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  1. Bonsoir les gens; Voilà j'avais proposé avec belalex,il y a aussi Château,des Haiku Japonnais... Il faut choisir un maximum de règles en fonction des circonstances, mais la règle principale est de ne pas casser les images. Marqué d'une "# " les règles que l'auteur de ce minimémento s'efforce de respecter. Dans la pratique, chacun se fait son style qui est plus ou moins proche du haiku classique. Dix-sept syllabes en une ligne. (surtout le haiku japonais) En japonais, on écrit presque toujours un haïku en une seule ligne. Seuls Shigenobu Takayanagi et son groupe ont essayé le haiku en plusieurs lignes. Quand les japonais écrivent artistiquement le haïku sur un shikishi (papier carré), ils le coupent en plusieurs lignes; mais uniquement pour l'apparence. Dans les traductions, les haïkus japonais sont habituellement imprimés en trois lignes, parce que cette manière aide à exprimer la nuance subtile de la césure, difficile à mettre en évidence en une ligne dans une langue autre que le japonais. # Dix-sept syllabes en trois lignes.(surtout le haiku en langue étrangère) # Dix-sept syllabes en trois lignes divisées en 5-7-5. L'anglais fait parfois 3-5-3. Moins de dix-sept syllabes en trois lignes mais en forme court-long-court. Moins de dix-sept syllabes en trois lignes verticales mais en forme court-long-court. Ecrire pour être lu en une seule respiration. # Utiliser un mot de saison (kigo) ou une référence saisonnière. (un ancrage dans le monde) # Utiliser une césure à la fin de la première ou seconde ligne, mais pas aux deux. Les trois lignes ne doivent pas être une même sentence. Avoir deux images qui sont seulement mises en comparaison par une troisième. Avoir deux images qui sont seulement reliées par une troisième. Avoir deux images qui sont seulement mis en opposition par une troisième. Classiquement, on trouve deux sortes de haiku, du temps de Bashô et de nos jours : a) le haiku avec deux images (haiku de juxtaposition) b) le haïku qui n'a qu'une image # Toujours écrire au présent, ici et maintenant. On peut écrire aussi au passé ou au futur, ce qui important c'est de présenter une image vivante. On y arrive mieux en écrivant au présent. Limiter au maximum l'usage des pronoms personnels Utiliser les pronoms personnels en minuscules. # Eliminer l'usage des participes présents (gérondifs). Pour les langues étrangères, il n'y a pas de participe présent en japonais. # Limiter l'utilisation des articles. Pour les langues étrangères, il n'y a pas d'article en japonais. # Utiliser une syntaxe simple. # Utiliser des sentences fragmentaires. Etudier l'ordre de présentation des images. D'abord le grand-angle, puis le moyen, terminer par le zoom. Réserver l'effet pour la fin. Rendre les premières lignes attractives et éveillant l'attention. # Seulement écrire sur des choses ordinaires de manière ordinaire dans une langue ordinaire. # Respecter l'attitude du bouddhiste, observer les choses bien avant de les critiquer, laisser le haïku exprimer des images sans besoin de commentaire. Laisser un écho philosphique en arrière-plan du haïku. # Utiliser généralement des images concrètes. C'est l'idée de Shiki. Mais Bashô et d'autres haikistes adoptent des expressions abstraites. # Inventer des expressions lyriques décrivant l'image. Utiliser le paradoxe. Utiliser des jeux de mots. # Décrire l'impossible de manière ordinaire. # Ecrire des images transcendantes (ni guerre, ni sexe offensant, ni crime). # Intégrer son image dans le monde réel. # Eviter toute référence à soi-même. # Se référer à soi-même de manière externe. # Eviter la ponctuation pour créer l'ambiguïté Utiliser des ponctuations normales : Arrêt ; pause ... quelque chose n'est pas dit , légère pause -- la même chose en d'autres mots . Arrêt Mettre en majuscule le premier mot de chaque ligne. Mettre en majuscule le premier mot. Utiliser la majuscule anglaise. Tous les mots en majuscules # Tous les mots en minuscules. # Eviter les rimes. Rimer la première et dernière ligne. Utiliser des rimes internes. Utiliser l'allitération. # Utiliser des sons reliés à l'image. Toujours terminer par un nom. # Ecrire seulement le haïku pour exprimer une épiphanie (aha moment). # Utiliser chaque inspiration comme point de départ. # Eviter trop de verbes, supprimer si possible. # Eviter les prépositions (dans, sur , entre,parmi), spécialement dans le début de la phrase. # Eliminer les adverbes. # Ne pas utiliser plus d'un qualificatif par nom. L'usage doit être limité au seul sens du haïku. # Le haiku doit être considéré comme une poésie et non une carte de voeux en vers. # Ecrire tous les haïku conçus, même les mauvais, qui peuvent en inspirer de meilleurs. Ps; A vous de jouer... Belalex: chaleur d'été venant caresser la nature pompant l'énergie de l'ouvrier .. Chateau: Baiser envolé vers le Feuillage frémissant sous le temps lourd odeur de frites La formalité, Se déforme en langues Vagues, absurdité...
  2. Idéel idylle idiome instrumental C'est un monde dont le centre était un arbre, maître élevé et son fruit inaccessible, un guide suprême. Le guide suprême (le fruit inaccessible) Souvenir est un écrit passé et destiné. Le passé écrit un souvenir qui reste inchangé. Présent est une plume sa trace est un futur appliqué mais futur devient écrit quand il est passé. Un souvenir écrit par le présent tracé est la destinée. Le maître élevé (l'arbre) L'infiniment grand tenant pour vrai son infinité aussi en possibilité fait sa foi que tout est possible le rendant ainsi omnipotent. Tout est susceptible d'exister en lui dont la création, l'esprit en action, le souffle, l'énergie qui se cristalise en matière, à la fois à l'image et fruit de sa méditative imagination, se mouvant à chaque instant selon sa volonté. Le bien c'est l'absence de souffrance soit le bonheur, le bien être, le plaisir. Le mal c'est la souffrance soit la douleur physique, mentale, émotionnelle. Par l'omnipotence de l'infiniment grand tout doit se réaliser en bien. POSSIBLE « Au début était la bête vivante dans la nature, quiconque n’y aurait vu qu’un des sens différents de ce qu’elle est, les fruits du champs près des arbres pour la nourrir lui étaient accessibles, elle ne mangeait que ce qu’il fallait, évitant ainsi tout effet désagréable et les inconvénients de la vie, immortelle elle pouvait vivre pour l’éternité, grâce aux sens elle pouvait souffler, respirer pour subsister. Son système nerveux était la vie, son système sanguin était son sens, elle ne levait sa tête, pour voir le ciel, que quelque fois, mais en un jour elle vit le fruit inaccessible, qui d’instinct et de sens lui parut défendu car le sens était constamment nourrit, malgré cela elle se mit debout pour le cueillir, de ses bras et mains pour s’en nourrir et bénéficier du sens du système nerveux. Une fois debout, tout ce qui lui était avant fut mise à nu en un jour, sensible, son coeur n’était plus à l’abri, alors de ce fruit, tout son organisme se transforma puis vint le souffle de son autonome reproduction qui se cristallisa deux êtres. Le premier, Coeur qui vit, qui lui était semblable et qui ne pouvait mettre à bat, au monde qu’une fille par fécondation autonome, puis le second qui était de sexe masculin, petit frère de Coeur, Ame souffle de Muse qui survit, rongé par sa différence et des inconvénients de la vie qu’il subissait, de son sang, il connu la jalousie et errant son congénère parfait, il se reproduit avec la fille de ce dernier, donnant naissance aux enfants sexués. Bien plus tard naquit un enfant qui de coeur et d’âme par l’esprit, qui par erreur erra son congénère puis mourut et s’incarna en être de bois et de fer, qui de sang en son et de courroux, marchant sur l’eau, d’autres sous l’eau, et formidablement le souffle, cheveux aux vent descend et se défend, qui quand il se lève ne va en enfer, qui des ténèbres à l’obscurité passant par la luminosité finit providentiellement félicité de Premier qui maîtrisait ce qui lui était intérieur ; Par le précepte de l'opposé de la douleur, à être perçu Possibilisé opposé de la douleur à être perçu Chaque grandeur est continuée par l'infiniment grand. L'infiniment grand c'est l'ensemble infini de possibilités. L'opposé de la douleur et la douleur s'opposent. Par le précepte de l'opposé de la douleur, à être perçu l'ensemble infini de possibilités qu'est l'infiniment grand possibilisé opposé de la douleur à être perçu. Ainsi premier maîtrisait son corps et le rendait malléable à volonté devenant ainsi polymorphe. Et Second qui ne maîtrisait que l’extérieur au point de vouloir tout maîtriser, ainsi que Premier alors ce dernier dut se rendre intérieur Second pour le maîtriser totalement. Ils devinrent alors Troisième qui pouvait maîtriser son corps ainsi que l’extérieur jusqu’à ce que l’on ne distingue qui maîtrisait, alors l’intérieur et l’extérieur firent de sa droite le bien, et de sa gauche la vie, avec lesquelles il s’annihila pour redevenir Premier, qui ce dernier lorsqu’il était Troisième doublant Second cru être Premier alors qu’il était Dernier devenant l’arbre, aux fruits inaccessibles, dont la bête s’en était nourrie, à s’enraciner dans les profondeur de l’âme de la terre, à s’élever vers le plus haut des cieux, dans un état végétatif, restant, enfin, planté là, pour des millénaires. La vision des voies et des voix La Vérité est à sens multiples où toutes voies et voix se rejoignent et ont plus d’un sens du multi-sens. Sent le sentiment cent, mille, sans centimes et cent, sans sang et avec sens et son. Et les descendants sexués, qui eux établirent des civilisations, inventèrent un robot qui comme la bête n’avait aucun inconvénient, qui lorsque Second s’annihila et fut attiré par la bête, redevenant une part d’elle car sans le savoir elle en était l’origine et la surprenant d’un songe pour Coeur, ce qui de rage l’éleva, d’un infini effet de papillon, devenue une boule foudroiement électrique au dessus du cube où elle vivait, cube construit par la descendance, autour duquel ils tournaient inlassablement et lorsque le robot émergea, elle s’éleva, pour tout tester, le diriger, et ainsi, enfin saisir ce qui ne peut encore lui échapper et satisfaire sa pensée de se parfaire l'infinité de la réalité