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Commentaire sur la folie Texte littéraire


gabibiluc

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Membre, 22ans Posté(e)
gabibiluc Membre 59 messages
Forumeur en herbe ‚ 22ans‚
Posté(e)

Bonjour, pouvez vous m'aider à faire un commentaire sur la folie du personnage dans ces textes svp ?

J'ai déjà quelques idées : folie furieuse (violence, déshumanisation, meurtre), folie dissimulée, folie vue à travers le regard des autres personnages (crainte, étrangeté, peur)

Je voue remercie d'avance

Textes en pièce jointeTEXTES COMMENTAIRE.docx

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Membre, 22ans Posté(e)
gabibiluc Membre 59 messages
Forumeur en herbe ‚ 22ans‚
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il y a 19 minutes, Talon 1 a dit :

Un résumé serait plus adéquat.

Alors pour Nella Larsen : 2 amies d'enfance métisses se sont retrouvées quelques années plus tard. Elles "passent", c-à-d qu'ellles sont suffisamment claires pour passer pour blanches. Irene soupçonne son amie Claire d'avoir une liaison avec son mari Brian. Dans l'extrait, Irene a organisé une réception de thé en l'honneur de son ami Hugh, mais elle a de plus en plus de doute de la fidélité de son mari.

Pour Scwharz-Bart: Solitude est une esclave métisse abandonnée par sa mère. Elle rejoint le camp des nègres marrons (marronnage) de Goyave. Elle est d'abord jetée par eux car claire de peau. Dans cet extrait, les Blancs attaquent le camp, et Solitude décide de tuer le soldat.

Pour Asturias : Célestino Yumi rencontre la Mulâtresse (elle n'a pas de prénom), ils se marient la même journée. Cependant, un feu détruit une grange de mais juste avant l'extrait. Dans cet extrait, Célestino Yumi, épuisé, de fait "maltraiter" par la Mulâtresse, qui à la fin, découvre que son mari a un squelette en or (c'est un récit fantastique)

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Membre, 29ans Posté(e)
Sarahmifie Membre 76 messages
Forumeur activiste‚ 29ans‚
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Le premier texte me laissait un peu perplexe; heureusement que dans ton résumé tu parles d'une affaire d'infidélité sinon je n'aurais pas saisi... Après relecture, je vois qu'en effet il y est question de sauver les apparences à tous prix, de supporter une blessure d'orgueil si forte qu'elle altère le rapport qu'a le personnage principal avec ce qui se passe autour d'elle (perte de la notion du temps); On peut aussi voir une forme de dédoublement de la personnalité qui est une forme de folie: D'une part elle souffre de manière insupportable (Répétition de la phrase "ça faisait mal"), et d'autre part elle arrive à donner le change et se dit que "ça n'avait pas d'importance". Elle s'en convainc, sa ment à elle-même; Tu peux relever qu'il est beaucoup question de mensonge dans ce texte, et le mensonge est, dans certain cas, pathologique: Hugh ment pour la couvrir, et elle réplique avec une histoire qui pourrait aussi bien être inventée de toutes pièces, pour ensuite suggérer néanmoins de mentir encore, à Brian. A cela s'ajoute d'ailleurs un soucis évident d'être crue, ce qui peut étayer cette théorie de menteuse compulsive: "Juré craché", "l'avait-elle convaincu ?".

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Membre, 22ans Posté(e)
gabibiluc Membre 59 messages
Forumeur en herbe ‚ 22ans‚
Posté(e)
Il y a 13 heures, Sarahmifie a dit :

Le premier texte me laissait un peu perplexe; heureusement que dans ton résumé tu parles d'une affaire d'infidélité sinon je n'aurais pas saisi... Après relecture, je vois qu'en effet il y est question de sauver les apparences à tous prix, de supporter une blessure d'orgueil si forte qu'elle altère le rapport qu'a le personnage principal avec ce qui se passe autour d'elle (perte de la notion du temps); On peut aussi voir une forme de dédoublement de la personnalité qui est une forme de folie: D'une part elle souffre de manière insupportable (Répétition de la phrase "ça faisait mal"), et d'autre part elle arrive à donner le change et se dit que "ça n'avait pas d'importance". Elle s'en convainc, sa ment à elle-même; Tu peux relever qu'il est beaucoup question de mensonge dans ce texte, et le mensonge est, dans certain cas, pathologique: Hugh ment pour la couvrir, et elle réplique avec une histoire qui pourrait aussi bien être inventée de toutes pièces, pour ensuite suggérer néanmoins de mentir encore, à Brian. A cela s'ajoute d'ailleurs un soucis évident d'être crue, ce qui peut étayer cette théorie de menteuse compulsive: "Juré craché", "l'avait-elle convaincu ?".

