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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Je dois te ressortir ce qui est en rapport avec l'agriculture impossible vue la quantité de métaux lourds dans le sol ? Dans notre cas, ce sont les explosions qui provoquent les radiations, l'explosion étant le lieu de la réaction. Dans le cas de la centrale, tout ceci est maitrisé, et tu le sais. Sauf en cas d'incidents plus ou moins graves qui, eux, permettent des sorties de ce qui ne doit pas sortir de là.
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C'est pourtant très simple : le nucléaire militaire et le nucléaire civil utilise exactement la même science, à savoir uniquement la fission pour l'un, donc les métaux lourds, et les deux (et plus particulièrement la fusion pour le second, ce qui le rendrait plus "propre") pour l'autre. Dans la mesure où tu nies jusque là la dangerosité de la radioactivité liée à tout ceci, je te rappelle simplement que c'est faux. Et dans la mesure où les mêmes choses sont faites dans les deux cas, mais pas dans le même but, le danger potentiel est le même, et les déchets liés à ceux-là strictement similaires. Je n'insinue pas que les centrales malades. J'insinue rien, mis à part le fait qu'une centrale nucléaire, ça reste du nucléaire, et quand ça explose, ça ne donne rien de joli. Et ça, c'est vrai de la radioactivité liée à tout ça. Maintenant, si tu n'y crois pas, tu peux retrouver l'exemple le plus célèbre Tchernobyl. Que les soviétiques en viennent à appeler l'aide des occidentaux démontre bien que ce n'est pas qu'une plaisanterie, sinon ils auraient laissé faire. Alors ouai, je maintiens, le nucléaire n'a rien d'un jouet. Avoir conscience du danger permet de le prévenir. Il n'y a pas lieu de tomber dans une psychose pour autant. Et les soviétiques n'ont jamais eu des méthodes, disons, sympathiques. D'autant moins avec les voisins de ce type. Puis, quand on sait comment ils font grand cas de leurs cours d'eau et de leurs mers proches, je vois mal comment on pourrait aller penser que c'est là de l'ordre de l'erreur. Je suis désolé, mais quand tu fais 500 essais et que des gens y sont, ce n'est pas un manquement, du style "oups, j'ai oublié de leur dire". Ca dépend. De laquelle veux-tu parler ?
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Selon wikipédia : Soit environ 2500 à 5000 mC/kg. Je ne sais cependant pas d'où ces chiffres peuvent sortir, je ne les trouve pas vraiment ailleurs. Certains citent bien des multiplications par rapport aux normes. C'est que ce n'est pas forcément très étudié et des plus connus, ce qui est assez étonnant vu le nombre de bombes essayées là-bas. Par contre, tu trouves de nombreux sites où le chiffre de 10% de la population irradiée et souffrant de maux divers et variés est donné. La proportion des cancers, elle, serait de jusqu'à 30% supérieur. Pour les cancers, j'ai trouvé ça sur plusieurs sites, y compris celui-ci : https://web.archive.org/web/20120111101557/http://thebulletin.org/web-edition/features/the-lasting-toll-of-semipalatinsks-nuclear-testing Je cite celui-ci parce qu'il donne des chiffres :
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La radioactivité, sans doute.
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T'as du courage, crabe. C'est bien, il faut être persévérant. Je vais te donner un petit coup de pouces. Et je confirme, les informations sont facilement trouvables sur le web à qui se donne la peine de chercher. Mais encore faut-il vouloir admettre la réalité. Je suis d'ailleurs curieux de voir comment tu vas nous expliquer ça : les conséquences de ce qu'on appelle le "polygone nucléaire de Semipalatinsk", haut lieu des essais nucléaires soviétiques au Kazakhstan. Si j'en crois wikipédia, en premier lieu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Polygone_nucl%C3%A9aire_de_Semipalatinsk Un autre site, qui ne dit pas des choses bien différentes : http://www.illustre.ch/Tchernobyl-Fukushima-Russie-Ukraine-Bielorussie-Kazakhstan-nucleaire-atomes-centrales-nucleaires_100259_.html D'autant plus intéressant, ce dernier, qu'il extrapole sur d'autres cas plus "mineurs". Mais tout ceci n'est probablement qu'un malheureux hasard, et évidemment une psychose inventée de toute pièce pour nous faire croire que l'énergie qui se cache dans une centrale ou une bombe de ce type est tout à fait anodine. Il ne faut pas faire beaucoup de physique pour savoir qu'en effet, les doses radioactives "naturelles" n'ont rien à voir avec les doses dont on parle ici.
