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Tout ce qui a été posté par Doïna
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Des patrons qui gagnent plus que les autres et honnêtement du fait de leur implication et leur travail, pour en voir je crois surtout qu'il faut aller les chercher dans les petites et moyennes entreprises. Dans les multinationales, c'est une autre affaire : on ne sait même plus vraiment ce qu'est l'honnêteté ; la course au profit est tellement endiablée qu'on ne se rend même plus compte quand on déborde sur la ligne jaune, et quand la justice intervient on crie au complot...
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Pourquoi blabla... ? Dans cette classe de la haute bourgeoisie, des individus très riches ne font plus mystère de leur volonté de gagner en puissance et de prendre le pouvoir. Ils font pression sur les politiques en ce sens, et cela porte ses fruits. Mieux vaudrait arrêter cet engrenage avant que la situation ne devienne franchement critique. Pour le reste, je ne vois pas l'intérêt de me parler des droits de succession, c'est hors-sujet. Enfin, n'est-ce pas ton job de détourner les sujets qui dérangent... Le vivre ensemble me dérange ? Gné ?
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Non, la vie n'est pas une chose, et d'autres que soi n'ont pas le droit de nous la prendre. Pourtant, quand par exemple on nous téléphone à toutes heures pour nous vendre toutes sortes de trucs, on cherche à nous voler un peu de notre vie. Idem quand tout ce qu'on fait sur l'internet est pisté dans le but de nous coller des pubs sous les yeux. Et ce ne sont que de menus exemples. Ne pas confondre : la haine de la réussite, avec la colère envers ceux qui réussissent en s'asseyant sur nos tronches !
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Inapproprié ! Quand la production industrielle met la santé individuelle en danger, mais que l'individu n'a aucun pouvoir contre ça, on peut déjà considérer qu'une bonne partie de l'existence des individus est entre les mains de la grande entreprise, et donc de la haute bourgeoisie. Continuons dans ce sens-là, on arrivera dans une société où ce seront les entrepreneurs ultra-riches qui tireront toutes les ficelles, qui décideront de l'enseignement, des lois, de tout, où tout ce qui était public -l'hôpital, les pompiers, la police, l'école, etc.- passera au privé. Perso j'espère que ça n'arrivera jamais. N'empêche cela aurait pu. On avait par exemple un début dans le programme de Fillon qui voulait réserver le public aux échelons supérieurs de l'Administration et confier le reste à de l'intérim, qui voulait privatiser l'hôpital, les organismes hlm... Heureusement que le Canard est intervenu. Gattaz en son temps rêva tout haut d'une école remaniée par le médef. Oui, et ? N'est-ce pas une réalité ces entrepreneurs ultra-riches, donc de la haute bourgeoisie, qui préfèrent se satisfaire eux-mêmes et leurs actionnaires au détriment des salariés ?
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Le sujet n'est pas le cac40 ni les petites et moyennes entreprises très bénéfiques à notre pays, mais une haute bourgeoisie gagnant beaucoup trop en pouvoir et incapable de modérer ses appétits.
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Quand ta vie sera la chose privée d'un plus riche que toi, tu comprendras peut-être l'avantage de vivre dans une république démocratique (sans rapport avec le communisme, n'est-ce pas). Nouvelle tendance : de nos jours on crève aussi du privé !
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Le mouvement GJ n'est qu'une conséquence de la tournure ploutocratique que prend ce pays. Ne voyons donc pas les choses à court terme : les actes de vandalisme montrés à la télé, ce n'est pas ça qui va renverser la République. Il faut apprendre à ouvrir les yeux sur les nuisances qui viennent de la haute bourgeoisie, moins tape-à-l'œil certes car plus discrètes, mais qui sont en train de transformer la République (du latin res publica = la chose publique) en chose privée.
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Et pourquoi le dirigeant de la grande entreprise n'aurait pas le devoir de partager plus équitablement les gains avec les salariés qui lui ont permis de faire du chiffre en suant sang et eau ? En quel honneur un dirigeant pourrait dire impunément merde à ses employés soit en n'augmentant pas leurs salaires tandis qu'il va s'augmenter lui-même et ses actionnaires de 20 %, soit en délocalisant dans un pays où les salaires lui coûteront moins cher encore ? Il n'est pas question de baver de jalousie sur les comptes en banque des nantis dans l'histoire, ni même de vouloir ériger la haute bourgeoisie en assistante sociale suprême de la société, mais de la ramener à une bonne moralité pour le bien de tous, plutôt que de poursuivre sa course folle qui entraîne le pays vers sa perte.
