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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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Affaire Auradou-Jegou / Le rugby serait-il supposément "exemplaire" ..?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de frunobulax dans Rugby
Une femme, ou un homme d'ailleurs, peut tout à fait accepter de suivre une personne dans sa chambre d'hôtel, afin de continuer une conversation, boire un verre, se reposer, attendre un taxi etc... sans aucune volonté d'avoir une relation sexuelle avec ladite personne, sans y consentir. Dès lors qu'une personne consent à une relation sexuelle, elle ne consent toutefois pas à toutes les pratiques sexuelles. Ce n'est visiblement pas un luxe de rappeller ces deux fondamentaux. S'agissant de cette affaire, elle semble bien plus compliquée qu'elle n'y paraît, d'autant que le droit argentin n'est pas le droit français, et que nous avons les informations qui filtrent au travers la presse argentine dans le meilleur des cas, française (peut-être avec un biais) dans le pire. -
L'abbé Pierre est accusé de violences sexuelles par plusieurs femmes
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de metal guru dans Société
Une envie de gifler autrui peut s'expliquer par des raisons culturelles : les choses ne vont pas assez vite, tout va mal ces derniers temps, on a mal dormi et par voie de conséquence on est très agacé etc... S'agissant du viol et des atteintes sexuelles plus en général, on les a longtemps et très largement expliqués par ces mythiques pulsions. Il n'y a pas de pulsions sexuelles masculines incontrôlables, il n'y a pas de besoins sexuels irrépressibles. Si tel était le cas, nous assisterions constamment à des viols en qualité de témoins ou nous les subirions constamment en tant que victimes, tant dans l'espace public que privé. Les hommes savent parfaitement bien se contrôler. Le viol est, le plus clair du temps le fruit d'un calcul, d'une stratégie. Il s'agit d'un choix conscient, il s'agit d'imposer à autrui, de prendre par la force ce qu'il ne consent pas à donner. Le silence profite toujours à l'agresseur. Le silence, en l'espèce, n'a pas été gardé par les victimes mais par l'Eglise. Il s'agissait de ne pas écorner l'image d'un homme que l'on considérait comme un saint, de ne pas écorner davantage celle de l'Eglise, en sus. Nous n'appartenons pas à la même génération, c'est vrai. La vôtre, puis des suivantes (d'autres aussi avant la vôtre) ont fait en sorte d'entretenir cette loi du silence, mais il a toujours existé des voix dissonnantes. Celles des victimes d'abord, celles de femmes et d'hommes bien conscients des effets destructeurs de l'omerta également. Cette tendance, quant au silence, est en train de s'inverser. On observe pourtant une forme de récalcitrance à ce changement, émanante de quelques individus, bien qu'il soit plutôt bienvenu, bénéfique. C'est fort dommage. En prônant encore l'omerta, on privilégie toujours les agresseurs, au détriment des victimes. Je pense qu'en discutant, on peut émousser cette récalcitrance, qui est peut-être le fruit d'une peur . Que les hommes d'Eglise aient des relations sexuelles ne me dérange pas, dès lors que leur partenaire est consentant(e). Q'un adulte ait des relations sexuelles avec un(e) enfant de 8 ou 9 ans, cela risque de me poser problème. Vraiment. Mais pas qu'à moi. Pour le reste, les biographes, les réseaux sociaux etc... si certains mettent en exergue surtout certains faits ou certains traits, il est souvent conseillé de croiser les sources afin de se faire une idée globale. Les lecteurs pourront donc croiser plusieurs biographies, plusieurs sources d'information (il y a aussi des articles de presse sur les réseaux sociaux). -
