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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Mon âme sœur ?

    Donc, d'après toi, je suis un égocentriste? bah merci
  2. Jedino

    Mon âme sœur ?

    Pourquoi j'y adhèrerais, moi?
  3. Jedino

    Mon âme sœur ?

    Ouvrez donc un club nombrilliste Et, oui, c'est un peu ce qu'est ton blog!
  4. Jedino

    Chapitre 34 : Le veritable aspect de Raytôku

    Tous les mercredis? Hum, il en reste d'autres entre cette histoire-ci, non?
  5. Dans ce cas-là, ça ne change rien, oui. Pour la personne. Mais, disons qu'un débat comme se font ceux de ce forum ne profite généralement pas tellement à ceux qui y participent. Plutôt à ceux qui le suivent en spectateur. C'est ça que je souhaitais dire!^^
  6. Jedino

    Mon âme sœur ?

    T'as songé à faire un recueil? :D
  7. Jedino

    un jour = une histoire

    Le feu est, comme tous les éléments, à la fois un "Bien" et un "Mal" :)
  8. Van Helsing, ce navet accumulant clichés et niaiseries... En revanche Dracula de Coppola, là je dis oui! Au moins, y'a de l'action Il a l'air cool, ouai :D
  9. Jedino

    un jour = une histoire

    En feu. Tout est en feu. Le sommeil lourd. Le doute, permanent. Je ne sais plus vraiment. Je me sens faible. Constamment. Comme si quelque chose m'avait abandonné. Peut-être le courage. Ou l'envie. Ou le désintéressement. Je ne sais plus vraiment. J'avais la foi, il y a longtemps. Oh! Pas tellement! Juste assez pour m'en sortir plus ou moins dignement. C'est terrible, ce sentiment de n'être qu'à moitié vivant. Non pas que je me meurs, ou que je sois impuissant. Simplement, je n'ai plus la force. De rire, de m'amuser, de m'abandonner, de tout. Mais, ce qui est étonnant, c'est que les raisons me manquent. Rien ne m'amène à être ainsi. Rien que je ne sache. Je n'ai jamais vraiment su. Probable qu'au fond, je m'y complais. Que cela n'est que le fruit de ma fausse volonté. Le fruit d'un incapable. Un fruit détestable. Un fruit que je ne veux qu'incendier. Où sont donc les anges? Ceux qui devraient être là pour nous libérer? Comment en suis-je arrivé là? Je ne sais plus vraiment. Plus en cet instant.
  10. J'crois que j'en ai vu au moins deux, des twilight. J'ai pas vu le reste : depuis, je suis un méchant loup-garou. En effet, je suis très poilu D'ailleurs, les vampires, c'est des faibles. Suffit de voir Van Helsing : Dracula perd. Donc, si tu veux mon aide, change de camp!
  11. Beaucoup, sinon, c'est pas marrant, haha x) (de zombies à décapiter)
  12. En effet, les échanges entre athées et croyants sont souvent virulents parce qu'il y a, oui, peut-être du mépris, en tout cas, une frontière qui semble infranchissable entre les deux positions. Pourtant, en discuter, mettre en danger sa propre croyance, c'est un moyen de la rassurer, de l'assurer, si elle nous correspond. Il est souvent difficile d'abandonner notre propre croyance, même lorsqu'on prend conscience de son manque de "rigueur". C'est un peu comme s'abandonner soi-même, en partie. En fait, je ne suis pas sûr que la vérité soit ce qu'il faut viser ici. Comment le pourrait-on, au fond? Je vois cela plutôt comme une possibilité d'échanger, de sonder et d'accepter nos différences. Il n'y a pas meilleur débat que celui où chacun expose ce qu'il pense sans vouloir initier l'autre. Car ce n'est pas l'autre qu'il faut convaincre, mais ceux qui y assistent. Je crois que dans nos croyances, qu'importe celle qui nous tienne à coeur, il y a une part de raison, et une part de sentiments. Et, comme ce qui nous y raccroche est divisible, il est très difficile de "changer" quelqu'un qui croit en ce qu'il croit. Il faudrait être capable à la fois de le convaincre, et de le persuader.
  13. Hum, je n'avais pas imaginé le critère "négatif", donc, oui, pourquoi pas, en effet
  14. Le monde ne tourne pas rond de Unswabbed : Sinon, pas mal, ton poème
  15. Jedino

