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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Mais vous aussi, ce que vous dites, ce n'est que votre avis, et que nul n'est obligé de partager.
  2. C'est mon avis, c'est tout : un enfant qui perd un des deux parents peut continuer à vivre avec l'autre, et dans les cas de divorce les deux parents peuvent continuer à voir et recevoir leur enfant tant qu'ils ne le maltraîtent pas. Les décès, les divorces, sont des tournants du destin qui ne donnent pas motif à séparer l'enfant d'un parent. Seul les maltraîtances peuvent justifier la séparation de l'enfant d'un de ses parents. En revanche, l'adoption d'un orphelin par un couple homo, je suis contre, je vous ai dit pourquoi, libre à vous de ne pas être d'accord avec moi. Je n'aurais pas voulu que ça m'arrive en tant qu'enfant.
  3. Long Nao : Non évidemment ! Pourquoi aller chercher de tels exemples ? On sort du sujet là. Evidemment qu'il y a des familles monoparentales, évidemment qu'ils y a des parents hétéros indignes qui maltraîtent leurs enfants, mais là ce sont d'autres sujets, d'autres débats. Vous vous partez du principe qu'on peut faire ceci parce que cela existe : on peut laisser les homos adopter parce qu'il y a des enfants maltraîtés par des hétéros... Ou encore : un enfant orphelin de père peut vivre encore avec sa mère donc un enfant peut vivre avec des homos... Drôle d'équation !
  4. Gardiane dit : Il ne s'agit pas de mettre en doute la capacité d'homos à élever un enfant, il s'agit de reconsidérer l'enfant dans le débat , puisque c'est lui le premier concerné. Le bonheur des homos passent après l'enfant, et si des psychiatres qui se sont penchés sur la question trouvent que cela ne convient pas à des enfants, pour leur développement psychique, d'être adoptés et élevés par des homos, alors il ne faut pas leur donner ce droit d'adoption. Fuel dit : Je ne joue pas les psys, je rapporte des propos de psys avec lesquels je suis d'accord. Maintenant si moi je me ridiculise en faisant cela, alors vous vous ridiculisez aussi, vous êtes tous ridicules, vous parlez de choses que vous ne maîtrisez pas, et puis surtout vous diminuez et simplifiez les propos de ceux qui ne vont pas dans votre sens. Je n'ai pas dit, par exemple, que des parents homos ne seraient pas l'équivalent de parents hétéros sur le plan de l'éducation, tu distords complètement mes propos, j'avance juste qu'on ne peut laisser croire à l'enfant que la différence des sexes ne serait qu'accessoire. Mais bon, si c'est trop compliqué pour toi, laisse tomber. Non, évidemment, grossier détournement des propos de ceux qui ne vont pas dans ton sens, encore (c'est tellement facile). Mais bon, c'est inutile de discuter : être contre le droit à l'adoption par des couples homos, c'est à vos yeux porter de l'eau au moulin de l'homophobie. Vous grossissez tout, comprenez de travers ceux qui n'abondent pas dans votre sens, ne faites preuve d'aucune finesse.
  5. Choyer, aimer, c'est bien, mais ça ne suffit pas, on ne peut s'arrêter à ça comme pour l'adoption d'un animal. On ne peut pas laisser croire à l'enfant adopté que des parents homos peuvent être l'équivalent de ses parents géniteurs (forcément hétéros, donc). On ne peut pas laisser croire à l'enfant que la différence des sexes ne compte pas, qu'elle n'est accessoire, ou alors on leur mentirait. Par conséquent, laisser des homos adopter c'est réduire l'enfant à un objet dépourvu d'inconscient, ce n'est pas traîter l'enfant en individu. La construction psychique d'un enfant se fait au travers d'un tas de choses, même de très furtives, qui ont l'air anodines comme ça : le contact avec la peau de la mère, avec le corps féminin, la voix masculine, etc. C'est bien connu : la petite fille a besoin de s'identifier à sa mère, le garçon au père, et plus tard cela l'aidera à se forger une identité sexuelle. Que peuvent répondre des parents homos à un enfant qui leur demande (vu qu'un enfant pose toujours des questions), par exemple, pourquoi il y a deux papas mais pas de maman ? Vont-ils avouer qu'ils ne peuvent aimer les mamans ? On ne peut pas laisser faire n'importe quoi au nom de la liberté.