Un avocat commis d'office, qui est inscrit à sa demande en tant que tel, a le droit de refuser d'être le conseil d'une personne à condition que ce soit valablement motivé. Le bâtonnier peut ainsi désigner un confrère ou une consoeur inscrit(e) sur la liste de permanence. La profession d'avocat est libérale, si bien que s'il ne s'est pas porté volontaire afin d'être commis d'office, il peut représenter ou non une personne qui lui demande, sans motivation aucune s'il n'y consent pas. On peut refuser pour diverses raisons. Si les avocats sont formés afin d'être polyvalents, on peut aussi reconnaître que l'on est plus expert dans un domaine du droit que dans un autre. On parle de publicistes et de privatistes, de pénalistes et de civilistes. Certains sont meilleurs en qualité d'avocat de la défense, tandis que d'autres sont entièrement tournés vers les victimes, notamment pour des raisons de militantisme (pour exemple avocat de la cause animale). D'autres acceptent de défendre un mis en cause alors qu'ils conditionnent cette représentation au regret sincère exprimé ou dès lors que ce mis en cause a lui-même été victime et a reproduit un schéma de violence, et encore en cas de violence mutuelle. D'autres encore défendent indifféremment l'une ou l'autre partie d'une affaire à l'autre. On n'est pas obligé de tout accepter et on n'est pas obligé de se spécialiser non plus. Toutes et tous s'accordent néanmoins sur le fait que tout mis en cause doit pouvoir bénéficier du conseil d'un avocat. L'avocat de la partie civile en principe préfère avoir affaire à un confrère ou une consoeur, c'est mieux afin d'échanger. Notre histoire du droit pénal a été marquée par la torture et l'iniquité. Les mis en cause étaient torturés afin de les faire avouer (on appellait cela "la question"). Ils n'avaient pas accès à leur dossier lors de l'instruction en raison du secret de la justice. Lors du procès, ils étaient placés sur un petit tabouret en contrebas, une sellette (d'où l'expression qui nous reste), sans représentation de l'avocat. La loi Contans (1897) consacre droit à l'assistance de toute personne par un avocat et c'est très bien comme cela. En définitive, qu'il s'agisse d'un avocat ou d'une avocate importe peu. “C’est donc au violeur de définir, à sa guise, ce qu’est un viol, selon qu’il ait ressenti ou non une intention ? Je découvre la notion de viol accidentel à l’insu du plein gré de son auteur…”, écrit par exemple la philosophe Sophie Galabru. “Il faut écouter la défense qui recycle des arguments qu’on entend dans toutes les affaires de violence sexuelle. Les vrais viols et les faux viols. La victime est supposée faire la différence ?”, s’insurge de son côté la journaliste Hélène Devynck, l’une des accusatrices de Patrick Poivre d’Arvor. De son côté, Caroline Darian – la fille de Gisèle et Dominique Pélicot, victime présumée elle aussi – a quitté la salle dans une profonde fureur après que la cour a refusé de revenir sur ces propos à la demande des avocats de la victime. “J’ai honte de la justice”, a-t-elle dénoncé, écœurée, à sa sortie. Cela peut paraître aberrant et violent pour la partie civile en cas d'atteinte à la personne et pourtant il s'agit d'un principe fondamental du droit pénal. Une infraction n'est constituée qu'en cas de réunion de 3 élements : un élément matériel (l'auteur des fait commet un acte positif ou s'est abtenu d'agir alors qu'il le devait) ; un élément légal (il faut un texte de loi pour incriminer) ; un élement moral ou dit psychologique (l'auteur des faits est animé par une volonté coupable). Si l'un de ces 3 éléments vient à manquer, l'infraction n'est pas constituée. L'élément matériel (commission d'un ou plusieurs viols) et l'élément légal (livre deuxième du Code pénal, Titre II, Section III "du viol de l'inceste et des autres agressions sexuelles", articles 222-22 à 22-33-1) sont bien réunis. Il reste donc le 3e élément, l'élément moral. L'enjeu pour l'avocat de la défense est de démontrer que son client n'avait pas la volonté de violer Mme Pélicot, qu'il pensait vraiment et sincèrement qu'elle était consentante, qu'il ne savait pas qu'elle était droguée. Certains mis en cause, lors de l'instruction ont fait valoir qu'ils pensaient qu'elle simulait son sommeil et que M.Pélicot détenait le consentement de G.Pélicot, simplement parce que c'est sa femme. Dominique Pélicot laissait des instructions précises qui ne laissent guère place au doute, suivant l'instruction. Les hommes avaient l'obligation de se garer loin afin de ne pas attirer l'attention du voisinage. Ils ne devaient pas porter de parfum, ils devaient se réchauffer les mains sur le radiateur afin de ne pas réveiller Gisèle Pélicto et ne pas utiliser leurs ongles afin de ne pas la griffer, ils leur disaient d'y aller un peu plus doucement pendant les viols, entre autres choses...
