Aller au contenu

January

Modérateur
  • Compteur de contenus

    62 542
  • Inscription

  • Jours gagnés

    255

Tout ce qui a été posté par January

  1. January

    Des mots, des images

    La manière la plus simple de tuer quelqu'un, c'était de le dénoncer. On dénonçait par frustration, par vengeance ou par intérêt. On dénonçait un secret. On dénonçait pour des bottines ou un bonnet. Une motte de beurre, un bout de savon noir, une côtelette de porc ou un demi-kilo de pommes de terre. Un coiffeur dénonçait ses clients. Un chien dénonçait son maître. Patrick Roegiers
  2. Une autre souris, la soeur de Carlotta, Ernesta Grisi, qui devient sa femme. En 1857, après avoir quitté la rue de la Grange-Batelière (Paris), Gautier s'installe avec sa compagne, Ernesta Grisi et ses filles, Judith Gautier et Estelle. Théophile Gautier, Ernesta et leurs filles Et une souris secrète, Eugénie Fort, une très belle femme, plus jeune que lui et d'origine espagnole, avec qui il aura eu Théophile Gautier fils, qui marchera dans les pas de son père.
  3. Bonjour Tous Toutes je vous propose un nouveau fil dans lequel sera illustrée une courte citation, qui peut être : Un extrait de bouquin, Extraits de paroles de chanson, Quelques vers, Proverbes, citations en tout genre, etc. Je vous montre ? La lune blanche Luit dans les bois ; De chaque branche Part une voix Sous la ramée… Ô bien-aimée. Paul Verlaine A vous !
  4. Et tout dépend le "vécu" du physique ça peut coincer bien avant 80 ans C'est bien d'avoir une activité physique mais franchement j'en croise sur les chemins bah.. ils feraient mieux d'aller chercher conseil en salle oui. je suis persuadée qu'il y a des gens qui s'abiment en fait.
  5. L’Impassible La Satiété dort au fond de vos grands yeux ; En eux, plus de désirs, plus d’amour, plus d’envie ; Ils ont bu la lumière, ils ont tari la vie, Comme une mer profonde où s’absorbent les cieux. Sous leur bleu sombre on lit le vaste ennui des Dieux, Pour qui toute chimère est d’avance assouvie, Et qui, sachant l’effet dont la cause est suivie, Mélangent au présent l’avenir déjà vieux. L’infini s’est fondu dans vos larges prunelles, Et devant ce miroir qui ne réfléchit rien L’Amour découragé s’assoit, fermant ses ailes. Vous, cependant, avec un calme olympien, Comme la Mnémosyne à son socle accoudée, Vous poursuivez, rêveuse, une impossible idée.
  6. La généralisation est dommage, mais je pense en revanche qu'on a vraiment fait le grand écart. Je ne peux pas quant à moi rapporter ce qu'a été mon éducation et celle que j'ai donnée à mes enfants, n'étant absolument pas dans une tranche équilibrée. Mais bon, juste avoir des enfants, c'était différent, les regarder grandir plutôt que de les faire grandir, les corriger quand ils ne filaient pas droit plutôt que de leur expliquer comment et pourquoi marcher droit (on m'dira, c'est une méthode hein) c'était comme ça quand même. Et lorsque quelque chose évolue dans la société, on pousse les compteurs dans le rouge jusqu'à avoir le modèle diamétralement opposé. Ensuite les choses s'ajustent.
  7. Oui c'est ça. Et je suppose que sont pris en compte d'éventuels handicaps qui ne permettraient pas aux seniors de faire du "sport".