  6. Mais je suis d'accord, Fuel : l'enfant doit être aimé, choyé, respecté... Mais qu'en est-il de son identification ? Du mental qu'il va se construire ? Parce qu'évidemment, beaucoup d'enfants se retrouvent avec un seul parent suite à un divorce catastrophique ou le décès de l'autre parent, mais au tréfonds d'eux-mêmes ils savent bien qu'ils sont nés de l'union d'un père et d'une mère, quoi qu'il s'en soit suivi.
  7. Oui, c'est vrai slanny, il faut apprendre que comparaison n'est pas raison d'une part, et d'autre part que le fait qu'on soit contre l'adoption par des couples homos ne signifie pas qu'on rejette les homos. A ceux qui sont pour le droit à l'adoption des homos : Les homos font se qu'ils veulent de leur corps, ça ne nous intéresse pas, et ils ont parfaitement le droit de vivre et d'être heureux comme ils sont, mais la responsabilité d'un enfant, c'est autre chose ! On n'est pas obligé d'être d'accord avec qui prône cette idée de laisser les homos adopter, et c'est pas pour ça qu'on est moins intelligent ou qu'on devrait pas avoir de gosses. Attention avec cette manie de vous croire toujours supérieurs aux autres parce que vous avez des idées qui vous semblent en avance à vous, qui semblent fantasques à bien d'autres. De toute façon vous n'êtes pas des diplômés en psychiatrie, ni même en pédopsychiatrie, voire pas diplômés du tout, pour prétendre donner des leçons et décider de ce qui est bon ou pas pour le développement d'un enfant.
  8. slanny, détournant mes termes, déclare : Désolé mais un couple homo célèbre qui achète un bébé commandé à une mère porteuse, ce n'est pas une généralité à deux balles, c'est une triste réalité et un fait grave. Qu'en pensera ce pauvre gamin, plus tard quand, adolescent, il gambergera qu'on la mis au monde pour satisfaire au caprice d'un couple bourré de fric et incapable d'admettre que la nature n'a pas prévu la reproduction entre mecs ?
  9. De toute façon, maintenant, en France, on va pas envoyer des orphelins comme cobayes chez des homos en couple pour voir si ça se passe bien. Si des homos veulent rendre service à l'enfance, il y a plein d'autres moyens : des actions charitables, par exemple. Pour le reste, qu'ils se fassent une raison : ils ne peuvent pas avoir d'enfants entre gens du même sexe, point, ça s'arrête là.
  10. Non, ce n'est pas le cas, mais n'empêche, même si ce sont des attitudes très discrètes, ça se perçoit, surtout par un enfant qui repère tout. Pour citer un couple homosexuel célèbre : Elton John et son compagnon, avec qui il est marié, on adopté un bébé voici quelques années. Je crois même que ce bébé a été acheté à une mère porteuse, mais passons... Le compagnon d'Elton John a quand même bien des attitudes et une façon de s'habiller pas banale pour un homme, même si c'est discret. Qu'ils soient mariés, on s'en fout, mais imaginez ce bébé qui va découvrir les calins uniquement au contact de peaux masculines ? Evidemment que c'est triste, les enfants en orphelinat, mais alors il vaudrait encore mieux faciliter l'adoption par des couples hétéros. Bon, et je ne parle pas des personnes qui ont été hétéros dans une vie de couple antérieure, qui ont eu des enfants, puis qui ont divorcé et sont devenus homos. C'est un cas différent que des enfants peuvent, je pense, comprendre du moment que cela arrive à l'un de leur parent (qui reste leur parent quoi qu'il advienne).
