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Tout ce qui a été posté par azad2B
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OK, j'essaie de poster un schéma lisible. Mais si tu me demandais le sens du mot eee en bas du texte, je resterais silencieux
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De quelque façon que l’on aborde le problème de la mésentente entre deux individus, on s’aperçoit que la raison fondamentale en revient presque toujours au mauvais choix des mots que l’un ou l’autre à pu utiliser pour expliquer ou justifier son point de vue. C’est sans doute ce simple constat qui a convaincu les gens du monde savant, philosophes, physiciens, médecins à convenir d’un langage commun pouvant servir de vecteur de communication fiable et dépourvu d’ambiguïté. C’est ainsi qu’est né le langage professionnel et ses variantes adaptées à chacune des manifestations de l’activité humaine en y incluant les arts et les techniques. Bien entendu, tout ne se passe pas dans l’harmonie la plus parfaite et quand une idée nouvelle nait, porteuse d’éventuels développements, il n’est pas rare de voir apparaître un nouveau concept qu’il faut bien nommer, ou un néologisme qu’il faut bien définir. Et c’est général à ce moment, dans l’histoire d’une science, que se déroule la foire d’empoigne. Chacun propose son mot, sa définition, certains s’appuient sur l’étymologie, d’autres sur le bon sens, sur la mythologie voire même sur le surnom de personnages de bandes dessinées… C’est ainsi, et puis finalement de toutes ces propositions, un mot surgit, survit et devient celui qui sera finalement reconnu et (bien) compris par l’ensemble de la communauté. Le calme revient et les adeptes de la science en question peuvent alors continuer à discuter en parfaite entente. J’utilise ici, l’expression, parfaite entente, dans le sens de parfaite compréhension. Si l’on a la gentillesse de bien vouloir excuser mon ignorance tout en acceptant l’idée générale qui transparait dans ce qui précède, alors on conviendra que rien dans ce long post ne respecte la condition permettant une compréhension du sujet traité. On peut pardonner l’absence de démonstrations ou celle d’idées d’expériences réalisables, accepter la possibilité qu’une idée géniale naisse dans un esprit à priori non préparé à la faire éclore, mais la moindre des choses que l’on soit en droit d’attendre de la part de son auteur, c’est une définition claire et précise des termes qu’il utilise pour étayer sa construction ? Au risque de me répéter, je maintiens qu’il est interdit d’utiliser un mot tiré d’un dictionnaire scientifique dans un sens différent de celui que ses créateurs lui ont donné. C’est pourtant ce que fait l’auteur de ce post et que l’on constate depuis les premières lignes. Cela s’apparente à du vol ou à du détournement, et cela justifie à mon sens parfaitement les réactions offensées de certains lecteurs. Alors, à vos dictionnaires…
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Chanou 34.Bien sûr que le malade souffre. Il faudrait manquer de beaucoup de qualité pour ne pas s'en rendre compte. Et peut-être que cette souffrance, glorifiée par les religions en général, les incite à se rapprocher d'elles ?
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en réponse à chanou 34 Hum... non, mais un seul suffit, non pas pour généraliser, mais pour chercher à s'informer. Cependant, je reconnais que n'ayant pas de connaissances particulière en la matière, je peux me tromper et utiliser un terme non, ou pas, approprié. Disons que maladie neuro-psychologique serait peut-être plus correct. Excusez, mon ignorance.
