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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Fais de ta vie un rêve, un souvenir auquel tu souriras quand viendra le temps où tu ne pourras plus qu'y songer longuement. N'abandonne pas, car tu pourrais regretter de ne pouvoir sourire à tes erreurs et tes bêtises, de ne pas pouvoir vivre ce moment de la vie où qui n'est qu'un lent rappel de notre éphémère passage. Oui, mon ami, si tu me lis, n'oublie pas. Tes combats seront ta fierté, une fierté qui sera égal pour les journées victorieuses et les nécessaires défaites. Rassure-toi, c'est une période de notre existence qu'il est souvent difficile à affronter, car rien ne fonctionne plus comme on le souhaiterait. Les remords, les regrets, les souffrances. Tous ces détails qu'on croyait enfui pour l'éternité se prenne au jeu de remonter, comme pour taquiner le reste d'un nous-même, un restant de ce qu'on était par le passé. Surtout, ne t'avoue pas vaincu, et prends pleinement par de cette dernière épreuve. Il ne faut pas se laisser abattre alors que tu es si proche de la fin du chemin. Un chemin où tu as mainte fois buté. Un chemin que tu as du apprendre à surmonter. Un chemin pourtant sinueux et déroutant où tout le monde n'arrive pas au bout. N'est-ce pas suffisant pour te convaincre de poursuivre sans chercher inlassablement à t'arrêter? Ne penses-tu pas que concrétiser tous ses efforts serait une concrétisation bien méritée? Fais de ta vie un de ces voyages, la destination idéale d'un marathon perpétuel. Chaque coureur, aussi bon et doué soit-il, finit par prendre sa retraite, prendre du repos, changer ses activités, pour s'occuper différemment, ne pas sombrer dans l'ennui. Même eux, ces athlètes, se voient contraints de faire des pauses, de prendre le temps de souffler, pour mieux recommencer. Je ne peux pas te promette que tu te remettras à courir à te dépasser, mais je peux essayer de te prouver que la vieillesse n'est qu'une pause, certes imposée. Seulement, il te faut faire à l'idée que, si tu as coursé le bonheur toute ta vie, il te faut bien prendre une heure à profiter du calme et du repos, de l'étrange plénitude et de la sérénité. Laisse les autres prendre le relais. Tu t'es bien assez fatigué. Et j'admire ton parcours, ta témérité, cette singulière hargne à sans cesse rendre la route fréquentable, pour toi et pour les autres, et surtout pour les autres, ces inconnus dont tu ne connais pas même l'identité, et pour qui tu as tenté, au mieux que tu le pouvais, rendre viable une vie à peine vivable.
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Je me sens vide et inutile. Finis et au bout du fil. Suis-je à ce point désespéré? Si je ne peux plus croire en la vie et son berceau vertueux, dois-je nécessairement me diriger vers les terres battues de la mort? A en croire les gens d'ici, c'est un tort. Mais qui des deux est vraiment le plus fort? Rien ne permet de rendre l'existence heureuse. Rien mis à part ces foutues illusions. Ces espoirs dont on s'éprend sans véritables raisons. Fut un jour encore proche, j'aurais souhaité qu'on me vienne en aide, qu'on me tende une main pour me hisser à nouveau à terre. Mais si j'ai pu trébucher plus tôt, je n'ai jamais trouvé de quoi me rattraper durant ma chute. C'est une mort lente et difficile, une noyade dans les excès et la souffrance. J'étouffe. L'air ne me vient plus. L'oxygène semble me fuir. Tout devient flou. Tout devient noir. Je ne reconnais plus rien. Je n'ai jamais rien connu. Est-ce une étoile du soir qui m'emporte ainsi dans la froideur de l'espace? Si je ne sais pas où je vais, si je ne sais d'où je viens, je sais que je vais aller encore un peu plus loin. Ne serait-ce que parce que je n'ai pas le choix : je me dois d'avancer dans l'obscurité d'un avenir pouvant être sans moi. Néanmoins, je vous avouerais que tout ceci me laisse indifférent, que mon cœur semble saignant, saillant, alors qu'on n'y trouve que vide et trépas, pourriture et poussières étoilées.
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Merci chateau. Tant d'idées. Tant de temps à tuer. Et pourtant, aucun courage, aucune volonté. J'aurais tellement aimé rattacher ces brides de pensées pour en faire une histoire à lire ou écouter. Je me déteste. Moi et mon impuissance.
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Une heure. Je suis à une heure de ma prochaine épreuve. Et pourtant, aucun stress. Aucun signe. C'est peut-être parce que j'attends autre chose, que j'espère autre chose. Je vous souhaite une bonne journée, je ne sais pas trop quoi dire, encore moins quoi écrire. C'est peut-être là le signe de mon stress, n'est-ce pas? En tout cas, tout va s'accélérer, s'emballer, à mesure qu'on s'en approche. Je n'ai pas le don d'être tout à fait tranquille quand j'arrive vers l'inconnu ou vers l'importance. Importance que je n'accorde pas. Pas encore. Peut-être jamais. Il est difficile de connaitre la suite, l'avenir. On ne peut qu'espérer, chercher à se motiver, à trouver les raisons qui feront qu'on y arrivera. La vie est vraiment un perpétuel combat. Un combat acharné où il faut prévoir le lendemain, plutôt que de pouvoir profiter du soir au matin, celui qui est bien présent, là.
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S'il y a équilibre, il n'y a pas forcément égalité. Si chacun y trouve son compte, ce n'est pas pour autant qu'on a tous la même chose. L'égalité est une notion irréaliste à mon sens. Et s'il y a dominant et dominé, il y a nécessairement, en tout cas dans le cas humain, un moment où la population dominée voudra faire tomber ceux qui dominent, pour une raison, ou une autre. Pour une question obsolète d'égalité? Au fait, Aaltar, j'espère que ça ne pose pas problème tous ces commentaires.
