Aller au contenu

Doïna

Membre+
  • Compteur de contenus

    19 718
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    20

Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Ou passer à un partage plus équitable des gains de l'entreprise... C'est possible mais, chut, ça arrange les nantis qu'on croit à des trucs du genre : la conquête de nouvelles parts de marchés. Les grands patrons ne font que ça : conquérir de nouvelles parts de marché, mais pour leur pomme, pas pour augmenter les salaires.
  2. Je n'ai pas retrouvé d'article sur cette étude qui avait démontré qu'on était mieux dans sa peau quand on pratiquait une activité ou que l'on s'adonne à une passion après sa journée de travail : ça aide à tourner la page, à décompresser, tandis que ceux qui ne veulent plus rien faire après leur journée de travail on l'impression que leur vie ne se limite qu'au boulot. La famille, le bénévolat, le sport, la culture... quelle que soit l'activité choisie, elle est choisie et donc, pas pénible, même si pouvant nécessiter des efforts. Même le citoyen lambda qui choisit d'aller décompresser dans une boîte sadomaso ne peut pas le vivre comme quelque chose de pénible. Je reviens sur la famille : si vous la trouvez pénible, évitez-la !
  3. Je t'attendais ! Nan mais toi, tu es d'une époque révolue, dans ta tête c'est encore les trente glorieuses : il y avait du boulot, on travaillait alors pour réellement gagner sa vie, et on parlait alors d'améliorer le sort des gens. Maintenant, c'est le contraire, faut ouvrir les yeux !
  4. Si les humains ont arrêté de chasser et de cueillir, c'est qu'au fond ils aspiraient à quelque chose de plus confortable. C'est ce que je reproche au langage des politiques en place : ils ne veulent pas entendre les travailleurs sont mécontents de leurs conditions de travail, de leur salaire, du recul de l'âge de la retraite, et ne savent que nous marteler que le travail c'est bon, c'est bien, c'est agréable, qu'il faut aimer ça... et puis que les chômeurs sont l'ivraie, la lie du peuple, etc. etc. Il veut motiver ? Qu'il augmente les salaires !
  5. Dire que le travail n'est pas vécu comme un calvaire par tous sous-entend qu'il l'est par d'autres, sans compter que ne pas vivre son travail comme un calvaire ne signifie pas qu'il n'implique pas de pénibilité. Tu me cites les agriculteurs, pourquoi tant de suicides dans ce milieu alors ? C'est pas toujours la petite maison dans la prairie. Je ne promeus rien du tout, mais je n'accepte pas cette police du langage. Perso j'ai toujours considéré le travail comme une obligation pour bouffer et payer ses charges, et je n'ai pas honte d'avouer que je m'en passerais si je pouvais pour me consacrer à d'autres choses : mes sports favoris, les arts picturaux, etc. (le canapé c'est pas mon trip donc inutile de remettre ça sur le tapis). C'est plutôt toi qui promeut la grand'messe macronienne pro-capitaliste en permanence.
  6. Bon, voilà que tu vas faire une obsession sur le canapé. Tu sais, en dehors du travail, il n'y a pas que la canapé. Enfin, je ne sais pas pour toi mais, en dehors du boulot, il y a la famille, les amis, la culture, le sport, le bénévolat... Et ton raisonnement n'enlève pas le fait que la pénibilité au travail existe, on ne va tout de même pas en faire un tabou ? Ou alors, ça y est, faudra avoir honte d'admettre qu'on ressent certaines pénibilités selon son travail parce que Macron en a décidé ainsi ?
  7. Le mot lui-même vient du latin médiéval tripalium qui était un instrument de torture, probablement tiré d'un mot grec qui signifiait trois pieux. Il a été employé pour désigner le tourment, la fatigue ou la peine supportée, la peine que l'on se donne dans son métier, avant de s'étendre au résultat, et il désigne encore les douleurs de l'accouchement comme depuis le XIIème siècle. Pour vérifier par vous-mêmes allez consulter l'étymologie du mot sur CNRTL.
  8. Donc, on ne va pas se mentir (comme il dirait) : la pénibilité existe. Pourquoi esquiverait-on ce terme ?
