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Tout ce qui a été posté par Doïna
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C'est bien ce que je dis toujours aux détracteurs de Macron et, plus généralement, de la droite : qu'ils ne se réjouissent pas trop vite d'une certaine impopularité de Macron et ne sous-estiment jamais leur adversaire, qu'ils gardent à l'esprit qu'une partie de la population est pro-libérale, qu'il y en a qui veulent du Macron et sont contents de sa politique. Cela ne me fait pas plaisir de leur dire ça, mais il faut rester objectif, ne pas se faire d'illusions : en demeurant ainsi morcelés, à se faire la nique les uns aux autres entre partis de gauche, on n'arrivera qu'à laisser gagner le capitalisme et le nationalisme. Il y aura un moment où ce sera soit l'un, soit l'autre, et les citoyens qui comptaient sur n'importe quel parti de gauche en baveront et regretteront de n'avoir pas tassé leur égo au profit d'une union capable de gagner.
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La plupart des jeunes gens croient être naturels, lorsqu'ils ne sont que mal polis et grossiers. (Duc de La Rochefoucauld) J'aime bien les maximes de La Rochefoucauld, pourtant je trouve que dans celle-ci, le mot "jeunes" est de trop. On en trouve aussi des mûrs et vieux qui sont comme ça, donc pourquoi charger les jeunes, encore ?
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Le problème c'est qu'ils ont fait de l'argent à la façon de Macron, en moins pire du moins parce que ce n'était qu'un début, à savoir sur le dos de ceux qui avaient le moins besoin de ça, en durcissant ce qui était déjà dur pour les salariés, les chômeurs, et en faisant des cadeaux à ceux qui n'en avaient pas franchement besoin. C'est simplement qu'ils ont souhaité continuer leur carrière, s'accrochant unguibus et rostro à leur ascension à la façon des ambitieux et des cupides. Ils auront bien voulu être socialistes sous Hollande pour mener une politique libérale, Larem fondé ça ne les intéressait plus, Macron étant sur la voie royale vers la présidence. Quand on est vraiment socialiste, on le reste même sur un bateau qui coule, ce n'est pas une question de carriérisme, c'est une question de conviction. De Rugy en est un bon exemple : Vert puis de la Gauche démocrate et républicaine, puis EELV, puis il provoque la dissolution du groupe écologiste pour rejoindre le PS, puis il plante Hamon pour rejoindre Larem. Ce type-là n'a jamais été vraiment vert ni de la gauche, il n'a jamais eu d'autre conviction que ses comptes en banque. À droite aussi, la question a été évoquée. Dupont-Aignan s'est déjà allié à Marine Le Pen une fois, et certains ont songé à une alliance RN-LR. RN et LR, cela n'est pas pensable pour bon nombre à LR qui diabolisent RN tout en ayant les mêmes avis sur l'immigration, l'Islam, etc. Et si, à gauche, les partis revendiquent leur identité propre, en continuant ainsi c'est surtout leurs futurs échecs qu'ils revendiquent parce que seule une union peut sauver la gauche, au point où nous en sommes. Le RN se passera d'alliance avec qui que ce soit pour être dans les premières places, et je pense qu'il en sera de même pour Larem. Cela me fend le cœur de le dire, mais je veux rester objective.
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C'est certain que, si ça se faisait, il y en a qui ne seraient pas très à la fête, mais cela ne se fera jamais malheureusement : tout est perdu, la gauche demeurera morcelée, perdante. Je ne me fais pas d'illusions.