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Salut. Personnellement, j’applaudi au titre du post. J’ai déjà fait pas mal de recherches sur ce sujet et en consultant les critères permettant de définir la schizophrénie par exemple, on s’aperçoit que des termes comme « visions » ou « délire » apparaissent très souvent comme symptômes de la maladie. D’autre part, au cours des mêmes recherches, on s’aperçoit également que bon nombre de schizophrènes sont également attirés par le mysticisme en général, car c’est dans ce genre d’univers qu’ils peuvent trouver l’explication de leurs différences, voire de leur supériorité. Mais la recherche est assez ardue et on se rend bien compte de la prudence des psychiatres à établir un lien trop bien défini entre la maladie elle-même et le sujet religieux en particulier. Que l’on soit tous, plus ou moins « dérangés » est très probablement certain, qu’il y ait une infinité de degrés dans la maladie l’est aussi, mais il est un caractère très spécifique au schizophrène et c’est d’avoir la certitude que son comportement est non seulement normal mais qu’il est en outre signe de sa bonne santé intellectuelle et même - cas fréquent également - de sa supériorité si on le compare au reste des individus.. Là où l’individu (disons) normal doute, le malade lui est rempli de certitudes. Qu’on le veuille ou non, on est conduit à penser qu’il ne peut pas réfréner son besoin de croire et que ce besoin n’est pas le résultat d’une véritable construction intellectuelle menée de façon cohérente. Alors, oui, je prend le risque de croire que le mystique est un malade et que le mysticisme ne frappe que les plus atteints de ces malades.
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Pierre Dac, maître incontesté en la matière, aurait trouvé cela remarquable, et c’est surtout le fait que l’humour soit involontaire qui rend la chose si drôle.
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Plus aucun ! C'est éblouissant de lumière.
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Salut. Tu as raison, Mais n'est-il pas normal, avant de donner des indications d'attendre un peu que quelqu'un puisse avoir la satisfaction de trouver la solution tout seul. Il se trouve que le premier à avoir parlé de diodes, c'est Yazid2, qu'est-ce qui l'a inspiré ? Je ne sais pas, mais il se trouve que le secret de l'énigme est dans l'emploi de ce composant. Je n'ai fait qu'approuver. Mais si tu peux trouver mieux, ce sera tout à ton honneur. Pour la petite histoire, ce problème est en fait très concret. Il est le résultat d'un souci d'économie. Imagine que 10 kms séparent les interrupteurs des lampes et que près de celles-ci, on n'ait aucune source de tension. Tu comprends alors qu'économiser un fil (soit 10 kms de fil) puisse devenir intéressant . Cette solution a été adoptée par la SNCF il y a plusieurs décennies et bien que non justifiée aujourd'hui à l'heure des TGV et de leurs caténaires, elle reste un cas intéressant.
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A t'entendre, on pourrait se poser la question du pourquoi la diode existe-t-elle alors qu'une résistance pourrait la remplacer. Une résistance se fiche totalement de la nature du courant qui la traverse. Cela reste vrai tant que l'on parle de résistance pure et c'est ce que nous faisons ici. Une diode, elle, soumise à un courant continu ne le laisse passer que dans un seul sens, si l'on inverse la polarité, le courant ne passe plus. Dans le montage que je propose, il s'agit de courant alternatif, il s'ensuit que pendant une demi-période, le courant peut passer dans une diode, mais que pendant la demi-période suivante, la diode va bloquer le courant. C'est cette particularité qui rend possible une solution au problème posé. Trouve une solution pour que pendant une demi-période le courant passe de l'interrupteur I1 vers la lampe L1 et par suite, l'allume et que pendant l'autre demi-période, le courant passe par I2 et L2 et allume cette dernière. Ainsi les lampes vont donner l'impression d'être toutes les deux allumées en permanence, alors qu'en fait, elles le seront alternativement. Mais comme ce clignotement aura lieu 25 fois par secondes, l'oeil ni verra que du feu. Capito?
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Je t'en prie, tu semble oublier deux choses. La première c'est qu'un fil, ce n'est jamais qu'une résistance, très faible justement. Et l'autre, c'est qu'une résistance, ce n'est qu'un fil, de résistance plus grande, tout simplement. Allons, la loi d'ohm est ce qu'elle est, ce problème est insoluble si l'on utilise des éléments linéaires, ainsi tu peux proscrire les R, les L et les C, qui eux aussi sont des éléments linéaires, au moins quand le régime stable s'est établi. Et le plus simple des éléments non-linéaires, c'est sauf erreur, la diode.
