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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    un jour = une histoire

    On prend ça comme on veut, oui! :)
  2. Jedino

    Mon poème m'a pas plu

    Une pendaison, une pendaison! (a) Sinon, j'sais pas pourquoi, je pense à des poèmes du Moyen-age, là. Ou à l'idée que je m'en fais. :D
  3. ((J'me doute que tu t'en doutes! Cambriole bien! J'espère que tu t'es pas fait chopée!))

  4. Jedino

    un jour = une histoire

    Je ne sais pas pour toi, mais je regrette autant que j'apprécie mes états les plus mauvais. Il n'y a bien que la colère et et la douleur qui sachent m'inspirer. Tu remarqueras que cela se multiplie assez, vu que je t'écris souvent dans ces moments-là. Fût un temps, je le faisais pour moi-même. Cela a sûrement donné mes textes les plus profonds et les plus sombres. Mais, comment effectuer quelque chose qui te paraît absurde? Comment peut-on se forcer à être hypocrite et menteur? Plus j'évolue dans le système éducatif, et plus généralement, dans notre monde, plus je trouve qu'il est vide. Vide de consistance, vide de sincérité, vide de ce petit truc qui pourrait le rendre pourtant si beau : la confiance. Aujourd'hui, tu n'accordes ta confiance que naïvement, en gardant toujours au fond de toi-même cette crainte d'être dupé. Demande à un inconnu de te garder un objet de valeur cinq minutes, et il est aussi possible probable que tu finisses par le retrouver, ou pas. Parce qu'au-dessus de nous, il y a l'argent, l'économie, et globalement, le système. Je ne suis qu'au début, et pourtant, je trouve cela trop complexe. Pourquoi associer constamment la profondeur à la complexité? Par intérêt, ou plutôt, l'intérêt qu'il suscite. Ce qui est difficile est intéressant. L'effort, l'épreuve, qu'importe comment on le nomme. Comme si nous avions besoin de prouver à chaque instant que nous existons. Car c'est ce que nous faisons, à travers nos amis, les cours, le travail. Un combat perpétuel contre l'oubli. C'est ce que je fais à travers ce texte. C'est ce que je fais quand j'écris pour moi-même. Tout tourne autour de cette simple idée. Exister. Et il se trouve que la reconnaissance dans notre société, c'est la réussite. Vivre correctement, cela demande d'être réceptif face aux connaissances qu'on nous apporte. Cela me fait justement penser à une vie qu'on doit acheter pour la mériter. Cela sonne un peu comme un "tu vivras après avoir déposé ta pierre à l'édifice, aussi insignifiante soit-elle". Le degré de corruption de l'esprit, bref, d'éducation, détermine globalement ton mérite face à ta rémunération future. "Si tu veux vivre, transforme-toi en une éponge". Mais ceci est plus subtile : on te demande de réfléchir sur l'eau que tu emmagasines. Sauf que ça, tu ne le fais pas n'importe comment non plus. Tu me diras, c'est logique, normal, évident. Douter est légitime, mais de là à penser que tout n'est qu'une terrible manipulation, cela ne va pas de soi. Peut-être est-ce là ma réaction face à mon incapacité à m'y conformer réellement. Je ne sais pas travailler. D'ailleurs, devoir prouver que je sais à quelqu'un me répugne fortement. Non pas que je suis sûr d'avoir raison, mais qu'on cherche à altérer ma raison. Pourquoi tant s'attacher à des raisonnements mathématiques ou philosophiques ou, autrement dit, se voulant logiques et, surtout, pourquoi penser cela comme