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Je ne suis pas sûre que toutes les personnes souffrant de paraphilies (diverses) soient tolérantes les unes envers les autres, peut-être seulement lorsque leurs paraphilies respectives convergent. Le candaulisme, qui consiste à regarder son ou sa partenaire avoir une relation sexuelle avec une autre ou plusieurs personne, est considéré comme une paraphilie. Ce n'est pas une infraction tant que le ou la partenaire est consentant(e). S'agissant toujours de Dominique Pélicot, les experts mandatés relèvent également qu'"Il en ressort un homme dévoré par des "fantasmes obsédants" proches de la nécrophilie, avec "une totale absence d'empathie". Le parallèle est fait avec Docteur Jeckyll et Mister Hyde. Il aurait lui-même été violé à l'âge de 9 ans, par un infirmier. https://www.nicematin.com/justice/fantasmes-obsedants-totale-absence-d-empathie-la-personnalite-dominique-pelicot-passee-a-la-loupe-lors-du-proces-des-viols-de-mazan-943659 S'agissant des autres mis en cause, il me semble que le viol paraphilique n'est plus utilisé dans la dernière version du DSM. Les familles des mises en cause également. Certaines d'entre elles disent être victimes de cyberharcèlement, alors que leur identité et leurs coordonnées circulent sur internet. Les détenus conservent leurs droits fondamentaux tels que l'accès aux soins et le droit d'être entendu. Il est indispensable que Dominique Pélicot reçoive des soins rapidement, il reste un être humain. L'infection urinaire (il paraît que c'est atroce) et les douleurs intestinales ne favorisent pas la parole, indispensable à la tenue du procès. En effet : Pour la soumission chimique, le constat est le même en 2019 qu’à la toute première étude de 2005. Loin devant le GHB, les substances les plus utilisées sont des médicaments psychoactifs dont l’usage a été détourné : des antihistaminiques et des benzodiazépines, par exemple des somnifères ou anxiolytiques. «Les agresseurs vont chercher toute substance inodore, incolore, insipide, avec un effet dépresseur du système nerveux central», analyse Leila Chaouachi, experte nationale de l’enquête auprès de l’ANSM. Les experts hésitent à donner des exemples de produits, «écartelés entre l’envie d’alerter et la terreur d’informer des agresseurs», résume Caty Richard, avocate qui défend des victimes. Donormyl, Xanax, Lexomil, Valium… «Ces substances, comme l’alcool dans le cas de la vulnérabilité chimique, sont banales dans notre pays, note le médecin-addictologue William Lowenstein, président de SOS Addictions. Des millions de personnes en consomment, il est facile de les obtenir". https://www.liberation.fr/societe/sante/balancetonbar-la-soumission-chimique-emprises-en-substances-20211113_TQAHJUL2GFHXJOVSWXPBXVLNCU/
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L'abbé Pierre est accusé de violences sexuelles par plusieurs femmes
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de metal guru dans Société
Caroline de Haas écrit être fervente partisane du "je t'écoute", plutôt que du, "je te crois" érigé en dogme... ce qui lui confère une position modérée. Elle signe pour la rentrée un essai polémique à propos du mouvement de la libération de la parole des femmes. Elle y dénonce une gauche radicale qui a plus de facilité à accuser des hommes blancs dont la position sociale est dominante. En sus, elle dénonce une extrême-droite qui focalise sur les violences sexistes et sexuelles, dans l'espace public, émanantes d'immigrés ou d'individus préférentiellement musulmans. Une extrême-droite qui porte des ornières dès lors qu'il s'agit de soutenir les victimes d'agressions et de viols au sein de l'Eglise ou de la famille. Il ne s'agit pas de pulsions puisque celles-ci se caractérisent par une spontanéité et une espèce d'urgence visant à apaiser lesdites pulsions. Or, dès lors qu'un individu a pris soin de sélectionner ses victimes, ses moments, ses lieux, cela relève davantage d'une stratégie. On parle alors à juste titre de prédation sexuelle. L'abbé Pierre était sensible à la cause des plus indigents. Il a fait tout ce qu'il a pu pour cette cause. C'était honorable. Il semblerait qu'il ait été beaucoup moins sensible à la cause des femmes, ne serait-ce