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gegedu425

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À propos de gegedu425

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    Forumeur en herbe
  • Date de naissance 08/17/1997

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    Homme
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    sport
    lecture
    philosophie
    travail,du,bois
  1. gegedu425

    conte philosophique

    Posté le 11-07-2005 à 16:11:22 answeranswer +Prévenir les modérateurs en cas d'abus La parabole de la grenouille ... LEÇON DE VIE N. 1 Il était une fois une course ... de grenouilles L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença. En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre : "Inutile !!! Elles n’y arriveront jamais!" Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager, sauf une qui continua de grimper et Les gens continuaient : "... Vraiment pas la peine !!! Elles n’y arriveront jamais!..." Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf une qui continuait envers et contre tout … A la fin, toutes abandonnèrent, sauf cette grenouille qui, seule et au prix d'un énorme effort, rejoignit la cime. Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve. Et découvrit qu’elle... était sourde !
  2. gegedu425

    conte philosophique

    J'informe pour ceux que ça intéresse que j'ai ouvert une section phrase philosophique j'espère qu'elle vous plairas
  3. gegedu425

    conte philosophique

    J'ai besoin de votre participation pour tenir ce sujet s'il vous plait. Mettez quelque contes,allumez quelque bougies et faites briller un peu plus haut la flamme de la sagesse. Si vous savez qu'elle site ça intéresserez d'avoir des contes comme ceux ou qu'elle sites en écrivent n'hesiter a me contacté pour me fournir leur adresse. Vous pouvez évidemment vous servir de ces contes sur vos sites perso
  4. gegedu425

    conte philosophique

    Tu seras un homme, mon fils Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie, Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans esquisser le moindre geste et sans soupir, Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre, Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant te mettre à lutter et à te défendre ; Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles, Sans pour autant mentir toi-même d’un seul mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frères, Sans qu’aucun parmi eux ne devienne tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur, Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Réfléchir et penser, sans n’être qu’un penseur, Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu peux être bon, si tu sais être sage, Mais sans être jamais ni moral ni pédant, Si tu peux rencontrer triomphe après défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front Si tu peux conserver ton courage et ta tête Au moment même où tous les autres les perdront, Alors tu seras un Homme, mon Fils.
  5. gegedu425

    conte philosophique

    Histoire de paradis et d‘enfer Un homme et son chien marchaient le long d’une route. L’homme admirait le paysage quand tout à coup il réalisa qu’il était mort. Il se rappela sa mort et réalisa que son chien aussi était mort depuis des années. Il se demandait où le chemin les amènerait. Après un moment, ils approchèrent d’une grosse roche blanche. Elle ressemblait à une bille. Rendu au sommet, il vit qu’elle était fendue et qu’une lumière en jaillissait. Quand il s’approcha, il vit une route en or pur et une magnifique entrée. L’homme et son chien marchèrent jusqu’à la porte. Au fur et à mesure qu’ils approchaient, l’homme vit un autre homme assis à une table. Quand il fut assez proche, il demanda à l’homme : "Où sommes-nous ?" -"Vous êtes au paradis monsieur" -"Ça par exemple ! Est-ce que vous auriez de l’eau ?" -"Bien sûr! Entrez, je vais vous faire venir de l’eau froide dans un instant." L’homme fit quelques gestes et la porte ouvrit. -"Est-ce que mon chien peut entrer ?" demanda-t-il en pointant le chien. -"Désolé monsieur, mais nous n’acceptons pas les animaux." L’homme réfléchit et décida de reprendre le chemin. Après une longue marche, au sommet d’une colline, il croisa une route de terre qui le mena à une porte de grange qui avait l’air de n’avoir jamais été fermée. Il n’y avait pas de clôture. Alors qu’il s’approchait, il vit un homme appuyé sur un arbre qui lisait un livre. -«Excusez moi monsieur, est-ce que vous avez de l’eau ? -"Bien sûr, il y a une pompe un peu plus loin." Il pointa plus loin mais on ne voyait rien. -"Venez à l’intérieur, je vous la montre" -"Est-ce que mon ami peut venir ? -"Bien sûr, il doit y avoir un bol près de la pompe" Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés. L’homme remplit le bol, prit une gorgée et donna le reste au chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l’homme qui était toujours près de l’arbre. -"Comment appelez-vous cet endroit ?" -"Mais c’est le paradis" -"C’est bizarre. L’homme que nous avons rencontré un peu plus tôt a dit la même chose." -"Ah! Vous parlez du chemin en or et de la porte en perle ? Non, ça c’est l’enfer" -"Mais ça ne vous fâche pas qu’ils utilisent votre nom comme ça ?" -"Non, mais je comprends que vous me posiez la question. Nous sommes seulement contents qu’ils attirent les gens qui laissent leurs amis derrière."
  6. gegedu425

