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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. Avant d'intervenir, ce qui serait un minimum de respect pour l'auteur et son sujet, ce serait de lire la source et de quoi il est question ! Merci.
  2. Merci de rejoindre les nombreux sujets déjà ouverts traitant de l'IA.
  3. Ah d'accord. Bien mieux comme ça. Comme tu avais dit "toujours" compliqués, je ne comprenais pas. re-bienvenue au passage !
  4. La très grande majorité des victimes au sein de l'église n’a pas confiance dans la gestion des abus par elle. En effet, 80,2% des personnes considèrent qu’elle a longtemps dissimulé les violences sexuelles commises par des prêtres. Et les hommes sont plus sévères. De plus, les personnes abusées ne sont que 21% à penser que l’Église prend les mesures nécessaires pour protéger les fidèles de violences sexuelles. On comprend dès lors qu’elles aillent chercher de l’aide ailleurs. Quelle aide ? Aujourd’hui, plusieurs acteurs institutionnels et associatifs se donnent mission d’aider les personnes abusées sexuellement tant sur les aspects judiciaires, sociaux et sanitaires. Par ailleurs, les personnes abusées ont elles-mêmes créé des collectifs d’auto-support, par et pour les victimes de violences sexuelles au sein de l’Église, comme La Parole libérée, Parler et revivre ou encore le collectif Foi et Résilience. [...] Au-delà des combinaisons possibles entre types d’aides disponibles, le recours aux aides en général apparaît fortement genré. La comparaison entre les recours à toute forme d’aide par les hommes et les femmes abusé(e)s durant l’enfance, et aux soins tout particulièrement, livre un tableau contrasté. La socialisation différenciée selon le sexe joue sans doute un rôle important dans ces différences de genre : elle induit « des comportements de santé plus tempérants et une plus grande proximité avec le système de soins pour les femmes ». Au contraire, l’injonction à se conformer à l’idéal masculin de virilité suppose, pour les hommes, de rejeter les signes de faiblesse et de dépendance à autrui, dont la maladie, et tout particulièrement la maladie mentale. Comme le dit Jérôme (abusé en 1981 à 10 ans par un frère enseignant) qui commence à consulter un psychologue pour traiter son alcoolisme à la demande de sa femme : « au début en tant que mec, c’est la honte. ». La thérapie l’a pourtant « sauvé », en lui permettant de parler de son abus, sinon il se serait suicidé, dit-il.
  5. Des vies bouleversées Les perturbations engendrées par les abus sexuels « contaminent » l’ensemble de l’existence, se diffractent dans toutes ses dimensions. Vie affective, sexuelle, familiale, professionnelle, sociale. Dans la majorité des cas, toutes les dimensions apparaissent perturbées par les abus, la vie professionnelle étant la moins touchée en général. Mais quand elle l’est, cela peut être compliqué à gérer comme pour Murielle, devenue éducatrice spécialisée dans un centre fermé. Après, une expérience d’accompagnement avec un jeune agresseur sexuel qui l’a mise face à sa propre vulnérabilité et sa propre difficulté à gérer les conséquences de son abus, elle a demandé à ne plus être référente de garçons placés pour agression sexuelle. Ce faisant, elle a dû se justifier en racontant son histoire auprès de sa hiérarchie. [...] « On est handicapés toute notre vie avec ça. Même si on fait des thérapies, même si... Alors il y a ceux qui se suicident, il y a ceux qui ne se marient pas. Plein ne se marient pas, sont soit curés, soit bonnes sœurs, soit rien du tout, mais ils se marient pas. Parce que pour certains, devenir curé, ou religieux ou je ne sais pas quoi, c'est aussi une fuite parce qu'on est abîmé dans sa sexualité, et c'est un bon endroit pour pas vivre sa sexualité. Justement, c'est l'erreur. » « J’ai eu très peur de tomber à mon tour malade, mais enfin j’ai 46 ans, je le saurais déjà si j’étais pédophile ! ». (Amaury abusé en 1984 à 11 ans par un prêtre ami de la famille) L’enquête par questionnaire confirme que les perturbations engendrées par les abus touchent davantage la vie affective et sexuelle. A écouter les témoignages c’est effectivement dans le domaine sexuel et affectif que les perturbations liées aux abus sont perçues comme les plus immédiates et/ou les plus durables.
