je connaissais l'histoire mais j'avais envie de lire là dessus. Et puis surtout, j'ai vu "Alexandre Page"
  2. Notre façon de pratiquer et de consommer du sport va-t-elle changer dans les années à venir ? Faire du sport avec un casque VR est-il compatible avec le sport classique ? [...] la réalité virtuelle permet également de briser le regard des autres. Il cite une étude sur des utilisateurs qui dansent en VR mais pas dans la vraie vie. "J'ai un avatar, ce n'est pas moi, donc je suis protégé à travers mon avatar, et généralement, ils prennent un avatar qui ne leur ressemble absolument pas. Le fait d'avoir ce côté "je n'ai pas le regard des autres" fait qu'il y a des gens qui ne seraient jamais allés danser dans un club, finissent par aller à une salle de danse un jour ou l'autre, ça crée un réseau social et des interactions sociales." La réalité virtuelle permet de faire certaines choses que l'on ne peut pas faire en vrai. https://www.radiofrance.fr/mouv/faire-ou-regarder-du-sport-en-realite-virtuelle-le-sport-de-demain-2336266 Des coups à démonter toute la baraque...
  3. Alain Bourrillon, professeur de français-latin pendant 18 ans à Notre-Dame de Bétharram se souvient d'un "climat de violence généralisé, de système de pression, d'emprise que certains avaient sur les élèves, notamment certains surveillants. [...] C'étaient des violences à tout bout de champ, des humiliations. On rabrouait les élèves, on leur donnait des claques". Les enfants racontent aussi les douches chronométrées, les gifles monumentales à en percer les tympans et la sanction redoutée du perron. C'est une punition que tous les élèves de Bétharram connaissent. Ils devaient aller dehors, sur le perron près de la rivière, le gave de Pau. Les enfants y passaient une ou plusieurs heures, en T-shirt et sous-vêtements, souvent de nuit, debout ou à genoux. Il ne fallait ni broncher, ni bouger sous peine de recevoir une correction. La violence venait également des lycéens qui surveillaient des plus jeunes qu'eux. "Le système est tellement pervers que les élèves brutalisés devenaient eux-mêmes des brutes", analyse l'enseignant Alain Bourillon. "On s'est rendu compte que certains élèves étaient devenus eux-mêmes des tortionnaires vis-à-vis de leurs camarades, poursuit-il. Il y avait une sorte de chape de silence, une chape de plomb qui faisait que les tortionnaires n'allaient pas parler, même s'ils avaient été eux-mêmes victimes de choses terribles." "Il ne s'agit pas de dérives personnelles de sadomasochistes. C'est tout un système. Une idéologie éducative où l'obéissance à un homme comme représentant de Dieu sur Terre est centrale. La légitimité de l'obéissance par tous les moyens et à tout prix. Cet horizon éducatif a été aux fondements de ce qui est permis et légitime de faire en ce qui concerne les congrégations masculines." Enquête très complète : https://www.francetvinfo.fr/societe/education/affaire-de-violences-sexuelles-a-notre-dame-de-betharram/enquete-comme-on-etait-terrorises-on-ne-bougeait-pas-rencontre-avec-des-temoins-cles-de-l-affaire-notre-dame-de-betharram_7141806.html
  4. Je ne comprends pas ce que ça a à voir sincèrement. Ici on a un petit centre, épicerie, boulange, crèche, etc. et un bar resto, évidemment. Pas de pharmacie et pas de médecin, ça, c'est en ville, à 8 bornes. C'est comme ça depuis toujours un peu partout (1200 habitants). On va pas mettre une maison médicale dans tous les patelins, enfin.. Je ne comprends pas la comparaison. Et je ne sais pas ce que dit ce type, mais là il dit vouloir faciliter etc etc. bah l'un n'empêche pas l'autre, de réfléchir aux déserts médicaux, aussi.