  11. Williama dit : Cela ne m'étonne pas. Comment voulez-vous de toute façon, qu'un enfant puisse se construire sous la reponsabilité d'un couple où l'un des deux sexes existants est nié ? Que peut ressentir un enfant qui aura pour "mère" un mec adoptant des attitudes féminines, voire s'habillant en femme ? Que peut ressentir un enfant face à un couple d'hommes par exemple, qui feront la grimace quand il est question de l'attirance que les hommes portent d'ordinaire aux femmes ? Je simplifie, parce qu'il y a aussi des couples de femmes. Qu'on laisse les homosexuels se marier, d'accord, ça les regarde, mais adopter, non, et puis c'est trop facile de prendre comme prétexte les couples hétéros qui ne s'entendent pas pour justifier le droit d'adoption aux homosexuels.
  12. Baillousque dit : Ce ne sont que des phallus en plastique, point. Un jouet rigolo qui peut changer de la routine dans un couple, et qui peut rendre service à des femmes célibataires depuis beaucoup trop longtemps : elles s'amusent avec ça, c'est sans risque, au lieu d'aller commettre le péché de chair avec n'importe quel maroufle quand elles ont envie. Et puis il ne doit pas y avoir que de tels objets dans ce salon, il doit y avoir tout plein de petites culottes, de tenues coquines, de quoi affrioler son homme quoi ! Et par là même resserrer les liens sacrés du mariage, amen.
  13. En plus, il n'est question que d'un salon de l'érotisme ! L'érotisme n'est pas de la pornographie. De même qu'un strip-tease ou "les liaisons dangeureuses" de Choderlot de Laclos ne sont pas de la pornographie, l'érotisme, cela relèverait même de l'artistique. Cela demeure toujours, en tout cas, entre la suggestion et la simulation, mais cela ne montre rien de cru ni d'obscène. Pourquoi accuser les gens qui se rendraient dans ce salon de dépravation ? Pourquoi ne pas y voir des couples à la recherche d'idées pour pimenter leur quotidien amoureux ? Qu'est-ce qu'il y a de mal à ça ? Quant à ce que pensent les pays intégristes des pays occidentaux, qu'est-ce que cela peut bien nous faire : nous n'avons pas de leçons à recevoir d'eux. Chez eux, on voit le mal partout, au point de gâcher les vies des individus, au lieu de penser à lutter pour des causes qui en vaudraient vraiment la peine comme l'écologie, la santé, l'éducation, la culture, etc.. Dans les pays intégristes justement, les hommes sont tellement vicieux que les femmes ne peuvent plus faire un geste, ni rien dire, ni découvrir un centimètre carré de leur peau sans que cela soit considéré comme un appel au viol ! Alors, lesquels sont les plus dépravés ?
  14. Il y a des publicités pour certains aliments de loin plus osées que cette sobre affiche... Les pubs pour les esquimaux magnum par exemple, et on en fait pas un topic sans fond.
  15. Baillousque dit : au sujet du violeur-meurtrier d'une adolescente.Dans ce cas ce sont plutôt les parents les responsables, plutôt que le "porno". Où étaient les parents pendant qu'il visionnait des films pas de son âge ? Qu'ont-ils fait pour l'arrêter ? Ne lui ont-ils rien expliqué à leur gamin ? Est-ce que ça leur arrivait, des fois, à ces parents indignes, de frapper à la porte de la chambre de leur fils pour lui demander si tout allait bien ? Evidemment, quand un gamin est comme un étranger chez lui, que ses parents y font moins attention qu'à un courant d'air, ça ne peut que mal finir !
  16. Doïna