  6. Pas facile de trouver des planches, mais : https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/pas-adaptee-reecriture-moderne-pretextes-fallacieux-que-contient-la-version-de-la-belle-et-la-bete-du-dessinateur-jul-annulee-par-l-education-nationale_7141053.html "Il y avait une fois un marchand, qui était extrêmement riche. Il avait six enfants, trois garçons et trois filles ; et comme ce marchand était un homme d'esprit, il n'épargna rien pour l'éducation de ses enfants, et leur donna toutes sortes de maîtres". On découvre alors en illustration une famille qui prend la pose autour d'une voiture décapotable rose, garée sous un palmier. Les deux grandes filles du marchand se maquillent, portent des vêtements de grandes marques parodiques ("Moche & Gabbana"), utilisent leurs smartphones, prennent la pose sur les réseaux sociaux... Quand Belle, elle, lit des livres ou joue du piano. Les personnages sont souvent dessinés avec des téléphones portables, alors que l'accès à ces réseaux sociaux est en principe interdit aux mineurs de moins de 13 ans. Comme le veut l'histoire classique, le riche marchand, ruiné, doit trouver refuge à la campagne. Il reçoit finalement des marchandises, que Jul imagine venir par la mer via le bateau L'Etoile d'Alger.
  7. C'est expliqué dans l'article. Tracer les comportements des utilisateurs, cibler les utilisateurs naïfs, à des fins d'arnaques ensuite.
  8. Parce-que tu ne tiens pas compte du temps imparti, de l'urgence qui accompagne le challenge. Si t'as deux mois ça va Souvent moi j'ai deux heures. D'ailleurs, c'est là où réside le challenge. Je travaille parfois comme ça. Et je préfère ça à une journée morte.
  9. il a tout fait, simplement Jeanne Marie leprince de beaumont apparaît à la couv, c'est la créatrice du conte et oui, elle est morte depuis un bail. Je me suis très mal exprimée, excuse moi !
  10. Oui et Jul. J'ai posté la couv en ouverture de topic. Ils sont deux auteurs
  11. Pour l'instant il n'y a eu aucun tirage puisque c'était dans le cadre de cette opération"un livre pour les vacances". Est-ce qu'il sera tiré quand même, je n'ai pas trouvé l'info mais pour moi rien ne s'y oppose. La censure concerne l'opération, pas la sortie par ailleurs de la bd. "C'est une réécriture moderne. On a un père de famille qui arrive d'Algérie, qui doit commettre des fraudes, qui se fait contrôler par les policiers" Quand le père de la Belle boit "quelques coups de vin", Jul le représente ivre, bouteille à la main, en train de chanter "Les Lacs du Connerama". "La seule explication semble à chercher dans le dégoût de voir représenté un monde de princes et de princesses qui ressemble un peu plus à celui des écoliers d'aujourd'hui", a dénoncé Jul. "Le 'grand remplacement' des princesses blondes par des jeunes filles méditerranéennes serait-il la limite à ne pas franchir pour l'administration versaillaise du ministère ?", s'est-il interrogé.
  12. "L'argent n'a pas été dépensé, les livres n'ont pas été tirés. C'est certainement un ouvrage intéressant, mais pas pour ce cadre pédagogique", a conclu Élisabeth Borne, qui a précisé ne "finalement pas avoir préfacé" cet ouvrage.
  13. Aalors que l’ouvrage devait être offert aux élèves de CM2 dans le cadre de l’opération « Un livre pour les vacances » L’illustrateur de ce conte s’alarme d’une décision de la directrice générale de l’enseignement scolaire, Caroline Pascal, pour qui son travail n’est « pas adapté à l’approche éducative attendue » pour des élèves de 10-11 ans. Neuf cent mille exemplaires d’un tirage prévu la semaine du 10 mars tout simplement annulés. La Belle et la Bête, un conte popularisé au XVIIIe siècle, illustré par Jul, auteur de bande dessinée, et destiné à tous les CM2, ne sera pas imprimé. En cause, les 40 planches (plus la couverture) commandées et livrées par le dessinateur, qui s’alarme d’une « censure sans précédent ». https://www.francetvinfo.fr/societe/education/une-version-moderne-de-la-belle-et-la-bete-heurte-l-education-nationale-au-point-qu-elle-decommande-800-000-livres-de-ce-conte-illustre-par-jul_7139835.html https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/03/19/operation-un-livre-pour-les-vacances-le-dessinateur-jul-denonce-une-censure-de-l-education-nationale-pour-la-belle-et-la-bete_6583608_3224.html
  14. Ah non pour moi c'est du stress, je suis d'accord avec ce que dit l'article
  15. Des images touchantes créées par IA envahissent les réseaux sociaux, souvent partagées par des seniors. Mais cela peut aussi cacher des pratiques douteuses, qui exploitent la naïveté des plus vulnérables pour les manipuler. Des images touchantes... mais totalement fausses. Avec la démocratisation de l'usage de l'intelligence artificielle, vous avez forcément vu passer ce genre d'images ces derniers mois sur votre fil Facebook, X ou Instagram. On peut ainsi y voir un homme âgé seul qui pleure devant son gâteau d'anniversaire, une pâtissière avec une sculpture géante de brioche ou encore ce grand-père qui a construit une voiture en bois géante à son petit-fils. Autant d'images, des "boomer traps" ("des pièges à boomers"), qui visent à attendrir ou révolter les internautes, fortement invités à laisser des commentaires, pensant être face à de "vraies" histoires. Article complet : https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/les-boomer-traps-ces-pieges-qui-visent-les-seniors-et-les-personnes-vulnerables-sur-les-reseaux-sociaux_7139235.html
  16. il n'existe aucune preuve du bien fondé de ces accusations. https://www.tf1info.fr/international/guerre-ukraine-italie-la-villa-de-volodymyr-zelensky-louee-a-des-russes-ce-que-l-on-sait-de-cette-rumeur-2231364.html On ferme.