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Cette haute bourgeoisie achète chez des commerçants et emploie de temps à autres des artisans qui font eux-mêmes partie du haut du panier, ce qui fait que les richesses tournent en vase clos, et puis alors ? En quoi est-ce que cela peut profiter au pays si, en parallèle, cette haute bourgeoisie procède à des licenciements de masse ? En fait, ce que tu ne sembles pas comprendre, c'est qu'on ne lui reproche pas ses richesses, juste qu'elle n'existe plus que pour siphonner au détriment des autres, n'hésitant plus à recourir au chantage pour faire perdurer le business, ce qui en fait une menace directe pour la démocratie. On en a la preuve : tandis que monsieur Tout-le-monde va être taxé pour le peu de pollution qu'il va émettre en allant bosser en voiture, le gouvernement ferme les yeux sur la pollution monstre des grandes entreprises. Cela nous ramène au temps des privilèges et le droit n'est plus le même pour tous, la justice est à deux vitesses. En fait, les gouvernements qui se succèdent depuis quelques quinquennats ont un tort majeur : celui de céder à cette classe comme si l'équilibre du pays ne pouvait dépendre que de son bon vouloir, alors que cela fait longtemps que nos élus auraient dû prendre le pas sur cette classe capricieuse.
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Sauf que, les prolétaires sont en passe d'être remplacés par des robots. Cela a déjà commencé, cela se poursuit.
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Bonjour, Ces dernières semaines, j'ai parfois eu l'occasion de lire des intervenants vantant l'Amérique libérale de Trump où le chômage serait au plus bas et où l'économie serait repartie dans le bon sens. Trump l'a dit lui même, très fier de lui : "L’économie américaine est plus florissante que jamais. Les demandes d’allocations chômage sont au plus bas en cinquante ans". C'est sans compter sur le nombre croissant de seniors contraints de travailler, le sous-emploi et les 20 millions d'inactifs qui ne sont pas considérés comme chômeurs. * Mais ce n'est pas le sujet. Du reste, il existerait une différence entre le riche entrepreneur américain qui, en bon puritain, quand ses affaires roulent, ferait ruisseler, c'est-à-dire qu'il investirait volontiers et créerait de nouveaux emplois, et le riche entrepreneur français qui n'investirait pas et s'abstiendrait de créer de l'emploi, préférant garder une partie de ses gains pour s'amuser et capitaliser le reste si possible dans un paradis fiscal pour ne pas payer d'impôts. En somme, la haute bourgeoisie française de notre époque ne vaudrait pas mieux que celle du temps de Zola (relisez vos classiques) qui jetait son argent dans les banquets, dans la déco de ses manoirs, entretenait des courtisanes et affamait le peuple par un partage inique des gains s'il en était. Ce qui se terminait tôt ou tard en boucherie puisque les mouvements sociaux étaient réprimés dans le sang. On l'aura remarqué : la haute bourgeoisie française n'aime pas payer d'impôts, ni avoir trop de salaires à payer. Elle nous fait vivre sous la menace constante de délocaliser ses entreprises ou de mettre les voiles avec son argent si on ne la laisse pas librement engraisser ses actionnaires et si on devient trop exigeant en impôts. E. Macron l'a dit lui-même : il ne veut pas rétablir l'ISF de crainte de faire fuir les très riches entrepreneurs, qui gagnent pourtant des sommes pire qu'indécentes. E. Macron, président de la République française, prend donc son parti de céder au chantage et au cynisme de ces très riches entrepreneurs, ce qui fait de notre pays une ploutocratie plutôt qu'une démocratie. Et pourtant, cela engendre du désordre social. Un désordre social qui n'émeut visiblement pas la haute bourgeoisie française : dans sa sphère, elle continue de s'enrichir avec un beau mépris, comme si elle ne faisait plus partie de ce pays, comme si ce pays n'était plus que son jardin privé, son peuple un cheptel pleinement asservi. Ses capitaux gonflent, et gonflent encore, sans que rien ne ruisselle. On peut s'interroger : mais comment tout ça va-t-il finir ? Selon vous, cette ploutocratie française ne représente-t-elle pas un danger pour notre pays ?