qu'en intégrant parfaitement les mécanismes de domination d'un sexe (masculin) sur l'autre (féminin), commettant des violences sexuelles et psychologiques (silenciation, menaces...). On pourrait considérer cette domination comme une maladie, sociétale, tant qu'on ne la considère pas incurable, tant que l'on ne baisse pas les bras. Ces faits commis sont d'autant plus choquants pour certaines personnes au sens où en tant qu'homme d'Eglise, et plus encore en tant qu'icône, il était censé incarner la bonté, la morale, une certaine perfection, un idéal. Le fait qu'il ait commis ces faits est peut-être également ressenti par une partie de l'opinion publique comme une forme de trahison, une autre partie lui trouvant des excuses ou préférant qualifier ces femmes d'affabulatrices. Mon avis, c'est que les biographes écriront ce qu'ils ont bien envie d'écrire, en responsabilité. Il y a une liberté d'expression, de penser aussi. Je m'inquiète davantage du sort de ses victimes, plus que je ne m'érige en gardienne de tombeau. -
Changeriez vous votre façon de vivre pour celui ou celle que vous aimez ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de PtitAngelina dans Amour et Séduction
Sa nature ? C’est à dire ? -
Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Peu importe vos considérations relatives à la psychiatrie. Les miennes. Le sujet n'est pas là. Une internaute écrit ce qu'elle a subi et dit vouloir s'en sortir. La violence psychologique passe souvent inaperçue. Il est important de mettre l'accent sur cette violence plus subtile, de confirmer que ce que subissent les victimes de cette violence qui ne laisse pas de traces visibles a contrario de la violence physique, n'est en rien, normale, tolérable. C'est un grand pas en avant pour ces victimes de verbaliser, d'identifier ces violences. Si nous continuons à tenir des discours visant à minimiser cette violence, à la normaliser, elles ne s'en sortiront pas. Ces violences ne tiennent pas de la sphère privée. Les violences conjugales, multiformes, ont un impact sur la santé des victimes, ainsi l'enjeu est de santé public, et c'est aussi un enjeu sociétal. Il s'agit de savoir quelles valeurs nous voulons prôner : la domination, la violence, tous ces comportements qui mettent à mal la dignité des personnes ; ou bien le respect et l'égalité. Nous avons tous un rôle à jouer, pour ce faire : les victimes, les agresseurs eux-mêmes qui peuvent changer (ce qui est appris, peut se désapprendre sur le long), les témoins... La société dans son entiereté a un rôle à jouer, à nous de nous en saisir. -
Il y a un consensus, y compris des médias, pour dire que ce que cette femme a subi est vraiment super glauque. Glaçant aussi. Le mari prenait des photos sous les jupes des femmes dans l'espace public. J'ai lu quelque part qu'il avait aussi filmé sa fille au sortir de la douche. C'est à la suite d'une enquête pour outrage sexiste que la police a découvert une mutlitude de photos de Gisèle Pélicot et des films étiquettés sobrement "Abus" suivis de la date du viol, du prénom de l'auteur du viol, le nombre de fois qu'il l'a violée. Dominique Pélicot a avoué en GAV. Il assistait à tous les viols après avoir drogué sa femme jusqu'à un état proche du coma. Sans plaintes pour ces outrages sexistes, il aurait pu continuer longtemps à commettre ces faits. Ce qui est d'autant plus glauque, c'est qu’il l'accompagnait à tous ces rendez-vous chez les médecins, assurant que les troubles de mémoire s'expliquaient par une fatigue car elle gardait de temps à autre ses petits-enfants. Les médecins suspectaient chez Gisèle Pélicot, un début d'Alzheimer. Ils étaient loin de se douter de l'horreur de la situation. C'est véritablement machiavélique. La question de la conscientisation quant à la soumission chimique se pose tant au plan juridique, que médical. Gisèle Pélicot dit vouloir faire de ce procès celui de la soumission chimique "pour faire bouger les lignes". https://www.liberation.fr/societe/police-justice/affaire-des-viols-de-mazan-le-proces-dun-long-supplice-20240901_5KQYBPCTQNDAZN64LZMMYEZWPU/ Dans cet article, on peut lire des extraits d'échanges Skype et Coco avec les personnes poursuivies pour viols, extraits qui sont tout simplement révoltants.