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Je dis toujours que ces frondeurs étaient les seuls vrais socialistes du parti, les autres s'étant trop éloignés des valeurs du socialisme français pour être perçus comme des socialistes à proprement parler. Ces derniers avaient alors donné à leur politique la dénomination de socialisme libéral, ce qui est un oxymore. Perso j'ai toujours vu ceux-là comme des arrivistes encartés au parti socialiste parce que ça les mettait bien en vue, parce que c'était considéré comme le camp des gentils face à la méchante droite facho et tout. Suite aux mesures purement capitalistes du gouvernement Hollande, heureusement les bons socialistes se sont démarqués par une fronde. Selon moi, ce ne sont pas les frondeurs qui ont saboté le parti socialiste, mais bien ces soi-disant socialistes libéraux qui n'avaient de socialistes que le nom et certainement pas l'âme. D'ailleurs, ils ont filé sans demander leur reste dans le parti de Macron sitôt sa création. Mélenchon avait bien proposé à Hamon de rejoindre LFI pendant la campagne présidentielle, mais voilà : il y avait cette histoire de plan A et de plan B qui déplaisait à l'européiste Hamon, d'où son refus (et non pas la peur de se faire bouffer tout cru comme tu le prétends). Jadot est moins "pastèque" que ne l'était Duflot, déjà parce qu'il est pleinement conscient de ce qui se trame dans notre société (Duflot était plutôt dans le jugement de son prochain mais ne voulait pas regarder ni entendre). Rien qu'aux européennes les Verts ont obtenu 13,47 %, LFI 6,31 %, PS/PP 6,19 %, Génération-s 3 %, PC 2,17 %, Urgence écologie 1,82 %, LO 0,78 % (je m'arrête là), si on les avait réuni cela aurait donné grosso modo 33 % ce qui n'est quand même pas mal. De toute façon, le morcellement est néfaste, c'est l'union qui fait la force et, franchement, quand on est en accord sur tant de choses, c'est vraiment bête de ne pas s'unir parce que cela mènera ces partis de défaite en défaite alors que toute une partie de la société a besoin d'être défendue, protégée contre le capitalisme et le nationalisme. En tout cas, moi c'est bien ce que j'ai dit plus haut : les électeurs de Hamon face à Valls ont ensuite rejoint LFI, laissant tomber Hamon, donc.
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Non, je répondais à quelqu'un qui disait que Mélenchon ne pourrait gagner que contre Marine Le Pen. Mais même contre elle je ne suis même pas si sûre qu'il pourrait gagner.
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Evidemment, c'est à la justice de décider, et il vaut mieux qu'il en soit ainsi, dans l'intérêt de tout le monde, même si elle peut paraître irréelle parfois. Cependant, il y a eu une évolution par rapport à cette notion de "crime passionnel" depuis le temps. Cette affaire fut selon moi une qui fit beaucoup réfléchir sur ce terme. Je doute que Cantat s'en fût si bien tiré actuellement. Pour ma part, aucun voyeurisme, juste de l'empathie envers toutes les victimes de violences conjugales, et ce que je trouve intéressant dans l'article, c'est d'y avoir trouvé deux infos que je n'avais jamais lues auparavant.
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ça va, il est pas trop lynché, il a même pu refaire des concerts après sa sortie de prison.
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Après avoir lu cet article, je n'avais jamais eu connaissance de ce qui s'était dit dans le bureau de la juge, ni non plus son chantage affectif allant jusqu'à s'auto-mutiler quand il était avec krisztina Rady et ses enfants. Pour ça, ce reportage me paraît intéressant.
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Vive la liberté de la presse ! Nous ne sommes tout de même pas en Corée du Nord, et le sujet est de surcroît tout à fait d'actualité. C'était typique à l'époque, quand il y avait des affaires de violences conjugales et que le conjoint violent invoquait son amour fou, les coups partant de manière irréfléchie, ses regrets, son envie de rejoindre sa victime dans la mort, etc. Cela donnait envie à ses juges de diminuer sa peine parce que l'on parlait encore de "crime passionnel" : le malheureux meurtrier qui tuait par amour. Mais comment peut-on tuer par amour cependant ? Je ne pense pas que l'on ose encore parler de crime passionnel en de pareils cas dans les couloirs des tribunaux, et c'est heureux. Alors après cela, il y aura toujours les fans de ce type pour prendre sa défense, parfois de façon tout à fait saugrenue, balançant des inepties du genre "Marie Trintignant lui aurait pardonné si elle était encore en vie" (comme si ils pouvaient savoir). Il faudra le lui demander lors d'une séance de spiritisme. D'autres diront "oui mais, de toute façon, sa vie était dissolue, elle picolait, elle se droguait", comme si c'était un motif suffisant pour mériter de tomber sous les coups de son compagnon. Puis on en aura encore pour assurer que, de toute façon, elle l'avait énervé. Oui, mais, voilà : si c'était un tyrex qui l'avait énervé, est-ce qu'il l'aurait pris à coups de poings ? Quand une petite bonne femme vous énerve dans un hôtel, messieurs, quittez la chambre et allez pioncer dans un autre hôtel, vous aurez une paix royale. Pour clore, le fait que Cantat soit aimé en tant qu'artiste ne doit pas excuser un meurtre. C'est un fait que, lorsqu'une personne est adulée, tout un tas de gens qui aiment ce qu'elle fait : ses chansons, sa musique, ses films, ses bouquins, etc. prennent sa défense sans faire appel à leur discernement, et ce d'autant que, bien souvent, ils lyncheraient littéralement une personnalité qu'ils n'aiment pas pour un crime similaire.