- 158 réponses
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Vos petits-enfants verront les Blancs devenir minoritaires en France
Doïna a répondu à un(e) sujet de Hyperboréen dans Société
Un petit extrait au sujet de la synthèse de la vitamine D : Les premiers hommes avaient la peau foncée. En migrant vers des régions moins ensoleillées, l’évolution a favorisé une pigmentation plus faible de la peau. La faute à la vitamine D, hormone indispensable à l’Homme et fabriquée grâce aux rayons UVB. La pigmentation (protection solaire naturelle) faisait barrière à sa synthèse, menaçant la survie de ces populations. Voilà pourquoi les peaux claires sont 10 à 20 fois moins protégées que les peaux foncées ! Ainsi, si 15 à 30 minutes d’ensoleillement représentent la dose journalière nécessaire en vitamine D pour les peaux claires, les peaux très foncées ont besoin de plusieurs heures de soleil.* Tous les humains de la planète font partie de la même espèce, il n'existe pas de races que l'on pourrait classer, partout où vous irez vous retrouverez les mêmes individus gentils, les mêmes individus méchants, les mêmes rires, les mêmes larmes, la même façon d'aimer, la même façon d'être en colère... Bon, maintenant, c'est difficile de croire que les mélanges vont aboutir à une population à la peau sombre, vu que les couples où l'un a la peau claire, l'autre la peau sombre, peuvent engendrer des enfants à la peau mate, ou sombre, ou claire. Et admettons que les gens du futur aient tous une peau sombre, en quoi ce serait grave ? Ce qui compte chez un être humain, ce sont ses qualités intérieures, pas sa couleur de peau. Moi, ce que j'espère des humains du futur, c'est pas qu'ils soient blancs comme mon cul, c'est qu'ils parviennent à régler des problèmes graves comme les maladies mortelles, la pollution, la faim, la pauvreté, la guerre, etc. -
Vos petits-enfants verront les Blancs devenir minoritaires en France
Doïna a répondu à un(e) sujet de Hyperboréen dans Société
Tu me déçois ! Mais ce n'est pas de ta faute : un tel sujet ne pouvait qu'attirer des remarques au-dessous de la ceinture. Alors qu'on se le dise : il y a des teutonnes canon et des cageots du désert venus, tout simplement parce qu'aucun peuple n'a le monopole de la beauté ni de la laideur. Physiquement parlant, s'entend, mais c'est pareil aussi pour la beauté intérieure et la laideur morale. En outre, cela n'a pas de sens de dire que les gens du futur auront le teint mat ou sombre parce que l'humain s'adapte au climat. Tous les humains sont originaires d'Afrique où il fait chaud, où le soleil tape, d'où la nécessité d'une peau foncée pour se protéger sur ce continent. En allant s'installer sur un autre continent où le soleil n'est pas toujours au rendez-vous, où il peut faire froid, la peau s'éclaircit peu à peu. Donc l'auteur dit n'importe quoi et ferait bien de se renseigner sur la synthèse de la vitamine D. -
Consultation citoyenne - Grand débat national
Doïna a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Pas obligé de transmettre via le site internet, on peut aussi choisir d'imprimer les fiches et les compléter à la main pour les envoyer à cette adresse : Grand débat national, BP 70164, 75326 PARIS Cedex 07. -
Consultation citoyenne - Grand débat national
Doïna a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Je suis en train de compléter le grand débat national et voudrais dire en priorité à ceux qui ont l'intention de le balayer d'un revers du bras en partant de certains principes (genre qu'ils ne seront de toute façon pas écoutés, que c'est un piège, etc. etc.) qu'au contraire ils seraient bien avisés d'y participer. Parce qu'il en y a qui ne vont pas manquer de le faire : les divers conservateurs de droite (bourgeois nantis, retraités avec des idées bien arrêtées sur les jeunes, sur les chômeurs, etc. et qui ont tout leur temps pour s'occuper de ce débat). Ne pas s'exprimer quand vous n'êtes pas d'accord avec de pareils gens reviendrait à les laisser s'exprimer à votre place, par exemple sur des questions telles que "faut-il demander une contrepartie de travail aux bénéficiaires du rsa ?" Inutile de préciser qu'un grand-père qui a bien profité des 30 glorieuses et a le cerveau bourré des fakes lues ou entendues çà et là sur les chômeurs ne va pas hésiter à cocher la case "oui". Alors si vous êtes jeune, ou chômeur, ou gauchiste, etc. défendez votre bout de gras ! Ne laissez pas les électeurs de Fillon, les conservateurs, les libéraux, les fachos, ouvrir leurs gueules sans vous ! -