  8. Dimanche soir, le nouveau numéro du magazine de M6 présenté par Ophélie Meunier s’intéresse avec efficacité à la «révolution des relations parents-enfants» des cinquante dernières années. « En 50 ans, l’éducation a changé du tout au tout. » En partant de ce constat dans le magazine « Zone interdite », la réalisatrice Laetitia Kretz détaille le contraste saisissant entre les usages des années 1970 et ceux d’aujourd’hui. Un simple repas de famille où trois générations se confrontent illustre la différence des vécus et des points de vue : les plus anciens se souviennent d’une éducation stricte où les gifles, les fessées voire les coups de martinets étaient d’usage et déplorent les méthodes trop permissives de leurs descendants. [...] https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/actu-tele/un-demi-siecle-d-evolution-de-l-education-des-enfants-decrypte-dans-zone-interdite-20250406
  9. Aux Pays-Bas, une quarantaine de villes ont trouvé l’astuce pour maintenir les séniors en forme et réduire les aides à domicile. L’idée fait grincer… Quitte à activer les biscoteaux, autant que cela serve à laver les carreaux ou faire son lit. Lancé en 2019 par l’entreprise Powerful Ageing, le programme « La force de l’âge » a conquis 42 villes, qui l’ont ouvert à 7 300 de leurs administrés âgés, aux Pays-Bas. Le concept respire la santé…ou le bon filon. Les avis sont partagés. Car chaque retraité qui sollicite une subvention municipale, pour financer une aide à domicile, doit avoir un minimum d'activité physique. https://www.ouest-france.fr/europe/pays-bas/aux-pays-bas-les-seniors-pries-de-remettre-au-sport-pour-faire-leur-menage-eux-memes-4d2cac40-1169-11f0-b5e4-7b411abafa66 Je suis désolée je ne suis pas parvenue à trouver une source qui ne soit pas une sources Abonnés.
  10. Je n'aime pas les mandalas, en revanche dernièrement j'ai terminé et mis en couleurs des planches de botanique, j'aime bien. Je mets en couleurs aux crayons, il y a quantité de produits sur le marché et c'est assez personnel en fait la sensation (mines tendres ou autres) et le rendu souhaité. J'utilise du prisma color marié aux Faber Castell, un peu secs selon moi. J'ai beaucoup de boîtes différentes de façon à avoir toujours le bon mélange qui donne la couleur dont le crayon n'existe pas. J'ai aussi des rotring pour reprendre certaines lignes, des collections de monochromes et de sépia. Si elle a déjà peint ou dessiné, regarde le rendu qu'elle donne à ses créations, tu sauras alors vers quelle fourniture te tourner. Ah oui il y a quelque chose d'important : attention au papier. Ces dernières années beaucoup "d'albums" sont sortis sur un papier bien trop lisse, épais, limite glacé, et là dessus on ne fait rien du tout à part du coloriage "à plat", aux feutres à la limite. Touche le papier, il faut qu'il soit un peu rugueux pour que les pigments le pénètre, si elle souhaite mélanger, ombrer, etc.
  11. Et alors y a pas d'souris dans sa vie à Théophile ? Si.. Il y a Carlotta. Pourtant tiède dans ses premières critiques, il dira d'elle ensuite : « Elle rase le sol sans le toucher. On dirait une feuille de rose que la brise promène » ; il s’extasie sur ses pieds qui « feraient le désespoir d’une maja andalouse ». Il tombe amoureux, elle devient sa muse et il lui vouera toute sa vie une admiration et une fidélité sentimentale sans faille. Tout le séduit chez elle ; outre son talent, il vante ses autres qualités : « son teint est d'une fraîcheur si pure, qu'elle n'a jamais mis d'autre fard que son émotion ». Et alors attention mais ça, ça claque quand même : Février grelottait blanc de neige et de givre […] Tes yeux bleus sont encor les seules violettes, Et le printemps ne rit que sur ta joue en fleur ! (A une jeune italienne, c'était pour Carlotta Grisi) Bon sang jamais personne ne m'a écrit des trucs pareils ! Pourquoi ?? Bon, j'ai les yeux verts, d'accord Ce sentiment passionné de Gautier à l'égard de sa « chère âme » ne sera jamais démenti tout au long de sa vie et ce, jusqu'à sa mort, à travers des lettres qu'il signe souvent « votre esclave dévoué » : « quoique je ne puisse pas vous exprimer mes sentiments vous sentez que je vous aime, que je n’ai pas d’autre pensée que la vôtre, que vous êtes ma vie, mon âme, mon éternel désir, mon adoration que rien ne lasse et ne rebute et que vous tenez entre vos mains mon malheur et mon bonheur ». En 1861 Gautier voyage en Russie. À son retour, leur amitié se ravive et s'entretient par le biais d'une relation épistolaire nourrie et d'un long séjour annuel donnant lieu à des rassemblements d'admirateurs de Gautier dans la villa de Saint-Jean où Gautier se plaint de n'avoir pas assez de temps en tête-à-tête avec elle. Il lui rappelle les images du passé où elle triomphait sur scène « Fraîche comme une fleur, légère comme un papillon, gaie comme la jeunesse, lumineuse comme la gloire… ». Il lui écrira jusqu'à ses derniers jours en 1872, elle âgée de 53 ans et lui de 61 ans, toujours avec passion et admiration, quémandant encore un regard, un baiser.