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Notes tout de même qu'il existe une solution un peu tirée par les cheveux, et qui n'est d'ailleurs pas logiquement applicable. Il suffirait d'avoir DEUX prises de courant. Une à gauche comme dans le schéma, et l'autre à droite, après les lampes. Dans ce cas on utiliserait le fil supérieur de la prise de gauche pour aller vers les interrupteurs, et le fil sortant des lampes irait au fil inférieur de la prise de droite. Ainsi on aurait toujours nos TROIS fils, mais l'un d'eux serait invisible car noyé dans le mur. Non, introduire une ou des résistances ne servirait à rien. Bien entendu, avec de l'électronique de pointe, transmission par champ électromagnétique, usage de boucle de courant en numérique, utilisation de micro-contrôleurs ou d'émetteurs radio-électrique, il y a des solutions. Mais comme en toute chose, la solution la plus élégante reste toujours la simple.
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Tu veux dire que tu raccourci la longueur du schéma ?. Ca OUI, c'est possible mais cela ne résout pas le problème, il y a toujours TROIS fils. Deux vers les lampes et un pour le retour vers la prise. Attends que Yazid2 donne sa réponse, il est proche de la solution.
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Parce ce que tout simplement je te prie de te référer à cette science dont tu parles tant : la logique. Dans ta phrase "on relie directement l'interrupteur à la lampe" tu utilises le mot "relier" c'est ce mot qui pose problème. Relier deux choses différentes de nature, (interrupteur et lampe) implique que l'on utilise un agent de liaison qui ne soit ni l'une des choses, ni l'autre. En la matière, l'agent de liaison s'appelle "un fil" et aussi court soit-il, entre l'interrupteur et la lampe, il existe. Même s'il ne prend que la forme d'une goute de soudure.
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De contrexemple : Ca faut l'oser ! Et en prime un seul fil suffirait. Et sur ta lancée, tu pourrais aussi relier directement les bornes de la prise directement à la centrale atomique, et alors plus aucun fil n'est nécessaire. Quand je pense que tu es un ancien d' EDF ! Yazid ? Quelle basse tension ? tout est en 220 V.
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La mise en série des lampes ne permettrait plus de les allumer ou éteindre indépendamment . Cogite un peu, tu as déjà une bonne approche.
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En voici une un peu plus innovante. Quand on baisse I1, la lampe L1 s'allume. On relève I1, L1 s'éteint. C'est clair ? Quand on baisse I2, la lampe L2 s'allume. On relève I2, L2 s'éteint. Toujours clair ? Pour relier tout ce beau monde, on utilise TROIS fils. Comment faire pour n'en utiliser que DEUX, tout en gardant le même fonctionnement. A savoir les 2 lampes éteintes, l'une ou l'autre allumée, les deux allumées.
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Tu vois ? Le brouillard, déjà, devient moins dense. Allons tout n'est pas perdu.Bonne chance.
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On peut, ne serait-ce que par humanisme, concéder à l'auteur de ce fil le droit à l'existence et a celui d'exposer ses conceptions personnelles. Après tout, il ne représente qu'un sur 7 ou 8 milliardièmes parmi les générateurs d' idées sans queues ni têtes. Ces idées font le bonheur de ses semblables, tant mieux pour eux. Vouloir en contredire un en espérant le convaincre fera-t-il grimper de façon perceptible le niveau intellectuel de la planète ? J'en doute. C'est pourquoi, il vaut mieux ignorer ses interventions, écouter la voix de la sagesse et passer à autre chose. Devant l'infini du silence, la sottise finit par se diluer.