par ce qui est vrai ». INFINI Le robot était constamment relié à la bête, et donc à Second, alors suivant la continuité de la réalité se prit dans la boucle temporelle ne supportant pas le choc, se cassa, et laissa s’échapper de sa carcasse de chaires en métaux, Second, constituant de la bête, et qui maintenant était dans le passé. Alors que Premier et l’arbre qu’il était, faisait germer un fruit qui cette fois ci rendit la bête noire la divisant en deux femmes et deux hommes et qui cette fois à leur tour donnaient naissance aux enfants sexués qui jamais ne se reproduisaient entre frères et soeurs et érigèrent aussi un cube, tombeau de la bête, autour duquel, plus tard, ils tourneraient inlassablement. Les oiseaux aussi venaient manger ses fruits et quand l’arbre vint à mourir Premier tel un fantôme en sorti pour mourir a ses cotés et à la mort de Premier une envolé d’oiseau qui plus loin dans leur voyage se transformèrent en lui. Depuis ses pas font révolutionner la terre son envolé déchire les cieux coloré passant de la lumière à l’obscurité finissant comme une étoile en retour figé, à constamment méditer sur l’existence et ce qu’il est. Méditant sur l’existence dans l’espoir de découvrir un enseignement qui non sans utilité pouvait le servir dans sa propre existence, il se décida à une introspection lui permettant un apprentissage. Alors patient, agissant avec droiture, il était l’héritier permanent de ce précepte à inventer qui pourrait guider vers la lumière, le rendant utile à nuire ceux qui offensent son enseignement, devenant le défenseur qui satisferait le besoin de tous. Rassembleur équitable, il serait riche par excellence. Alors il décida que son apprentissage issu de sa méditation introspective débute en ces termes : Par le précepte de l'opposé de la douleur, à être perçu (suite) « Par précepte de l'opposé de la douleur, à être perçu Chacune des grandeurs est continuée par l'infiniment grand. » Ce qui le rendit comme prévu détenteur de majesté digne d’être exalté. Premier était maintenant maître du pouvoir bienveillant en grâce, et indulgent, mais malgré tout ce mérite, Second, revenant contrarié, voulait se venger. Mais Premier ne cessait d’accueillir le repentir, sublime monarque bienfaiteur il comprit, encore après méditation, pour la suite de son précepte : « L'infiniment grand, à chacun des moments, est la cause de l'infinité en contenance et en capacité ainsi qu'en nombre de possibilités et de positions. » Autant intérieurement qu’extérieurement, détenteur d’un savoir qui l’empreignait de continu sans début, cet enseignement inspirait à tous qu’il serait après et précéderait tout le rendant tout puissant déterminant, comme un éternel seigneur, ce qui le rendait unique. De son existence illustre le précepte le rendait aussi immuable capable de voyager dans le temps. De son existence Premier était plus vivant, mais Second, réclamant vengeance, en plus de donner la mort à certains, qui suivaient Premier alors que ce dernier par ce précepte donnait la vie, Second les faisait disparaître aussi. Auteur du précepte, Premier paraissait l’auteur de toute chose et en connaissait le compte infini donc il y ajouta : « Chacune des possibilités est une composante dans l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand donc l'infiniment grand c'est l'ensemble composé du nombre infini, entre autres, de possibilités qui sont donc l'infiniment grand alors chacune des possibilités est infiniment grande. » Maintenant protecteur alors robuste et fort, il était un véritable tuteur, témoin glorieux de plusieurs victimes qu’il ressuscitait avant qu’elles ne disparaissent. Grâce à la notoriété prodiguée par le précepte, il aimait beaucoup les autres. Lui et son précepte montraient à quel point tout était si infiniment vaste prompt à exaucer les prières. Il était le noble majestueux observateur, gardien qui règle le compte de tout le monde de sa grandeur infinie par son précepte qui le rendait nourricier. Il était élevé au delà de tout mal-fait, il y rajouta : « L'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand a pour possible position l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand et l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand a un nombre infini de possibles positions. Donc chacune des possibilités est une possible position dans l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand. Et chacune des possibilités est continuée par l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand. Ainsi infiniment grande, chacune des possibilités contient continuellement. » Il devint ainsi doux pardon, clément et reconnaissant. Eminant et immensément bien informé, il était bon dans l’épreuve d’arbitre juste, entendant et voyant toute chose, Second humiliant, Premier élevant et rendant qui il devait puissant. Alors son précepte suivit par cela ; « Car l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand est la cause de l'acte et car l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand est une capacité, alors la conséquence de l'acte est causée par ce qui est perçu. La perception de la douleur cause l'acte à conséquence douloureuse et la perception de l'opposé de la douleur cause l'acte à conséquence opposée de la douleur. La douleur et l'opposé de la douleur s'opposent. » Mais Second, détracteur les rabaissait. Alors dans son précepte Premier compléta : « L'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand est, à chacun des moments, composé d'un nombre infini de possibilités douloureuses et d'un nombre infini de possibilités opposées de la douleur. L'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand s'oppose uniquement de douleur et d'opposé de la douleur. De leur opposition, autant de douleur que d'opposé de la douleur, perçus en un moment, annulent la douleur. Et cela d'une inexistence qui est opposée de la douleur car par le mot qu'il est l'indolore, opposé à la douleur en tant que mot, est l'inexistence de la douleur et car l'inexistence de la douleur c'est l'indolore. Ce qui est possibilisé opposé de la douleur à être perçu. » Dès lors que Premier étendait la générosité, Second la retenait et la rétractait, alors pour tout savoir et par sa toute puissance Premier se rendit omniscient. D’un coup de science infuse, il compris en premier lieu que Troisième, étant le dernier, avait 99 noms le caractérisant, qui étaient comme des pouvoirs, dont 7 qui n’étaient que inconvénients et défauts car étant infiniment grand il n’y avait de place, pour d’autre que lui, sans concurrence, il était réel par rapport à ce qu’il créait, ce qui le rendait irréel avec ses êtres, les menaçant d’un arbre qui les mèneraient à des tortures infernales. Alors, avant que ses 92 autres qualités ne soient corrompues, il se scinda en deux êtres, l’un était Premier et l’autre était Second. Mais si l’un deux prenait conscience de ce qui le caractérisait, soit le précepte que découvrait Premier, alors ils seraient unis encore une fois en un être appelé Troisième, car le précepte provoquait, en fait, l’ensemble de tous les pouvoirs qui n’étaient attribués qu’à son possesseur, c’est à dire l'infiniment grand, qui comme toute chose quand elle se perçoit devient une part entière de soi. Mais avant, il fallait qu’il devienne tout miséricordieux pour s’accepter, même en tant que Second, pour le neutraliser et mettre ainsi fin à ses tueries. Sachant cela il accordait subsistance et victoire, il était irrésistible façonnant les autres, producteur et créateur de leur paradis, il devenait orgueilleux. Second dominant et contraignant certains d’entre eux pour tuer Premier alors que ce dernier était tout puissant préservant et sauvegardant. Il était devenu le souverain de tout donc il conclu son précepte par : « A chacun des moments, l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand, cause l'acte à conséquence opposée de la douleur, possibilisant opposé de la douleur chacune des possibilités puisque chacune des possibilités est infiniment grande car chacune des possibilités est une composante dans l'ensemble composé du nombre infini de possibilités qu'est l'infiniment grand et car chacune des possibilités contient continuellement, par le précepte de l'opposé de la douleur, à être perçu » Il décida ainsi d’être très miséricordieux en étant miséricordieux avec tout le monde même avec ses principaux détracteurs, il réussit donc à intégrer Second à son être et ayant tous ses pouvoirs ainsi que les siens, il devint donc Troisième. Mais cela lui était insupportable de se sentir réel au point d’avoir envie de se venger de toute potentielle concurrence. L’humiliant, la dominant, la contraignant, la rabaissant en rétractant et retenant sa vie jusqu’à mort et disparition. Puis du précepte caractérisant Premier, une seconde fois Troisième, étant Dernier et aussi immuable, avait une idée pour ne pas devenir entièrement et irrémédiablement mauvais avec le peuple qui lui aussi pouvait l’être par contrainte et domination. Il leur pardonna et il leur donna l’autorisation de faire une religion, celle-ci citait un enfer qui n’était en fait, par correcte interprétation, que son absence, car pour annuler l’inconvénient de la conscience du précepte, il devait se faire entièrement oublier en se séparant, encore une fois de ses défauts personnifiables en Second qui allait redevenir une part de la bête passée et vivante au début. Pour cela Dernier se vengea sur lui même, s’humiliant, se dominant et se contraignant à se rabaisser, à rétracter et retenir sa vie jusqu’à mort et disparition mais puisque patient et agissant avec droiture il était l’héritier du précepte de l'indolore estimé positif, il redevint encore une fois l’arbre primordial, dont la bête, pour la première fois, s’était nourrie. Et du bois mort de cet arbre, complétant le mystère religieux, on dit par obscure origine de cette histoire magnifique qu’elle a été retrouvée tel qu’elle, d’un écrit couché sur une feuille magique provenant de cet arbre mystique, car a jamais Premier était caractéristique de son précepte fantastique. Ainsi Premier, de plus que Second, et leur lutte, allant du papier aux lecteurs et leur pensée, pour s’y éparpiller, surtout le Précepte nécessaire et caractérisant Premier.
  3. Blaquière