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Procès des viols de Mazan : pourquoi la principale victime ne souhaitait pas de huis clos Gisèle P., droguée par son mari qui a permis à des inconnus de la violer pendant 10 ans, ne voulait rien « cacher » de l’horreur qu’elle a vécue. JUSTICE - « Les débats seront publics. » Voici ce qu’a annoncé le président de la cour criminelle de Vaucluse ce lundi 2 septembre, alors que s’est ouvert en Avignon le procès de Dominique P., retraité accusé d’avoir drogué son épouse et recruté des dizaines d’inconnus pour la violer, pendant dix ans, dans leur pavillon de Mazan. Le procès se tiendra en public, la demande de huis clos, formulée notamment par l’accusation, ayant été rejetée. Via l’un de ses avocats, la principale victime, Gisèle P., 72 ans, cheveux roux coupés au carré, avait au contraire fait savoir qu’elle souhaitait « une publicité complète, totale, jusqu’au bout ». Comme elle, les trois enfants du couple, tous parties civiles, ont également souhaité la publicité des audiences. « Ma cliente souhaite que ce qu’elle a vécu se sache » Comme il en est de droit lors des procès pour de violences sexuelles, Gisèle P. aurait pu demander le huis clos afin que le public et les journalistes n’assistent pas aux débats. Mais la sexagénaire a voulu l’inverse, ne souhaitant pas « épargner » ses agresseurs. « Ma cliente souhaite que ce qu’elle a vécu se sache. Elle n’a pas à se cacher, que ce qu’elle a vécu dans sa plénitude soit exposée », a explicité l’un de ses avocats, Me Stéphane Babonneau, rapporte la journaliste de RMC couvrant le procès. Suite de l’article : https://www.huffingtonpost.fr/justice/article/proces-des-viols-de-mazan-pourquoi-la-principale-victime-ne-souhaitait-pas-de-huis-clos_239062.html#xtor=AL-33281128-[default]-[ios]
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Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Certaines personnes peuvent parfois adopter des comportements manipulateurs sans être des pervers narcissiques pour autant. Le pervers narcissique répond à un profil précis. Il ne s’agit pas de degré, ou de continuum normalité-pathologie, c’est plus que cela. Il faut cocher plusieurs cases, pour l’être. Et si il l’est, ce n’est pas sans raisons. Le pervers narcissique consulte rarement un psychiatre, de son gré… à moins qu’il puisse en tirer un quelconque profit. Il s’amuse avec le psychiatre, il le teste. Il existe divers profils de violents, certains souffrent effectivement de pathologies psychiatriques (personnalités antisociales, pervers narcissiques, personnalités paranoïaques etc…). D’autres ne souffrent d’aucune pathologie. Ce qui ne change pas, c’est qu’il n’y a jamais de violence physique et/ou sexuelle, sans violence psychologique préalable. Il s’agit d’un travail préparatoire, en quelque sorte. On emploie souvent l’image de la grenouille que l’on fait chauffer à petit feu : au début on la place dans un bain froid, puis on augmente peu à peu la température de l’eau. Ainsi la grenouille finit par bouillir sans se débattre. Elle s’habitue à cette température, de plus en plus chaude. C’est la même chose pour les victimes de violence, dont les limites sont constamment repoussées, jusqu’à l’inacceptable. Il n’y a pas de volonté. Il n’y a pas d’acceptation. On assimile souvent les victimes de violence intra familiales aux victimes d’endoctrinement (sectes). Elles subissent le même lavage de cerveau, une forme de dépendance psychologique s’installe lorsqu’elles sont sous emprise. Cette dépendance est souvent incomprise et elle agace fortement l’entourage. La violence psychologique est insidieuse et redoutable, parce qu’elle détruit toutes les défenses, parce qu’elle reste, longtemps. Le pervers narcissique, en principe, se nourrit de cette violence psychologique, lui permettant de se valoriser. Il existe aussi des femmes répondant au profil de pervers narcissique. Nous ne