  5. Les fantasmes ! Il y a une amende pour avoir servi quelqu'un de manifestement ivre. Si le client se tue, ça peut aller plus loin, je ne sais pas si c'est déjà arrivé, si ça a déjà été appliqué, mais il peut y avoir homicide involontaire dans ce cas.
  6. On ne met pas du plomb dans la tête des mômes avec de la violence, clair, mais c'est surtout hs en regard du topic. C'est bon, on a dit ce qu'était le sujet, reprenons maintenant.
  7. Il y a l'article. Système GB Vs système français. C'est ça le sujet aussi. Et on doit se rendre à l'évidence : c'est comme ça qu'ils sont arrêtés en france, la suite aussi elle est pareille, une seule différence : la Grande Bretagne emprisonne les mineurs de 13 ans, ici, on les place en CEF. Et en GB, ça ne fonctionne pas du tout - peu de le dire - alors qu'ici, en privilégiant l'éducatif au répressif, on a des résultats.
  8. mais qui torture des gens ? c'est lunaire là.. je comprends plus rien. sérieusement il faut voir toute la scène. Et la série. Parce-que, je répète, dans la série, c'est pas le gamin au final le plus important.
  9. Oui et ensuite toute la série est basée sur la famille. Ces familles, ces proches, dont on ne parle jamais. On ne voit que le délinquant/criminel, on ne parle jamais des proches et on les plaint encore moins. Et les fantasmes que les gens se font sur ces familles ! ... C'est très clair dans la série, pour moi c'est ça qui est montré.
  10. bien sûr que si. Il est coupable, et on le sait dès la fin du premier épisode...
  11. et ce qui est dit c'est donc que ça se passerait comme ça en France, avec des policiers probablement moins lourdement armés.
  12. Avant d'intervenir, ce qui serait un minimum de respect pour l'auteur et son sujet, ce serait de lire la source et de quoi il est question ! Merci.
  13. Merci de rejoindre les nombreux sujets déjà ouverts traitant de l'IA.
  14. Ah d'accord. Bien mieux comme ça. Comme tu avais dit "toujours" compliqués, je ne comprenais pas. re-bienvenue au passage !
  15. La très grande majorité des victimes au sein de l'église n’a pas confiance dans la gestion des abus par elle. En effet, 80,2% des personnes considèrent qu’elle a longtemps dissimulé les violences sexuelles commises par des prêtres. Et les hommes sont plus sévères. De plus, les personnes abusées ne sont que 21% à penser que l’Église prend les mesures nécessaires pour protéger les fidèles de violences sexuelles. On comprend dès lors qu’elles aillent chercher de l’aide ailleurs. Quelle aide ? Aujourd’hui, plusieurs acteurs institutionnels et associatifs se donnent mission d’aider les personnes abusées sexuellement tant sur les aspects judiciaires, sociaux et sanitaires. Par ailleurs, les personnes abusées ont elles-mêmes créé des collectifs d’auto-support, par et pour les victimes de violences sexuelles au sein de l’Église, comme La Parole libérée, Parler et revivre ou encore le collectif Foi et Résilience. [...] Au-delà des combinaisons possibles entre types d’aides disponibles, le recours aux aides en général apparaît fortement genré. La comparaison entre les recours à toute forme d’aide par les hommes et les femmes abusé(e)s durant l’enfance, et aux soins tout particulièrement, livre un tableau contrasté. La socialisation différenciée selon le sexe joue sans doute un rôle important dans ces différences de genre : elle induit « des comportements de santé plus tempérants et une plus grande proximité avec le système de soins pour les femmes ». Au contraire, l’injonction à se conformer à l’idéal masculin de virilité suppose, pour les hommes, de rejeter les signes de faiblesse et de dépendance à autrui, dont la maladie, et tout particulièrement la maladie mentale. Comme le dit Jérôme (abusé en 1981 à 10 ans par un frère enseignant) qui commence à consulter un psychologue pour traiter son alcoolisme à la demande de sa femme : « au début en tant que mec, c’est la honte. ». La thérapie l’a pourtant « sauvé », en lui permettant de parler de son abus, sinon il se serait suicidé, dit-il.