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Et quand tu manges beaucoup de poissons, tu développes aussi un syndrome d'irradiation aiguë potentiellement mortel en un temps qui n'est pas celui d'un cancer ? Ou alors, tu fais juste une indigestion ? Mais tu as de l'humour, c'est déjà ça.
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Il existe des exemples précis, au contraire. Tout ce qui touche au syndrome d'irradiation aiguë est en général avéré puisque la personne meurt, ou non, à cause de cette exposition. Laissons-le donc dans son refus d'admettre ce qui est.
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A vrai dire, nier la dangerosité du plutonium ne m'amuse pas du tout. Il faut vouloir mourir pour aller opérer là-dessus sans rien d'adapté. Et vous le savez.
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Ah non, c'est clair. Ils prennent même des douches au Pu. C'est bon pour la forme !
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Quelque chose comme ça. Après, il n'est pas sûr que le mot soit entendu de la même manière partout. Certains préfèrent perdre le moins de soldats possibles, d'autres se disent que finalement, ils en ont encore bien assez derrière s'il le faut. J'étais parfaitement ironique, sinon. Une façon de montrer qu'il existe autre chose que le pragmatisme dans la façon de faire la guerre.
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Je sais pas. A la Staline, c'est pragmatique, selon vous ?
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Quelques mois, c'est bien assez pour permettre une venue soviétique, et c'est bien des soldats morts. Or, on cherche en général, quand on a un commandement plus ou moins "normal", d'économiser ses hommes. En revanche, celui des autres, et c'est triste à dire, nous indiffère pas mal. Je ne pense pas que la fin justifie les moyens. La guerre, ce n'est pas mon truc. Mais je ne suis pas là pour faire de la philosophie : je n'ai pas à penser si c'est bien ou mal, si c'est ce qu'il faut faire ou non. Je suis là pour expliquer ce qui s'est fait et pourquoi ça a été fait. Depuis, on a pas eu besoin de moi pour et rendre plus performante ces armes, qui apparaissent aujourd'hui comme des jouets, et pour en faire des nouvelles plus marrantes encore. Arrêtez donc de penser que ce que je défends comme position historique est une position personnelle, une opinion que je partagerais, faisant de moi un horrible cynique militariste. Je ne pense nullement qu'une bombe atomique est nécessaire. En revanche, eux, l'ont estimé. Et c'est ça qui m'intéresse. Je ne vois même pas ce que je fous dans l'histoire, avec un petit "h", cette fois. Oh que non.
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En Histoire, il serait bon d'oublier que nos petites sensibleries ne changeront rien au fait. Je ne justifie pas et n'approuve pas davantage l'utilisation de pareilles armes. En revanche, je ne me montre pas naïf : j'ai conscience et du fait que les Américains sont des pragmatiques, ce qui parfois tend au cynisme pris à notre époque, et j'ai conscience que la rivalité URSS-USA n'est pas née en 1947, tout comme la Première Guerre n'est pas le fait d'un mec qui, un beau jour, se fait descendre et fait mettre l'Europe à feu et à sang. Les choses sont un peu plus complexes que cela. Et les Américains aimant être les premiers, quelqu'un qui fait concurrence, ça déplait assez. Staline n'était pas un amoureux non plus des Américains. Par contre, chacun des deux camps savait qu'ils avaient besoin de l'autre pour virer Hitler, en particulier. Une fois l'ennemi commun tombé, c'est fini l'apparente idylle. L'Histoire n'est pas faite de jolies fleurs et de bons sentiments, surtout pas celle du siècle dernier.
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Je ne suis pas forcément d'accord sur tout, mais sur ce point, et malgré les avis divergents, tu as raison : les Américains ne sont et n'ont jamais été des idiots. Au contraire, ils ont toujours cherché à voir plus loin que le lendemain. Et le lendemain, ce n'était plus à ce moment-là ni l'Allemagne ni le Japon pour eux, mais bien l'URSS. Il suffit de songer à la conférence de Potsdam qui est largement décrite comme le signe visible d'un réel déclin dans l'entente entre les vainqueurs/futurs vainqueurs de la guerre. Les Américains n'étaient pas dupes et savaient très bien que Staline n'était pas un enfant de coeur. En revanche, ils savent avec qui il faut s'allier quand il faut s'allier. Non seulement les bombes ont permis un intérêt direct, à savoir économiser leurs hommes, ce qu'ils ont toujours cherché à faire, mais en plus, comme tu le dis, c'était le moyen le plus rapide de faire cesser un guerre, et donc d'enlever le seul argument soviétique qui aurait pu justifier qu'ils viennent s'infiltrer encore ailleurs que là où ils sont déjà. Il ne s'agirait pas d'oublier que si nous fixons le début de la Guerre Froide à une date fixe et ultérieure, ce n'est pas quelque chose qui s'est créé du jour au lendemain, loin de là. Je ne sais pas si le Japon aurait été coupé en deux, mais il est certain que les Américains cherchaient déjà à créer une sorte d'avant-poste anti-communisme en Asie (qui, sinon, aurait été entièrement rouge). D'où l'attitude après la fin de la guerre à l'égard de la population japonaise.