    un jour... un poème

    L'arbre Tout seul, Que le berce l'été, que l'agite l'hiver, Que son tronc soit givré ou son branchage vert, Toujours, au long des jours de tendresse ou de haine, Il impose sa vie énorme et souveraine Aux plaines. Il voit les mêmes champs depuis cent et cent ans Et les mêmes labours et les mêmes semailles ; Les yeux aujourd'hui morts, les yeux Des aïeules et des aïeux Ont regardé, maille après maille, Se nouer son écorce et ses rudes rameaux. Il présidait tranquille et fort à leurs travaux ; Son pied velu leur ménageait un lit de mousse ; Il abritait leur sieste à l'heure de midi Et son ombre fut douce A ceux de leurs enfants qui s'aimèrent jadis. Dès le matin, dans les villages, D'après qu'il chante ou pleure, on augure du temps ; Il est dans le secret des violents nuages Et du soleil qui boude aux horizons latents ; Il est tout le passé debout sur les champs tristes, Mais quels que soient les souvenirs Qui, dans son bois, persistent, Dès que janvier vient de finir Et que la sève, en son vieux tronc, s'épanche, Avec tous ses bourgeons, avec toutes ses branches, - Lèvres folles et bras tordus - Il jette un cri immensément tendu Vers l'avenir. Alors, avec des rais de pluie et de lumière, Il frôle les bourgeons de ses feuilles premières, Il contracte ses noeuds, il lisse ses rameaux ; Il assaille le ciel, d'un front toujours plus haut ; Il projette si loin ses poreuses racines Qu'il épuise la mare et les terres voisines Et que parfois il s'arrête, comme étonné De son travail muet, profond et acharné. Mais pour s'épanouir et régner dans sa force, Ô les luttes qu'il lui fallut subir, l'hiver ! Glaives du vent à travers son écorce. Cris d'ouragan, rages de l'air, Givres pareils à quelque âpre limaille, Toute la haine et toute la bataille, Et les grêles de l'Est et les neiges du Nord, Et le gel morne et blanc dont la dent mord, jusqu'à l'aubier, l'ample écheveau des fibres, Tout lui fut mal qui tord, douleur qui vibre, Sans que jamais pourtant Un seul instant Se ralentît son énergie A fermement vouloir que sa vie élargie Fût plus belle, à chaque printemps. En octobre, quand l'or triomphe en son feuillage, Mes pas larges encore, quoique lourds et lassés, Souvent ont dirigé leur long pèlerinage Vers cet arbre d'automne et de vent traversé. Comme un géant brasier de feuilles et de flammes, Il se dressait, superbement, sous le ciel bleu, Il semblait habité par un million d'âmes Qui doucement chantaient en son branchage creux. J'allais vers lui les yeux emplis par la lumière, Je le touchais, avec mes doigts, avec mes mains, Je le sentais bouger jusqu'au fond de la terre D'après un mouvement énorme et surhumain ; Et J'appuyais sur lui ma poitrine brutale, Avec un tel amour, une telle ferveur, Que son rythme profond et sa force totale Passaient en moi et pénétraient jusqu'à mon coeur. Alors, j'étais mêlé à sa belle vie ample ; Je me sentais puissant comme un de ses rameaux ; Il se plantait, dans la splendeur, comme un exemple ; J'aimais plus ardemment le sol, les bois, les eaux, La plaine immense et nue où les nuages passent ; J'étais armé de fermeté contre le sort, Mes bras auraient voulu tenir en eux l'espace ; Mes muscles et mes nerfs rendaient léger mon corps Et je criais : " La force est sainte. Il faut que l'homme imprime son empreinte Tranquillement, sur ses desseins hardis : Elle est celle qui tient les clefs des paradis Et dont le large poing en fait tourner les portes ". Et je baisais le tronc noueux, éperdument, Et quand le soir se détachait du firmament, je me perdais, dans la campagne morte, Marchant droit devant moi, vers n'importe où, Avec des cris jaillis du fond de mon coeur fou. Emile Verhaeren
  17. Doïna