  12. Voyages voyages En juillet 1836, Gautier et Nerval effectuent un voyage en Belgique et en Hollande. Trois ans après, Gautier propose un feuilleton au journal La Presse : La Toison d'Or, une belle histoire d'amour romantique. Un récit paraîtra également dans le volume de 1865 : Loin de Paris. Loin de Paris, La Traversée, extrait : Les poètes ont débité beaucoup de tirades et les prosateurs beurré beaucoup de tartines sur l’immensité de la mer, cette image de l’infini : la mer n’est pas grande ou du moins ne paraît pas telle ; quand vous avez perdu de vue toute terre et que vous êtes, comme on dit, entre le ciel et l’eau, il se fait autour de vous un horizon de six à sept lieues en tout sens qui se déplace à mesure que vous avancez ; vous marchez emprisonné dans un cercle qui vous suit. Les vagues, même lorsqu’elles sont hautes, se déroulent avec lenteur et régularité dans une espèce de rythme monotone, et ne ressemblent nullement aux vagues échevelées de la plupart des peintres de marine. Quelles que soient la force du vent et l’agitation du flot, le bord du ciel se termine toujours par un ourlet d’indigo sans la moindre dentelure. L'espagne, l'Algérie, l'Italie, la Grèce, la Turquie, la Russie et l'Egypte Chacun de ces voyages donne lieu à des publications : Espana, Italia, Constantinople, mais surtout ils nourrissent ses œuvres littéraires, romans, nouvelles ou poésies. S’il n’est plus guère lu de nos jours, Constantinople connut un grand succès à sa publication. Pour illustrer (ça fait beaucoup de lecture !) Turner, évidemment : Très intéressé par le récent média de la photographie, il devient membre en 1851 de la Société héliographique. Non mais vous avez déjà vu plus curieux que Théophile Gautier ? Moi j'dis c'est un super défaut ! Dans la revue L'Artiste du 8 mars 1857, Théophile Gautier, tout en donnant un aperçu de l’exposition photographique de Paris, expose ses idées sur cette récente découverte. D’après lui, elle ne fera pas concurrence à la peinture : « On a prétendu que la photographie nuisait à l’art et en abaisserait le niveau. Jamais allégation ne fut plus dénuée de fondement. La photographie est au contraire la très humble servante, l’esclave dévouée de l’art ; elle lui prend des notes, elle lui fait des études d’après nature ; pour lui, elle se charge de toutes les besognes ennuyeuses et pénibles ; sa boîte sur le dos, elle parcourt la vallée et la montagne, le désert et la cité, le vieux monde et le nouveau monde, encapuchonnant sa tête du voile de lustrine noire à chaque beau site, à chaque édifice curieux, à chaque ruine racontant les secrets du passé ; au paysagiste, elle rapporte des groupes d’arbres, des entassements de roches bizarres, des lacs aux eaux diaphanes, des étangs endormis sous le manteau des plantes aquatiques, des chalets dans la montagne, des vagues déferlant sur la grève, et jusqu’à des archipels de nuages fixés avec leurs jeux de lumière ; à l’architecte et au décorateur, elle fournit des coupes, des élévations et des perspectives de monuments que ne saurait jamais égaler le lavis le plus habile et le plus poussé, des temples d’Égypte et de Grèce, des cathédrales romanes et gothiques… à l’érudit, elle apporte des panneaux hiéroglyphes copiés sans erreurs, des inscriptions d’une authenticité indiscutable ; car elle déchiffre tout couramment, cette photographie, accusée d’être stupide… pour le savant, elle représente, démesurément grossi et traversé de lumière électrique, l’infini de la petitesse que le microscope révèle comme le télescope l’infini de l’énorme… »
