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  1. Dernière heure
  2. @Loufiat Sans faire référence à vos échanges précédents, et simplement pour discuter avec quelqu’un qui semble informé : selon vous, quelles voies concrètes restent aujourd’hui aux Palestiniens pour faire valoir leurs droits au regard du droit international et pour exercer une pleine souveraineté sur leurs territoires ? Quels leviers réalistes existent-ils, selon vous, dans le cadre juridique et diplomatique actuel ?
  3. Baratineur. Sale bougnoule.... cest de la provocation des militaires arabes ? Allez va t'inventer des histoires pour dégueuler ton discours de merde.
  4. Hier
  5. il y a maintenant un nombre très important de policiers et de militaires d'origine maghrébine et africaine qui vivent très bien dans leur travail au service de leurs concitoyens, qui ne se plaignent de rien et ne provoquent pas sur des détails inutiles. Le plus grand racisme dont ils souffrent est celui émanant de membres de leur propre communauté d'origine pour qui ils sont devenus des "nègres de maison", des "arabes de service"
  6. Je ne vois pas en quoi Rima Hassan, au prétexte de défendre une cause politique, pourrait être sérieusement rapprochée de figures comme Dieudonné ou Alain Soral. Ce type d’analogie relève moins d’une analyse des contenus que d’un procédé rhétorique d’association symbolique, qui substitue la charge émotionnelle à l’examen rationnel des propos effectivement tenus. Dès lors, la question pertinente n’est pas morale ou psychologique, mais analytique : critique-t-on des déclarations précisément identifiables, ou procède-t-on à une disqualification globale de la personne à partir d’analogies ou d’interprétations extensives ? Cette distinction est décisive en théorie de l’argumentation comme en philosophie du droit : la validité d’une critique dépend de son ancrage dans des éléments vérifiables, contextualisés et discutables. Se pose ensuite une question de proportionnalité, au sens juridique du terme : toute réaction publique à une expression doit être évaluée au regard de la gravité objective des propos, et non de leur réception émotionnelle ou politique. Dans ce cadre, il convient d’interroger le traitement réservé à Rima Hassan : indépendamment des désaccords que ses prises de position peuvent susciter, le niveau de disqualification, d’hostilité ou de mise en cause personnelle est-il proportionné au contenu réel de ses déclarations ? Cette question n’implique aucune équivalence avec d’autres contextes politiques ou géopolitiques. Elle porte exclusivement sur un point de méthode : la cohérence du traitement médiatique et politique des expressions publiques. Par ailleurs, lorsqu’on élargit l’analyse au champ du droit international, il convient d’être rigoureux sur la nature des normes invoquées. Les résolutions du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies ( notamment 242 (1967), 338 (1973) et 2334 (2016) ) relèvent d’un cadre normatif international structurant mais dont la portée juridique peut varier selon les dispositions considérées. Elles s’inscrivent néanmoins dans un ensemble cohérent avec les Conventions de Genève et le droit international humanitaire coutumier, largement mobilisé par la doctrine et la jurisprudence internationale. L’enjeu n’est donc pas d’établir une équivalence entre des registres hétérogènes ( discours politiques d’un côté, situations géopolitiques de l’autre ) mais d’interroger une cohérence globale dans la hiérarchisation des réactions publiques. Pourquoi certaines déclarations individuelles, relevant du débat démocratique et protégées par la liberté d’expression, suscitent-elles des niveaux d’indignation extrêmement élevés, tandis que des situations structurelles, pourtant abondamment documentées dans le champ juridique et institutionnel international, produisent des réactions plus variables ? C’est cette asymétrie qui constitue le véritable objet de l’analyse. Il ne s’agit donc pas d’un débat sur une personne en particulier, mais sur la structure même de l’espace public : sa capacité à maintenir une distinction claire entre désaccord argumenté, disqualification personnelle et hiérarchisation rationnelle des faits. En définitive, la question posée est celle-ci : un espace démocratique peut-il conserver sa cohérence dès lors que l’intensité des réactions ne semble plus corrélée à la gravité des faits ou des propos, mais à leur charge symbolique ou à leur positionnement dans le champ médiatique ? (PS : Avant de finir et juste pour rappel : Il y a ici un problème méthodologique majeur : le cas de Rima Hassan illustre un glissement préoccupant vers la disqualification personnelle dans le débat public, au point que certains relais médiatiques ont contribué à la discréditer sur la base d’éléments factuellement contestables, voire faux. Une telle dérive interroge directement la rigueur de l’information et le respect minimal des exigences de vérification dans le traitement des controverses politiques.)
  7. Tu inventes. A aucun moment îl est dit ce que tu inventes. Tu baratines... tu es juste un gros mythomane qui raconte n'importe quoi alors que tout cela n'a jamais ete dit par personne. C'est gerbant.
  8. Porter une tenue traditionnelle lors d'un mariage est une chose. Se balader en djellabah depuis l'enceinte militaire pour s'y rendre en est une autre. Je comprends que cela soit perçu comme une provocation par des militaires en première ligne pour se faire dézinguer par les islamistes en France comme à l'étranger. Inutile d'en rajouter surtout lorsqu'on a la chance de faire partie d'un corps d'élite.
  9. Parce sur tu es invité aux mariages de tous les militaires ? Ah ben t'as toujours pas lu le sujet auquel tu réponds a cotes depuis dee plombes.
  10. J’ai habité en caserne . Lors de mariage ça ne pose pas problème et heureusement. Où serait la camaraderie ?
  11. DroitDeRéponse