Bonjour, vos idées sont très bien, je n'avais pas pensé au mensonge. Par contre, j'avais une idée de plan, mais du coup le dédoublement de la personnalité et le mensonge ne sont pas présents dans les deux autres textes... Comment pourrais-je les intégrer ? Voici mon plan :

1) Folie furieuse : a) violence physique b) violence intérieure

2) Folie comme signe d'un mal-être intérieur : a) volonté d'être acceptée par la société b) ??

3) Réactions des autres personnages : a) Isotopie du regard (sauf chez 

3) Réactions des autres personnages : a) isotopie du regard (sauf chez Asturias) b) Crainte/inquiétude

du coup, comment pourrais-je intégrer le dédoublement de personnalité. Et j'ai remarqué que le rire était aussi présent dans les textes mais je ne sais pas où le mettre ...

Je vous remercie d'avance

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Membre, 29ans Posté(e)
Sarahmifie Membre 76 messages
Forumeur activiste‚ 29ans‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, gabibiluc a dit :

Bonjour, vos idées sont très bien, je n'avais pas pensé au mensonge. Par contre, j'avais une idée de plan, mais du coup le dédoublement de la personnalité et le mensonge ne sont pas présents dans les deux autres textes... Comment pourrais-je les intégrer ? Voici mon plan :

1) Folie furieuse : a) violence physique b) violence intérieure

2) Folie comme signe d'un mal-être intérieur : a) volonté d'être acceptée par la société b) ??

3) Réactions des autres personnages : a) Isotopie du regard (sauf chez 

3) Réactions des autres personnages : a) isotopie du regard (sauf chez Asturias) b) Crainte/inquiétude

du coup, comment pourrais-je intégrer le dédoublement de personnalité. Et j'ai remarqué que le rire était aussi présent dans les textes mais je ne sais pas où le mettre ...

Je vous remercie d'avance

Hum... après mure réflexions je relève effectivement plusieurs points communs aux trois personnages qui peuvent être présentés en parallèles... Je veux dire: Il a à chaque fois un déclencheur à ces folies; folies qui se traduisent toutes par des réactions violentes: Dans le premier, c'est la réaction face à l’adultère - Une rage contenue qui ne mène qu'au bris d'un objet; dans le second, cette femme, déjà psychologiquement fragile, subit le traumatisme de voir elle et les siens chassés par un soldat et le tue dans un moment de délire que ce trauma a engendré; et dans le troisième texte enfin, on a encore un déclencheur: l'incendie, qui provoque la maltraitance.

Donc, pourquoi ne pas consacrer une partie à ce schéma ''Évènement déclencheur - Violence / Folie'' ?

Après je reconnais que mon idée de menteuse compulsive est peut-être fausse...: à trop vouloir interpréter, on part parfois à la dérive... mais si on veut essayer de l'intégrer, on peut dire que le mensonge du mari qui a trompé a put en quelques sorte ''contaminé'' l'épouse qui se met à mentir à son tour ?... Mais si elle ment c'est surtout pour sauver les apparences alors cela peut s'insérer dans la partie 2) a).

Par ailleurs, je reviens aussi sur ce que j'ai dite à propos de la perte de la notion du temps: je crois que c'est plutôt la douleur que le personnage ressent qui rend son calvaire plus long. La notion de ''Folle de douleur'' peut être intéressante à creuser: on dit parfois d'un humain qu'il réagit ''comme un animal blessé'' - c'est-à-dire par une folie furieuse. Image qui s'adapte bien avec le deuxième texte où Solitude se voit entre femme et chienne jaune.

A noter que ''être fou'', c'est être incapable de se rendre compte que ce que l'on dit, ce que l'on voit/perçoit, ce que l'on fait est anormal. Cela peut te donner une piste pour ta partie 2) b)

Et pour ce qui est du rire, c'est peut-être une astuce des auteurs qui montrent par là que le monde extérieur n'est en réalité pas plus sain d'esprit que ne l'est le personnage ? Seulement, ils ne partagent pas la même folie ?: Prenons le dernier texte par exemple: Yumi - seul être de l'histoire à paraître sensé car il comprend bien que quelque chose ne va pas - essaie de trouver conseils auprès de son ami Timoteo. Or, ce-dernier rit, se moque. La ''mulâtresse'' aussi riait. Le rire est-il un moyen pour l'auteur de suggérer la présence de la folie dans chacune de ces âmes ?