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Les plus importants concernent l'UE je pense, vous me direz ce que vous en pensez. Dernièrement, cela portait (il me semble, du moins) sur la marche contre l'islamophobie : le PS a été verbalement lynché dans la rue par LFI pour n'y avoir pas participé. Tous ces partis et leurs représentants avaient pourtant tous leur bonne raison d'y participer ou pas, c'est pourquoi ils n'auraient pas dû en faire un sujet de discorde. Olivier Faure a décidé de ne pas s'y rendre en partant du principe que cette manif était organisée par des islamistes politicards (qui y étaient eux-mêmes présents pour faire dans la surenchère) et tout en sachant pertinemment que c'était ce qu'il y avait de mieux à faire pour reprendre au RN des chômeurs, des ouvriers, des salariés mécontents. Le PS avait donc des raisons respectables de ne pas participer à cette marche, tout autant que ceux qui y ont participé avait des raisons respectables de le faire : Génération-s qui estime qu'on s'étale trop sur ces histoires de voile, etc. pour moins parler des problèmes de fond de la société (le chômage, les iniquités, l'écologie, etc.), Arthaud qui aura préféré que la gauche s'approprie cette marche au détriment des islamistes, LFI qui l'aura fait en se démarquant de ces islamistes et en précisant que le terme "marche contre la haine des musulmans" aurait été plus approprié que "marche contre l'islamophobie". Enfin, bref, tout cela pour dire que, parfois, ces partis de gauche n'auraient pas lieu de manifester un quelconque désaccord, ce qui serait déjà possible en se conformant à un respect sans faille. D'autant qu'en s'embrouillant pour une marche contre l'islamophobie et sur des affaires de voile ou de pas voile, ils laissent finalement le religieux décider à leur place.
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Je blâme la politique de Macron, hélas je ne serais pas aussi confiante que toi quant à sa prochaine défaite. Aux Européennes, Larem s'est placé juste derrière le RN et devant tous les autres partis malgré sa représentation par Loiseau dont tout un chacun assurait qu'elle ne valait pas un clou. Si Larem parvient à se maintenir en second même avec une tête insignifiante, alors ses détracteurs ont encore du souci à se faire. Puis affirmer que Macron court à sa perte parce qu'il est détesté, c'est oublier la bourgeoisie et la petite bourgeoisie françaises qui sont contentes de sa politique et se retrouvent dans ses dialogues. Il ne faut de toute façon jamais sous-estimer son adversaire.
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Le choix par des primaires a plusieurs fois mené à la cata dernièrement (exemples : Fillon sélectionné avant qu'on apprenne pour ses casseroles, et Hamon contre Valls pour qu'ensuite ses électeurs se tournent vers Mélenchon). Donc des primaires, pourquoi pas, cependant il faudrait selon moi y passer bien en aval d'une fédération des partis de gauche : chaque leader resterait leader de son parti, personne n'écraserait personne, les égos ne seraient pas trop titillés, puis on aurait le temps de voir ce que chacun vaut, ce que chacun a dans le ventre, avant d'élire LE leader qui représenterait la gauche unie aux élections présidentielles. Les autres leaders s'en sortiraient bien malgré tout en cas de victoire puisqu'ils seraient nommés ministres. Malheureusement, pour que ce soit possible, c'est maintenant qu'il faudrait songer à une telle union entre partis de gauche, parce que plus cela tardera, plus ils perdront des chances de vaincre. À l'heure qu'il est, ils perdent déjà des occasions de s'exprimer : le RN est de tous les débats, sur toutes les chaînes, face à Larem ou LR et des journalistes, alors qu'il me semble que les intervenants de gauche ont de plus en plus de mal à se faire entendre. Et encore, je n'en suis même pas certaine, qu'il puisse gagner contre Marine Le Pen.
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En 1981 tous s'étaient rassemblés derrière Mitterrand promu leader incontesté. Actuellement, ce n'est pas possible parce que la plupart de ces leaders ne veulent pas se ranger derrière un seul leader autre qu'eux. C'est pour cela que j'ai parlé d'une fédération où les leaders resteraient leaders, cela donnerait une hydre. Cela peut sembler irréel, pourtant, si l'on y réfléchit, c'est possible, je le crois du moins. On pourrait nommer à la tête de cette fédération, cette hydre, un secrétaire annuel : ou bien tiré au sort, ou bien élu à la majorité, ou bien les leaders seraient chacun leur tour secrétaire. On pourrait aussi, pour un problème donné se présentant, nommer le plus compétent en la matière (de par son expérience, etc.). Enfin, c'est franchement une calamité de ne pouvoir s'unir lorsqu'on est en désaccord sur si peu de choses et d'accord pour tout le reste, de demeurer ainsi morcelés face à des géants comme le RN ou Larem (LR est-ce encore le cas ?) alors qu'en s'unissant ces partis pourraient former un géant de taille à affronter les autres.