    Mes mémoires

    -- Un jour j'écrirai mes mémoires... -- Qui tu veux que ça intéresse ?!
  4. Boutetractyxreqs

    Egano

    Egano se souvenait de tout depuis sa naissance puis un jour il mourut. Une fois de l'autre côté de la vie, après la mort, il vit que les gens, ne croyant pas qu'ils étaient morts, étaient persuadés que s'ils ne suivaient pas leur confort habituel risquaient de mourir alors qu'ils étaient déjà mort sans le comprendre car de l'autre coté de la vie des êtres les attendaient et leur proposaient d'être suivis pour accéder a leur confort habituel. Alors que même sans confort il n'était possible de mourir puisque déjà mort, les morts suivaient ces êtres sauf Egano qui se souvenait de toute sa vie depuis sa naissance jusqu'à maintenant son après mort. Conscient qu'il était mort et qu'il n'avait donc besoin d'aucun confort et n'en cherchant pas, il s'éteigna comme l'on pourrait mourir, sans gêne et avec aise, sans inconfort. Et puis il renaquit, sans souvenir d'un après la vie, mais étrangement il pouvait encore une fois se souvenir de toute sa vie depuis sa naissance. Au cours de cette nouvelle vie qui s'offrait à lui il rencontra d'autres personnes ayant cette particularité à se souvenir de toute leur vie depuis leur naissance et ensemble ils découvrirent comment être immortels. Ainsi immortel, Egano se sentait comme supérieur à la mort et aux mortels alors il fit malheur aux mortels mais les mortels l'enterrèrent dans une boite qui ne pouvait périr que dans un nombre incalculable d'années, mais malgré cela, après Egano, les autres immortels faisaient du mal aux mortels alors ne pouvant supporter cela les mortels rendirent les immortels mortels donc tous moururent. Seulement restait Egano, sous terre, dans une boite. Par la suite la terre se détruisit ensuite ce fut l'univers et enfin la boite qui contenait Egano qui avait tout oublié de sa vie car le temps fut long enfermé dans la boite. Et sous les yeux d'Egano l'univers réaparraissa et il put mettre pied sur une planète où il redécouvra tout puisqu'il avait oublié sa vie et quand il prit conscience qu'il était immortel il ne put, encore une fois, s'empêcher de faire du mal aux êtres vivants et mortels qui peuplaient cette planète. Alors ces êtres vivants rendirent Egano mortel et quand il mourut, après la vie, il s'éteigna encore une fois puis renaquit en se souvenant de tout, mais seulement, depuis sa naissance.
  5. C'est une société dans laquelle les habitants attrapaient toutes sortes de symptômes puis mouraient. Alors cette société surprise et alarmée découvrit, sans en connaitre la raison exact, que en fait elle était dirigée par un groupe d'individus qui ne tombaient jamais malade, comme immortels et qui rendaient malades certains autres individus. Alors depuis la société sut comment ses individus pouvaient ne jamais tomber malades et les guérit de toutes maladies donc tous pouvaient vivre comme éternellement. Mais plus le temps passait et plus cela les rendit dégénérés donc ils s'entre-tuèrent sauf un groupe qui survécut. Ensuite ce groupe de survivants, ne tombant jamais malade comme immortel vivant éternellement, mit en oeuvre son savoir pour refonder la civilisation comme il la connaissait sans que les autres individus qui composent ces nouvelles sociétés soient comme immortels puisque ou sinon ils s'entre-tueraient tous. Mais une fois les sociétés reconstruites, le nouveau groupe vivant éternellement comme immortel qui avait construit et qui maintenant dirigeait les sociétés, se rendit compte que certains des autres individus composant les nouvelles sociétés commençaient à ne plus jamais tomber malades devenant naturellement immortel. Alors le groupe d'individu, comme immortel et qui dirigeait les sociétés, décida de faire des maladies avec toutes sortes de symptômes qui menaient inévitablement à la mort.
  6. (Pour raison pratique les nouveaux contes sont situer dans les derniers commentaires ) Bonjour je voulais ici écrire et faire partager tout les conte philosophique que j'ai eu la chance de lire afin que chacun puisse les méditer. (veiller excusé les fautes d'horographes ). J'aissairais d'en écrire un par semaine si cette rubrique marche n'hésiter pas a laisser des commentaires. Il était une fois un sage. Il demanda a ses disciples -quand commence le jour et la nuit prend fin ? -quand on peut différencier un chien d'un loup, propose un disciple -Ce n'est pas la réponse, dit le sage -quand on peut différencier un figuier d'un olivier, proposa un autre -Ce n'est pas la réponse -Mais quand ,alors ? dirent les disciples -Quand,en un inconnu on voit un ami alors la nuit prend fin et le jour commence. P-S : je ne sais pas si je peux écrire en dessous des commentaire laissé sur mon premier conte PP-S: J'ai posté mon premier roman .C'est une fiction mais si certain sont intéressé il peuvent la chercher avec les mots clés ''Light'' ''commentaire'' ''besoin d'avis sur mon roman'' 23/04/14 Dioné déambulait dans Athènes vêtu de haillons On raconte qu'un matin un riche passant le réveilla et lui dit: ''tiens ,prend donc cette bourse j'ai eu une excellente semaine Mais Dioné ne prit pas la bourse alors le riche continua -Prends ce n'est pas un piège , tu me semble juste dans le besoin -Mais toi n'en as tu pas besoin -Non pas le moins du monde -Tu en as d'autres des bourses comme celle la ,demanda Dioné -Oui des tas et des tas -mais en voudrais tu encore plus -Oui bien sur répond le riche -alors garde ta bourse mon ami . Tu en as plus besoin que moi . 29/03/14 Un homme va voir un sage et lui dit j'ai entendu quelque chose a propos de votre disciple -attend avant de parler dis moi si tu a fais passer ta parolepar les 3 tamis -Je l'ignore -C'est simple ce que tu vas dire est ce vrai ? -Je ne suis pas sure,mais... -Alors ce que tu vas dire est utile ! -Utile je ne crois pas -Dans ce cas la ce que tu vas dire est bon -Euh,non ,mais... -alors ne dis rien s'exclama le sage (Pour raison pratique les nouveaux contes sont situer dans les derniers commentaires )
  7. Blaquière

