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La religion est-elle innée ?


Invité Jane Doe.

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 500 messages
80ans‚ Talon 1,
Posté(e)
Il y a 13 heures, Chelsea83570 a dit :

Nous avons tous et toutes une spiritualité innée, qu'elle soit religieuse, universelle, personnelle peu importe, au font de nous nous pouvons piocher notre idéal spirituel, mais il faut vouloir piocher ; un athée ne connait pas sa spiritualité, ne sait même qu'elle exciste en lui ; croire ou ne pas croire est un choix, un ideal de vie.

Abracadabra. Rien n'est plus faux.

Un gène est une porte que l'on peut ouvrir ou laisser fermée.

Les religions monothéistes sont des calamités.

Des Scythes, aux Perses et aux Mèdes, aux Egyptiens, aux Ethiopiens Longue Vie, tous avaient une ribambelle de mêmes dieux. Seul leur nom changeait.

La spiritualité est venue de l'ère de "La Pensée Magique". Les humains sont les seuls qui ont cherché les causes de tout phénomène. Très ignorants, ils ont attribué des génies pour toutes choses. En parallèle, la science a découvert les véritables causes. C'est la curiosité des humains et non pas leurs gènes qui les ont poussés à la connaissance scientifique. Le reste n'est que métaphysique.

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Membre, 59ans Posté(e)
Chelsea83570 Membre 22 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)
il y a 38 minutes, Talon 1 a dit :

Abracadabra. Rien n'est plus faux.

Un gène est une porte que l'on peut ouvrir ou laisser fermée.

Les religions monothéistes sont des calamités.

Des Scythes, aux Perses et aux Mèdes, aux Egyptiens, aux Ethiopiens Longue Vie, tous avaient une ribambelle de mêmes dieux. Seul leur nom changeait.

La spiritualité est venue de l'ère de "La Pensée Magique". Les humains sont les seuls qui ont cherché les causes de tout phénomène. Très ignorants, ils ont attribué des génies pour toutes choses. En parallèle, la science a découvert les véritables causes. C'est la curiosité des humains et non pas leurs gènes qui les ont poussés à la connaissance scientifique. Le reste n'est que métaphysique.

chacun voit les choses comme ils ont envies de les voir, pour certains seras faux pour d 'autres se seras vrai, pour ma part je sais ce que j'ai vécu, donc si j'en témoigne, ce n 'est pas pour être contre dit mais pour être entendu, même si cela n 'est pas pris en compte peu importe, au moins c 'est dit, faut vivre les choses pour les comprendre c 'est tout.

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 38 276 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)
Il y a 21 heures, yourself91 a dit :

La première étude de grande ampleur consacrée aux liens entre psychologie de la personnalité et religion livre ses résultats. La tendance à la religiosité serait reliée à deux traits de caractère, eux-mêmes partiellement déterminés par les gènes.

Après Nietzsche et son « Dieu est mort », Malraux énonça : « Le xxie siècle sera religieux ou ne sera pas. » Depuis des millénaires, la religion accompagne l’homme dans la plupart, sinon toutes, les sociétés ou cultures. Le tableau est toutefois partagé : les religions sont certes présentes dans toutes les sociétés humaines, mais la non-croyance et l’athéisme sont également universels.

Pourquoi telle personne est-elle croyante, et telle autre ne l’est-elle pas ? Naissons-nous avec des prédispositions pour la foi ? Les textes et l’éducation font-ils tout ? Quel est le rôle des conversions ou abandons de foi ?

Aujourd’hui, l’interaction des gènes et de l’environnement devient un mode de lecture très répandu de nombreux faits humains : la dépression, l’orientation sexuelle, la dépendance aux drogues sont autant de phénomènes que l’on explique en intégrant ces deux facettes de l’être humain, que sont son patrimoine génétique et l'environnement dans lequel il grandit, qu'il soit familial, social ou culturel. Au carrefour de ces disciplines, la psychologie de la personnalité se développe et devient un outil privilégié pour aborder des questions telles que la religiosité.

Dès lors que dans toute société s’observent des différences dans la croyance des uns et des autres en un dieu, dans leur pratique de rituels religieux ou dans leur attitude intime vis-à-vis du surnaturel, la question se pose : pourquoi y a-t-il, dans chaque société donnée, des personnes très croyantes, d’autres qui le sont modérément, d’autres enfin qui ne le sont pas du tout ? Au-delà du fait que telle société peut être très religieuse (par exemple, la Pologne ou les États-Unis) et une autre très sécularisée (par exemple, la France ou la Belgique), qu’est-ce qui fait que l’on retrouve chaque fois des différences individuelles sur le plan de la croyance religieuse (ou de son absence) ? Être croyant ou athée est-ce une question de réflexion et de choix personnel ? Cela résulte-t-il de déterminismes comme c’est le cas pour d’autres caractéristiques du fonctionnement humain où se manifestent des différences interindividuelles systématiques et explicables (par exemple, l’intelligence, la créativité artistique, les préférences politiques ou l’investissement dans le sport) ?

source 1

 

