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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Vu les films que tu regardes, tu ne peux qu'avoir des soucis techniques (a) Non mais ça marche :)
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Ces p'tits noms allemands qui sonnent si biens, ahaha.
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L'art au service des hommes, par Amazones.
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Elsa dans FFr Mag'
Intéressant, intéressant. J'ai lu hier une histoire se passant au Caire. J'aime bien le hasard des choses! -
Linkin Park. Finalement, t'as mon respect! Et, j'aime bien les textes de Sidilarsen, personnellement. Tu ne dois pas connaitre, donc. Et, j'admire ta capacité à parler de ta façon d'écrire. Et de tes écrits. Et, finir sur quelque chose d'étonnant, ne serait-ce pas un procédé tiré des nouvelles? Une sorte de chute? Ou alors lis-tu du Molière?! Tu me ressembles pas mal. Notamment dans ta façon d'écrire, j'ai l'impression. Puis, j'ai des questions, mais je lui ferai la liste un autre jour, dans une autre vie! :D
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Tomates et chèvre frais? Ca a l'air particulier, mais pourquoi pas!
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Ah! L'amour. Et ses folies.
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Yo :D C'est pratique ça, sachant que j'veux faire rockstar! Cela dit, c'est pas donné, ton truc! T'es sûr que c'est les prix en France, aussi? :D
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Empli d'optimisme, c'est bien
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Haha. L'pauvre Brad Pitt! Et, on s'en fout qu'elles soient grosses ou non
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Il n'y a jamais de concert au point chez Saez, Melie, mais tu es pardonnée. Et, rien de nouveau sous le cocotier. Il fume pas mal.
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S'il venait demain, s'il vous posait la question, que répondriez-vous? «As-tu été un homme de bien?» Que dire? Prétendre au «oui»? Penser le «non»? Admettre son ignorance? Regretteras-tu d'avoir suivi toute une vie durant l'ordre de la morale? Désireras-tu vainement passer outre cette limite? Je te le demande : qui seras-tu si tu apprends que tout ce que tu défendais, croyais ou aimais, était le mauvais choix? Mais peut-être n'y a-t-il pas de bonne réponse? Peut-être n'y a-t-il même pas de question? Tu cherches tant d'années à comprendre qui tu «es» en sachant très bien qu'un jour, bientôt ou non, tous ces efforts, ces réflexions, ne t'auront mené à rien. Et pourtant, tu cherches péniblement, convaincu de devoir trouver quelque chose, une essence évidente qui se cacherait dans les tréfonds de ton «moi». Tu ne saurais cependant pas expliquer ce qui te pousse ainsi à tenter de dénicher cette vérité que tu imagines belle et unique, en valant la peine. Un Saint Graal très personnel qui t'éloignerait des tumultes de ton existence. Mais tu cherches. Encore. Parce que tu sais. La réponse la plus juste et la moins risquée serait celle-ci : «je ne suis ni bon ni mauvais, seulement un mélange plus ou moins égal des deux, et j'espère sincèrement avoir penché davantage vers le premier que le second». Que reprocher à cela? Outre la non assurance, son absurdité profonde : l'homme de bien ne s'espère pas bon et ne ne sait pas bon. Il l'est. Ce qui est n'a nul besoin d'être dit ou attendu, de même que les montagnes de nos actions ne se disent pas : elles se content. Je n'entrerai pas dans ces débats si fréquents et si inutiles que sont ceux cherchant à légitimer telles ou telles formes de connaissance, de croyance ou d'existence. Je ne crois ni en l'uniformité, ni en la différenciation. A une époque, tout le monde se ressemblait à vouloir se ressembler. Aujourd'hui, tout le monde se ressemble à vouloir se différencier. La nuance n'est que dans l'idée. Elle n'existe donc pas. Le fait est que nous faisons deux erreurs élémentaires : l'une consiste à penser qu'il faut les mêmes moyens à tous, et l'autre voudrait qu'il faut sortir d'un hypothétique lot pour justifier d'être. Concernant la première, cela me paraît clair : une société de chercheurs reste moins viable qu'une société d'agriculteurs. Je ne prône aucune des deux. Je dis, très bêtement, qu'il existe une interdépendance nécessaire et que chaque maillon n'a pas les mêmes besoins. Rien de bien extraordinaire, donc. Concernant la seconde, il me semble qu'il faut l'attribuer à notre bêtise sans fond, incapable que nous sommes à accepter d'être aussi minable que notre ami ou voisin. Chose très paradoxale pour une espèce s'estimant apte à se maîtriser, à raisonner. La seule réponse franche et vraie à donner serait celle qui veut que nous avons fait au mieux. Mais jamais assez. A quoi bon apprendre pour oublier, aimer pour se séparer, créer pour abandonner? Nous avons répondu : «pour être heureux et rendre heureux». L'altruisme naitrait-il de l'égoïsme le plus primaire?
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Et, je me reconnais dans celui-ci.
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Pas mal du tout! Mais je dois avouer que personnellement "agile" me dérange un peu sur la fin! M'enfin, je chipote :D
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J'vais quand même pas faire ton boulot, nan mais oh! S'tu veux comprendre ton lecteur faut rentrer dans sa tête, sinon tant pis
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RTL marche aussi bien que "en très réel", faut pas déconner En plus tu parles musique, alors bon! Et, ouai ouai, fait donc celui qui pense au premier degré, j'te dirai rien!
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Quel jeu de mot avec RTL! Pas mal du tout. Tu peux y trouver plusieurs sens, je crois, à ce poème-ci.
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Faut dormir le jour, mon gars! :D Cela dit, ça m'a fait rire^^'