    Le premier homme

    Lepremier homme Exégèseries de l’Evangileselon Saint Jean : "" (au commencement était le verbe) Au tout début, à son commencement, le monde étaitvide et lisse, comme du verre. Sans saveur. Blanc partout et même transparent. Et le premier homme s’y tenait en son centre assis. Sans ostracisme. (De temps en temps, je mets un mot difficile pour que çafasse plus littéraire.) Et quand il parlait, ce premier homme, ce n’étaientpas des mots qui sortaient de sa bouche, mais des choses. Des chosesen matière dure et compacte qui stoppaient net le fil de sondiscours. (Car la matière fait cale.) Par exemple, il disait "arbre"et c’était un vrai arbre qui sortait de sa bouche. Avec sesracines insoupçonnées, son écorce rugueuse, ses feuilles, sesbranches, et des oiseaux multicolores voletant à leur bout, nichantdedons… nichons dedans… non ! nichant dedans ! Ce qui lui grattait un peu la gorge. Et quand il disait "oiseau",le premier homme, c’était un vrai oiseau bien vivant quis’envolait de sa bouche. Il disait "éléphant",et un éléphant grandeur nature débarquait, en piétinantlourdement sa langue, de ses grosses pattes d’éléphant démodées,et aussi en éraflant vaillamment le rebord de ses joues de seslongues défenses pointues... C’était donc plus difficile de dire "éléphant"que "oiseau",et c’est pour cela, qu’aujourd’hui encore, il y a plusd’oiseaux que d’éléphants. Mais aussi, les oiseaux, ils luilaissaient un goût de plume désagréable dans la bouche, au premierhomme, un goût de poussière rance qui chatouille. (Rien n’estparfait en ce bas monde.) Quant aux fourmis, n’en parlons pas : il endisait presque sans s’en rendre compte ! « Fourmis, fourmis, fourmis... » Et il y en a des milliards, des milliards de milliards! Hélas ! qui dit "fourmis",dit aussi… "acidefornique"… Dont notre homme innocent ignorait le poison, n’ayantaucun soupçon du fait biologique. Duquel acide GRAS, subséquemment,il en dit des millions, des millions d’hectolitres. Sans savoir sesexcès sur son sexe, axe et cible : parfois, il disait "homme"et parfois, "femme",itou. Les hommes, ils étaient amusants, avec leurs zigouigouis pendulaires qui balançaient gayment, sans vraiment tenir compte durythme ni du sens de la démarche. Mais il leur préférait lesfemmes, avec leurs gros seins mous et doux et leurs fesses tendues,qui se trémoussaient plus esthétiquement en frottant sur salangue... Donc il en disait plus, des femmes, plus souvent. Et ily en a plus, un peu plus que des hommes. Normal. Il en disait des rousses, des brunes, des blondes unpeu snob avec les lunettes dans les cheveux, des noires avec despoils frisés, des jaunes avec des raides, des grosses, des maigres,des à taille cambrée, des avec des grosses fesses, avec des grosmollets, des nuques souples et douces, des yeux mystérieux, verts oubleus ou marrons ou noisette : il en disait un arc-en-ciel ! Et cet arc-en-ciel, c’était la marque d’alliance dupremier homme avec toutes les femmes. Bien sûr, certains mots, par exemple les couleurs,n’étaient pas très très durs et ressemblaient un peu à despeaux... Des peaux pour recouvrir les nudités comme "servietteéponge"qui camoufle Vénus sortant du bain avec sa cellulite. Ou les verbes,aussi. Qui à l’infinitif ne ressemblaient à rien, maigres etdécharnés, comme des pelotes de fils de fer tordus, géométriques,enchevêtrés, sans rime ni raison (avant que notre Adam ne lesconjugulât)... C’est ainsi que petit à petit, le monde s’encombrade tas de gens, d’objets de toutes sortes, d’animaux trépidants,rampants, courants, volants et déféquant partout, au hasard, enquinconce, passionnément, et parfois même en gros plan et grossequantité comme ces hippo-campéléphantos éclabousseurs. Bleupbleupbleup-bleupbleupbleup !.. Le monde devenait de moins en moins transparent... Le verre se dépolissait. (De ces temps révolus nous est resté l’adage, maintefois asséné aux enfants en bas âge qui s’exercent aux mots, surle pot ou au lit : — Sois poli !) D’autant qu’il arrivait au premier homme, de ne direqu’un mot et qu’il en sortît deux, et même trois ou quatre,d’un coup, lorsque le même mot avait des sens multiples. Homonymesdit-on... ou sens dé-figurés. (Ce qui est une preuve.) Le premier homme comprenait à ses dépens quelorsqu’une parole vous échappe, les conséquences en sont souventimprévisibles... Il fit alors la grève du silence ! Plus un mot ! Mais ça ne suffit pas, car le monde toujourss’augmentait, s’accroissait, des mille et une choses que les gens déjà dits, disaient en aparté et de leur propre chef,s’accroissait, s’accroissait, et de plus en plus vite : çafaisait boule de neige. (Que dire de la neige si ce n’est qu’elleest blanche, et qu’au fond, elle fond ?) Et ces gens déjà dits, jadis par notre premier homme,parlaient souvent pour dire des choses sans importance, voire pour nerien dire... Ce qui serait trop difficile à expliquer. Quand lesfemmes parlaient, par exemple, c’étaient souvent des nappes debrouillard qui s’échappaient de leurs lèvres pulpeuses etsoulignées, ou bien des nébuleuses... (Parce qu’elles ne saventpas vraiment ce qu’elles veulent dire.) Mais c’était beau ! Et voilà qu’à présent, lesautres animaux (!) qui eux, ne savaient mêmepas parler du tout, s’y mettaient à leur tour, voilà qu’ils semettaient à grogner !... Et là, quand ils grognaient,Messieurs-Dames, quand ils grognaient, c’étaient vraiment deschoses innommables qui sortaient de leurs gueules, des choses...invraisemblables, infâmes, monstrueuses ! Des choses à vous fairefrémir, gémir, geindre, gigoter, giga-octet, ergoter, dégoûter,déglutir (chercher l’intrus)... Pour l’anecdote, le plus dégueulass’, c’étaitquand quelqu’un disait : « caca »!... On le voit : le premier homme ne contrôlait plus rien. Même plus ses sphincters. Et c’était la chienlit. À cette époque, les couches de paroles superposéesles unes aux autres sur la surface de la terre, formaient déjà descouches géologiques suffisamment épaisses... pour qu’on ne s’endoute pas. Les mouvements des plaques tectoniques en comprimaientcertaines