vrai, plus vrai que n'importe quoi d'autre? Notre problème est la vérité. Le mien consiste à ne pas y croire. La raison est finalement très facile à comprendre : toutes les sciences et croyances ne tiennent-elles pas de la subjectivité? La relativité, les atomes, la religion. Tout ceci n'est que croyance. Bien sûr, la science a apparemment cela de plus qu'elle apporte la preuve de l'expérience, de l'observation. Franchement, nous sommes déjà incapables de voir lorsqu'un être simple comme un humain est malheureux, alors, de là à comprendre le reste. Je ne dis pas que j'ai raison. Je dis que tout est affaire de croyance. Que croire en l'existence d'un gourou supérieur ou d'un dieu n'est pas plus absurde que de croire en la suprématie des mathématiques. Mais,ce qui m'étonne vraiment, quand je voyage le matin, c'est la réaction des personnes lorsque je demande à m'asseoir à côté d'eux. Peut-être suis-je un extraterrestre, et que cela ne paraît normal qu'à moi? Dans tous les cas, j'obtiens soit de l'indifférence marquée, soit de la surprise. Moi qui ne suis pas des plus sociables, j'éprouve une difficulté monstre à comprendre cela. Comment peut-on se prétende sociable si l'on est, à côté, homme à s'étonner d'une simple politesse anodine dans un tram? Comment peut-on être sociable en refusant de répondre à un souhait poli? Bien sûr, c'est inutile. Bien sûr, je pourrais m'en passer. Mais, comment dire? Sans l'avoir jamais décidé, j'y tiens. De même que je m'indiffère du fait que l'on s'intéresse à moi, que l'on discute avec moi, que l'on m'estime. A vrai dire, je ne le suis pas tant face à la moquerie. Mais, je me soigne, ou plutôt, me tien. D'apparence, je n'ai rien. Il n'empêche, je crois qu'un fou vaut bien cinq hommes. Vraiment, ce discours est minable. Il est l'hypocrisie même. Au fond, nous lions-nous forcément avec des gens dont nous avons un quelconque intérêt à le faire? Qu'importe lequel. Est-ce le cas? Plus j'y songe, plus je me dégoûte. Parce que mon estime de moi-même est, oui, un néant. Mon pessimisme et mon idéalisme, ses fruits. Je ne te dirai pas qu'il faut changer. On ne change pas le monde. Encore moins les individus qui le constituent. Quelqu'un qui pensera ainsi sera d'accord avec moi, et celle qui trouvera cela faux ne le sera pas. Les compromis sont rares. Je sais que tu sais de nombreuses choses. Peut-être sais-tu déjà que savoir, ce n'est pas réfléchir. Que réfléchir, ce n'est pas toi. Toi, tu es un truc entre tes besoins et les nécessités de la société. D'ailleurs, je disais, oui, que le système économique était trop complexe, alors que je ne commence qu'à l'étudier. L'inégalité n'a rien d'étonnant face à une chose pareille. Mais je n'ai rien de mieux. Pour l'instant. Si je devais finir, je finirais par le fait qu'en réalité, ma frustration me rend dingue. Que ces choses-là ne sont pas toujours faciles à saisir. Quelqu'un de sociable peut-il comprendre la violence d'une parole, d'une présence? De là à comprendre la pulsion face à une moquerie. L'imagination est probablement l'arme des fous qui ne s'assument pas. Je me rends compte que je suis complexe, malgré ma simplicité. Peut-être est-ce là un de mes soucis. Je suis minable, vraiment, à geindre et me plaindre face à toi. Le pire étant qu'en vrai, je ne le ferai probablement pas. Je suis un être virtuel. Ca pourrait faire l'objet de ma dissertation.
  5. Jedino