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Olivier Faure a refusé de participer à la marche contre l'islamophobie, non pas en tant qu'islamophobe ou même en tant que raciste, ce qu'il n'est certes pas, mais parce que ne voulant pas se rendre à une manif qu'il savait organisée par des islamistes politicards. Il a, selon moi, bien fait, même si les leaders des autres partis avaient leurs bonnes raisons de s'y rendre. Il se trouve que LFI a littéralement lynché le PS pendant cette marche pour n'y avoir pas été présent, c'est dommage et cela ne fait qu'entretenir la mésentente au détriment des Français qui auraient besoin d'une gauche unie et forte. Les partis de gauche devraient s'interdire de se critiquer aussi facilement les uns, les autres, en guise de premier pas vers une bonne concorde.
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C'est sûr que les bus gratuits, faudrait passer à autre chose. Cela mécontente les contribuables qui ne l'utilisent pas. Il est d'ailleurs toujours possible de couper la poire en deux. Exemple : dans ma commune, plutôt que des bus gratuits, des tickets à un prix très attractif, des cartes de transport à prix réduit pour les bénéficiaires du rsa. Plus tard, des problèmes budgétaires sont survenus, mais, plutôt que d'augmenter le coût du ticket de bus, les chauffeurs partant à la retraite n'ont pas été remplacés, des bus ont été supprimés aux heures où ils servaient le moins sur leur trajet. Résultat : il y a moins de bus mais il y en a encore et à un prix toujours aussi attractif, ainsi les usagers ne sont pas trop furax. Il ne faudrait peut-être pas trop traîner, cependant ! Que "plus tard" ne devienne pas "trop tard".
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Bien, comme tu dis : l'urgence, c'est de proposer une alternative sociale, écologique et démocratique. Tous ces partis de gauche y aspirent, malheureusement une gauche morcelée ne fait plus le poids contre le RN et Larem. Le RN est carrément de tous les débats sur les chaînes d'infos, des débats où ne figure même plus systématiquement un seul parti de gauche, de ce fait ils ne laissent plus la parole qu'aux partis de droite, à savoir RN, Larem et LR. Et comme tu dis également, en se divisant, ces partis offrent un billet aux deux factions. Ces partis de gauche ne pourraient-ils faire l'effort de s'entendre ? Ils pourraient se fédérer ! Pour ce qu'il en est des quelques points qui les divisent, cela pourrait se régler par un vote et un peu de bonne volonté. La gauche, un sursaut, m !
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Bonjour, Selon ceux et celles que cette question intéresse : faudrait-il que les gauches s'unissent pour vaincre ? L'union fait la force, c'est bien connu, d'autant que nos différents partis de gauche, si l'on y regarde bien, sont d'accord pour 95 % dirais-je (à vue de nez). C'est-à-dire qu'ils sont en désaccord sur peu de choses ! J'ai déjà eu vent d'unions entre partis de gauche en vue des élections municipales de l'an prochain. Si c'est possible pour des communes, pourquoi ne le serait-ce pas pour un pays, pour l'UE ? La question a été maintes fois évoquées entre différents partis de gauche, mais n'a jamais abouti et ce pour beaucoup en raison de problèmes d'égo. La création du parti Larem aura au moins eu le mérite de clarifier la situation à gauche en aspirant tous les arrivistes qui ont coulé le Parti socialiste sous François Hollande, révélant les seuls vrais socialistes se démarquant par une fronde. À présent, son leader est Olivier Faure qui revient vers les authentiques valeurs de gauche, et ne saurait se placer derrière un autre leader en cas d'union, même s'il a prouvé qu'il pouvait faire des compromis par une union avec Place publique aux européennes, ce qui aura valu à ces deux partis de gagner des points. Jean-Luc Mélenchon ne serait pas contre une union à la seule condition de rester devant. Benoît Hamon a déjà songé à tirer les conséquences d'une défaite aux européennes. Par chance, Génération-s a quand même sauvé les meubles avec 3 % aux européennes, ce qui lui a valu la prise en charge des frais de ce que l'on appelle propagande électorale. Ian Brossat resterait sans doute opposé à se joindre à une telle union, estimant que le Parti communiste a son entité propre et se démarque des autres partis de gauche. Et qu'en penserait tous ces groupuscules de gauche : Lutte ouvrière, NPA, UCL... ? J'en oublie peut-être. Pourtant, je suis personnellement sûre qu'unis en un seul parti, ce parti aurait dépassé les autres aux dernières élections, qu'il aurait vaincu la droite incarnée par Larem et LR, et même le RN qui a battu tous les records. Ce n'est cependant qu'un avis personnel, vous me ferez part du vôtre si vous le souhaitez. Pour résoudre ces problèmes d'égo, on pourrait par exemple envisager une hydre, un parti multi-têtes si vous préférez, autrement dit fédérer tous les partis de gauche de façon à ce que chacun conserve son leader propre. Quand une question se poserait, le leader mis en avant serait soit tiré au sort, soit élu par l'ensemble, et ce pour un temps donné (une durée annuelle par exemple), soit on missionnerait le leader le plus compétent à résoudre ladite question (de par son expérience, etc.). Maintenant, je laisse la parole aux autres et les remercie d'avance pour ce qu'ils vont en faire ressortir de sérieux.