  16. Des vies bouleversées Les perturbations engendrées par les abus sexuels « contaminent » l’ensemble de l’existence, se diffractent dans toutes ses dimensions. Vie affective, sexuelle, familiale, professionnelle, sociale. Dans la majorité des cas, toutes les dimensions apparaissent perturbées par les abus, la vie professionnelle étant la moins touchée en général. Mais quand elle l’est, cela peut être compliqué à gérer comme pour Murielle, devenue éducatrice spécialisée dans un centre fermé. Après, une expérience d’accompagnement avec un jeune agresseur sexuel qui l’a mise face à sa propre vulnérabilité et sa propre difficulté à gérer les conséquences de son abus, elle a demandé à ne plus être référente de garçons placés pour agression sexuelle. Ce faisant, elle a dû se justifier en racontant son histoire auprès de sa hiérarchie. [...] « On est handicapés toute notre vie avec ça. Même si on fait des thérapies, même si... Alors il y a ceux qui se suicident, il y a ceux qui ne se marient pas. Plein ne se marient pas, sont soit curés, soit bonnes sœurs, soit rien du tout, mais ils se marient pas. Parce que pour certains, devenir curé, ou religieux ou je ne sais pas quoi, c'est aussi une fuite parce qu'on est abîmé dans sa sexualité, et c'est un bon endroit pour pas vivre sa sexualité. Justement, c'est l'erreur. » « J’ai eu très peur de tomber à mon tour malade, mais enfin j’ai 46 ans, je le saurais déjà si j’étais pédophile ! ». (Amaury abusé en 1984 à 11 ans par un prêtre ami de la famille) L’enquête par questionnaire confirme que les perturbations engendrées par les abus touchent davantage la vie affective et sexuelle. A écouter les témoignages c’est effectivement dans le domaine sexuel et affectif que les perturbations liées aux abus sont perçues comme les plus immédiates et/ou les plus durables.
  17. Pas facile de trouver des planches, mais : https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/pas-adaptee-reecriture-moderne-pretextes-fallacieux-que-contient-la-version-de-la-belle-et-la-bete-du-dessinateur-jul-annulee-par-l-education-nationale_7141053.html "Il y avait une fois un marchand, qui était extrêmement riche. Il avait six enfants, trois garçons et trois filles ; et comme ce marchand était un homme d'esprit, il n'épargna rien pour l'éducation de ses enfants, et leur donna toutes sortes de maîtres". On découvre alors en illustration une famille qui prend la pose autour d'une voiture décapotable rose, garée sous un palmier. Les deux grandes filles du marchand se maquillent, portent des vêtements de grandes marques parodiques ("Moche & Gabbana"), utilisent leurs smartphones, prennent la pose sur les réseaux sociaux... Quand Belle, elle, lit des livres ou joue du piano. Les personnages sont souvent dessinés avec des téléphones portables, alors que l'accès à ces réseaux sociaux est en principe interdit aux mineurs de moins de 13 ans. Comme le veut l'histoire classique, le riche marchand, ruiné, doit trouver refuge à la campagne. Il reçoit finalement des marchandises, que Jul imagine venir par la mer via le bateau L'Etoile d'Alger.
  18. C'est expliqué dans l'article. Tracer les comportements des utilisateurs, cibler les utilisateurs naïfs, à des fins d'arnaques ensuite.
  19. Parce-que tu ne tiens pas compte du temps imparti, de l'urgence qui accompagne le challenge. Si t'as deux mois ça va Souvent moi j'ai deux heures. D'ailleurs, c'est là où réside le challenge. Je travaille parfois comme ça. Et je préfère ça à une journée morte.
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