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J'adore le concept !
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Les écoles pourquoi pas, mais la publicité... Vous aurez du mal à la convaincre de faire dans l'éthique, ce n'est pas son rôle. Elle ne le fait qu'à la condition d'y être contrainte ou par pur intérêt économique. Sauf à faire un spot publicitaire du style "faut faire attention sur les routes", ce qui n'empêche pas les gens de conduire comme il ne faut pas. Ne pas y réagir serait un tort, elles sont là pour faire réagir. Réagir mal, en revanche, cela serait dangereux. S'il y a vraiment appel à, ce que j'ignore et ne peux absolument pas dire à partir d'un simple texte, d'autant plus venant d'un monde où il est rare qu'il faille prendre les choses au premier degré, il suffit d'appeler en justice et le problème sera vite réglé. Toute cette histoire me fait finalement penser à une vieille histoire aux Etats-Unis où des groupes de metal ont été accusés d'inciter les jeunes à massacrer des gens, après que certains élèves écoutant ce genre de musique ont pu commettre de tels actes. Parce qu'en effet, les chansons qui, en apparence, font l'apologie de la violence, de la mort, et de toutes les horreurs pas possibles, ne manquent absolument pas. Le viol n'en est qu'une composante parmi bien des autres. Or, ce n'est pas le cas : il n'y a ni appel, ni incitation à (encore une fois, je le suppose ici, mais je ne les connais pas : j'appelle juste à ne pas partir sur des a priori). Reste que de toute façon, qu'on le veuille ou non, la violence sous toutes ses formes en devient banale. Et il semblerait que ce soit la lecture que vous cherchez tous vu que les journaux, papiers ou non, sont constitués à 75% de ces choses-là. Quelqu'un qui veut violer n'aura pas besoin d'une chanson pour s'en convaincre, et quelqu'un qui ne le veut pas n'en aura pas besoin non plus pour faire de même. La seule chose que cette chanson peut faire, c'est être mal comprise d'une façon ou d'une autre. Parce qu'effectivement, nous avons trop tendance à vouloir lire ce que nous souhaitons lire, ou à lire ce que nous ne souhaitons pas lire. C'est d'ailleurs vrai pour toute forme de lecture : un livre où est mis en scène un personnage qui massacre des femmes et les violent une fois morte, sachant que l'auteur nous le donne comme quelqu'un d'humain et de normal, peut sembler être un appel à. Mais comprendre ça de telle manière, personne n'irait le faire chez un lecteur assidu de thriller. Ah mais on est d'accord, on pourrait sans mal marcher main dans la main à notre procès, l'ami. Heureusement qu'on est mauvais, sinon on serait lu, et donc excusé
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Allez mon chou, te vexe pas, tu sais bien que je ne fais pas guenon vexée! Mais je dirais que la censure, ça peut se faire.
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Sans parler d'Eminem (qui lui n'est pas un inconnu) qui enchaine les balles dans la tête, les meurtres chantés de sa (vraie ex) femme, et j'en passe et des meilleures. Maintenant je défends un groupe, je ne connais ni ses intentions ni rien de plus. En revanche, s'il vient tel qu'il est dit de la mouvance dite punk, ça n'a rien d'un texte, disons, "étonnant". Après, les limites ne sont pas les mêmes partout, et nous ne sommes pas des femmes. Paraît que ça peut jouer. Ca peut se tenir, en effet. Maintenant, un type qui voit un parfait amour et qui a connu une déception dont il se remet pas peut aussi sortir le fusil. De même, ce même type qui écoute space bound d'eminem et qui déprime peut faire de même et se tirer une balle après avoir tué la fille. De même, tu peux envisager tous les cas possibles et inimaginables (les clips gores, hards et débiles ne manquent pas, et j'ai en tête des choses qui ne peuvent pas être écrites ici alors que ça se trouve sur youtube sans aucun souci). Si nous voulons interdire la violence, ce qui a du sens, pourquoi pas. Mais alors, il faut le faire pour tout ce qui l'est, à commencer par ce qui a le plus d'influence sur la population : un petit cadre sympathique avec des gens en costume qui vous racontent les horreurs de la journée. Combien se sont pendus parce qu'ils ont désespéré d'un monde qui n'est pas plus au bord de l'apocalypse qu'hier ? Etc, etc. On peut imaginer beaucoup de choses. Quelqu'un qui fait de l'humour noir peut tomber sur un juif qui le prend mal et finira par se faire flinguer aussi. Dans ce cas-là, est-ce qu'on interdit, ou pas ?