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Qu'on défile dans la rue contre la haine envers les uns ou les autres, pas de problème, mais certains énergumènes mouillés parfois jusqu'au cou dans l'islamisme politique n'auraient pas dû y participer, par leur unique présence ils n'ont fait que saboter le message de paix.
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La voiture de demain sera t-elle électrique ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de samiragadir dans International
Ah non, @Plouj tu voulais parler au sujet des centrales nucléaires qu'il est préconisé de démanteler ? Une centrale nucléaire est plus susceptible de générer du surplus, pourtant des fois des méthodes recourant à la géothermie, le solaire, etc. génère aussi du surplus. Il faut espérer des progrès en ce sens, c'est pas encore gagné. -
La voiture de demain sera t-elle électrique ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de samiragadir dans International
S'il y aura encore de l'eau avec la sécheresse tu veux dire ? Sera-ce alors possible d'utiliser l'eau de mer dessalée ? Ce sont des domaines où il me paraît important de miser pour qu'ils progressent, tant ils peuvent apporter de bonnes solutions. -
La voiture de demain sera t-elle électrique ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de samiragadir dans International
Pas de surplus possible avec les éoliennes ? Même avec ces autres méthodes ne tenant qu'aux forces naturelles (marées, cours d'eau, soleil, etc.). Enfin, l'hydrogène vert me semble intéressant mais c'est un vrai défi à relever, même au niveau des coûts tant que cette énergie ne se serait pas généralisée. -
La voiture de demain sera t-elle électrique ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de samiragadir dans International
La voiture de demain fonctionnera peut-être aussi à l'hydrogène vert, mieux selon moi que l'électricité pour l'environnement : -
Il met un coup et il s'en va, ce n'est pas courageux. C'est comme les cons qui insultent les passants depuis leur bagnole avant de démarrer à fond la caisse ou qui attaquent dans le dos une personne qui ne s'y attend pas = que de la lâcheté ! Des trucs de pas finis en prime !
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Il n'en est pas à son coup d'essai, donc. D'où l'importance de mobiliser autour de toi les adultes sensés t'apporter leur protection : le cpe, tes parents, etc. S'il te touche, direction les urgences pour faire constater les plaies et les hématomes, parler aussi de la souffrance morale qui découle de l'agression, ensuite aller à la police avec le document remis par le médecin. Quand les parents de cet abruti auront des dommages et intérêts à payer, ils sauront le tenir ! Il est déjà hors-la-loi d'ailleurs : menacer de violence physique et de mort est interdit, s'il passe aux actes c'est encore pire ! Evidemment, cela ne s'arrêtera que quand quelqu'un osera se plaindre de lui. Faut surtout pas croire non plus qu'en se plaignant, il va faire pire : ils disent tous ça mais une fois qu'ils ont eu affaire au directeur du collège ou même aux flics, ils se tassent. En revanche, si toutes ses victimes continuent à se taire, là oui, il fera toujours pire, et nul ne peut dire à ce stade jusqu'où cela ira. De toute façon, la réalité n'a rien à voir avec ce qu'on peut voir dans les films : un individu te menace, te prend à parti, t'agresse, ce n'est pas à toi d'apprendre le self-defense en un week-end pour aller jouer les rambos (sans compter que si tu te défends physiquement ça risque de se retourner contre toi), dans cette situation c'est en causer aux adultes responsables de ta personne qu'il faut faire, et les laisser agir.