savons cependant pas en quelle proportion, puisqu’à l’instar de leurs homologues masculins, elles consultent peu. Il y a parfois des disputes au sein du couple, il paraît que cela participe à son bon fonctionnement. On ne peut pas toujours être en accord avec autrui. Cependant dès lors que l’on a affaire à une personne répondant à ce profil, le couple est de facto inégalitaire. Le pervers narcissique est un prédateur. Dès lors qu’il y a de la violence au sein du couple, il ne s’agit plus d’une simple dispute. Dans l’idéal, le pervers narcissique n’est pas en couple et est un ermite. Hélas, cela ne se passe pas comme cela : il a besoin de vampiriser pour se supporter. -
Il s’agit ni plus ni moins que de féminisme différentialiste, duquel se revendique déjà Dora Moutot. C’est un féminisme qui essentialise les femmes, reposant très majoritairement sur la biologie, valorisant surtout les mères. Puisque les femmes donnent la vie, elles seraient supérieures aux hommes. En définitive, c’est un féminisme qui enferme surtout les femmes et inégalitaire. Le terme « femelliste » est le terme idoine selon ces deux femmes, je le trouve plutôt laid… ceci étant toutes les voix doivent s’exprimer, par souci de pluralisme.
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Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Il n’y a qu’amour de soi dans la perversion narcissique. Un pervers narcissique le resterait indéfiniment. Il n’y a pas de panacée connue à ce jour, d’où l’intérêt de fuir ces personnes tant elles sont nuisibles. Dans une relation amoureuse, il peut parfois s’établir un léger déséquilibre au sein du couple, en faveur de l’un ou l’autre, puis voir cette tendance s’inverser. Dans le cadre de la perversion narcissique, il ne s’agit plus d’un léger déséquilibre, davantage d’un total contrôle de l’autre, assis par une destruction méthodique de son ego (dénigrement, insultes, silences, inversion des charges etc…). Tout est fait pour favoriser et maintenir un climat d’insécurité. Il serait d’autant plus facile pour un pervers narcissique de fondre sur sa proie que les moyens de défense de cette dernière auraient été altérés par le passé. Il est fort dommage que nous ne soyons pas majoritairement plus informés à ce sujet parce que nous ne nous y intéressons pas ou pas suffisamment. Ainsi, nous pourrions aider efficacement les victimes desdits pervers. -
« Pause numérique », port de l’uniforme : même combat. Il s’agirait de faire filer droit une jeunesse prétendument difficile. Ces mesures austères envers les élèves ont été annoncées par E.Macron et G.Attal au moment des dernières élections législatives. Le risque était que l’extrême-droite parvienne au pouvoir et il fallait chasser sur son terrain en draguant un électorat de vieillards, en nombre, un tantinet réactionnaires. L’école de la République va si mal que le taux de réussite au baccalauréat de l’année est encore meilleur que celui de l’année dernière, que la France s’inscrit 3ème au classement de Shanghai avec une percée très remarquée de Paris-Saclay. En définitive, il est nécessaire de continuer à donner les moyens aux élèves d’étudier, plutôt que chercher à les sanctionner pour contenter une frange de la population qui ne parvient même pas à prononcer correctement « crop top ». -
Il installe un brouilleur GPS sur sa balayeuse : l'agent de la Métropole de Lyon refuse sa sanction
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Actualités - Divers