  13. Honoré de Balzac, qui apprécie ces jeunes talents, envoie Jules Sandeau leur proposer de contribuer au journal La Chronique de Paris en 1836. « Balzac, qui daignait me trouver du talent et le dire, m'envoya chercher par Jules Sandeau ». Gautier y publie des nouvelles comme La Morte amoureuse et La Chaîne d'or et des critiques d'art. Il sera fort impressionné par le « maître » et plus tard, il contribuera à sa légende avec des portraits biographiques d'Honoré de Balzac. Théophile Gautier : « J'ai travaillé à La Presse, au Figaro, à La Caricature, au Musée des Familles, à la Revue de Paris, à la Revue des Deux Mondes, partout où l'on écrivait alors. » Souvent pesante, cette besogne quotidienne ne l'empêche pas de faire du sport (de la boxe et du canotage) et de continuer à créer des œuvres poétiques et dramatiques. Ainsi en 1838 paraît La Comédie de la Mort, un recueil de poèmes assez différent des précédents où, sous l'influence de Shakespeare, Goethe et Dante, Gautier sculpte avec vigueur le spectre de la Mort. [...] Mes vers sont les tombeaux tout brodés de sculptures, Ils cachent un cadavre, et sous leurs fioritures Ils pleurent bien souvent en paraissant chanter. Chacun est le cercueil d'une illusion morte ; J'enterre là les corps que la houle m’apporte Quand un de mes vaisseaux a sombré dans la mer ; Beaux rêves avortés, ambitions déçues, Souterraines ardeurs, passions sans issues, Tout ce que l'existence a d'intime et d’amer. L'océan tous les jours me dévore un navire ; Un récif, près du bord, de sa pointe déchire Leurs flancs doublés de cuivre et leur quille de fer. Combien j’en ai lancé plein d’ivresse et de joie, Si beaux et si coquets sous leurs flammes de soie, Que jamais dans le port mes yeux ne reverront ! Quels passagers charmants, têtes fraiches et rondes, Désirs aux seins gonflés, espoirs, chimères blondes, Que d’enfants de mon cœur entassés sur le pont ! Le flot a tout couvert de son linceul verdâtre, Et les rougeurs de rose, et les pâleurs d’albâtre, Et l’étoile et la fleur éclose à chaque front. Le flux jette à la côte entre le corps du foc, Et les débris de mâts que la vague entre-choque, Mes rêves naufragés tout gonflés et tout verts ; Pour ces chercheurs d'un monde étrange et magnifique, Colombs qui n'ont pas su trouver leur Amérique, En funèbres caveaux creusez-vous, ô mes vers ! En 1839, Gautier cède à la tentation du théâtre qu'il admire depuis toujours et écrit Une larme du diable puis Le Tricorne Enchanté et Pierrot Posthume. Ce sont des fantaisies, des pastorales féeriques, un théâtre lyrique, impossible et imaginaire qu'il fait vivre encore dans les livrets de plusieurs ballets, dont le plus célèbre est celui de Giselle, dansé le jour de ses 22 ans par la ballerine Carlotta Grisi à l'Opéra le 28 juin 1841, avec un succès prodigieux.
  14. On est en plein fantasme là. Un trafiquant de drogue maintenant, ben voyons, tu vas bientôt nous sortir qu'il est le cerveau d'une nouvelle pizza connection non ? Je crois que c'est assez troller comme ça.