    Cinéma

    Pas mal, pas mal
  6. (Donc t'es prof' un peu aussi?!) Et, les découvertes les plus connues sont souvent celles enseignées dans les écoles du fait de leur importance (je pense notamment au e=mc2 d'Einstein qu'on voit rapidement en terminale scientifique). Et, ouai, le vocabulaire pointu, j'ai toujours trouvé ça, disons, absurde. Par bêtise, probablement.
  7. Jedino

    Paroles de stars

    Comme quoi nous sommes très peu paradoxales! :D
  8. Jedino

    Acrostiches

    Good! Et, pourquoi pas le blanc?
  9. Jedino

    Cuisine

    Ah oui, j'en cherchais, fût un temps. Des bolets, surtout, par chez moi. Mais, j'en ai jamais cuisiné :D
  10. Jedino

    Quelques mots pour Cali

    Du Baudelaire par Mylène Farmer... :D Sinon, c'est tristounet c't'histoire là.
  11. Jedino

    un jour = une histoire

    « Viens, assieds-toi. Que vois-tu ? Raconte-moi. Le monde te dégoûte-t-il ? Non ? Bien. Savais-tu que le monde n’est rien de plus qu’un ensemble de « moi », donc, de toi ? Pourquoi tais-tu tes idées ? Penses-tu qu’elles ne valent pas celles d’un autre ? Regarde-moi. N’ai-je pas l’air idiot, à te parler ainsi ? Crois-tu que cela importe ? Ce que les autres pensent, ce que les autres perçoivent, toutes ces choses qui ne dépendent pas de toi, ont, oui, une importance, mais elles ne le sont pas pour toi. Pourquoi ? Tu ne le sais pas ? Tu es la seule vérité valable dans ta sphère. Personne n’a et ne doit te dicter ce qui doit paraître pour vrai. Comment ? Tu as peur de te tromper ? Je ne saisis pas cette crainte. Tu pourrais, au pire, finir éternellement naïf, loin de la réalité. Mais tu ne le saurais pas. Alors, où est le problème ? Tu as le souci de la vérité, c’est bien ça ? Voyons, penses-tu réellement qu’elle soit accessible ? T’imagines-tu sincèrement qu’une perle pareille se laisse apercevoir de tous ? Les élus sont rares. Peut-être n’en existe-t-il même pas. Rien ne te dit que la vérité est autre chose qu’une idée humaine. Bien sûr, il paraît difficile de douter d’évidences. Tenir un raisonnement selon lequel l’eau grimperait de la mer à sa source, voilà qui est absurde. De même qu’un objet ne décollera jamais du sol, fixé solidement de part l’attraction terrestre. Tout ça est logique, indiscutable. D’où ma question : un raisonnement expliquant parfaitement une évidence est-il juste ? Rien n’indique que non. Il faudrait qu’une causalité vienne changer les lois dont l’univers semble être muni. Sauf que ces lois existent-elles vraiment, ou ne sont-elles que des interprétations logiques de l’esprit humain ? Je ne répondrai pas, étant incapable de le faire. Quelqu’un qui y croit n’en doutera pas, même si le doute est légitime. D’autant plus que ces lois se voient confirmées par des expériences concrètes. Ne nous sommes-nous pas éloignés de notre Terre protectrice ? Si ces règles étaient erronées, aurions-nous pu ? Assurément non. Ou peut-être que si ? La question se pose. La réponse ne suit pas pour autant. Tu sais, je n’ai rien inventé. C’est à peine si j’ai su réfléchir. Il n’est pas facile de comprendre alors, d’innover ! Au fond, je ne saurais pas t’expliquer ce qu’est travailler, vivre ou batailler. L’éducation manque de vitalité. Ce n’est pas faute d’énergie, pourtant ! Seulement, nous y oublions l’essentiel. Le savoir, la réflexion, la sociabilité. Ce sont de belles choses, importantes, si j’ose dire. Le boulot, la stabilité, l’aisance de vie, tout ceci suivra. Un peu comme un dû à notre égard pour avoir su apprendre scrupuleusement ce qu’il fallait savoir. Bref, tout, mis à part le noyau : vivre. Paradoxal, tu trouves ? Tu dis que l’école te l’apprend déjà ? Que c’est « l’école de la vie » ? Soit. Tu es libre d’y croire. Moi, je définirai cependant la vie non pas comme un ensemble de conditions pour atteindre un bien-être suffisant pour supporter notre présence, mais plutôt comme un ensemble de futilités. Oui, je suis idiot, et cela est idiot. On ne change pas un homme, et moins encore ses idées. C’est pourquoi je soutiendrai que l’inutile est l’essence du bonheur, son unique chemin. Et, qu’est-ce que le bonheur, sinon s’oublier, face à un cœur ou à un paysage ? Oui, elle s’apparente à la poésie, à cette beauté qu’on ne sait qu’observer avec l’âme. Autrement dit, se défaire de l’intérêt et de l’utile. Qui peut prétendre à être heureux s’il tourne constamment autour de ces apparentes nécessités ? Je te l’accorde néanmoins, tout ceci est fumeux. Et, qu’est-ce qu’une mauvaise théorie dans une société ? Absolument rien. Elle ne vaut pas plus qu’un individu au milieu d’une masse, qu’un avis au milieu d’une opinion. D’où la supériorité du Tout face au Rien. J’aurais