  9. Bonjour, En déplacement à Rodez ce mardi 3 octobre pour défendre la réforme des retraites, le président de la République a expliqué ne pas "adorer" le terme de "pénibilité", "parce que ça donne le sentiment que le travail serait pénible". Qu'ils sont douillets, ces prolos… En pleine campagne présidentielle, l'ex-banquier d'affaires avait déjà fait le coup, devant les représentants de la Confédération des petites et moyennes entreprises : "Je n’aime pas le terme [de pénibilité] donc je le supprimerai. Car il induit que le travail est une douleur", avait-il déjà expliqué. N'en déplaise au président de la République, une étude de la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) de 2016 montrait bel et bien que 69,7 % des ouvriers étaient quotidiennement exposés à au moins un facteur de pénibilité. C'était également le cas pour 35,7 % des employés, 24,4 % des professions intermédiaires, et seulement 12,2 % des cadres. La même enquête montrait que 26 % des ouvriers subissaient au moins trois facteurs de pénibilité, contre 0,5 % des cadres. L'Insee relevait quant à lui, également en 2016, un écart moyen d'espérance de vie à 35 ans de 6,4 années entre un homme ouvrier et un homme cadre. Quant aux femmes, l'écart moyen d'espérance de vie entre une ouvrière et une cadre était de 3,2 années. "Ceux qui ne sont rien" en apprécieront d'autant plus cette nouvelle sortie… Article entier
  10. Perso je trouve que c'est bien que des économistes ou autres réfléchissent à des sociétés nouvelles, plus humanistes, plus justes et plus en adéquation avec les réalités actuelles, la nôtre ne fonctionnant plus. On le voit tous les jours avec ces bouleversements écologiques, les mutations du travail et les défaillances du système politique face aux exigences démocratiques. S'accrocher au souvenir des trente glorieuses ne sert à rien puisque c'est fini, les nations qui croient que c'était plus facile dans le passé et donnent le pouvoir à des brutes rétrogrades (comme au Brésil ou en Turquie) ne font qu'empirer les choses. C'est donc qu'il est temps de repenser la société mais dans un but de progrès, pas dans celui d'un retour en arrière.
  11. Le 15 septembre 2018, Emmanuel Macron conseillait à un jeune chômeur de "traverser la rue" pour "trouver du boulot". Le jeune homme, harcelé par les médias par la suite (la batterie de son portable a grillé), a aussi subi critiques et insultes : "On m'a demandé pourquoi j'ai été dire ça, on m'a reproché de parler pour moi et pas pour les autres, alors que je parlais pour tout le monde. On m'a traité de fayot, d'enfoiré. Combien de fois on m'a dit : 'Je vais te défoncer' ?" Côté boulot, les conseils présidentiels n'ont pas été d'une grande réussite. Invité à se rendre dans le quartier de Montparnasse, au sud de Paris, pour déposer des CV dans des restaurants, Jonathan raconte avoir "fait chou blanc, catastrophique". Son présent, toutefois, répond d'une façon assez ironique aux préconisations de l'hôte de l'Elysée. Qu'un conseiller présidentiel ait transmis ses coordonnées à la fédération de l'horticulture n'y a rien changé. Il n'a pas "traversé la rue" mais "traversé la France" : "Cet hiver, je fais la montagne, cet été, j'ai fait la Bretagne". "Des petits boulots", "dans la plonge, en cuisine". Un rythme de saisonnier qui ne lui offre pas la sécurité de l'emploi nécessaire pour louer un appartement. "Je n'ai pas de fiche de paie en CDI, c'est compliqué". Jonathan vit donc toujours chez sa mère. De quoi faire répéter au jeune homme ses impressions à propos d'Emmanuel Macron. Un "bisounours", qui "ne vit pas dans notre monde, il est sur un autre nuage". Article entier Traverser la rue ne suffit donc bel et bien pas ! C'est sans surprise !
  12. Comme d'habitude tu insultes des participants, mais sans les citer donc, ce qui n'est pas franchement courageux. Je n'ai pas lu cette conversation en entier (trop long) mais ce serait bien que nommes sans détour "les vieilles connes" qui filent des leçons sur ce qui est sale ou pas, pour reprendre tes termes. Depuis que ce topic a été ouvert, il n'y aurait par conséquent pas eu un seul vieux con pour jouer les pères la vertu ?
  13. Le besoin sexuel des femmes aussi mais pas de rues chaudes pour les contenter, elles ! Et si elles manifestent un peu trop leur goût pour la chose, elles sont considérées comme des salopes. Et aussi des vieux et des jeunes cons ! D'ailleurs, les donneurs de leçon et gardiens de la morale sont majoritairement des hommes !
  14. Un peu facile de tout mettre sur le dos de la femme. Il n'y a pas de femme frigide, seulement de mauvaises langues, disait si bien Coluche. Prenons le problème dans le sens inverse cela dit : la femme qui a plus envie que l'homme, si elle va voir ailleurs, qu'en pense l'homme, qu'en pense la société ? On trouve toujours de bonnes excuses aux hommes qui vont aux prostituées, les femmes en manque de sexe n'ont qu'à se contenter de leurs doigts.