  15. Quittant le domicile familial, place des Vosges, Théophile Gautier s'installe impasse du Doyenné, à côté de l'emplacement de l'actuelle place du Carrousel, dans un hôtel particulier en ruine, où il côtoie Camille Rogier, Arsène Houssaye, et Nerval. Il partage un appartement avec Eugène Piot. Victor Hugo en condottiere du mouvement Romantique Reproduction d'un dessin de Benjamin Roubaud, 1842. Le Grand Chemin de la postérité : monté sur le Pégase romantique, Victor Hugo , « roi des Hugolâtres, armé de sa bonne lame de Tolède et portant la bannière de Notre-Dame de Paris », emmène en croupe Théophile Gautier (sic), Cassagnac , Francis Wey et Paul Fouché. Eugène Sue fait effort pour se siffler à leur niveau et Alexandre Dumas presse le pas, tandis qu'Alphonse de Lamartine , dans les nuages, se «livre à ses méditations politiques, poétiques et religieuses». Suivent Honoré de Balzac et Alfred de Vigny .
  16. Bon, Théophile Gautier, je l'ai découvert avec une personne qui m'a marquée quand j'étais jeune adulte, une personne que j'ai croisée à peine 15 minutes, mais c'est une autre histoire. Pas du tout versée dans la poésie, que ce soit vers ou prose, j'ai lu alors certains poèmes avec une émotion telle qu'encore maintenant, quelques phrases me restent. Extrait de L'oiseau captif - premier recueil, Albertus Tous les deux cependant nous avons même sort, Mon âme est comme toi : de sa cage mortelle Elle s’ennuie, hélas ! et souffre, et bat de l’aile ; Elle voudrait planer dans l’océan du ciel, Ange elle-même, suivre un ange Ithuriel, S’enivrer d’infini, d’amour et de lumière, Et remonter enfin à la cause première. Mais, grand Dieu ! quelle main ouvrira sa prison, Quelle main à son vol livrera l’horizon ? Extrait de Point de Vue - premier recueil, Albertus Au premier plan, — un orme au tronc couvert de mousse, Dans la brume hochant sa tête chauve et rousse ; — Une mare d’eau sale, où plongent les canards Assourdissant l’écho de leurs cris nasillards ; — Quelques rares buissons où pendent des fruits aigres, Comme un pauvre la main, tendant leurs branches maigres ; — Une vieille maison, dont les murs mal fardés Bâillent de toutes parts, largement lézardés. Au second, — des moulins dressant leurs longues ailes, Et découpant en noir leurs linéaments frêles Comme un fil d’araignée à l’horizon brumeux ; Puis, — tout au fond, Paris, Paris sombre et fumeux, Où déjà, points brillants au front des maisons ternes, Luisent comme des yeux des milliers de lanternes, Paris avec ses toits déchiquetés, ses tours Qui ressemblent de loin à des cous de vautours, Et ses clochers aigus à flèche dentelée Comme un peigne mordant la nue échevelée.
  17. C'est toi qui écris des scénarii depuis tout à l'heure, je m'en tiens aux faits. La mère à l'hôpital, la famille dans l'incapacité d'accueillir le gamin et du coup : ASE. Le môme fait de la merde, se barre, on sait pas où il est, on lance même un avis national pour disparition inquiétante, mais pour toi c'est la faute de sa mère et de sa famille. Ok. Donc l'ASE et son joli bordel a encore de belles années devant elle puisqu'il reste des gens comme toi pour lui permette de s'affranchir de prendre soin et assurer la sécurité des enfants qu'ils prennent en charge. Tu fais partie d'une manne très précieuse pour les politiques.