    Narcissiques-pervers

    L'article posté par Supernova : C'est tout le portrait de ma grosse pétasse de belle-soeur, ça !
  18. Eh bien quoi ? Dans certains pays on fait bien des compétitions de natation en tchador, façon méduse, et cela ne gène personne...
  19. Ah, ça a marché ! Merci Dolph, gros bisous ! :smile2: Tu viens de m'enseigner un truc tout nouveau, que j'connaissais pas !
  20. Bonjour (encore !), je voudrais savoir comment faire pour que mon nouvel avatar s'affiche. J'en ai assez de cette tête de chat noir. Pouvez-vous m'aider s'il vous plaît ? (En fait j'aimerais changer d'avatars tous les mois pour mettre de la nouveauté).
  21. Doïna

    Narcissiques-pervers

    Ah mais, non non Simplicius, je n'ai pas précisé : une fois au restaurant il envoyait la main sous la jupe.
  22. Doïna

    Narcissiques-pervers

    Oui j'avoue, je me suis trouvée supérieure sur le plan moral à un supérieur au boulot, parce que pour ma part, si j'étais patron, je ne profiterai jamais de ce statut pour tirer profit -sexuellement parlant- de mes subalternes. Enfin, je ne suis pas psychiatre pour diagnostiquer Pierre-Paul-Jacques, on est bien d'accord, hein ? Mais que penser d'un patron, qui se présente toujours comme un mec impéccable, toujours habillé sur son 31, qui utilise un language assez charismatique pour rallier tout le personnel à sa cause dans les réunions, et puis qui, les autres jours, dans les bureaux, dans les couloirs, insiste pour que les nouvelles se laissent inviter au restaurant. Si une ose refuser, il sa suit jusque dans le bus et l'assomme de son paroli, pour la pousser encore et encore à accepter. Si elle persiste à refuser, alors il devient menaçant, et la pauvre devient sa bête noire sur le lieu de travail. Sans compter qu'il fera de son mieux pour monter tous les autres contre elle, quitte à jouer les victimes. Un type comme ça, est-ce que c'est : un pervers-narcissique ? Ou bien est-ce que c'est un mec du sud, tout simplement ? (Lol)
  23. Doïna

    Narcissiques-pervers

    Oui, c'est vrai, des fois il faut supporter des pervers-narcissiques au boulot, et comme en général ils ont des postes de supérieurs ! Je vous raconte pas... Mais un pervers-narcissique ne peut-il devenir un tueur en série ? Ou je me trompe de pathologie ?
  24. Doïna

    un jour... un poème

    Le poème suivant est traduit du persan, il est un peu humoristique : L'amour maternel Une belle disait à celui qui l'aimait : "Ta mère ne cesse de me faire la guerre. Du plus loin qu'elle me voit, son front se ride et ses sourcils se froncent. Les yeux pleins de colère, de ses traits acérés elle accable mon tendre coeur. Elle me chasse du seuil de sa maison aussi brutalement que la fronde chasse la pierre. Tant que vivra une mère si dure, le miel sera coloquinte sur mes lèvres et sur les tiennes... Si tu veux que je sois à toi, tu dois à l'instant même, sans retard, sans trembler, T'en aller déchirer ce flanc et arracher le coeur de ce sein étroit, puis, pour effacer la peine du mien, me l'apporter chaud et sanglant." Le misérable, amoureux insensé, ou plutôt criminel ignorant toute honte, était ivre de vin, égaré par la drogue : il oublia les sentiments d'un fils. Jetant sa mère à terre il lui fendit le sein et lui arracha le coeur, puis se précipita vers la maison de sa maîtresse, dans le creux de sa main tenant le coeur comme une orange. Par hasard il buta sur le seuil et tomba, se blessant légèrement au coude et laissant échapper ce coeur tout chaud et qui gardait encore un peu de vie. Et lorsque, s'étant relevé, il s'en approcha pour le ramasser, il entendit alors de ce coeur plein de sang sortir doucement ces paroles : "Mon enfant, as-tu mal à ton bras écorché ? As-tu mal à ton pied blessé ?" :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: Iradj (1874-1926)
  25. Doïna

    les langues

    Ton idée est bonne je trouve, il y a tant à apprendre sur les langues, ne serait-ce que sur la langue française. J'espère de tout coeur que ça pourra se réaliser.
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