Des jeunes pro-Trump se moquent d'un vétéran amérindien
Doïna a répondu à un(e) sujet de soisig dans International
Une école catholique, hum. Au ciel, Jésus crie : "C'est dur d'être aimé par des cons !" Il pourrait redire aussi "Seigneur, pardonne-leur, ils ne se rendent pas compte du mal qu'ils font." -
En ce qui te concerne, par quels arguments viables as-tu justifié le système en place ? Tu as reconnu toi-même ses injustices dans une de tes réponses à l'un de mes posts, donc à compter du moment où un système n'est plus considéré comme juste, on peut se concerter et travailler à en changer. Tu me parles de "monde idéal", un monde idéal n'existe pas. On peut tout au plus engendrer un monde meilleur et plus juste, ce qui ne relèverait que d'une continuité historique. En effet, la civilisation actuelle, malgré tous ses défauts, sera estimée meilleure et plus juste que les civilisations antiques, cependant il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et désormais réfléchir à une civilisation nouvelle qui, à défaut d'être idéale, sera plus juste et plus heureuse pour un plus grand nombre. Ce n'est pas croire au père Noël que d'espérer cela. Pour la suite, que te répondre ? Je t'ai déjà apporté bien des réponses, notamment avec un partage équitable des richesses, la nationalisation des entreprises privées dont les salariés sont victimes de l'avidité de ses dirigeants prêts à délocaliser sans autre raison que la satisfaction d'actionnaires déjà repus de richesses, des travailleurs mieux rémunérés, puis une tva minime sur les produits de premières nécessités, ce qui aurait le mérite de relancer la consommation. Ainsi, le modeste et le pauvre recommenceraient au bénéfice des pme et autre commerçants à consommer des produits et services auxquels ils avaient renoncé jusque-là. Je suis désolée mais, dans mes posts, il n'a pas été question de théorie du complot, simplement de dirigeants (politiques, financiers et du grand patronat) qui s'accrochent à une société verticale, périmée, inique, de tristes sires qui ne savent plus quoi inventer pour lui redorer le blason dans les cerveaux, alors ça accuse les chômeurs, les salariés, enfin bref, ce qu'ils appellent traditionnellement les "petites gens" (quel dénomination méprisante et exécrable). Or, du même coup, la société stagne, et aurait même tendance à régresser, plutôt qu'à progresser. Si aucun gouvernement n'a osé prendre ce chemin, ce n'est pas qu'il conduit dans le mur, c'est que ces gouvernements n'osent pas changer de système par peur du changement, par conservatisme, par soumission et par reconnaissance du ventre. C'est aussi parce que ces gouvernements n'osent pas toucher aux grosses entreprises, qu'ils se dégonflent à prendre des mesures contre la cupidité d'une minorité très puissante vivant au détriment de la majorité. Nul doute que ces patrons sortiraient la grosse artillerie et invoqueraient une atteinte à leur liberté face à un gouvernement qui nationaliserait leur entreprise en cas de manquement et les contraindrait à un partage équitable des gains, sauf que, la loi, c'est la loi et que ces patrons seraient bien obligés de s'y plier. En outre, cela s'est déjà fait, de nationaliser et de partager plus justement. Concernant le partage plus juste, il y avait déjà l'isf. A propos des nationalisations, cela nous ramène à l'après-guerre, quand des sociétés privées qui avaient honteusement servi le nazisme ont été nationalisées. Tu vois, je suis parfaitement favorable au droit à la propriété. En revanche, une entreprise qui fait travailler des humains n'est pas une propriété ordinaire, et des employés ne sont certes pas des propriétés. De là, je trouve qu'un patron dont l'entreprise se porte bien, et qui ose malgré tout délocaliser pour son enrichissement personnel quand il est déjà nanti, ne mérite pas de conserver cette entreprise, que l'Etat devrait se l'approprier pour préserver son personnel du chômage.