  15. En dehors de celles qui font cela sous la contrainte, pour se droguer ou parce que tombées dans un état de dénuement extrême, pourquoi une personne qui exerce ce métier par choix n'aurait pas d'estime de soi ? Pourquoi aurait-elle perdu toute fierté, toute dignité ? Je te comprends malgré tout car cela ne me plairait pas non plus de faire ça (je suis plutôt du genre fleur bleue). En ce qui me concerne j'ai besoin d'aimer pour faire l'amour, ou au moins d'éprouver un désir très puissant, mais est-ce que cela me donne le droit de juger les gens qui font cela pour gagner de l'argent ? Est-ce qu'on peut trouver que le sexe est quelque chose de beau voire passionnant même quand c'est fait dans le cadre d'une profession, du moment qu'elle est choisie ? Est-ce que, selon toi, un ou une prostitué-e par choix ne peut pas se sentir fort de son savoir-faire, de ses capacités ? N'est-ce pas une force de pouvoir faire jouir ? Mes propos vont sans doute faire sourire mais, bon, si j'approuve le fait de bannir à tout jamais de notre société le harcèlement sexuel, la culture du viol et l'esclavage sexuel, perso j'estime qu'en parallèle on devrait considérer les prostitué-es par choix comme des sachants en matière de sexe, et non plus comme des rebuts de la société. Je crois qu'un-e prostitué-e peut être aussi une personne honnête, doté-e de qualités, d'intelligence, capable de courage... donc respectable. Certaines filles de joie l'ont prouvé pendant la 2nde Guerre mondiale, quand elles faisaient causer l'ennemi au lit pour mieux renseigner les Résistants. Dans la vie, on tombe sur des gens qui ne se prostitueraient pour rien au monde mais t'assassineraient volontiers pour ton pognon ou pour ton cul, et le petit monde des faiseurs de morale fourmille de vicieux, de pédophiles et autres tordus, alors cessons l'hypocrisie.
  16. Tout d'abord au sujet du titre : le plus vieux métier du monde est-il aussi le plus cool ? Considérant les agressions qu'il y a dans ce milieu et le mépris qu'il inspire dans la société, cela m'étonnerait que ce soit si cool. Il faut dire que l'auteure -Emma Becker- était dans une maison. Je n'ai pas lu le livre mais si elle dit y avoir été heureuse (lu dans Bibliobs) on peut supposer que régnait un ordre plutôt coulant dans cet établissement, ce qui est loin d'être le cas dans les bordels bas de gamme où les filles sont séquestrées, violées, battues... jusqu'à devenir des loques. Maintenant, au sujet de l'intro : Disons que dans notre société, se prostituer est encore mal vu même si le sexe n'est plus aussi tabou qu'autrefois. Le fait que certains le qualifient de mal nécessaire le prouve : il faut selon eux qu'une petite partie de la population se sacrifie aux pulsions sexuelles d'une majorité qui ne sait pas se tenir, c'est mal mais nécessaire sinon il y aurait des viols partout. N'importe quoi ! Et chapeau pour l'éducation des hommes au passage ! En outre, le fait de rajouter "nécessaire" à "mal" est grave parce qu'il invite à fermer les yeux sur la prostitution contrainte. Parmi toutes les prostitués, bon nombre sont en effet des esclaves à la merci de proxénètes qui les maltraitent et les droguent. Celles qui décident de le faire de leur plein gré sont trop souvent injustement exploitées aussi par des sales types (genre Dédé-la-saumure) qui leur louent des chambres en échange de 90 % leurs gains. Les premiers responsables sont les consommateurs de prostitution : ils méprisent ces femmes, ces hommes, ces trans, qui se vendent (ou sont vendus) et avec lesquels ils couchent. En tout cas je ne pense pas que parmi ces consommateurs, beaucoup soient prêts à faire leur vie avec quelqu'un de ce milieu. C'est perçu comme un monde poubelle et c'est assez hypocrite. Notre société devrait accepter les quelques individus qui choisissent d'exercer ce métier (parce que ça existe) et leur accorder un statut de travailleurs indépendants, c'est-à-dire sans chef, libres de satisfaire ou pas à telle ou telle exigence du client, payant des impôts, bénéficiant d'une couverture sociale, et surtout : respectés tels qu'ils sont, donc pas rejetés, plus agressés, plus abandonnés aux rues sordides. Ce sont des êtres humains après tout. Peu importe qu'on soit fleur bleue et que cela puisse nous choquer : c'est évident que cela ne convient pas à tout le monde ! Mais en acceptant ceux et celles qui choisissent de l'exercer, en leur accordant une vraie place dans notre société, on dépassera l'esclavage sexuel, les violences dues au mépris à l'encontre de ces gens-là.
  17. Bah puisqu'il y en a une qui se dévoue, yaka embêter celle-là, quand elle en aura marre d'avoir mal au cul elle se calmera, mais par pitié, vous autres les violeurs, laissez les autres femmes tranquilles !
  18. Doïna