Bon, voilà. J'espère que tu trouveras quelques petites choses utiles dans toutes ces suggestions :) Bon courage en tous cas: même moi qui aime ce genre d'exercice d'analyse et qui adore lire, je trouve ces extraits bien compliqués...

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Membre, 22ans Posté(e)
gabibiluc Membre 59 messages
Forumeur en herbe ‚ 22ans‚
Posté(e)
Le 03/04/2021 à 21:39, Sarahmifie a dit :

Hum... après mure réflexions je relève effectivement plusieurs points communs aux trois personnages qui peuvent être présentés en parallèles... Je veux dire: Il a à chaque fois un déclencheur à ces folies; folies qui se traduisent toutes par des réactions violentes: Dans le premier, c'est la réaction face à l’adultère - Une rage contenue qui ne mène qu'au bris d'un objet; dans le second, cette femme, déjà psychologiquement fragile, subit le traumatisme de voir elle et les siens chassés par un soldat et le tue dans un moment de délire que ce trauma a engendré; et dans le troisième texte enfin, on a encore un déclencheur: l'incendie, qui provoque la maltraitance.

Donc, pourquoi ne pas consacrer une partie à ce schéma ''Évènement déclencheur - Violence / Folie'' ?

Après je reconnais que mon idée de menteuse compulsive est peut-être fausse...: à trop vouloir interpréter, on part parfois à la dérive... mais si on veut essayer de l'intégrer, on peut dire que le mensonge du mari qui a trompé a put en quelques sorte ''contaminé'' l'épouse qui se met à mentir à son tour ?... Mais si elle ment c'est surtout pour sauver les apparences alors cela peut s'insérer dans la partie 2) a).

Par ailleurs, je reviens aussi sur ce que j'ai dite à propos de la perte de la notion du temps: je crois que c'est plutôt la douleur que le personnage ressent qui rend son calvaire plus long. La notion de ''Folle de douleur'' peut être intéressante à creuser: on dit parfois d'un humain qu'il réagit ''comme un animal blessé'' - c'est-à-dire par une folie furieuse. Image qui s'adapte bien avec le deuxième texte où Solitude se voit entre femme et chienne jaune.

A noter que ''être fou'', c'est être incapable de se rendre compte que ce que l'on dit, ce que l'on voit/perçoit, ce que l'on fait est anormal. Cela peut te donner une piste pour ta partie 2) b)

Et pour ce qui est du rire, c'est peut-être une astuce des auteurs qui montrent par là que le monde extérieur n'est en réalité pas plus sain d'esprit que ne l'est le personnage ? Seulement, ils ne partagent pas la même folie ?: Prenons le dernier texte par exemple: Yumi - seul être de l'histoire à paraître sensé car il comprend bien que quelque chose ne va pas - essaie de trouver conseils auprès de son ami Timoteo. Or, ce-dernier rit, se moque. La ''mulâtresse'' aussi riait. Le rire est-il un moyen pour l'auteur de suggérer la présence de la folie dans chacune de ces âmes ?

Bon, voilà. J'espère que tu trouveras quelques petites choses utiles dans toutes ces suggestions :) Bon courage en tous cas: même moi qui aime ce genre d'exercice d'analyse et qui adore lire, je trouve ces extraits bien compliqués...

Bonsoir, 

Ca m'est très utile, merci beaucoup. J'ai inversé mon 1) et 2) ça me semblait plus logique de partir de qu'est ce qui rend fou, pour arriver aux "indices" de la folie. C'est vrai que c'est intéressant le rire chez Timoteo, je n'avais pas fait le lien avec la folie des autres personnages (je pourrais aussi envisager de le mettre en ouverture dans la conclusion).

En effet, les textes sont compliqués, surtout celui d'Asturias. Mais bon, en L3 ça doit être normal. 

En tout cas, merci pour votre aide, Bonne soirée !