cependant tendance à croire que le Tout n’est rien, et que le Rien est tout. Cela rejoint l’idée du bonheur. Je comprends bien que tu puisses trouver cela vaseux. D’une part, parce que c’est le cas. D’autre part, parce que cela ne vaut pas grand-chose. Je n’ai pas le titre d’autorité, je n’ai pas la réflexion et l’art d’un homme dans le vrai. Mon seul bien se limite à en jouer. En cela, je ne fais rien. Et en même temps, je fais tout. Allons, pardon, que disais-tu déjà ? Que vivre, c’est aimer ? Si tu te souviens de ce que j’ai dit auparavant, tu remarqueras que je ne contredis pas ceci, puisqu’aimer revient à chercher l’inutile dans un être qui nous ressemble. Voilà d’ailleurs le détail qui différencie la reproduction animale de la reproduction humaine. Voilà aussi la source de notre bêtise, celle consistant à penser que cela fait de nous plus que des animaux, voir autre choses de supérieur. Il existe assurément des exemples autres montrant que l’inutile s’incorpore dans les fonctions utiles. Pourquoi ? Bonne question. A mon sens, l’utile trouve un certain intérêt à être ponctué par l’inutile. Cela est d’autant plus vrai pour des êtres conscients de ces réalités. N’est-ce pas ce que l’on retrouve dans des situations telles que la concentration, c’est-à-dire le fait de trouver le néant pour mieux le remplir, ou bien, le rythme de vie, c’est-à-dire alterner les tâches utiles à la communauté et à soi avec des activités « inutiles » ? Tu remarqueras que l’inutile ne l’est jamais vraiment. Il a toujours de son intérêt. C’est pour cette raison que je considère, par définition, l’inutile comme utile. Cela ne change pas le fait que le sentiment soit suffisant pour faire son effet. Tu comprendras donc que mon discours inutile que je t’expose depuis un petit moment maintenant est, en fait, utile. Non pas qu’il fasse sens ou qu’il soit le facteur d’une évolution quelconque, mais qu’il est la source de cette impression particulière consistant à croire que nous ne faisons rien. Je parle, tu écoutes, nous nous occupons l’esprit. L’oubli, encore une fois. Peut-être que l’inutile utile a cela d’utile qu’elle permet d’accéder au véritable inutile. Celui que nous devrions tenter de trouver. Celui que nous ne connaissons qu’à travers les insignifiances de nos vies. Celui qu’on pense saisir lorsqu’on se sent joyeux, bien. Parce que, mon ami, qui te dit que le bonheur, c’est être dans un état de plénitude ? L’homme heureux est celui qui oublie de l’être.»
  12. La banquise arctique pourrait complètement disparaître d'ici à quatre ans La fonte de la banquise arctique s'accélère au point qu'elle pourrait avoir totalement disparu en été d'ici à quatre ans. C'est la mise en garde de l'un des plus grands spécialistes du sujet, Peter Wadhams, dans le Guardian, lundi 17 septembre, alors que la superficie des glaces de mer de l'hémisphère Nord est sur le point d'atteindre son plus bas historique. Wadhams, qui dirige le département de physique de l'océan polaire à l'université de Cambridge, en Angleterre, a passé de nombreuses années à recueillir des données sur l'épaisseur de la glace grâce aux mesures de sous-marins parcourant l'océan Arctique. Il avait prédit l'effondrement des glaces de mer au cours de l'été 2007, lorsque le précédent record de fonte a été atteint, à 4,17 millions de kilomètres carrés. Cette année, le retrait des glaces s'annonce bien plus important : la banquise Arctique – la zone de l'océan où au moins 15 % de la surface est glacée – ne s'étend pour l'instant plus que sur 3,3 millions de km2 et elle continue de reculer, comme le montre le suivi quotidien du National Snow and Ice Data Center (NSIDC) américain. La surface des glaces de mer se situe bien en-deçà de la moyenne relevée entre 1979 (date des premiers relevés satellites) et 2000, qui s'établissait autour de 6,5 millions de km2. Au-delà de la superficie, la banquise se rétrécit aussi en volume : "Les mesures effectuées par les sous-marins montrent que la glace a perdu 40 % de son épaisseur depuis les années 1980", livre Peter Wadhams. "UNE CATASTROPHE MONDIALE" en 2015 OU 2016 "Du fait du réchauffement du climat, la fonte de la glace au cours de l'été dépasse sa reconstitution l'hiver, explique-t-il au quotidien britannique. Au début, ce recul de la glace de mer se faisait à un rythme suggérant que la banquise tiendrait encore cinquante ans ou plus. Mais depuis quelques années, le recul s'est accéléré. On se dirige vers un effondrement, qui devrait survenir en 2015 ou 2016, et qui verra l'Arctique libre de glace durant les mois d'août et de septembre. C'est une catastrophe mondiale." Suite et fin de l'article
  13. Jedino