    Cécile Bourgeon enceinte

    C'est pas qu'une question de physique, c'est aussi le fait qu'un mec éjacule là-dedans sans se soucier se ce qu'elle fera au gosse, SON gosse, quand il sera né ! L'aurait au moins pu mettre un préservatif.
  19. Doïna

    Cécile Bourgeon enceinte

    la vache, le mec qui s'est tapé ça, fallait vraiment qu'il ait faim et qu'il soit pas dégoûté ! Il devait carrément être bourré, c'est pas possible !
  20. Ah bon, tu crois que je n'ai pas la joie de vivre ? Bien crois ce que tu veux, je ne vais pas te contrarier dans tes certitudes.
  21. Une fois de plus, tu m'as interprétée de travers. En tout cas, moi j'ai compris ce que tu viens y faire, sur ce forum : tu viens traîner ta névrose sur à peu près tous les topics, et c'est pour le plus grand désagrément des autres parce que tu pars en biberine chaque fois que quelqu'un s'exprime et que ça dérange ton esprit obtus. On ne va pas te laisser jouer les couvre-feu cependant ! Une fois de plus, si tu n'acceptes pas les divergences, ne lis plus les autres.
  22. Si tu veux, de toute façon tu te mêles, tu ne connais rien de cette ville où tu n'as pas vécu. Cependant, pour y avoir vécu 20 ans j'ai eu le temps d'observer les travers de cette ville : trop de sexisme, trop de misogynie, et l'homophobie n'en parlons pas ! Ce qui existe partout en France est une réalité aggravée dans la cité phocéenne. Et je persiste et je signe : le rejet de l'homosexualité y crée des refoulés.
  23. Qu'est-ce que JE viens foutre là ? Je ne parlais pas pour moi : les marseillais cela n'a jamais été ma tasse de thé, je ne suis pas attirée par les rustres. Je ne me passionne pas non plus pour le macramé. Pour ce qui est de la jugeote, je suis en droit de croire en avoir plus que toi qui, non content de ne rien comprendre à un post pourtant simple à comprendre, devient agressif et vulgaire. Agressif et vulgaire comme quelqu'un de plus habitué des comptoirs que moi vraisemblablement ! C'est simple : depuis que tu viens sur ce forum, tu ne fais que t'en prendre à ceux qui ne vont pas dans ton sens. Hélas pour toi, on ne va pas se mettre à tous la boucler pour te complaire, alors si vraiment cela te chiffonne quand quelqu'un ne pense pas comme toi, arrête purement et simplement de lire ce qu'écrivent les autres et reste dans ton petit coin à te dire que t'es la conscience du monde.
  24. D'une, je n'insulte personne (à moins que tu te sentes insulté par mon post, ce qui revient pour toi à dénoncer ton refoulement). De deux, et c'est le plus important : je n'ai rien contre les homosexuels ! Au contraire, je préfère une société où ce que toi tu appelles les "pédés" et moi les homos puissent vivre librement leur homosexualité. Le fait est que Marseille n'est pas une ville très gay friendly, contrairement à d'autres villes où les homos peuvent se promener main dans la main et se rouler des patins dans la rue sans risquer de se faire accabler d'insultes. Je trouve par conséquent très triste que certains marseillais en viennent à développer des pathologies parce que refoulant leur homosexualité. Ils se sentiraient forcément mieux s'ils pouvaient la vivre librement. Quand on n'a pas vécu à Marseille on ne peut pas savoir comment ça se passe là-bas, alors on laisse s'exprimer ceux qui y ont vécu et qui savent !
  25. Pourquoi, tu y as vécu, toi, à Marseille ? Ou alors tu viens de tomber sur une vérité qui te fout mal à l'aise ?
×