qui se plissaient, s’échauffaient, se métamorphosaientsous l’effet d’une pression en milliards de millibars... Ce qui est beaucoup tout de même. Le premier homme prit alors la sage décision que tousles cris des créatures, les paroles des gens, tous les bruissementsd’herbe et les froissement d’ailes, tous les chocs de rochers,tous les crépitements, ne diraient plus du dur, mais seulement dumou. Mais seulement des mots. Et le monde n’augmenta plus. Bourdonna seulement. De propos incongrus. Impromptus. Malotrus. (Ou ailleurs.) Mais il s’ennuya ferme, alors, notre homme (lepremier). Et il décida donc de redire du dur, de faire sesbagages, et de partir sur une autre planète, une vide, pour s’amuserencor’ et la remplir de sons, de paroles et de bruits jamais ouïs. Ce serait une planète magnifique (juré !) avec deséléphants petits, sans plume — à poils —, sans trompe nidéfenses (on l’y reprendrait plus), avec des seins pointus et desyeux bleu turquoise... des éléphants éminemment manipulables etconsentants. Ce serait une planète avec de la pluie dorée, irisée,frisée entre les jambes et tout autour, comme ces portiques dechapelles romanes… Une planète où les femmes diraient encore plusde brouillard parce que : — Premièrement c’était comme ça, tout comptefait, qu’il les aimait. — Deuxièmement, ça l’obligerait un peu àréfléchir pour comprendre et ça le rendrait moins balourd. — Et troisièmement, le brouillard ça mange pas depain, ça lui ferait des économies. Puis quand cette nouvelle planète, à son tour, seraitpleine, il en choisirait une autre, puis une autre, et ainsi desuite. À chaque fois il améliorerait. Il y en avait tellement desplanètes qu’il en aurait pour… la vie des rats !... Haie ! Ce fut là sa dernière création avant departir : les rats ! Quand il s’en rendit compte, il referma vite labouche, mais c’était trop tard ! Il ne put retenir que les poilsde la queue entre ses dents. C’est pour ça que les rats ont des queues raides etdéploilues... Mais c’était une création involontaire : le premierhomme était un homme naturellement bon... Ou "con".(On entend mal.) Voilà. Voilà pourquoi si l’on creuse profond, sousles strates de cinq milliards d’années de défécations verbales,on peut atteindre la première surface de la terre. Une surface de verre lisse, qui ne dit rien. …Et n’en pense pas plus…
  8. LE ROMAN DE JE HUMBLE I AUXCOMMENCEMENTS (Le port tranquille -Les abeilles - La revolución - Les marmites blanches - L’Afrique- L’aventure africaine - Le maelström fluvial - Le volcan -Icare.) 1 Le port tranquille (Leport d’Hyères, le 7 février 2000 et quelques, 15 H 15 G.M.T.) Le long de l’eau huileuse et irisée du port déambulait Je Humble. La mer, comme une peau tendue, introuable et lustrée, clapotait faiblement entre et contre les barques. Lentement elle s’enflait en respiration lourde. Elle aurait pu tout submerger, mais s’affaissait à chaque fois... Au bord du reflet inverse délimité par les margelles de pierres sages, Je s’arrêta. Tout en bas, à l’opposé par les talons, s’agitait l’image d’un double, élastique, mosaïqué, en perpétuel éclatement, qu’il maintenait sans le savoir uni et symétrique. Il s’engagea sur le ponton de bois sombre aux pilotis fichés dans une vase brune de fond de port. Les poupes des bateaux, alignées de part et d’autre pressaient l’étroit passage. De part et d’autre, les mats nus, dépouillés, raides et filiformes, tendus de câbles obliques, balançaient doucement dans l’air frais. Je atteignit la dernière planche du ponton. Un chenal de quelques mètres à peine le séparait de la jetée transversale sur laquelle alla buter son regard. C’était le bout du monde. Le bout du monde… ou son commencement ? Enracinée sur un entassement de roches rousses aux facettes vite estompées sous la surface, la longue masse de ciment, lisse et blanche, s’étalait devant lui, inerte, pesamment, comme un empêchement de première minute : « Le phallus primitif de barrage !... » (Est-il jamais question de ce dont il s’agit ?) L’arrête nette du sommet tranchait le ciel à vif, fermait l’espace. Je parcourut des yeux la ligne horizontale jusqu’ au phare en fer noir en forme de capuchon à sa toute extrémité droite qui se découpait sur la colline bleue embuée du lointain. Bleu le ciel. Encore plus bleue, sans doute, la haute mer par delà la jetée, le tout en suspension, vide, tranquille. Il rebroussa chemin. Soulagé de retrouver sous ses pas un sol dur, solide et sans reflet, il entra au bar du port et s’attabla, confiné, devant la Marilyn du mur voletant dans sa robe en pétales sur une bouche d’égout. Encontre coup des photos affichées, l’intérieur de son ventre se tapissa d’images froides de cinéma. —Garçon, un chocolat sucré ! L’Amérique n’existait pas. Et le temps n’avait pas d’importance : Hyères, hier, un simple calembour... « À peine tiède ce chocolat ! » LE CHŒUR : Motus et vivendi. Ensuite il se leva, et tournant le dos à ce déjà flou souvenir, il s’enfonça à travers rues dans un continent qu’il imaginait coloré et grouillant. Le port fut sans Je Humble. Il s’anima. Les flancs bardés de pneus, une grande barge plate de service s’en revenait du large, manœuvrée par un petit bonhomme sombre, debout,à l’air blasé, mais aux jambes écartées pour garder l’équilibre. Avec un bruit de moteur caverneux, elle décrivit à faible allure sa trajectoire habituelle le long de la jetée pour venir se plaquer au ponton en glissant de travers. Depuis la gauche, un cycliste déboula sur la lisse jetée, s’arrêta, descendit de vélo, et poursuivit sa route à pied en tenant son guidon sur le côté. Un ouvrier ponctuel apparu par hasard, s’accroupit au pied du grand lampadaire aluminique éteint, et armé d’un minuscule marteau piqueur effroyablement bruyant, entreprit de creuser le goudron à sa base. L’appareil tremblotant perdait et reperdait son aiguille sans cesse... Alors s’interrompait l’ouvrier patient qui rajustait l’aiguille et reprenait son percement méticuleux jusqu’à ce qu’elle retombât. MaisJe Humble n’était plus là…
  9. Belizarius