  17. Etre victime dans un monde où règne l'idée que la normalité est de ne pas l'être... (témoignage Rapport Ciase) Gwendoline, abusée en 1981 à 8 ans par un prêtre ami de la famille. Son propos témoigne d’une tension persistante entre « pragmatisme et fatigue éthique » qui pousse à faire le choix du silence, et une impérieuse nécessité de prendre la parole face à d’autres prises de paroles jugées “insupportables” car défendant l’institution et/ou déniant la « victimité ». Gwendoline : C'est insupportable d'en entendre parler. Les mots ne sont jamais justes, c'est toujours de travers, c'est toujours maladroit. C'est de la souffrance. […] mais j'ai besoin d'en faire quelque chose. Je me suis sentie un peu engagée tout au long de l'année-là, par des réactions de gens où je n'ai pas pu ne rien dire. Alors sur le moment, je ne peux rien dire tellement je suis meurtrie par ce que j'entends. Mais après, je réponds, par écrit entre autres, en disant "Je ne comprends pas pourquoi tu réagis comme ça !" et puis, ben du coup, je dis ce qui m'est arrivé.” Enquêteur : C'est des réactions de quel genre qui vous meurtrissent ? Gwendoline : Alors, j'en ai trois en tête. Une, pour laquelle je n’ai pas pu... Moi, j'ai réagi intérieurement, mais je ne connaissais pas assez la personne et surtout, je n'avais pas envie du tout de lui confier ça... Qui plaignait les pauvres prêtres qui étaient tous mis dans le même sac, et voilà, c'est insupportable. Une autre réaction, alors là des bons amis, alors on était très nombreux autour de la table et qui... qui plaidaient la cause de Barbarin en disant qu'on ne pouvait pas l'accuser comme ça, que c'était de la maladresse. Voilà, donc j'ai laissé passer la conversation et quand on est rentrés chez nous, j'ai envoyé un petit mail pour expliquer mon point de vue sur Barbarin et sur le fait que l'on ne pouvait pas parler de maladresse, qu'il était juste au moins complice et donc coupable. Et puis une réaction, pareil de très bons amis, dont une amie qui est âgée, qui est très engagée dans l'Église catholique, et qui a dit d'un ton assez ironique "Ah bah non on ne va pas encore nous la faire avec les pédophiles dans l'Église", c'était très cynique. Et pareil, c'était insupportable. Mais c'est des personnes à qui je n'avais pas du tout, je n’avais jamais parlé de ça en fait. Et les réactions des gens, par contre, quand j’envoyais un mail, c'était très chouette... Et puis, c'est aussi de dire mais en fait, les victimes elles existent quoi ! Ce n’est pas seulement.... Ce n’est pas seulement des chiffres ou une vue de l'esprit, quoi. Elles sont là, et quand on parle, il faut vraiment faire attention. Et ça, c'est hyper dur, parce que […] Il y a vraiment une culture de prendre la défense de l'Église et sans avoir de considération pour les personnes qui sont blessées par l'Église. Et ça c'est vraiment difficile. Et moi, je ne vois pas pourquoi je devrais systématiquement justifier cette blessure en racontant ce qui m'est arrivé. Je trouve que les gens devraient être sensibles à ça sans qu'on ait besoin de dire "Bah tu vois moi...".
  18. Des enfants surprotégés, survalorisés Rien qu'en faisant ça on a déjà résolu pas mal de problèmes. Des soutiens en tout cas oui. Pour régler et garder le thermostat à un niveau correct le plus souvent possible.
  19. Je me sens seule Le stress corrélé à une tâche ciblée j'aime ça ! Le petit coup d'adrénaline qui va donner un défi à relever, c'est positif pour moi, je suis plus performante, rapide, précise. J'aime bien ces boosters, principalement au travail mais aussi dans mes loisirs. Alors attention je ne parle pas du stress induit par une autre personne ou une ambiance délétère, ou encore un évènement de fond, je parle bien d'une "cible". Un imprévu sur un temps réduit par exemple. Ca j'aime ça. Et oui ça occasionne du stress, du bon stress pour moi.
  20. January

    À propos de Trump

    Merci de rejoindre les sujets déjà ouverts pour parler de Trump. Fonction recherche en haut à droite.
  21. Si c'est une plaisanterie tant mieux, si ça n'en est pas une c'est grave. Je prends la décision de fermer le sujet. Merci pour votre compréhension.
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