    conte philosophique

    Les dix commandements paradoxaux 1. Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques. Aimez-les quand même. 2. Si vous êtes désintéressé, les gens vous prêteront des motifs égoïstes et calculateurs. Soyez désintéressé quand même. 3. Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis. Réussissez quand même. 4. Le bien que vous faites aujourd’hui sera oublié demain. Faites le bien quand même. 5. L’honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable. Soyez honnête et franc quand même. 6. Ceux qui voient grand peuvent être anéantis par les esprits les plus mesquins. Voyez grand quand même. 7. Les gens aiment les petites gens, mais préfèrent suivre les puissants. Luttez pour les petites gens quand même. 8. Ce que vous avez mis des années à bâtir peut être détruit du jour au lendemain. Bâtissez quand même. 9. Les gens ont besoin d’être secourus, mais certains se retourneront contre vous si vous les aidez. Aidez-les quand même. 10. Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même, vous risquez d’y laisser des plumes. Donnez le meilleur quand même. Je rappelle icique c'est un forum participatif et que vous pouvez vous aussi postez vos contes ici.
  7. gegedu425

    conte philosophique

    Voici l’histoire d’un père et son fils qui s’aimaient beaucoup Et qui vivaient en parfaite harmonie à la campagne. Jusqu’au jour où un conflit éclata entre les deux. Le père et le fils vivaient du fruit de leurs labeurs. Ils travaillaient et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où... Il y eut une vive discussion entre les deux. Puis un silence douloureux s’installa et dura plusieurs mois. Un jour quelqu’un frappa à la porte du fils... C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Avez-vous quelques réparations à faire? Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon père. Il y a quelques mois il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me passer de lui. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu construises un mur de deux mètres de haut, Car je ne veux plus le voir! L’homme répondit: Je crois comprendre la situation... Le fils aida son visiteur à réunir tout le matériel nécessaire. Puis, il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine. Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de voyage, L’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Le fils fut totalement bouleversé. Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont. Au même instant, le père sortit de sa maison et courut vers son fils en s’exclamant: -Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t’ai fait! Je suis fier de toi et te demande pardon. Pendant que le père et son fils fêtaient leur réconciliation, L’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. Non attends ...Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi!». Mais il répondit: Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire. Soyons des bâtisseurs de ponts entre les humains afin de faciliter leur réconciliation. Ne construisons jamais des murs de séparation.
  8. gegedu425

    conte philosophique

    Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit "Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous plaît entrez et je vous donnerai quelque chose à manger." "Est-ce que les enfants de la maison sont là ?" ont-ils demandé. "Non, ils sont sortis." leur répondit-elle. "Alors nous ne pouvons pas entrer", ont-ils répondu. En fin d'après-midi lorsque les enfants reviennent de l'école, la femme raconte son aventure avec les trois hommes aux gamins. "Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer !" dirent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison. "Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison," ont-ils répondu. Un des vieillards explique : "Son nom est Richesse," dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre,"Lui c'est Succès et moi je suis Amour." Il a alors ajouté, "Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison." La femme retourne à la maison et dit à son famille ce qui avait été dit. "Comme c'est étrange!!", s'exclament les enfants. "Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse! La mère n'est pas d'accord. "Pourquoi n'inviterions-nous pas Succès? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires... La plus petite, qui suce encore son pouce, s'exprime à son tour: ''Veux mamours, veux mamours...'' Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère invite Amour à entrer...Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Étonnée, la femme demande à Richesse et Succès : "J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi?" Les vieillards lui répondent ensemble : "Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres d'entre nous serions restés dehors, mais puisque vous avez invité "Amour", partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la Richesse et du "Succès" !
  9. gegedu425

    conte philosophique

    Il était une fois, dans le royaume de Tsing Tâo, un jeune homme très curieux des réalités de l’existence. Un beau matin, il ne se réveilla pas. Arrivé dans le pays du non-retour, il questionna le premier homme qu’il rencontra, après plusieurs jours de marche. - Où suis-je, noble passant ? – En Enfer, pauvre voyageur. Et l’homme de repartir en répétant : “En Enfer… En Enfer…” Le jeune homme continua sa marche et arriva dans une grande salle à manger, perdue au milieu du désert. Le couvert était mis. Les bols remplis de riz parfumé et les cruches d’eau fraîche. Soudain une troupe bruyante fit irruption. Les guerriers se disposèrent autour de la table et commencèrent à manger… Mais les baguettes mesuraient plus de deux mètres chacune et les hôtes n’arrivaient pas à se nourrir sans se gêner mutuellement. S’ensuivit une bagarre générale où tous s’étripèrent. Le jeune homme s’enfuit. Il questionna un autre homme qu’il rencontra, après d’autres jours de marche. - Mais où suis-je donc, noble passant ? – Peut-être au Paradis, grand voyageur. Et l’homme de s’asseoir, en regardant l’horizon. Le jeune homme continua sa marche et arriva dans une grande salle à manger, perdue au milieu du désert. Le couvert était mis. Les bols remplis de riz parfumé et les cruches d’eau fraîche. Soudain une joyeuse équipe fit son apparition. Le jeune homme regarda les baguettes disposées sur la table… Elles mesuraient toutes plus de deux mètres… Les compagnons prirent place autour de la table et chacun d’eux donna à manger à celui qui était en face de lui grâce à la longueur des baguettes… Tous finirent le repas en chantant.
  10. gegedu425