    a Quelle star vous ressemblez?

    Robert Hawkins, paraît-il.
  14. Tout comme on pensait que la Terre était plate. Ce n'est pas parce que ça semble prouvé que ça l'est vraiment. Je ne dis pas que l'article est vrai. Je dis que nous n'avons pas forcément raison, là.
  15. La paléogénétique révèle une humanité éclatée Le séquençage de l'ADN ne concerne pas que les êtres vivants. Il est désormais possible de séquencer l'intégralité des chromosomes d'individus morts depuis bien longtemps et donc des espèces disparues. L'ADN se conserve près de cent mille ans à condition que l'environnement ne soit pas trop chaud et humide. A partir des quantités infimes d'ADN résiduel dans les squelettes, les généticiens peuvent reconstituer la totalité du génome grâce à la technique d'amplification qui permet de multiplier un grand nombre de fois les séquences. La paléogénétique, cette nouvelle science qui aurait semblé utopiste il y a seulement dix ans, clarifie à grande vitesse l'histoire de l'humanité. Depuis cent mille ans, plusieurs espèces d'hommes ont disparu - Neandertal il y a moins de trente mille ans, Denisovan en Sibérie, l'homme de Flores en Indonésie. Le séquençage de Flores (Homo floresiensis) - homme de faible corpulence possédant un crâne (et donc un cerveau) très petit, vivant en Indonésie - a échoué à deux reprises tant l'ADN a été abîmé par le climat tropical de la zone de sépulture. Mais Neandertal et Denisovan ont été séquencés avec succès alors même que cette dernière espèce nous est connue uniquement par un fragment de phalange et deux molaires ! La comparaison des génomes de Neandertal, de Denisovan et de l'homme moderne éclaire d'un jour nouveau notre histoire. On sait aujourd'hui que certains humains (notamment les Mélanésiens modernes) ont hérité d'environ 6 % d'ADN de Denisovan lors du passage de leurs ancêtres en Asie. Ce mélange génétique ne se retrouve pas chez les Européens ou les Africains. On sait aussi qu'il y a eu un métissage des Eurasiens avec Neandertal, qui se serait produit lors de la sortie d'Homo sapiens d'Afrique, il y a environ soixante-quinze mille ans. Son ampleur reste à préciser parce que le premier séquençage réalisé n'est pas assez précis : la technique utilisée en 2010 est moins performante que celle mise au point en 2012 pour séquencer Denisovan. Suite et fin de l'article
  16. Jedino

    un jour = une histoire

    Renouer avec ses qualités passées, voilà quelque chose de bien difficile. A croire que tout s'use et disparaît. Parce que, oui, je ne sais plus écrire. Oh, si! Je suis toujours capable d'aligner les mots mais, le ton et le fond se sont évadés. Et, le principe même de l'évasion, c'est de s'en aller. Loin. De ne pas être retrouvé. Il n'empêche, je me demande pourquoi. Peut-être l'ai-je voulu? Peut-être aussi que j'ai grandi, ou plutôt, évolué. Au fond, chaque jour est un autre. Chaque jour, je suis un autre. Une sorte d'accumulation d'événements formant doucement un ensemble plus ou moins cohérent et stable. Il suffit d'un jour supprimé pour que cet ensemble s'effondre sur lui-même. Quoi de pire que d'ignorer alors qu'on sait? Cela donne à la concentration un côté très curieux. N'est-elle pas le fait de chercher le néant afin de rendre possible l'entrée de matière et d'information? Oublier pour savoir, pour comprendre. Dit ainsi, cela paraît absurde. Pourtant, chaque action dépend d'un effort. La concentration serait-elle l'effort de l'esprit? Le néant serait alors un bien. Le meilleur. Il est aussi notre crainte la plus profonde. La perte de mémoire. L'absence de sensations. De mouvements. De sentiments. La mort. Oui, c'est ça : nous craignons la mort, c'est-à-dire l'absence de tout. Et nous l'aimons, aussi : ne tuons-nous donc pas nos pensées au moment de nous concentrer? Paradoxe humain. Nous en sommes pétris. Peut-être est-ce notre essence-même. Peut-être aussi que cela s'explique par notre mauvaise interprétation. Rien n'indique que nous ne nous comprenions correctement. N'allons-nous pas voir nos amis ou nos psys lorsque nous sommes perdus? Oui, c'est ça : l'humanité manque d'un ami.
  17. Jedino

    un jour = une histoire

    Une très belle histoire. D'autant plus si elle est vraie!
  18. Jedino

    un jour = une histoire

    C'est dommage de ne pas te lancer, mais c'est bien gentil de nous porter attention!
  19. Je m'en doutais, haha!

    Bon dimanche x)

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