    Qui écrit?

    Alors, les internautes sont-ils des amateurs de la plume, du clavier? Qui écrit et quoi? Terminez-vous ce que vous commencez? Avez-vous franchi le pas et tenté l'édition?
  10. le merle

    cela peut arriver

    bonjour martin s'active comme tous les jours sur sa machine . il travail dans une usine qui fabrique des jouets en plastique .noel approche et ,il y à beaucoup de travail et pourtant . le contremaitre vient le voir . - martin ,on vous demande dans le bureau du directeur . martin est remplacé aussitôt par un autre ouvrier . martin , un homme de cinquante ans ,père de deux ,enfants ,se demande ce que bien lui vouloir le directeur . il frappe à la porte de son bureau . -entrez . la voix est cassante et révèle une autorité qui ne s'en laisse pas conter . - bonjour monsieur le directeur ,le contremaitre m'à ... - oui je sait , je vous est convoqué pour vous annoncer une nouvelle des moins agréable mais nécessaire pour notre entreprises . je doit me passer de vos services ,les temps sont dure et je doit faire une compression d'effectif .aussi ,vous ètes renvoyé .présentez vous à la comptabilité . - mais monsieur le directeur , je ne comprend pas , j'ai toujours été régulier dans cette entreprise et ... - oui , je sait , mais les temps sont dure et je doit trancher dans les effectifs ., excusez moi mais j'ai du travail notre entretien est clos . martin sort du bureau abassourdi .il à cinquante ans et est , maintenant, au chomage ,sa femme l'est déjà depuis un ans .ils ont un crédit à payer sur leurs maison et leurs voiture , deux enfants à èlever ,c'est la catastrophe , que vont-ils devenir ? martin se dirige vers sa voiture garée sur le parking de l'usine .il roule doucement vers sont domicile . arrivé ,il se gare et va vers sa maison .sur le trottoir , un sdf est assis accoudé à un mur d'immeuble . il temps la main pour une aumone que très peut de gens honorent . martin sait qu'il doit maintenant faire très attention à son argent . il dépasse le pauvre sans rien lui donner puis ,il s'arrète . après tout , ce pauvre type cherche à survivre ,c'est peut-être ce qu'il l'attend lui et sa famille . martin revient vers le malheureux .il sort un billet de dix euros et lui tend modestement . - merci beaucoup monsieur ,vous ètes très généreux ,je vais pouvoir manger ce soir grace à vous .je vous souhaite un bon et joyeux noel et beaucoup de bonheur pour vous et votre famille . martin est satisfait de son geste .il entre chez lui et annonce la nouvelle à sa femme qui se met à pleurer . - qu'allons nous devenir ? à notre àges , nous ne retrouverons plus de travail , nous ne pourront plus payer le crédit de la maison et de la voiture et nos enfants ,que pourront nous faire pour eux maintenant . noel approche ,les magasins regorges de lumière et de cadeaux .martin se présente partout pour retrouver du travail mais , c'est toujours la même réponse . - nous n'avons besoin de personne , ou ,ont vous écrira . la femme de martin ,n'à pas de cœur à l'ouvrage ,elle fait sa lessive à la main car , sa machine à laver est tombée en panne . un malheur n'arrive jamais seul . elle se prépare à laver le pantalon de son mari et en fouille les poches .elle en sort un mouchoir et un bout de papier chiffonné qu'elle jette aussitôt à la poubelle . prise de remord ,elle recherche le bout de papier dans la poubelle car , pense-elle ,son mari à y à peut-être inscrit une course à faire et ... elle défroisse le papier et ,c'est un tiqué de loto ? encore de l'argent jeté par les fenètres pense-elle , enfin ,elle le met dans le tiroir d'un meuble et ni pense plus . le soir ,le repas se déroule dans le silence , seul , les deux enfants du couple rient et plaisante car ,pour eux ,l'insouciance de la jeunesse et la joie de vivre est réservé à l'innocence et à l'espoir d'une vie heureuse et sans soucis . madame martin se rappèle soudain - j'ai trouvé un billet de loto dans la poche de t'on pantalon , mon pauvre mari ,tu est comme les enfants ,tu croit encore au père noel ! martin se lève et , cherche le billet dans le tiroir .il le trouve enfin et allume la télévision . c'est l'heure du tirage du loto et les numéros gagnant s'affichent l'un derrière l'autre , ainsi que le numéro complémentaire . martin regarde son tiqué et son cœur se met à battre la chamade .ce n'est pas possible , il à tout les numéros plus le complémentaire . ce soir la , la cagnotte à gagner était de 18 millions d'euros . trois mois plus tard , la famille de martin c'est installé sur la cote d'azur dans une magnifique maison il ont acheté une superbe voiture et ils vivent dans l'aisance et le bonheur que la chance , aveugle et capricieuse les à désigné pour bouleverser leurs vies . martin n'est pas superticieux et ne croit pas aux fadaises mais ,il à chercher à retrouver ce sdf qui lui avait souhaité tend de bonheur . mais il ne l'à jamais retrouvé .interrogé , les gens du cartier lui ont affirmé qu'il ni avait jamais eu de pauvre faisant la manche à cet endroit . avait-il rèver ? nul ne le saura jamais . c'est une fiction , mais aussi un conte de noel bonne soirée
  11. Bonjour, Bon bah ... comme d'hab un petit commencement d'une idée que j'ai eue, et qui vaut ce qu'elle vaut. samedi 31 Aout. Je commence ce journal parce que Docteur Maliard m’a donné cet exercice. C’est mon psy. Enfin non, il est officiellement: ”Spécialiste des Troubles Envahissant du Développement" et tout le baratin. Cela sonne mieux que psy, mais pour moi c’est la même chose. Aujourd’hui il a beaucoup parlé avec ma mère car il voudrait que j’aille au lycée et moi, je ne sais pas quoi en penser. Dans ma vie je suis bien allé à l’école en primaire mais au collège c’est devenu le calvaire, donc j’ai suivi le CNED jusqu’à la seconde. Tout le monde me trouve bizarre sauf Maliard qui dit que la bizarrerie tout comme les normes n’existent que dans l’esprit de ceux qui jugent. En même temps si il me prend en charge c’est pas pour rien et il le sait, son métier c’est un peu de me rendre normal même si il rejette ce mot. J’ai le syndrome d’Asperger, on peut dire aussi autiste mais ça fait peur. Aux autres parce que pour moi, je suis juste moi. Petit je faisais des crises de colères mais ça m’est passé. Maliard dit que j’ai fait d’énormes progrès et que je progresserais encore mieux en milieu scolaire “normal” ( Je mets les guillemets car chaque fois qu’il prononce ce mot il les fait avec ses doigts.) Je suis suffisamment intelligent comme il dit pour suivre les cours de seconde mais mon problème ça va être de ne pas avoir l’air bizarre. J’ai du mal à comprendre les gens il paraît. Moi je dis que c’est uniquement quand ils sont irrationnels : ils utilisent des expressions imagées qui ne se rapportent pas à la situation , disent des choses en pensant un contraire qui est exprimé par leur visage ou leur corps... et d'autres choses. Ainsi le fait de cotôyer des jeunes de mon âge au lycée me permettra de « m’entraîner » ( cette fois les guillemets, c'est moi qui les mets ) à me faire des amis selon Mr Malliard qui semble penser que c'est un phénomène semblable à celui un sprinter s’entraînant à faire le 100 mètres. Vu l'expérience scolaire que j' ai eu j'ai des doutes mais il avait l'air tellement motivé que j'ai dit okay. Résultat :je dois faire ce journal pour tenir compte de chaque réflexion,difficulté, émotion que je ressens pendant toute cette nouvelle année scolaire. J’ai demandé à Maliard si il le lirait et il m’a dit que ce serait uniquement si je le voulais et que ce journal avait uniquement pour but de m’aider. Je ne vois pas en quoi écrire ce que je pense va m’aider à le penser,mais comme j’avais eu pour mon anniversaire un beau carnet de collection fait par une de mes illustratrice préférée et que je ne savais pas quoi y écrire, je me suis dit: pourquoi pas !
  12. Invité