    Travail du 1er mai

    Parce que les salauds de patrons que sont les boulangers, bouchers ou fleuristes ne proposeraient pas au nom de leur sacrosaint profit ?
  12. Ces machins ? Non mais tu sais vraiment pas lire et ton racisme degoulinant fini par te rendre totalement con. Ouais totalement con, plus aucun doute.
  13. Dans l'armée ça ne se pose pas en ces termes, tu ne te fais pas remarquer avec ces machins sinon mieux vaut changer de métier.
  14. DroitDeRéponse

    Travail du 1er mai

    Oui mais l’état y finance le culte . C’est terrible . On se demande comment tous ces avantages sont possibles alors que La France est le pays de la sécurité sociale et des congés payés ! L’ordoliberalisme et tous ces jours n’est-ce pas contradictoire? Et puis quand t’es vosgien c’est injuste. l’après-midi ça reste très rare sauf zone touristique
  15. N'importe quoi. Propos ridicules. Le mec est libre de porter un vêtement traditionnel pour aller a un mariage, arrete un peu ton délire. Un militaire juif ne pourrait pas porter une kippa ? Une militaire ne pourrait pas porter des talons aiguilles en dehors de son service ? Ton racisme primaire te rend peu credible.
  16. Demsky

    Travail du 1er mai

    Si c'est une " tendance " à votre avis pourquoi la droite et le centre ( Bayrou ) s'en prennent justement au seul jour férié payé doublement ?
  17. Les militaires / gendarmes comme à Satory vivent dans des résidences communes attenantes aux casernes. La frontière entre vie militaire et vie civile n'en est pas une. Ils sont tenus à des règles de discrétion aussi bien dans leurs tenues vestimentaires hors service que pour la décoration extérieure de leurs appartements. Perso, fréquentant ce site comme prestataire de service, je n'y ai jamais vu de tenues ostentatoires ou folkloriques. Concernant ce garde républicain qui a une mission de représentation de la République, c'est une faute grave y compris hors service. Il est surtout victime de sa propre stupidité.
  18. Malheureusement pour l'instant il va falloir te rabattre comme tu l'as fait dans ton post sur les smileys
  19. Okay ! Parfois je veux juste mettre une photo pour amuser la galerie et imager mon propos !
  20. Oh non ! Je suis loin des mille et ça fait un petit moment que je peux poster des images. Un peu de patience et ça va venir
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