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http://www.youtube.com/watch?v=8s1tG2Gr4Wc&feature=related
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Bonne vacance. Pour ma part, les épreuves ont commencé. Et je crois bien que j'ai passé celles que je pourrais réussir. Est-ce un hasard si, le jour précédent la philosophie, j'ai lu ses Pensées? Est-ce un hasard si, le soir d'avant, j'ai parlé de Pascal à quelqu'un? N'est-ce donc pas une étrange coïncidence? Mais le plus surprenant, dans cette brève histoire, c'est qu'elle est vraie. Bonne journée, aussi
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Pour ma part c'est bon. Je n'ai rien dit
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Les paperasses dont tu sembles apprécier la venue
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Il n'y a pas d'homme pour faire ça? :D
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Il ne faut pas désespérer, Evasive, l'argent ne fait pas tout, même si pour certaines choses, il faut beaucoup. Et il est vrai qu'on a tendance à dépenser plus quand on en a plus. A utiliser plus quand on a plus. La précarité force à la restriction, à faire attention. Le "trop" amène à le jeter sans véritable raison, parce qu'on ne sait qu'en faire. Mais ne te laisse pas abattre. Eclate-toi donc comme tu l'entends! Réalise ce que tu veux, comme tu le peux! Et la vie te sourira à nouveau. Ou plutôt, tu lui souriras un peu plus à nouveau, qui sait? Allez, je t'ai entendu, je ne sais pas si j'ai bien écouté, mais j'ai fait comme je le pouvais. Bonne soirée.
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De ce côté ci, je suis du même avis, oui. Mais n'est-ce pas une conséquence de la "liberté" permise par la démocratie?
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"Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien." Ces paroles saeziennes résonnent en moi. Je crois que je n'y ai jamais autant cru qu'aujourd'hui. J'y ai pourtant cru durant longtemps, espérant ceci ou cela qui ferait que j'irais mieux maintenant. Mais j'ai dû perdre espoir, depuis. Oui, il a dû s'en aller lâchement, me laissant là, seul et idiot, à ne savoir que faire, à ne savoir que rêver. Pourtant tout semblait avoir bien commencé. J'étais né dans un univers amoureux, dans un univers où l'on chérissait les bambins avec technique et assiduité. On recevait des cadeaux à Pâques et à Noël, et même entre les deux si on en manifestait le désir. On pouvait aller qui l'on souhaitait pour s'amuser, profiter, rendre magnifique ce qui était déjà beau. Les jeux, les sorties, les amis : rien ne manquait dans l'équation. Tout se trouvait là, face à moi, posé sur une table, à m'attendre. Tout était prêt, il ne me restait qu'à le saisir, le délecter, pour pouvoir en jouir jusqu'à la fin de ma courte éternité. Seulement, je n'ai pas su l'attraper. non, je n'ai pas pu. Quelque chose m'en empêchait. Je n'arriverais pas à l'expliquer si l'on venait à me questionner. Je sais simplement que je ne le devais pas. Est-ce là le destin? Je l'ignore. Je crois que j'ai, pendant un temps, eu confiance en mon dit destin, en mon avenir très incertain, toujours fébrile. C'est comme si j'appréciais avancer sur une corde mince et fragile, suspendu au-dessus du néant, sans savoir tenir en équilibre. Un risque inutile, une stupidité évitable, dites-vous? Je le sais fort bien. Mais je suis sourd. Je veux l'être. Pourquoi? Car je ne supporte plus l'écoute des larmes, des plaintes incessantes et si vaines. Le monde est si beau! Et tout le monde y souffre. A un point où il est presque possible de se demander si le but n'est pas là de réussir à hurler plus fort que son voisin. Ou peut-être plus que l'inconnu qu'on croisera dans la rue? Sommes-nous vraiment jaloux du bonheur des autres? J'en doute. Nous ne jalousons jamais plus que leur mal-être. Et tout ceci, par avidité. Tout ceci parce qu'on est enclin à penser que la souffrance forme le caractère, la personne, le point de vue, le corps, le tout qu'est un individu. Vous trouvez cela triste? Sérieusement? Et dire que vous n'avez rien vu. Non, vous ne savez rien. Ni ce qu'est le monde. Ni ce qu'il fait là. Rien. Rien, mis à part que vous avez mal, que vous aurez mal, et que vous êtes peut-être, espérons-le, plus mal que quelqu'un d'autre. Car cette idée, il faut se l'avouer, fait du bien. Beaucoup de bien. Et ne me croyez pas assez prétentieux pour me dire différent. S'il ne tenait qu'à moi, je volerais toutes les douleurs du monde, pour en goûter doucement chacun des traits, lentement, jusqu'à la note finale, le summum de toute une musique, la victoire d'une attente insupportable.
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L'amour est là, possiblement, mais le veut-on pour autant? Comment peut-on le vouloir quand on sait qu'il a assassiné de nombreuses personnes au plus profond d'eux-mêmes? Non, l'amour n'est pas une bénédiction, mais une malédiction pour celui qui s'illusionne de tout. Comment ne pas sombrer dans le désespoir et la folie quand nos rêves, nos attentes, dépassent la réalité, et ce qu'elle veut bien nous accorder? Je ne crois pas plus en l'amour que je crois en moi, qu'en l'avenir qui m'attend, ou qu'au passé qui m'a fait. Je suis un des prisonniers du temps, perdu à jamais dans son jeu sadique, étreint à en étouffer dans ses griffes acérées. Je me meurs. J'en ai bien peur.