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Membre, 22ans Posté(e)
gabibiluc Membre 59 messages
Forumeur en herbe ‚ 22ans‚
Posté(e)
Le 03/04/2021 à 21:39, Sarahmifie a dit :

Hum... après mure réflexions je relève effectivement plusieurs points communs aux trois personnages qui peuvent être présentés en parallèles... Je veux dire: Il a à chaque fois un déclencheur à ces folies; folies qui se traduisent toutes par des réactions violentes: Dans le premier, c'est la réaction face à l’adultère - Une rage contenue qui ne mène qu'au bris d'un objet; dans le second, cette femme, déjà psychologiquement fragile, subit le traumatisme de voir elle et les siens chassés par un soldat et le tue dans un moment de délire que ce trauma a engendré; et dans le troisième texte enfin, on a encore un déclencheur: l'incendie, qui provoque la maltraitance.

Donc, pourquoi ne pas consacrer une partie à ce schéma ''Évènement déclencheur - Violence / Folie'' ?

Après je reconnais que mon idée de menteuse compulsive est peut-être fausse...: à trop vouloir interpréter, on part parfois à la dérive... mais si on veut essayer de l'intégrer, on peut dire que le mensonge du mari qui a trompé a put en quelques sorte ''contaminé'' l'épouse qui se met à mentir à son tour ?... Mais si elle ment c'est surtout pour sauver les apparences alors cela peut s'insérer dans la partie 2) a).

Par ailleurs, je reviens aussi sur ce que j'ai dite à propos de la perte de la notion du temps: je crois que c'est plutôt la douleur que le personnage ressent qui rend son calvaire plus long. La notion de ''Folle de douleur'' peut être intéressante à creuser: on dit parfois d'un humain qu'il réagit ''comme un animal blessé'' - c'est-à-dire par une folie furieuse. Image qui s'adapte bien avec le deuxième texte où Solitude se voit entre femme et chienne jaune.

A noter que ''être fou'', c'est être incapable de se rendre compte que ce que l'on dit, ce que l'on voit/perçoit, ce que l'on fait est anormal. Cela peut te donner une piste pour ta partie 2) b)

Et pour ce qui est du rire, c'est peut-être une astuce des auteurs qui montrent par là que le monde extérieur n'est en réalité pas plus sain d'esprit que ne l'est le personnage ? Seulement, ils ne partagent pas la même folie ?: Prenons le dernier texte par exemple: Yumi - seul être de l'histoire à paraître sensé car il comprend bien que quelque chose ne va pas - essaie de trouver conseils auprès de son ami Timoteo. Or, ce-dernier rit, se moque. La ''mulâtresse'' aussi riait. Le rire est-il un moyen pour l'auteur de suggérer la présence de la folie dans chacune de ces âmes ?

Bon, voilà. J'espère que tu trouveras quelques petites choses utiles dans toutes ces suggestions :) Bon courage en tous cas: même moi qui aime ce genre d'exercice d'analyse et qui adore lire, je trouve ces extraits bien compliqués...

Bonjour, j'aurais juste une question :

J'aimerais parler de la déshumanisation

- Asturias : Mulâtresse est animalisée (vipère, comportement animal) et comme possédée (elle veut se faire du mal à elle même)

- Schwartz Bart : Solitude est, entre rêve et réalité, assimilée à une "chienne jaune")

- mais dans Passing, peut on dire qu'Irene est aussi déshumanisée (elle répond "mécaniquement" et "automatiquement" aux invités à la fin, comme si elle n'était pas vraiment intéressée par ce qu'ils disent) ?

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Membre, 29ans Posté(e)
Sarahmifie Membre 76 messages
Forumeur activiste‚ 29ans‚
Posté(e)
Le 05/04/2021 à 13:07, gabibiluc a dit :

Bonjour, j'aurais juste une question :

J'aimerais parler de la déshumanisation

- Asturias : Mulâtresse est animalisée (vipère, comportement animal) et comme possédée (elle veut se faire du mal à elle même)

- Schwartz Bart : Solitude est, entre rêve et réalité, assimilée à une "chienne jaune")

- mais dans Passing, peut on dire qu'Irene est aussi déshumanisée (elle répond "mécaniquement" et "automatiquement" aux invités à la fin, comme si elle n'était pas vraiment intéressée par ce qu'ils disent) ?

Bien vu ! Oui je pense que l'on peut dire qu'Irene est déshumanisée ; non-pas pour se changer en animal, mais dans ce cas-là, elle serait robotisée. Et donc ''obéissant à un programme'' ;) ! (Programmation sociale ?)