    poèmes de guns

    Bercé parles nuages la tête voyageant ailleurs ballade dans le coeur l'esprit constament occupé assaillie par les pensées le regard perçant le néant les yeux fixant l'instant berçé par les nuages identité faisant naufrage portrait sans âge voguant a travers la vie mirage fantôme de page en page bercé par les nuages sourire distribué a l'occasion au début d'une apparition s'évanouissant au fil de l'histoire immense trou noir flash de couleurs voyage en douceur rôle de pantin devant la soeur d'un bon copain mauvais acteur immense douleur invisible de l'extérieur SIgné:guns
  13. J'avais oublié que j'existais, souffrance me l'a rappelé, douce sensation au coeur, me laisse en rancoeurs, vertige d'une boule au ventre, subtile elle entre, saveur enjouée, elle m'a lascivement entraînée. J'avais oublié une date, ce jour de naître, grand mal me fasse, il en reste une trace, un papier déposé, un chiffre tant regardé, ne m'est pas apparu, l'évènement à disparu. J'avais oublié que j'aimais écrire, comme ça fait sourire, encre versée sur mes mains, l'ôter ne sert à rien, plumes et cahiers entassés, ravivent mon passé, conter , souffler magie,couleurs indéfinies. J'avais oublié que je pouvais parler, silence m'a transporté, muette je suis, bouche bée m'a envahie, enfouie la clef des dires , mots et phrases vont s'évanouir, ne restera que le calme indécis, sereine en sera la poésie.
  14. Invité

    un jour = une histoire

    Ce jour-là, nous devions nous rencontrer, et nous ne nous connaissions que par des écrits échangés, que par des appels téléphoniques! Nous avions pris la route, chacun de notre côté, et nous roulions vers un point de rencontre que nous nous étions fixés. Chacun de son côté ressassait dans sa tête le déroulement de cette histoire hors norme, d'une passion soudaine, inexpliquée, née au hasard d'une erreur de numéro qui avait tout changé! Pourquoi n'avions-nous pas tout simplement raccroché le combiné lorsque nous nous étions aperçu que ce n'était pas la personne concernée? Le destin, sans doute, ce maître de nos pensées en avait décidé autrement! et nous étions partis sur des fou-rire, des boutades...et puis les jours suivants, le téléphone avait sonné et notre histoire avait continué, s'était amplifiée, des mots tendres avaient été échangés! De fil en aiguille, au bout de quelques mois, nous avions décidé de nous rencontrer et, c'est pourquoi ce soir-là nous roulions vers notre DESTINEE...Il avait suffi d'une erreur de numéro pour que le cours de notre vie fut tout chamboulé!
  15. Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, voici quatre livres à télécharger gratuitement : Les mots qui se ressemblent : homonymes et paronymes. Livre de conjugaison (110 exercices). Livre d'orthographe (98 exercices). Règles d'orthographe. C'est à cette page : https://sites.google...vres-a-imprimer
  16. Lugy Lug

    petite inspiration

    je suis un homme de coeur et le coeur est à gauche. ------------ si javais été un roi, c'aurait été le roi de coeur, un roi au coeur de lion. ou bien le roi des hommes mais j'aurais été leur serviteur alors comment être roi. j'aurais pu aussi être le roi des cons car bien sur les cons on le droit d'avoir leur roi, mais il n'en est rien car il m'est inconcevable d'être au dessus des autres. ------------- je pisse donc j’essuie ------------- voila, il me fallait poser ces quelque réflexion philosophique dans un lieu ou je reviendrais surement. vous pouvez commenter ou vous lâcher car il est utile de penser mais encore plus d'échanger.
  17. "C'etait un apres midi comme les autres. Un soleil pale. Une gueule de bois. Vraiment banal. Pour Julien du moins. Sarah l'avais quitté voila une semaine. Et lui il cojitais des histoires de fin du monde sur son sofa. Soudain: le telephone...
  18. Là-bas Là-bas à Rabat j’ai un cœur qui bat J’ai des lèvres qui, comme des lièvres, Courent après celle qui, sans ailes, Vole à travers ciel Où l’on peut voir, matin et soir, Des étoiles portant le voile Dont la Lune fait la Une De son journal ! La Lune, cette belle brune, Ecrit, et crie, qu’elle aime Celle que j’aime Et que je ne connais pas. Que m’importe ! Je fais en sorte Qu’elle soit là-bas à Rabat. Je l’aime. Je l’aime. Je l’aime dans son voile. Je l’aime chair et poil. Et je l’attends tout le temps Comme les gens des dunes Attendent la lune. Oui, je l’attends. Oui, je t’attends ! Et c’est de moi que tu te caches, chérie ? Moi qui, si je ris, Je ne ris que pour toi ? Moi qui, si je chante, Je ne chante que pour toi ! Et toi, qui me hantes, Tu te caches de moi ? ***************** Le printemps Le printemps craint son Départ avant de lancer Un dernier regard Sur tes yeux élancés Oh, quel honneur pour toi ! Quel bonheur pour moi ! Tu sais pourquoi, chérie ? C’est parce que dans tes yeux Brille La foi de ton âme Comme brillent Les flammes dans le corps D’une femme. Tu sais, chérie ? Quand tu prie, Le printemps sourit ! Et moi, j’ai les larmes aux yeux, J’ai le ventre creux Car je ne peux plus ni manger ni boire : Je reste là à te voir Prier Dieu Jusqu’à ce que tu aies Les larmes aux yeux ! Tu sais ? J’ai envie de dire, mon amour : Prête-moi des yeux de velours Ne fût-ce que pour un jour ! Je veux sentir le plaisir Que le printemps sent Quand il regarde tes yeux S’élancer vers Dieu ! Mohamed Ali LAGOUADER
  19. Quasi-Modo