La question se pose de savoir si un employeur peut légalement installer un système de géolocalisation sur un VTM remis à son employé afin de vérifier s’il exécute bien son travail. Suivant la jurisprudence Oedeolis (CE, 15 décembre 2017, Oedeolis), en principe un système de géolocalisation n’est pas un procédé légal de contrôle de temps de travail. Néanmoins « Il résulte de ces dispositions que l'utilisation par un employeur d'un système de géolocalisation pour assurer le contrôle de la durée du travail de ses salariés n'est licite que lorsque ce contrôle ne peut pas être fait par un autre moyen, fût-il moins efficace que la géolocalisation. » https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000036233170/ En définitive, installer un système de géolocalisation afin de vérifier que son employé effectue bien son temps de travail n’est pas absolument interdit. La condition est que l’employeur ne puisse faire autrement (le vérifier par un autre moyen). Par ailleurs, le système de géolocalisation ne semble pas escamotable. Je lis dans les commentaires de l’article et dans la presse qu’il y a eu des perturbations aériennes à cause de ces brouilleurs. Cela peut vraiment générer de gros dégâts. En sus, si je me place du côté de l’employeur, en l’espèce l’Etat, le VTM, en location ou bien de l’employeur, doit aussi pouvoir être localisable. Il y a un moyen simple de ne pas être geolocalisé pendant sa pause repas : ne pas utiliser son VTM à ce moment-là. Le brouilleur ce n’était pas une bonne idée et c’est dommage parce qu’il s’agit d’un bon agent public. -
Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Le love bombing est une bonne stratégie de pervers narcissique. Alternée avec le ghosting, cela permet de vous garder sous sa coupe, sous son emprise. C’est le grand brouillard émotionnel. Parfois il suffit de lire quelques ouvrages dédiés pour vous en sortir, le plus souvent une aide psychothérapeutique est nécessaire. -
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Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Bonsoir @Suzy-9 Il semblerait qu’il vous ait ghostée, à répétition. Ces silences ne sont pas des réponses, c’est juste très irrespectueux. Quid de ses « convictions chrétiennes » ? Il est tout à fait normal que vous vous sentiez fatiguée et que vous vous questionniez : c’est l’effet pervers du ghosting. En plus des sentiments qui peuvent perdurer, cette façon de traiter sa petite amie ou son petit ami peut générer une blessure narcissique. C’est une forme de violence psychologique. Un lien qui vous aidera peut-être (mais il y en a pleins d’autres) : https://leclaireur.fnac.com/article/62001-le-ghosting-une-violence-psychologique-2-0-qui-se-banalise/ Bon courage à vous -
Bonne suggestion, merci. Il n’est plus en salle, il me faudra donc attendre qu’il passe à la télé.
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518€ pour 5 cm de linoléum, c’est vrai que c’est cher payé. Il existe des stylos spéciaux afin de masquer les rayures, c’est beaucoup moins onéreux. Il y a des propriétaires assez cool et bricoleurs et d’autres plus tatillons, c’est au petit bonheur la chance. En principe, ton assurance responsabilité civile devrait prendre cela en charge. Quel est le motif du refus de l’assurance ?
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Le second tour des dernières élections a mis en exergue un rejet massif envers l’extrême-droite. L’idéologie de cet hurluberlu ne passe donc majoritairement pas. Cette insulte misogyne « mal baisée » a toujours été risible. Non seulement il s’agit indirectement d’insulter les autres hommes de mal baisants ou de mauvais baiseurs. En sus, ces messieurs auraient entre les jambes une sorte de baguette magique aux vertus curatives, susceptible de nous guérir nous mesdames de toute carence.
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Il s’agit d’une compagnie aérienne indienne et l’Inde a été désigné comme étant le pays le plus dangereux pour les femmes en 2018. On peut voir cette mesure prise par ladite compagnie comme une forme de prise de conscience ou de sursaut. Celle-ci pourrait mener à une sensibilisation plus globale de la population à la cause des femmes. Tant que naître fille (partout dans le monde) constituera encore une différence (en notre défaveur), il faudra encore (malheureusement) des initiatives du genre.