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Je pensais justement à eux en lisant le sujet. Je me souviens avoir montré un live à quelqu'un de l'école, c'était mémorable de voir sa tête quand il a vu la scène. :D
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konvicted : cf ton premier commentaire, allons. Ne te singe pas toi-même ! tequila(nounet) moor : Normal, tu es philosophe. Mais effectivement, ça pourrait être un degré de réflexion. Le seul problème, c'est que c'est pas génial pour notre transite à nous, il paraît (outch, je tombe dans le même jeu). Mais sinon, ton point de vue se défend, en effet. Si ce n'est qu'il est assez peu tactique de s'adapter après avoir modifié sans réfléchir. Quant à savoir ce qui est mieux au niveau des intentions, ma foi... Vaut mieux un méchant philosophe qu'un gentil ridicule, non ? Reste que je ne cherche pas à te convaincre de quoi que ce soit, tu l'es déjà à ta façon. Et j'aurais bien du mal à te démontrer que l'humanité est philosophe, c'est assez clair. Sur ce, la séance "philosophe du dimanche un mercredi soir" est terminée pour moi, je vous souhaite une bonne soirée, les gayzous.
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Je m'excuse pour les fautes ouai, j'ai pas trop fait gaffe je l'admets, et je n'ai pas fait ça à des heures où je suis des plus alertes. Maintenant, et je dis ça aussi pour lemusicien, ce serait assez embêtant d'être lu au premier degré. Parce que (et je vais faire plaisir à konvicted pour le couP, j'en suis sûr), les végétaliens ne m'emmerdent pas plus que les autres. En revanche, les emmerdeurs et les arguments ridicules, si. Et en l'occurrence, le raisonnement qui est utilisé ici est que "faut avoir un truc comme nous qu'on appelle une cervelle pour pouvoir sentir quelque chose". Non seulement c'est faux, mais c'est en plus une restriction grave de ce qu'est sentir. Le fait est qu'on ignore si un arbre est capable de souffrir ou non. C'est du même ordre que notre ignorance sur le fait de pouvoir rendre sensible quelque chose qui, en théorie, ne l'est pas comme (comme un robot). Donc le végétalisme peut se défendre, je n'ai jamais été contre. Le seul truc qui m'a gonflé, ce soir-là, c'est de me faire dire "mon dieu, faut pas manger des animaux, ça a bobo". Sous-entendant le fait qu'une plante, bah, ma foi, ça peut bien être découpé et redécoupé. Ce n'est pas parce que la chose n'est pas visible qu'elle n'existe pas. Et quand j'ai demandé la démonstration que la sensation de souffrance n'existait pas chez la plante, je n'ai pas eu beaucoup de réponses. Nous considérons ça comme "logique", aussi logique que bien des choses qui ne vont pas de soi. Du coup, lemusicien, non, je ne suis pas en manque de belles histoires faisant progresser l'humanité. Seulement, il me semble important de ne pas rejeter des choses parce que nous les pensons évidentes, ici la souffrance ou douleur sous une autre forme que celle animale et que nous pensons connaître (parce qu'en fait, on ne sait pas non plus s'il n'y a qu'une façon générale de la vivre). Et faire de notre ignorance ou des lieux communs des arguments, ça me dérange assez. Pour le reste, ma foi, qui mange qui ou quoi, ça m'indiffère grandement. Je ne sais pas si je suis clair ou si j'ai raison, il n'empêche que j'attends d'être convaincu du contraire encore. En tous les cas, tequila moor, le ton faussement polémique est là pour rappeler que nous sommes profondément ridicules quand nous pensons discuter de grandes idées. Bref, mon propos n'était pas de savoir s'il est bon ou non de changer de façon de vivre, mais de savoir si ces façons de vivre sont justifiées par des arguments véridiques. Une façon de rappeler que les bonnes intentions ne suffisent pas. Ou, pire, que par les bonnes intentions, on peut nuire grandement. Comme je semble l'avoir fait, vu que je vogue entre l'incompréhension et le rejet. C'est donc que je ne me suis pas tellement raté. Le sujet tient plus de l'émotion que de la raison. Et il est là, le problème.
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Il fait bien, c'est aussi ce que je visais.
