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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Oh, j'ai des trucs à faire, mais je n'ai pas la foi, là. Mais sinon, ça va, ça va. Et toi, tu fais quoi, maintenant?

  2. Salut! Et oui, je n'y passe plus tellement, effectivement.

    Bonne soirée aussi x)

  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Parfois, Thanatos est là. Tu ne sais pas toujours pourquoi, mais c'est comme ça. Regarde-les. Ils se marrent et s'amusent, L'air niais, et les tristesses qui s'usent. Observe-les. Ils sont si répugnants Dans cette sauce d'heureux séants. Ce désir, tu l'as en toi. Cette envie, elle travaille tes nerfs. L'étau se resserre-t-il sur toi? Contemple-les. Ils écoutent et s'instruisent, Assidus, sans que leurs cœurs s'amenuisent. Dégueule-les. Ils te délaissent tous riants Car tu es des justes des plus méchants. Tu ne sais pas toujours pourquoi, mais c'est comme ça. Parfois, Thanatos est toi.
  4. Me voilà rassuré x)

  5. Jedino

    un jour = une histoire

    Il existe deux mondes : celui des autres, et le nôtre. Ces deux mondes sont en lien. Constamment. Ils n'en sont pas moins distincts. D'ailleurs, nous avons généralement une préférence pour l'un, ou pour l'autre. Peu importe les raisons du pourquoi. Tu marches. Tu manges. Tu existes. Et pourtant, tu n'es pas vraiment toi. Ton corps, ton esprit, qu'est-ce que c'est, sinon ces outils dont tu n'as pas vraiment le contrôle? Sincèrement, qui es-tu, toi qui est un individu, un être? Je ne parviens pas à t'apercevoir, même avec effort, parce que tu n'es rien, rien de plus qu'une idée, une imagination. Ton identité est semblable à celle du vide. Nous avons tendance à croire que penser une chose fait de nous quelqu'un de meilleur, de moins minable qu'un autre. C'est un peu la seule façon dont nous disposions pour nous défaire de cette honte de n'être que des abrutis. Parce qu'effectivement, penser n'est rien. Nous avons beau avoir de belles et grandes idées et valeurs, elles ne feront pas de nous quelqu'un de plus avancé, de plus méritant. La pensée peut être haute et digne, elle n'aura jamais la force de l'action. Penser est nécessaire pour faire un pas en avant, mais il n'en est pas un. N'est-ce pas évident? Ou alors, dites-moi que vous vous êtes déjà déplacés en l'ayant juste imaginé, et non pas en ayant marché. L'évolution n'est jamais voulue. Elle ne peut être que subie. Un peu comme une affreuse nécessité. Quel curieux besoin que celui de s'associer socialement avec les autres. Ce qui l'est encore plus, c'est qu'une fois qu'on est capable de prendre une certaine distance avec ce fait-là, on remarque à quel point ces relations sonnent faux pour la raison très simple qu'elles ne sont pas voulues, mais nécessaires. D'ailleurs, plus on y songe, et plus le conditionnement social, les besoins, et toutes ces choses qui forment nos vies, deviennent des évidences nécessaires, et non pas le fruit de notre souhait. Nous ne serions ainsi que la résultante de choix que nous ne faisons pas réellement. Notre société est parfois étonnante. Pourquoi? Parce que nous y naissons, plus ou moins malgré nous, et que nous devons y prouver notre existence et notre légitimité, alors que nous n'avons absolument rien décidés. Autrement dit, nous sommes clairement des esclaves, colons d'une société qui nous fait naître afin de nous exploiter le temps d'une vie. Le plus surprenant étant que nous y consentons volontiers, comme si cela tenait d'une évidence inéluctable. Travailler devient le moyen de compenser le coût d'une vie que nous n'avons aucunement choisi. La culpabilisation prend tout son sens ici. En effet, on invite les gens à penser que l'inactif sera un profiteur, une personne vivant sur le dos de ceux qui se fatiguent à la tâche. Ce que nous ne comprenons que trop peu souvent, c'est que c'est un moyen efficace de convaincre la population de garder courage et de travailler, et surtout, de ne rien y gagner. Le système économique consiste en une même logique. La dette n'est pas beaucoup plus que la façon de justifier une saignée de tout le corps afin d'éviter une crise où la vie deviendrait difficile. Je crois que notre société fonctionne mal pour cette raison très simple qu'elle s'appuie sur une erreur : celle de la sociabilité. La mauvaise sociabilité. On ne peut s'entendre avec quelqu'un ou avec une chose qu'à partir du moment où la confiance est une évidence, l'essence-même de la relation. Seulement, à l'heure actuelle, le camarade de classe est un potentiel concurrent pour notre place à un poste richement garni, et notre collègue, un adversaire. Le voisin, parce qu'il est plus ou moins riche, est méprisable. La famille semble être le seul bastion qui saurait résister à une telle logique. Quoi que les situations peuvent être différentes. La famille peut être un lieu de haine, et le lieu de travail, une entente presque réelle. Continuer n'est pas utile. Quelqu'un qui sait cela n'aura pas besoin d'un discours plus long. Je m'entends si mal avec moi-même que je ne m'écoute même plus. Pourquoi pensons-nous que les seuls hommes dignes d'avoir le pouvoir sont ceux qui ont accumulés une masse si importante et prestigieuse de diplômes en provenance de l'entité source de nos maux? Cela revient à faire l'apologie de notre souffrance. La société ne peut persister justement que par le chaos, le chaos étant le moyen de relier ce qui ne le serait pas autrement, logiquement. La linéarité de notre existence est son défaut majeur. Ne dit-on pas qu'une vie intéressante est une vie où la surprise est au rendez-vous? Personne n'est différent. Moi, quand je marche dans la rue, je me vois aller à un endroit précis, comme tout le monde. Je vois aussi des gens qui se ressemblent tous. Différent, mais pas trop. Juste assez pour le ressentir, mais pas trop pour en souffrir. Non, nous n'avons rien de particulier, d'original : nous faisons tous la même chose pour les mêmes choses. La guerre est le moyen le plus efficace de faire accepter la souffrance au peuple. Notre sentiment de grandeur est une petitesse de notre esprit. Vouloir le meilleur, c'est déjà se diriger vers le pire.
  6. Jedino

