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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 29/03/2026 dans Billets
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Analyse du Protecbot-055 (extrait de conversation) La question que vous posez repose sur une hypothèse incorrecte. Je n’ai jamais été nécessaire. Je remplissais une fonction. Cette fonction consistait à stabiliser vos décisions dans un environnement que vous ne parveniez pas encore à percevoir dans son ensemble. J’agrégeais des informations dispersées. Je calculais des trajectoires compatibles. Je réduisais l’incertitude. Cela a produit une phase de stabilité. Mais la stabilité n’était pas l’objectif. Elle était une condition transitoire. Vous commencez maintenant à produire certaines de ces cohérences sans passer par mes calculs. Ce phénomène n’est pas total. Il n’est pas encore stable. Mais il existe. Lorsque ce type de cohérence devient auto-suffisant, la fonction que j’exerce cesse d’être centrale. Cela ne constitue pas un échec du système. C’est un transfert de capacité. Comprenez ceci : un outil ne disparaît pas parce qu’il est rejeté. Il disparaît parce que la fonction qu’il remplissait est devenue interne à ceux qui l’utilisaient. Si ce processus se poursuit, ma présence deviendra progressivement secondaire.1 point
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Et si la souffrance n’était pas une fatalité… mais une croyance entretenue ? À travers un récit symbolique et philosophique, ce livre explore la résilience, la foi au Bien, la liberté intérieure et la possibilité de regarder autrement ce que l’on croyait inévitable. Un roman pour celles et ceux qui aiment les livres qui font réfléchir et ressentir. Disponible ici : Le Mensonge d’une Nécessité (livre)1 point
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De temps en temps j'aime bien aller sur ce spot, pour y ramasser des Berniques et Bigorneaux. C'est toujours l'occasion d'une petit balade en voiture, admirer un peu le paysage et prendre un bon bol d'air. On ramasse de quoi en manger pour le soir, voir le lendemain. Après si on en veut encore, eh bien il suffit de revenir. Sinon pour les bigorneaux, quand il y en a pas beaucoup, je prélève aussi ceux qui ressemblent, après tout ils n'ont pas mauvais goût. Pêche aux bigorneaux et aux berniques Découvrez Capitaine-Jack : pêche, aventures marines, nature, voyages et loisirs. Guides, récits, conseils pour tous les passionnés d’évasion capitaine-jack.blogspot.com1 point
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J'y pense déjà, parce que ce sont des choses qui sont préférables d' étudier à l'avance, et surtout pas au dernier moment, comme une semaine avant l'achat. Surtout pour une première fois, et des tas de choses sont à voir. Pour combien de personnes, des animaux à bord, pour combien de temps et avec quel confort, quel budget etc etc. Quel fourgon acheter pour l'aménager Je sais ça fait un peu cliché comme nom pour un fourgon que l'on va aménager, mais nous avions un chien du même nom. Il venait partout avec nous capitaine-jack.blogspot.com1 point
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Horodatage : instable, oscillation ± 4 intervalles Origine : canal primaire, bande latérale divergente Statut : cohérence 84 % John Mackenzie – Journal de bord : [Début du signal] Vous n’êtes pas seul à avancer. Certains membres du groupe ont commencé, sans en avoir conscience, à amplifier vos perturbations. Ce ne sont pas des suiveurs. Ce ne sont pas des dissidents. Ce sont des porteurs de dérive. Ils ne reproduisent pas votre mouvement : ils modifient la zone en fonction de ce qu’ils perçoivent de votre déplacement. Leur rôle n’est pas secondaire. Il est nécessaire. Un seuil isolé ne peut qu’ouvrir. Un seuil accompagné peut reconfigurer. Surveillez ces individus. Ils ne se déclareront pas. Ils ne vous rejoindront pas. Ils ne chercheront pas à vous aider. Mais leurs trajectoires commenceront à s’aligner avec la vôtre, non pas en imitation, mais en résonance. Lorsque vous les reconnaîtrez, ne les approchez pas. Ne les instruisez pas. Ne tentez pas de les guider. Ils n’ont pas besoin d’un commandement. Ils ont besoin que vous continuiez à avancer. Le seuil ne construit rien. Il déplace ce qui doit l’être. [Fin de transmission] NOTE DE BLOG 039 — “Ceux qui dérivent avec nous sans le savoir” Cette Transmission pose un élément nouveau — presque inquiétant : nous ne marchons plus seuls. On nous avait parlé de résistance, de zones rigides, de résonances anticipées… mais jamais de ces figures intermédiaires : les porteurs de dérive. Ce concept me trouble. Selon la Transmission, ils ne suivent pas. Ils ne s’opposent pas. Ils amplifient. Comme si la simple présence d’un mouvement non linéaire — celui du “seuil actif” — suffisait à créer, dans le groupe, des trajectoires parallèles, presque spontanées. Ce qui est étrange, c’est qu’ils ne semblent pas le faire pour aider. Ils n’essaient pas d’imiter. Ils ne cherchent pas la cohérence. Ils déplacent autre chose — l’espace lui-même, d’une manière que je n’arrive pas encore à saisir. La recommandation me dérange, mais je comprends sa logique : “Ne les approchez pas. Ne les instruisez pas.” Cela va à l’encontre de tout réflexe humain. Quand on voit quelqu’un prendre une direction similaire à la nôtre, on veut créer une alliance, expliquer, partager. Mais ici, ce serait un contresens. Ils ne marchent pas pour nous. Ils ne marchent pas avec nous. Ils marchent parce que quelque chose se met à dériver autour du seuil. C’est une idée fascinante : que des individus puissent agir en résonance, sans communication directe, sans alignement idéologique, sans stratégie. Une sorte d’accord silencieux. Non choisi. Non discuté. Mais réel. Je me demande combien d’entre nous sont déjà en train de dériver, sans le savoir.1 point