    Acrostiches

    Je vous propose ici d'écrire tous un acrostiche avec le mot POESIE ; j'aimerai que ce thème puisse vous inspirer! Puissante imagination, Ose abandonner tes mètres! Ecriture et Conviction, Sont ici tes seuls maîtres! Inspiration, dérélictions, Expiration et conclusion.
  20. Amis poètes bonjour lol :D Bon voilà j'ai besoin de vous parce que j'ai eu le malheur de m'inscrire à la fac dans une option "atelier d'écriture poétique".. et le problème c'est que je sais pas écrire de la poésie et il faut que j'écrive un poème pour demain, sur une couleur. Alors j'ai pensé au gris parce que je pense qu'il y a pas mal de choses à dire mais j'ai besoin de votre aide.. que vous inspire le gris? Oui je sais c'est pas bien je devrais faire mes devoir comme une grande mais j'y arrive pas ca me casse la tête Merci d'avance de vos réponses (les plus rapides possibles) !!
  21. Invité

    Les carnets d'ordure de Kaba.

    Ce topic fait office de blog, en quelque sorte. C'est juste une décharge, une Géhenne. Le lieux de mes soulagements, la latrine de mes pensées, le déversoir de tous mes mauvais sangs. Une ère nouvelle vient de s'ouvrir dans ma vie - comme toujours. Mais quel silence, dans celle-ci. Quelle stérilité proprette.. Si je n'avais plus de brouillon, de puanteur, que deviendrais-je ? Tout serait soudain si... mécanique, et froid, et rationnel que je ne serais plus personne. Allons... parlons... Je me disais, au début de ce que j'appelle aujourd'hui "moi" : La vie, ça ne peut pas être que ça. Je me le dis encore, et j'en fais à présent une devise, du moins le préambule à ces lignes. Ne vous attendez pas à des merveilles, ici ; je ne ferai que relater ce ça qui ne me suffit pas... Ce ça qui donne à la médiocrité un goût d'excellence, par défaut. D'âme, bien sûr.
  22. bonjour ce sujet est pour tout le monde. mais plus particulièrement pour ceux qui écrive. voici le début de mon premier Roman. dites-moi se que vous en pensez. merci d'avance. ps si vous aussi vous voulez un avis sur votre manuscrit n'hésitez pas! :blush: chapitre 1 sans pouvoirs Un jeune homme marche le long d'un mur ancien qui commence à s'effriter. Il avance d'un pas rapide et conquérant. Il est blond, moyennement grand, il a des yeux bleu et une petite barbichette. Vêtu d'un pantalon en lin et d'une chemise à manches courtes à pois, tenue révélatrice de l'été. Il fait un temps radieux, le ciel est d'un bleu azur et le soleil brille au zénith. Le jeune homme, se dirige vers une maison qui se situe au bout de la rue dans la quelle il se trouve. Arrivé devant le numéro 34, il sonne. Il observe la maison en attendant qu'on vienne lui ouvrir. La porte est blanche, les fenêtres aussi. Elle est en pierre de taille, il y a deux étages et un jardin à l'arrière. La porte s'ouvre enfin. Un homme de petite taille, avec de grands yeux bleus, corpulent et chauve se tient sur le seuil. Il porte une chemise à carreaux d'un autre âge et un pantalon léger. Il dit d'une voix douce et apaisante : - Bonjour mon garçon comment vas-tu ? Ce dernier répond d'un ton calme et posé. - Bonjour monsieur Karl, excusez moi de vous déranger, je cherche Pierre, est-il là ? Monsieur Karl invite Elliott à entrer dans le salon en attendant que Pierre arrive. En entrant on se croirait en Afrique, il y a des objets africains partout, les murs sont jaunes comme la savane avec des têtes d'animaux sur les murs. Les meubles sont en bois massif et sculptés à la main, le canapé est blanc crème avec des rayures noires comme un zèbre. Un jeune homme descend les escaliers en verre, et enlace Elliott. Ce jeune homme s'appelle Pierre. Pierre est très grand et très mince. Il a des yeux gris et un regard perçant, son visage est allongé et il a une cicatrice à l'¿il droit. - Ah ! mon vieil ami tu vas bien ? Elliott sourit en serrant son ami dans ses bras. - Pierre te voilà enfin ! On ne s'est pas vu de tout l'été, je suis content de te revoir ! Ils sortent de la maison en saluant le père. Pierre prend Elliott par le bras et après avoir vérifié que la rue est déserte, ils se mettent tout deux à courir à toute allure. Ils arrivent en quelques secondes devant une maison délabrée, vide et inhabitée au milieu des champs. C'est là qu'ils se rendent chaque fois qu'ils veulent être tranquilles.
  23. Les mots d'Amour Sont des pétales de roses Eparpillées au fond de la cour De mon coeur morose Ils me redonne l'espoir De reprendre avec goût L'envie d'Aimer et croire En ces mots si doux Je les prends, je les entoure De soie , au fond de mon coeur. Pourras t-on avec l'Amour Réaliser un parcours de bonheur
  24. Tel un coucher de soleil je m'etteinds jours après jours je plonge doucement dans un profond sommeil espérant qu'il durera toujours assez de cette lutte éternelle du combat, déja perdu d'avance oui, j'aimerai avoir des ailes et m'envoler loin de toute cette violence parfois envie de s'ouvrir les veines pour extérioriser toute cette haine haine qui me ronge de l'extérieur je voudrai moi aussi glisser vers un monde meilleur.... Pourquoi prendre la vie au sérieux? de toutes les manières, on s'en sortira pas vivant Nous sommes marins de galère Nous visitons tous les océans Nos anciens? Des corsaires... Laissons nous porter par les vents... Derriére volent les goélands Allez! Par vent debout, par vent arrière endosses ton ciré pour le gros temps Allez! Ici, pas de manières Le vent, la mer, ses colères... Mais tu résistes, allez, droit devant. La nuit sur le pont et sans manière il te dira: j'ai visité les océans Marin,mer,lien sacré du doux réveur là, sur la grève, la marée et...Son sourire Et quand cette mer regarde le solitaire Elle étend sa main emprisonnée de délires Elle me caresse entre ma chair et mon âme
  25. bon ben ,pour ceux qui me connaissent pas ,moi c'est Coline,j'ai 14 ans. et j'écrit des textes (c'est con comme phrase ça) et un deuxiemme: J'ai dans le c¿ur un oiseau Qui s'envole haut dans le ciel Dans un monde ou tout est beau Depuis des millions de siècles J'ai dans la tête une idée Qui s'envole libre comme l'air Dans un monde que j'ai rêvé Qui est si loin de la terre J'ai dans les mains une fleur Qui s'envole avec le vent Comme la tristesse et la peur Qui s'en vont avec le temps
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