Par ailleurs, je me suis aperçu de ce qui est probablement une erreur de ma part: le bris de la tasse n'est certainement pas un signe de folie déclenchée par l'adultère... cela relève plus d'une réaction normale sous l'effet du choc émotionnel. La violence d'Irene est ailleurs - essentiellement dirigée sur elle-même comme tu l'avais plusieurs fois relevé.

De plus, mon cerveau a continué à cogiter ^^' Je propose encore un petit quelque chose, après je te laisse bosser en paix: Ce n'est qu'une idée un peu capillotractée et tu en fais ce que tu veux, mais je me disais que cette tasse (oui je fais une fixette on dirait) pourrait symboliser le cœur d'Irène. Un cœur qui vole en éclats. Or, on considérait jadis que le cœur était le siège de la pensée / de la raison... A partir de là, on peut s'imaginer que la tasse brisée représente la raison du personnage - détruite.

C'est comme Asturias et cette histoire de squelette d'or: à un moment du texte, on parle d'un ''incendie de l'or'' qui s'est propagé jusque dans le corps de la mulâtresse. Et je me suis laissée dire que son mari était le personnage le plus sain d'esprit de cette histoire. Alors, on peut envisager que l'esprit soit ici symbolisé par l'or: L'or / la Raison qui était en la mulâtresse a brûlé ; celui de son mari ne l'a pas quitté.

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Membre, 22ans Posté(e)
gabibiluc Membre 59 messages
Forumeur en herbe ‚ 22ans‚
Posté(e)
il y a 42 minutes, Sarahmifie a dit :

Bien vu ! Oui je pense que l'on peut dire qu'Irene est déshumanisée ; non-pas pour se changer en animal, mais dans ce cas-là, elle serait robotisée. Et donc ''obéissant à un programme'' ;) ! (Programmation sociale ?)

Par ailleurs, je me suis aperçu de ce qui est probablement une erreur de ma part: le bris de la tasse n'est certainement pas un signe de folie déclenchée par l'adultère... cela relève plus d'une réaction normale sous l'effet du choc émotionnel. La violence d'Irene est ailleurs - essentiellement dirigée sur elle-même comme tu l'avais plusieurs fois relevé.

De plus, mon cerveau a continué à cogiter ^^' Je propose encore un petit quelque chose, après je te laisse bosser en paix: Ce n'est qu'une idée un peu capillotractée et tu en fais ce que tu veux, mais je me disais que cette tasse (oui je fais une fixette on dirait) pourrait symboliser le cœur d'Irène. Un cœur qui vole en éclats. Or, on considérait jadis que le cœur était le siège de la pensée / de la raison... A partir de là, on peut s'imaginer que la tasse brisée représente la raison du personnage - détruite.

C'est comme Asturias et cette histoire de squelette d'or: à un moment du texte, on parle d'un ''incendie de l'or'' qui s'est propagé jusque dans le corps de la mulâtresse. Et je me suis laissée dire que son mari était le personnage le plus sain d'esprit de cette histoire. Alors, on peut envisager que l'esprit soit ici symbolisé par l'or: L'or / la Raison qui était en la mulâtresse a brûlé ; celui de son mari ne l'a pas quitté.

Bonjour, j'avais en effet pensé à la "robotisation" d'Irene, elle semble totalement ailleurs quand elle parle à ses inventés. Vous me rassurez, ce que j'ai mis est donc pertinent, merci.

Il est vrai qu'on peut faire un lien entre la tasse cassée et le coeur brisé d'Irene (les profs disent souvent que l'on doit pousser l'interprétation, je trouve qu'ici elle est appropriée 👍 je ne sais pas si on peut appeler une sorte de transfert d'émotion par l'image de la tasse cassée)

Je vous remercie !

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Membre, 29ans Posté(e)
Sarahmifie Membre 76 messages
Forumeur activiste‚ 29ans‚
Posté(e)
il y a 37 minutes, gabibiluc a dit :

Bonjour, j'avais en effet pensé à la "robotisation" d'Irene, elle semble totalement ailleurs quand elle parle à ses inventés. Vous me rassurez, ce que j'ai mis est donc pertinent, merci.

Il est vrai qu'on peut faire un lien entre la tasse cassée et le coeur brisé d'Irene (les profs disent souvent que l'on doit pousser l'interprétation, je trouve qu'ici elle est appropriée 👍 je ne sais pas si on peut appeler une sorte de transfert d'émotion par l'image de la tasse cassée)

Je vous remercie !

Avec plaisir :)

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