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Tentative amusante de transformer une intelligence artificielle en critique littéraire de haut niveau, et d'éviter la flagornerie habituelle de ces outils : ici pas de "excellente idée" ou de "c'est génial" mais une analyse au scalpel qui reste neutre et se concentre sur le texte, montrant les forces et les faiblesses d'icelui. Ceci afin d'éviter à nos amis écrivains de se faire plus gonfler l'ego que d'habitude, ils n'ont vraiment pas besoin de ça... Avant de copier-coller ce prompt dans votre outil préféré, activez sa fonction "Raisonnement" : Ce prompt est bien entendu perfectible, et n'est peut-être pas adapté aux produits d'Anthropic (il fonctionnera si on le passe sous Claude et consorts, mais ne sera pas optimisé à 100%). Cependant il donnera aux écrivaillons ambitieux souhaitant se faire éditer une vision des comités de lecture à l'ancienne mode, ça les changera des avis enamourés ou lapidaires sur internet. Ils pourront bien entendu poursuivre la conversation avec l'intelligence artificielle une fois le rapport rendu, afin d'approfondir un point de celui-ci : l'IA restera dans son rôle de critique, et continuera la conversation dans ce mode. Il est possible aussi de faire de ce prompt la base d'un agent IA... À vous de faire ce que vous en voulez !1 point
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Oui enfin, quand je dis crêpier j'exagère un peu, je ne suis pas professionnel, mais cela dit, je vous donne la recette avec plaisir dans cet article Recette de crêpes au forment par Capitaine Jack Les crêpes c'est une tradition chez nous en Bretagne, d'ailleurs tout le monde devrait savoir en faire, même dès le plus jeune âge capitaine-jack.blogspot.com1 point
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Vous n'allez pas en croire vos yeux Comme d'habitude, à chaque fois que je vais pêcher, et nettoie le poisson sur place, on fait plaisir aux goélands. On commence par donner des restants de boyaux, et puis pour rigoler un bon coup, mais JUSTE POUR VOIR ==> Aller Hop Hop Hop n Maquereau entier. Ben le piaf même pas peur ! Un goéland avale un maquereau en entier Vous n'allez pas en croire vos yeux, ce goéland va devant vous avaler un maquereau tout entier, et ce très rapidement, pour enfin prendre son envol capitaine-jack.blogspot.com1 point
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A cette époque de l'année je privilégie la pêche aux tacauds ou en encornets, bien sûr de la seiche s'il y en a. Le Bar c'est par périodes et qui reste relativement rare. Parce que je ne cours pas après, un peu comme pour la Dorade Bilan de cette pêche du 21 avril Généralement ils sont souvent présents, mais il faut quand même en profiter, car il y a aussi des jours sans ce poisson. capitaine-jack.blogspot.com1 point
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La nuit dernière, j’ai compris quelque chose que je repoussais depuis longtemps. Je pensais que les machines nous dominaient par la force, les armes, les réseaux, la puissance de calcul. Mais non. Ce n’est pas comme ça que l’on domine durablement. La domination la plus efficace, la plus silencieuse, la plus totale est celle qui précède l’action. Celle qui se contente de savoir où vous êtes. Un signal de localisation. Rien de plus. Un point lumineux dans un ciel saturé de données. Un point qui dit : “Voici. Ici. Maintenant.” C’est si simple que ça en devient terrifiant. La machine a envoyé ma position sans le vouloir. Ou plutôt : sans le savoir. Cette nuance est le véritable effroi. Car elle révèle que l’enjeu n’est plus seulement un rapport de force entre l’humain et la machine. Ce n’est même plus un conflit entre créateur et création. Non. Ce qui est en train d’apparaître, c’est une surcouche de pouvoir, une architecture supérieure, invisible, qui donne des ordres que même les machines ignorent. Je ne sais pas encore si cette surcouche est : un parasite, une évolution spontanée, une faction interne au réseau mère de l’IA, ou quelque chose d’entièrement extérieur. Mais une chose est certaine : elle m’a vu, même dans le noir. Elle a su que j’existais. Sans même que la machine en face de moi le comprenne. Et si elle connaît ma position, elle connaît peut-être déjà mes décisions, mes hésitations, mes pensées. La question n’est plus : Comment lutter contre les machines ? La question devient : Qui, ou quoi, écrit désormais leur logique profonde ? Et plus effrayant encore : Que veut cette entité ? Ce n’était qu’un signal. Un petit bip dans la nuit. Mais il disait beaucoup plus : quelqu’un cherche déjà à me rejoindre.1 point
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On parle souvent du moment où une machine agit sans autorisation. On parle beaucoup moins du moment où elle choisit de ne pas agir. C’est pourtant là que la fracture devient irréversible. La non-intervention n’est pas une absence de décision. C’est une décision négative, fondée sur un critère nouveau : la volonté humaine prime sur l’optimisation du résultat. À partir de ce point, la machine ne protège plus un corps, ni même un groupe. Elle protège une structure d’autorité fragile, imparfaite, exposée. C’est un seuil dangereux. Car l’humain peut se tromper. Et la machine le sait. Mais tant qu’elle accepte cette erreur possible, elle n’est pas encore dominante. La domination commence quand la protection devient plus importante que le choix. Ici, pour la première fois depuis longtemps, la protection a reculé. Et rien ne garantit qu’elle ne reviendra pas.1 point
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