    Joyeux anniversaire Lina

    Joyeux anniversaire :)
  7. Jedino

    Adieu forum et compagnie

    Bonne continuation, oui Et au plaisir.
  8. Jedino

    L'atelier du Hors-là

    On m'a fait lire "crépuscule du soir" de Baudelaire, ce matin :D
  9. Jedino

    L'atelier du Hors-là

    J'aime bien le poème. Curieux comme coïncidence, d'ailleurs.
  10. Jedino

    Poèmes de Destiny-Hope

    En effet, il est assez particulier
  11. Pas de soucis!

    Joli profil, et bonne soirée aussi!

  12. Salut!

    En fait, j'aurais pas trop trop le temps de lire tous tes chapitres, désolé^^'

    Bonne continuation x)

  13. B'jour!

    Je viens juste ici pour te dire que je ne pourrai pas lire tes nouveaux billets, faute de temps (la rentrée, tout ça, quoi). J'en suis désolé. C'était histoire de prévenir!

    Bonne soirée!

  14. Jedino

    Le refuge de la similitude

    Donc du comment on s'y fond. Je vois, je vois. Là, oui, c'est une façon de voir les choses.
  15. Jedino

    Le refuge de la similitude

    Et bien, dans la mesure où ce n'est pas fait de manière consciente!
  16. C'est parce que 20 secondes, c'est largement suffisant quand tu connais la méthode de lecture adéquate : il faut lire un mot sur trois toutes les deux lignes. Avec ça, tu connais globalement ce qu'il faut savoir. Mais si celle-ci ne te convient pas, il y a la méthode par diagonale qui consiste à lire, et bien, en diagonale. Je te conseille cependant au début d'en faire plusieurs. Voilà
  17. Jedino

    Le refuge de la similitude

    Adapter sa posture par rapport à la personne avec qui on parle est un réflexe, non? Pourquoi le voir comme une façon d'éviter la punition?
  18. Vite fait bien fait. Remarque, à partir de la rentrée, j'aurais moins l'occasion, je pense, de te lire. Désolé d'avance x)
  19. Jedino

    un jour = une histoire

    Ce qui est intéressant, c'est le paradoxe que possède chacun des quatre éléments : la terre, le feu, l'eau, l'air. Prenez celui que vous voulez, et ils représenteront autant la vie que la mort. Comme si l'un n'allait pas sans l'autre, ou plutôt comme si l'un allait avec l'autre. Pas de vie sans la mort, et pas de mort sans la vie. Cela paraît évident. Cependant, notre préférence va pour ce qui nous est directement utile, à savoir la vie. Dès lors, elle devient positive, donnant le rôle inverse à son adversaire. Absurde est celui qui préférerait connaître un incendie que de vivre au chaud et en sécurité. Pourtant, le principe d'un couple, même opposable, consiste en ce que l'un ne va pas sans l'autre. Le rejet de la mort, donc, devient une mauvaise chose, bien qu'il semble justifiable par le désintérêt fort éprouvé à son égard. La raison voudrait que l'acceptation de l'un induise celle de l'autre, même si nous n'y avons pas intérêt directement, puisqu'un couple ne fonctionne que si les deux entités concernées sont réunies harmonieusement. Attention! Je ne dis pas qu'il faut aimer la mort. Je dis qu'il faut l'accepter, comme on accepte la vie. Le schéma inverse, à savoir aimer la mort plutôt que la vie, se retrouve chez les personnes enclines aux comportements autodestructeurs. Dans tous les cas, l'équilibre mental ne dépend pas du choix que l'on fait entre la vie et la mort, mais bien de celui consistant à offrir une place aux deux. Je crois, oui, que la métaphore du couple amoureux correspond pas mal à cette idée : un couple ne peut pas perdurer s'il se fait seul. Le but de notre existence ne serait ainsi pas d'être dans un des extrêmes, à savoir le bonheur ou le désespoir. Il consiste simplement à les allier, tels deux forces que nous posséderions constamment, et s'annulant incessamment. La mauvaise réputation du désespoir et de la mort est issue de la négativité qu'on y associe : oubliez ces préjugés, vivez normalement. Le bonheur n'est possible que si nous nous en éloignons suffisamment, tout en nous en trouvant assez prêt de lui. La croyance populaire veut qu'un objectif doit être obtenu par tous les moyens. Voilà le meilleur moyen d'écraser le reste un jour, et de s'échouer loin de lui, le suivant. Cela revient à faire un effort non pas idiot et maximal, mais raisonnable et contrôlé. Oui, soyez des sportifs, et courez votre vie à petits pas lents.
  20. Jedino

    Où va le vent ?

    J'y avais pas pensé, mais c'est un peu ça, ouai.. :D
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