  18. Le romantique Théophile Gautier mène « toutes les grandes campagnes romantiques » contre les chiens de garde du classicisme, « toutes ces larves du passé et de la routine, tous ces ennemis de l’art, de l’idéal, de la liberté et de la poésie, qui cherchent de leurs débiles mains tremblotantes à tenir fermée la porte de l’avenir ». ('tain ah oui c'est imagé ce truc on dirait que ça parle de maintenant !) Dans le même temps, il écrit un premier recueil de vers, dont son père finance la publication chez Mary. L'œuvre sort en 1830 et passe totalement inaperçue. Ces premières poésies montrent pourtant un jeune poète fort habile, ayant déjà acquis la manière de ses illustres prédécesseurs. Gautier y fait cependant preuve d'une originalité réelle par un sens inné de la forme et une expression nette et précise. Ces premiers vers seront réimprimés dans un nouveau recueil, Albertus. C'est deux ans plus tard qu'il publie Mademoiselle de Maupin (1835), qui fait un véritable scandale (voir la critique de Balzac plus haut). Dans le roman, Gautier raconte la vie de Madeleine de Maupin qui, avant de succomber aux avances des hommes, désire se travestir afin de surprendre leurs secrets. Elle parcourt donc le monde, sous le nom de Théodore, en quête d’aventures galantes. D’Albert, le héros de la première partie du livre, qui soupçonne la vérité, tombe amoureux de Madeleine. Rosette, la précédente conquête de D’Albert, est trompée par le déguisement et elle est amoureuse de Théodore/Madeleine qui doit par ailleurs se battre en duel pour avoir refusé d’épouser une jeune fille. Un joyeux bazar hein ? Je ne peux rien vous en dire personnellement, je ne l'ai jamais lu
  19. Non, je ne fais pas autorité et puis j'ai quitté le milieu il y a quelques temps maintenant. Il y a ici bien des gens qui ont approché le système de près ou de loin, autant des professionnels que des adultes qui ont grandi avec l'ASE. Il y en a je le sais, mais c'est toujours pareil, stigmatisés par deux ou trois personnes, pourquoi ils s'exprimeraient ? Je peux comprendre. Et c'est vrai que je soutiendrai toujours les enfants, peu importe le vécu, d'où ils viennent, ce qu'ils ont fait ou non, je refuse qu'on trouve des excuses à cette organisation de malheur et tous les politiques qui regardent ailleurs depuis des années. Très bien, puisque tu prétends ceci, pourquoi pas une AEMO alors ? j'attends la réponse. mais à part répondre : parce-que l'ASE ne fait pas son boulot. ça va être compliqué pour toi. C'est bien si ça te fait rire mais pardonne moi tu es un peu ridicule là. Pour la majeure partie des gens le sujet n'est pas du tout risible...
  20. @Phylou Je n'abaisse pas l'interlocuteur mais son discours lié à son confort, son implication zéro c'est facile quand c'est comme ça et c'est à reconnaître. oui, son confort, là où la famille c'est encore une structure solide pour cause de culture différente. C'est facile, bien trop facile de critiquer de loin, de décrédibiliser mon discours aussi, alors que j'ai approché d'assez près tout ça. Quant à se défausser sur l'état, magnifique, j'ai perdu mes deux parents très jeune et je suis restée à la rue. Tu vois personne ne s'est défaussé sur l'état pour moi, c'est mieux comme ça n'est-ce pas ? 1 partout balle au centre je crois.
  21. Sinon, on va voir la semaine prochaine, le 8 avril. Qu'est ce qui se passe le 8 Avril ? Un rapport d'enquête parlementaire sur le système de protection de l'enfance va sortir.
  22. @January est fixée sur l'ASE et excuse la famille. Je n'adhère pas à ses pseudo-solutions et son "les bonnes personnes" n'est qu'une généralisation, ne repose sur rien de concret et son du domaine du Faut-qu'on-Yakas dans lequel je ne veux tomber. C'est une plaisanterie ? J'ai été sur le terrain pendant 25 ans. Même si je ne fais pas autorité, tu as mieux à m'opposer ? L'ASE c'est une merde sans nom, tout le monde le sait dans le paysage et vous êtes dans le déni. C'est quand même une sacrée lâcheté de charger un môme de 13 ans et sa famille quand on est citoyen d'un pays où l'on vote. Ah, oh @Phylou toutes mes excuses !! Tu ne vis même pas ici en France, bien tranquille tu peux regarder ailleurs, tu ne connais probablement rien à ce système, mince, c'est encore plus lâche de s'exprimer de cette façon du coup.
×