    Universe Chapitre 38 HS : Les corps endormis

    A force d'être plus puissant que le plus puissant des puissants, les premiers seront finalement des faibles^^
  16. Pas l'obéissance, non. La confiance. Mais, dans le cas que je présente, il y a de ça aussi, si tu veux. Mais plutôt la confiance : celle à l'égard de Dieu. Et, nous sommes d'accords.
  17. Sur le coup, je pensais que si. Mais, je commence à douter aussi. Disons que je pensais à un croyant dont la foi est, disons, inébranlable, et un croyant qui serait capable de douter. En fait, je pense pas mal à l'épreuve d'Abraham que lui impose Dieu. Comme quoi il doit sacrifier son fils. La cause, c'est-à-dire l'épreuve demandée, serait la même, mais la réaction, pas nécessairement. Quelqu'un qui a la foi ne doutera pas. L'autre, par contre... Pourquoi pas? Mais il est vrai qu'on s'éloigne peut-être un peu, là.
  18. Non, je parle bien d'un croyant dont la foi n'est pas encore assurée, forte, certaine. Sinon, la foi n'a plus le moindre sens, oui. Donc, je suis d'accord avec le premier paragraphe :) C'est certain. Le principe de la foi est de considérer pour vrai les Ecritures, quand bien même elles sembles paradoxales. L'épreuve de la foi, en quelque sorte. Possible. Mais, n'est-il pas possible d'imaginer que nous ayons raisons, et que l'autre aussi? Par exemple, un daltonien rencontrant un autre homme qui n'en sait rien pourrait, en décrivant les couleurs d'un paysage, tomber en désaccord. Et pourtant, même si leurs croyances (leurs perceptions, ici, mais c'est une "image") sont différentes, ils peuvent malgré tout conclure sur le fait que, ce qui les différencie l'un de l'autre ne les empêche pas, au fond, d'avoir tous les deux un peu raisons, à leurs façons. Je ne sais pas si c'est clair. J'ai l'impression que Non. Mais, aujourd'hui, je ne saurais pas mieux l'exprimer.
  19. Question de vocabulaire, en partie, que les nuance que tu poses ici. Mais, effectivement, avoir la foi ne se limite pas au domaine purement spirituel. On peut avoir foi en de nombreuses choses sans pour autant adhérer à un ailleurs. Je dirais même qu'un croyant dont la foi n'est pas assurée pourrait ne pas être confiant. L'association de croyant et confiant est possible, mais n'est en rien, je pense, présent dans tous les cas de figures. Par contre, si on parle de foi, je pense que, oui, la confiance est nécessaire, puisqu'elle sous-entend une confiance absolue (?) en quelque chose.
  20. Jedino

    L'obéissance compulsive

    Je disais simplement que je pense avoir compris^^ Et d'accord. Je vois de quoi tu parles. Cela semble assez logique (Je n'ai pas grand chose à ajouter, donc, je me permets un commentaire sans grand intérêt, histoire de "conclure")
  21. Ou alors, on fait comme dans La Momie, et on le ressuscite? x)
  22. Jedino

    Ça veut dire quoi "être fou"?

    Je te dirais que rien n'est impossible. En avoir conscience est tout à fait possible, je pense. Mais, le peut-on seul? Lorsque tu fais une erreur, on te corrige, bien souvent, par comparaison. Il est plus difficile de s'en rendre compte tout seul.ce qui ne rend pas, oui, la chose comme impossible. Comment la définir? Je ne sais pas. Comme capable d'un recul par rapport à soi-même? Ah, tu parles, là, d'une personne dans le doute par rapport aux axiomatiques? Ou plutôt d'une remise en doute de ces axiomes? Si j'ai bien saisi, c'est le premier cas, et là, c'est de l'indécision pure et dure en fonction de la situation (donc, dans son intérêt), ou alors, une pathologie te menant à ne pas "savoir". Je ne sais pas si j'ai bien compris ta question. Mais, quelqu'un dit comme "fou" n'est pas forcément illogique, et quelqu'un de "normal" n'est pas forcément logique. Si, pour toi, péter les plombs, c'est être illogique, je dirais que c'est insuffisant pour le définir. Mais, subjectivement, tu as, oui, pété les plombs. Pour les autres. Pour toi, cela dépend. Objectivement, la question est moins facile. Il faudrait déterminer ce qui fait que ce pétage de plombs est un pétage de plombs. Bref, le définir. Donc, je ne peux pas te répondre, là. En réalité, ce n'est pas plus qu'une question de point de vue, là. Donc, tu pourrais, dans l'idée, avoir "objectivement" et "subjectivement pété les plombs, selon le contexte, etc... Mais, comme dit, je ne pense pas que la folie se résume à cela, tout comme perdre la tête ne se résume pas à une incohérence. Les situations sont infiniment plus complexes. La logique, c'est pratique pour la théorie. C'est moins évident, par contre, de l'appliquer parfaitement dans la réalité. Tu ne peux pas résumer l'action d'une personne à sa simple logique. Ou alors, il faudrait réduire la frustration, pour ne citer qu'un exemple, à un simple écart de logique suite à des causes qui nous sont personnelles ou non. J'y vais, bonne soirée Nul n'est désespéré car nul n'est vraiment fou. Ni illogique. Ni rien. Et, même si parfois la "machinerie" d'une personne semble irréparable, ce n'est jamais qu'une impression. "Réparer" quelqu'un n'est pas chose facile. Ou, pas toujours.
  23. Jedino