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Tout à fait, mais qui sait ? Quand notre blonde écrit 3/0 = ω alors qu'on lui a appris que 8/0=∞ elle est peut-être poussée par par une inspiration merveilleuse ? Cela lui permet de conserver une certaine cohérence à la notion de droite numérique achevée. Avec son écriture, 0.∞ et 0.ω sont différents et elle peut ainsi continuer à penser que les éléments neutres de l'addition et de la multiplication restent toujours le zéro et le 1. Et puis, pour rester dans le sourire, imaginez un peu la tête de notre blonde si le prof avait parlé d'indéterminé ? C'est pour le coup que la méningite l'aurait frappé. Un dé terminé, ou un dé fini, elle peut le concevoir, mais un dé non fini mais qui reste quand même un dé, voilà qui la désablonde notre buse. Amicalement.
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Blague. Un prof de math explique à sa classe qu'en général un nombre quelconque différent de zéro divisé par zéro donnait un résultat que l'on pouvait écrire ∞. Par exemple sur le tableau noir, il écrivit 8/0=∞ Bon les puristes peuvent râler un peu, mais en gros c'est à peu-près vrai. Et puis faut dire que sa classe n'était pas cette année composée d'éléments particulièrement brillants. Bref, pour voir si tout le monde avait compris, il appela au tableau une jeune fille plus blonde que nature et lui demanda d'écrire le résultat de 3/0. Et celle ci immédiatement écrivit 3/0=ω
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C'est sûr, mais inventer une énigme, n'est pas à la portée de tout le monde, si l'on tient à sortir des grands classiques qui renaissent périodiquement, on ne peut aujourd'hui que viser tellement haut que personne hormis un grand physicien pourrait émettre l'ombre d'un début de solution. Alors on en reste à la course entre Achille et la tortue. Et ça marche encore, depuis plus de 2000 ans. Désolé.
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Remarquable ! Bel exemple d'une logique redoutable d'efficacité.
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Et mes pauvres mafieux en disgrâce, vous les oubliez ? Si c'est le sujet qui vous pose problème remplacez-les par des couples de maris (ou de femmes d'ailleurs) trompés. Ou bien par des numéros 1 chefs de partis, trahis par leurs numéros 2. Ca c'est d'actualité. Ou encore par des patrons abusés par leurs chefs comptables, ou des Commissaires de Police secondés par des inspecteurs ripoux, ou des "amis" trahis par leur copain d'enfance. L'éventail est riche. Mais pour l'instant mon énigme, pourtant fort belle resteveuve de solution.
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Comme à l’heure du verlan et du langage SMS les traditions se perdent et qu’en outre les générations nouvelles chassent les anciennes, il est bon de temps à autre, de faire renaître les bonnes énigmes de jadis. Mais j’en ai une moins connue, je crois. Que voici. Pour la moderniser un peu, on va mettre en jeu de ces personnages peu reluisants cette, mais dont les us et les coutumes sont (hélas) admirées et respectées de la jeunesse d’aujourd’hui. Les membres d’une même famille de la Mafia, sont tous natifs d’un même village de la Sicile.Cette année, il y a 10 groupes de 2 mafieux qui se rendent à la réunion. Chaque groupe est composé d’un Capo et de son lieutenant. On a donc ce jour là dans ce charmant village 10 Capos accompagnés de leurs 10 lieutenants et ces 20 personnages sont venus écouter le Parrain qui, lui habite le village. Voici maintenant les conditions du dilemme. 1- Notre Parrain est un homme dont les affirmations sont toujours prise au sérieux par ceux qui les entendent. 2- Les Capos sont tous des gens très intelligents qui jamais ne se trompent dans leurs jugements . 3- Les Capos ont tous un service de renseignement qui leur apprends ce qui se passe chez les autres Capos. Mais par contre chacun d’eux ignore totalement ce qui se passe chez lui. Ce jour là, le Parrain fait à ses Capos, la déclaration suivante : il y a au moins parmi vous, une personne qui est trahie par son lieutenant. Selon nos règles, il est de son devoir d’éliminer le traître dans la soirée du jour où il apprendra la vérité. La question est : que va-t-il se passer dans les jours à venir ? Remarques subalternes. I - Le fait que j’habite en Corse, n’a rien à voir avec l’énigme. II - La récurrence est une bonne méthode d’approche vers la solution.