    conte philosophique

    Voila deux petit conte que je vous offre pour noël ^^ Miroirs Un homme, très imbu de lui-même, fit recouvrir de miroirs tous les murs et le plafond de sa plus belle chambre. Souvent, il s'enfermait là, contemplait son image, s'admirait en détail, dessus, dessous, devant, derrière. Il s'en trouvait tout ragaillardi, prêt à affronter le monde. Un matin, il quitta la pièce sans refermer la porte. Son chien y pénétra. Voyant d'autres chiens, il les renifla. Comme ils le reniflaient, il grogna. Comme ils grognaient, il les menaça. Comme ils menaçaient, il aboya et se rua sur eux. Ce fut un combat terrible: les batailles contre soi-même sont les plus féroces qui soient! Le chien mourut, exténué. Un ascète passa par là, tandis que le maître du chien, désolé, faisait murer la porte de la pièce aux miroirs. - Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, laissez-le ouvert. - Que voulez-vous dire? - Le monde est aussi neutre que vos miroirs. Selon que nous sommes admiratifs ou anxieux, il nous renvoie ce que nous lui donnons. Soyez heureux, le monde l'est. Soyez inquiet, il l'est aussi. Nous y combattons sans cesse nos reflets et nous mourons dans l'affrontement. Que ces miroirs vous aident à comprendre ceci: dans chaque être et chaque instant, nous ne voyons ni les gens, ni le monde, mais notre seule image. Voyez cela, et toute peur, tout refus, tout combat vous abandonneront. "Dis-moi, combien pèse un flocon de neige ?", demanda la mésange à la colombe. "Rien d’autre que rien", fut la réponse. Et la mésange raconta alors à la colombe : "J’étais sur une branche d’un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n’avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 7'000'000'000. Lorsque le 7'000'000'001ième tomba sur la branche et, rien d’autre que rien, comme tu l’as dit, celle-ci cassa." Sur ce, la mésange s’envola. La colombe, une autorité en matière de paix depuis l’époque d’un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement : "Peut-être ne manque-t-il qu’une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix !" Joyeuse fêtes P.S: offrez des contes, car je commence a épuisé mes réserves
  11. gegedu425

    conte philosophique

    bienvenu a demsky je dédis a tout les élèves qui se sont fait insulté par de petits caïds notoire . J'en ai encore eu un exemple frappant aujourd'hui. Ne leur faites pas le plaisir d'être blessé mais ayez pitié d'eux. Sur ceux le conte. Injures Le Bouddha enseignait partout où il passait. Or, un jour qu'il parlait sur une place de village, un homme vint l'écouter parmi la foule. L'auditeur se mit bientôt à bouillir d'envie et de rage. La sainteté de Bouddha l'exaspérait. N'y pouvant plus tenir, il hurla des insultes. Le Bouddha demeura impassible. L'homme, fulminant, quitta la place. Comme il avançait le long des rizières à larges enjambées, sa colère s'apaisait. Déjà, le temple de son village grandissait au-dessus des rizières. En lui monta la conscience que sa colère était née de la jalousie et qu'il avait insulté un sage. Il se sentit si mal à l'aise qu'il rebroussa chemin, décidé à présenter des excuses au Bouddha. Lorsqu'il arriva sur la place où l'enseignement continuait, la fouls se poussa pour laisser passer l'homme qui avait insulté le Maître. Les gens incrédules le regardaient revenir. Les regards se croisaient, les coudes étaient poussés pour attirer l'attention des voisins, un murmure suivait ses pas. Lorsqu'il fut suffisamment près, il se prosterna, suppliant le Bouddha de lui pardonner la violence de ses propos et l'indécence de sa pensée. Le Bouddha, plein de compassion, vint le relever. - Je n'ai rien à vous pardonner, je n'ai reçu ni violence, ni indécence. - J'ai pourtant proféré des injures et des grossièretés graves. - Que faites-vous si quelqu'un vous tend un objet dont vous n'avez pas l'usage ou que vous ne souhaitez pas saisir? - Je ne tends pas la main, je le prends pas, bien sûr. - Que fait le donateur? - Ma foi, que peut-il faire? Il garde son objet. - C'est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et des grossièretés que vous avez proférées. Quant à moi, rassurez-vous, je n'ai pas été accablé. Cette violence que vous donniez, il n'y avait personne pour la prendre.
  12. gegedu425

    conte philosophique

    L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible.»
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