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Un gouvernement juste serait moins permissif avec des individus qui, au sommet d'entreprises, capitalisent trop de dividendes et gagnent des salaires mirobolants au détriment de la société. J'inclus dans le lot ceux qui s'expatrient pour ne pas payer leurs impôts en France, ceux qui délocalisent pour faire plaisir à leurs actionnaires quand il n'y a pas lieu puisque l'entreprise fonctionne bien et que ses comptes sont satisfaisants. Il faut légiférer pour revenir à un partage plus juste des gains et pour mieux protéger les salariés des délocalisations et autre iniquités. Il faudrait que l'Etat s'arroge le droit de confisquer les entreprises de ces patrons qui délocalisent pour plaire à l'actionnariat et non pas parce que leurs comptes sont dans le rouge, autrement dit qu'il nationalise leurs entreprises afin de préserver les salariés du chômage. Il faut aussi que l'Etat ait un regard sur le partage des gains : exemple la grosse société qui gagnent des centaines de millions sur des produits laitiers vendus sous sa marque mais rémunérant si mal les fermiers qu'ils s'endettent et ne profitent plus de leur travail. Ou encore la grosse société qui va verser des salaires et primes incroyables à ses dirigeants et dédaigner le restant des employés, poussant jusqu'à employer des intérims pour s'éviter des embauches (comme chez Renault). Que l'Etat s'en mêle et contraigne la société à rémunérer décemment ses fournisseurs affiliés, ses salariés, à ne pas abuser de l'intérim. Que l'Etat veille au progrès social grâce à l'imposition des grandes fortunes, à la baisse de tva sur les produits de première nécessité, etc. au profit du pouvoir d'achat des modestes. Malheureusement, pour y parvenir, encore faudrait-il élire des politiques qui soient du côté du peuple, qui soient favorables au progrès social. Pour l'heure, nous avons une majorité larem, capitaliste, à la botte du grand patronat, des grands actionnaires du cac40.
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Argumenter, je l'ai fait (mais tu ne cites que la première partie de mon précédent post). Je pourrais y rajouter que les seuls vrais gagnants sont les grands actionnaires, mais ils ne réinjectent pas ailleurs que dans leur propre capital, ce qui fait que rien ne ruisselle.
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Tout juste de retour, je vois que plusieurs intervenants t'ont déjà répondu ce que je t'aurais répondu personnellement. Ne joue donc pas l'innocent : depuis que tu es là, tu multiplies les topics pro-Macron pour vanter les soi-disant bienfaits de sa politique, fustiger bien poliment les gilets jaunes, faire croire que leurs revendications sociales sont vaines au prétexte d'un ordre établi qui serait selon toi un idéal, affirmer qu'en changer déboucherait sur une société où il y aurait plus d'égalité mais où tout le monde serait pauvre. C'est faux : on peut faire en sorte qu'il y ait plus d'égalité en obligeant ceux qui prennent une trop grosse part à en céder une partie à ceux qui en reçoivent une petite, ce qui n'empêcherait pas les premiers d'être riches et aurait le mérite d'améliorer le sort des seconds. En effet, je vais me répéter mais, des salariés ne peuvent se résoudre à bosser pour manger des pâtes tout au cours de leur vie, ce n'est plus possible de sacrifier tant d'existences pour satisfaire l'avidité sans limite des financiers, de quelques gros patrons actionnaires. Si le peuple ne veut plus de cet ordre, il faut se résoudre à en changer, peut-être pas radicalement mais suffisamment pour rétablir l'équité. De même, ce n'est plus tolérable d'accuser les chômeurs de leur chômage : il faut que les politiques se rendent enfin compte que population croissante et robotique est un cocktail qui génère inévitablement du chômage. Et ne viens pas me dire que celui qui perd son boulot à cause d'une machine n'a qu'à faire des études pour devenir un ingénieur qui crée des machines ! Tu te doutes bien que cela relèverait de l'impossible pour la plupart. Tu dis aussi que ce n'est pas possible de prendre aux ultra-riches parce qu'alors eux, se sentant pressurisés, quittent la France. En somme, tu absous un système où tout un peuple est pris en otage par une poignée d'égoïstes qui, si on leur fait par exemple payer l'isf, vont se venger en plaquant le pays et foutre sur le carreau