    Ça veut dire quoi "être fou"?

    Nous sommes d'accords. Qui d'autres que nous pouvons établir des normes, de toute façon? Personne mais établir des normes par rapport à une conception de la société est tout fait arbitraire car comme je dit l'esprit est vaste et n'est parfois pas logique. Les personnes se base sur des idées qui sont établies par un mode de fonctionnement que l'Homme a lui même installé et qui à évoluée a travers le temps. Mais l'histoire prouve que ces réglés peuvent être modifiée. La folie existe car c'est l' Homme qui à établie qu'elle existait alors que c'est juste un comportement qui est régie par d'autre loi. Souvent ( pas toujours des fois c'est juste une idée de pouvoir et d’idéologie) la personne a juste vécu un traumatisme et c'est juste que son esprit ses adaptée pour une question de survie.( si on considère que la folie existe) Je ne dis pas que cela n'a pas évolué. J'essayais simplement de rendre limpide ce qu je disais en utilisant des situations/exemples simples. Je dirais même qu'il faut que ça évolue. Les "fous" étant une preuve que ces "normes" ne sont pas parfaites, car n'englobant pas tout le monde. Certes, ça réduirait le côté "original" de la chose, peut-être. Mais, là n'est pas le sujet. Nous sommes d'accords aussi que la folie n'est qu'une question de vocabulaire. Que, dans notre esprit, ce n'est que rarement mélioratif (quand on te parle de fou, tu penses généralement de suite à l'asile de fous). Et nous sommes d'accords aussi sur le fait que les causes menant quelqu'un à être considéré comme "fou" ne sont pas toujours dépendantes de cette personne. Mais, je ne voyais pas le sujet sous l'angle de "comment finit-on fou" au sens psychiatrique du terme. J'entendais surtout ça comme un terme devenu banal, peut-être trop, pour désigner quelqu'un sortant simplement d'une norme pour une raison quelconque. En fait, j'ai l'impression que nous sommes plutôt d'accords sur le fond. Enfin, de mon côté, en tout cas
  24. Jedino

    L'obéissance compulsive

    Ton premier paragraphe me fait largement penser à la citation de Rousseau que l'on m'a laissé dans les conseils de lecture pour la rentrée. Une citation qui disait, en gros, qu'il fallait lire de tout, et beaucoup. Du bon, et du mauvais, et ceci, afin de trancher lorsqu'on sera "prêt" à en juger soi-même. En gros, recouper en vérifiant, comme tu dis, la validité, leur cohérence. Je fonctionne pas mal comme ça, pour ma part : quand je lis ou vois quelque chose, je pense souvent à une autre chose, en rapport, ou non. Du coup, je l'indique. J'ignore si c'est une bonne chose, mais voilà^^ Je vois. Je crois. Donc, ce serait par complexe d'infériorité, quelque part? On s'imagine que les grands penseurs, les grands noms, parce qu'ils sont retenus par l'Histoire, et qu'ils nous sont appris, ont un poids plus conséquents que notre propre opinion? En cela, oui, ma citation est mauvaise. Autrement dit, nous serions notre propre limite à notre désobéissance? Un compulsion qui aurait pour origine un certain formatage non voulu dans l'enfance? Je suis désolé de reformuler, hein, mais j'ai tendance à vouloir m'assurer de bien comprendre le fond. Le doute de ma capacité à en saisir moi-même le sens, si on veut.
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