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En principe, un coup d’éponge suffit. Cependant, parfois les produits (dont les gels douche) laissent des traces de décoloration sur certains matériaux, auquel cas il faut réparer, masquer ou changer le meuble. La propriétaire a jugé qu’il faut changer le meuble et oui, le tiroir seul ne se vend pas en principe, donc lorsque l’on change, on change le meuble entier, ce qui explique la somme demandée. Il est toutefois possible de disposer un revêtement de protection dans un meuble de salle de bain, avant afin de prévenir les dommages ou après afin de les masquer. Les propriétaires sont en mesure de demander une caution aux locataires, sur cette plate-forme de mémoire, auquel cas il faut viser juste : pas trop élevée afin de ne pas dissuader les locataires mais assez pour couvrir les dommages occasionnés. Air BNB est sans doute la plate-forme la moins favorable aux propriétaires, ils peuvent être sanctionnés même lorsque l’erreur ou le problème n’est pas de leur fait. Il est tout à fait possible qu’ils tranchent en faveur du locataire. Salut miss Paprika, Les propriétaires peuvent-ils seulement le prouver ? (état des lieux d’entrée + de sortie). Si non, en principe vous êtes tranquilles.
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S’agissant de la responsabilité civile, c’est simple : toute personne qui a subi un dommage doit être indemnisée (article 1240 du code civil). L’existence d’un simple fait causal fautif peut suffire (par exemple lorsque le dommage est causé par un mineur), il s’agit alors d’une responsabilité sans faute, de plein droit. La justice condamne d’autant plus facilement désormais que ce sont les assurances qui paient. L’indemnisation est prise en charge par l’ensemble de la société qui souscrit l’assurance, et non plus l’individu seul. L’assureur est ainsi toujours solvable. L’individu seul pas toujours et au moins on ne le ruine pas. En l’espèce, rien n’empêche les copropriétaires d’agir également en justice, au pénal. Le squatteur est tétraplégique, c’est grave : l’est-il en raison d’un mauvais entretien de la piscine (faute des copropriétaires)ou bien parce qu’il s’est mis en danger lui-même pour exemple en plongeant tête la première alors qu’un règlement affiché près de la piscine interdit les plongeons ? (faute de la victime/responsabilité partagée). Ou encore parce qu’un tiers présent sur les lieux l’a poussé dans l’eau ? (faute du tiers/responsabilité partagée). Il y a peut-être des causes d’exonération pour les copropriétaires. Les faits sont ici assez caricaturaux, néanmoins n’importe qui peut se blesser en pénétrant dans une propriété avec l’accord ou non du propriétaire. Pour exemple, le propriétaire invite une personne qui est accompagnée elle-même d’une personne qui n’a pas été invitée par le propriétaire. Si cette dernière personne se blesse sur la propriété (il peut s’agir d’une piscine ou d’un trou dans le terrain à l’origine d’une fracture occasionnant des frais et un manque à gagner), elle doit être indemnisée selon les principes fondateurs de la responsabilité civile, quoi qu’il en soit. En quelque sorte, il n’y a pas de pénétration dans les lieux à ses risques et périls.
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Le langage parlé est-il exclusivement rationnel?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
Il est plutôt curieux que vous me mentionniez précisément sur ce sujet relatif au langage, alors que ce langage m'a terriblement fait défaut, à mon corps défendant. Je ne saurais dire si le langage parlé est exclusivement rationnel. Je peux dire que lorsque l'usage des mots vient à manquer, et leur sens vous échapper, vous êtes bien peu de chose. Seule avec vous-même. Coupée des autres, donc du monde. On mésestime souvent les effets, les dégâts devrais-je plutôt écrire, des violences psychologiques très en général , et en l'espèce sur les fonctions langagières. Je me considère toujours en voie de rémission. S'agissant de ce pour quoi vous me mentionnez expréssement, j'avance plusieurs hypothèses. Soit vous m'avez mal comprise et peut-être me suis-je mal exprimée ? Chaque citoyen et chaque citoyenne est assujetti(e) au même droit en vigueur, la justice ne se voulant plus arbitraire, à l'exacte opposée de ce qu'était celle du roi. Soit vous entrez au contact de façon quelque peu brutale, comme au rugby, pour initiez un dialogue, auquel cas ce n'est pas une obligation de faire avec moi. Vous pouvez tout à fait faire autrement et quand j'ai le temps, je vous réponds. -