tous les travailleurs de leurs usines. Bien moi, tu vois, je ne comprends pas en quel honneur les citoyens français devraient accepter d'être pris ainsi en otages. Si ces patrons sont cupides au point de piquer leur crise pour un impôt certes élevé, mais loin de les ruiner car minime comparé aux gains amassés, outre que cela en fait des individus reptiliens, froids, dénués de cœur, de tripes, je considère qu'on ne devrait rien faire pour les retenir : ils veulent aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte, qu'ils se cassent ; en revanche, le gouvernement devrait s'arroger le droit de confisquer leurs entreprises pour préserver le travail des salariés, donc de nationaliser. Que vaut un gouvernement qui refuse de protéger la majorité de ses citoyens en deçà d'une certaine fortune n'est-ce pas ? Et qui se couche comme un chien devant une minorité de gros patrons cupides ! Peut-on encore parler de démocratie quand il en est ainsi, que tout un peuple est forcé de dépendre d'une poignée de possédants qui pourraient d'un instant à l'autre être pris du caprice de partir parce qu'ils répugnent à payer des impôts ? On peut d'ailleurs s'interroger : jusqu'où vont-ils pousser le caprice ? Le temps n'est-il pas venu d'y mettre un terme, à ces caprices, justement ?
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Ils sont au moins unis contre Macron ! A part ça, non je ne divise pas la France, c'est le gouvernement en place, celui de Macron justement, qui la divise en creusant le fossé, bref qui fout la merde. En plus, comme de mauvaise foi qu'ils sont, ils digressent : chaque fois qu'une action est intentée contre eux, ils invoquent une attaque contre les valeurs de la République, contre la France et que sais-je encore, alors que c'est contre leur politique et rien d'autre.
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Je reconnais que tu n'as pas littéralement dit que le modeste était un connard de looser et le chômeur un fainéant. N'empêche, ce topic existe pour faire savoir ton point de vue sur la question, toi qui considères que ces personnes ne font rien pour "monter" et que tu as fait mieux, en gros, parce que toi tu sens que tu as monté par rapport à eux, c'est à peine méprisant. Tu parles de demander des comptes aux gens, on leur en demande déjà bien assez comme cela, et du reste on n'a pas à demander des comptes à une personne qui s'accroche à sa région parce que tous ses amis et sa famille y vivent. Il faudrait peut-être arrêter de réduire l'humain à un simple agent économique dont la valeur se jauge à ce qu'il produit et consomme. De ce fait, quand une région manque d'emploi, il revient à l'Etat d'en créer, malheureusement, à l'heure actuelle, on a un gouvernement à la noix de coco qui détruit les services publics à la pelleteuse pour faire des économies, bien qu'en ayant toujours assez pour acheter des porte-avion, entre autres.
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J'ai dit "rien qu'entre 2008 & 2016" parce qu'il continue à baisser depuis 2016. Ce graphique montre la régression du pouvoir d'achat. C'est sûr qu'il y a des gagnants mais ils ne sont pas les plus nombreux, hélas. Il faut considérer que les ménages modestes de notre époque se serrent davantage la ceinture, qu'ils sont moins nombreux à s'offrir leur maison que ceux des générations qui les ont précédées, qu'ils vont moins en vacances et, quand ils y vont, le font sur des périodes de deux, trois, quatre jours, pour aller moins loin. Que dire aussi des étudiants (5 euros de moins en apl, loyers des crous en hausse, bourses non augmentées !), des chômeurs, des allocataires de l'aah qui n'iront pas loin avec 20 euros en plus ?
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Pressuriser est un bien grand mot, et tout à fait exagéré ! Si ces riches partent ailleurs pour une question d'impôts qui est pourtant loin de les ruiner, c'est qu'ils sont tout bonnement de mauvais citoyens. Quand des patrons se conduisent ainsi, on devrait confisquer leur entreprise et la nationaliser. C'est rude à tes yeux évidemment, mais ça l'est moins pour les salariés qui conservent leur emploi ! De toute façon, cela ne peut continuer ainsi : on ne peut continuer à étrangler les salariés, à harceler les chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur chômage... Au fur et à mesure où le fossé se creuse, la société régresse.