La foi religieuse est-elle naturelle ou culturelle ? Vaste question à laquelle vont s’atteler pendant trois ans des chercheurs de l’université d’Oxford dans le cadre d’une très sérieuse étude qui ne coûtera pas moins de 1,9 million de livres (2,5 millions d’euros).
Il ne s’agit pas de statuer sur l’existence ou la non-existence d’un être divin, mais bien davantage de savoir si le fait de croire en Dieu aurait pu conférer à l’espèce humaine une quelconque supériorité évolutionniste, et si l’apparition du sentiment religieux ne dériverait pas d’autres caractéristiques des sociétés humaines, comme la sociabilité.
Les chercheurs du Centre Ian Ramsey pour la science et la religion et ceux du Centre pour l’anthropologie et l’esprit s’appuieront sur les sciences cognitives pour mettre au point “une approche scientifique permettant de comprendre pourquoi nous croyons en Dieu et de répondre à bien d’autres questions sur la nature et l’origine de la croyance religieuse”.
“Nous voulons savoir précisément en quoi la foi religieuse est innée. Nous pensons qu’il s’agit là d’un sentiment bien plus naturel que ne le supposent beaucoup de gens”, explique le psychologue chrétien Justin Barrett, qui a aussi bien soutenu les thèses de l’athée Richard Dawkins que celles de son détracteur le théologien chrétien Alistair McGrath.
Rédacteur en chef du Journal of Cognition and Culture et auteur de l’ouvrage Why Would Anyone Believe in God? [Comment se fait-il que l’on croie en Dieu ?], Justin Barrett compare les croyants à des enfants de 3 ans qui sont “convaincus que les autres savent pratiquement tout ce qu’il y a à savoir”. Si cette certitude s’amenuise avec l’âge et l’expérience, elle n’en reste pas moins indispensable pour permettre aux êtres humains d’entretenir des rapports sociaux productifs, et elle trouve son prolongement dans le sentiment religieux. “Cette tendance infantile persiste généralement jusque dans la vie adulte, car elle est facile, intuitive et naturelle, explique-t-il. Elle correspond à nos présupposés sur le monde.”

source 2

 

Croire dans un Dieu quelconque est donc bien une construction de l'esprit, créée ex nihilo par l'Homme, non par un Dieu.

C'est généralement un acquis familial ! Dans chaque famille, on se passe son Dieu d'une génération à une autre, comme une vieille relique sacrée. Et, grâce à la civilisation sur laquelle s'appuie le pays, on croit alors dans le Dieu commun, collectif, un véritable "bien" public. Tout est alors encore plus simple. On est comme tout le monde ! Cela est extrêmement rassurant dans la vie de tous les jours d'être comme tout le monde, par mimétisme : comme sa voisine, son voisin, sa cousine, son copain de classe, etc.

Ainsi, on croit en Allah dans un milieu musulman. On croit en Jésus dans un milieu chrétien. On croit en Brahma dans un milieu hindou. On croit aussi dans le Dieu qui habite le volcan, dans un milieu indigène d'Hawaï. Etc. !

C'est exactement comme croire au Père Noël. C'est un acquis. Une croyance voulue par le milieu familial... pour être, là aussi, comme les autres, par mimétisme. Des centaines de millions d'individus croient au Père Noël. Des centaines de millions d'individus croient en Jésus, Allah, Yahvé, Brahma, Odin, Shiva, Manitou, etc.

Mais, le Père Noël ou un Dieu quelconque, est-ce pareil ?

Croire dans le premier n'est pas et n'a jamais été mortifère ! Jamais une personne croyant au Père Noël n'a désiré tuer celle ou celui qui ne croit pas comme elle… au Père Noël !

En religion, du moins pour celles dominantes, contemporaines et occidentales, c'est souvent le contraire. Remarquons que ce phénomène est récent. À l'époque gréco-romaine, du temps de Zeus, de Jupiter et des autres, ce n'était pas le cas !

C'est essentiellement sous l'empire de l'église chrétienne, dès le milieu du 4ème siècle du calendrier julien, que la haine de l'autre, c'est-à-dire de la personne qui ne croit pas en Jésus, sévit et va être pérennisée par un corps enseignant rompu à la dialectique la plus malhonnête.

 

source 3

"Ainsi, on croit en Allah dans un milieu musulman. On croit en Jésus dans un milieu chrétien."

C'est quoi cette connerie, j'ai été élevé dans le monde catholique avec toute son hypocrisie, à mes 16/18 ans je suis devenu athée et mes proches le sont généralement où plus simplement non croyants.

Mon fils est athée également, en France "fille aînée de l'église" près de 60/70 % des citoyens sont non croyants alors que chaque ville ou presque à sa cathédrale....

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Membre, 78ans Posté(e)
Blaquière Membre 19 162 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)

Si on pousse trop dans le sens d'une prédisposition génétique, pour des  structures intellectuelles aussi complexes (et... construites) que la spiritualité , la religiosité ou l’athéisme, On s'achemine pas à pas vers un racisme absolu qu'on voudrait de bon aloi.

Il y aura donc des élus et des autres qui ne sont pas vraiment humains. C'est le fondement du/des monothéisme/s.

Quand bien même ce serait le cas (à Dieu ne plaise !!!) notre dignité humaine nous dicterait de faire comme si ça ne l'était pas !

L'esprit (la spiritualité) est la transposition sur un mode intellectuel (ou abstrait) des pulsions primaires.

(Sans doute alors, les "esprits les plus religieux" sont-ils ceux dont les pulsions primaires restent les plus coriaces en l'état !!! et qui tiennent donc à les oublier absolument, à les mieux juguler ? Bien sûr, je reste là au niveau du sens, sans pouvoir descendre au niveau proprement neurologique. Mais qui le peut ? Qu'on localise des fonctions, sans doute, mais une idée ? )

 Les civilisations (toutes) se construisent sur nos névroses. Et nous y opérons un retour du refoulé sur un mode différent du mode d'origine. La civilisation et l'intelligence, c'est ça : une transposition de névroses.

Si un coureur, un motard, un skieur aiment filer, glisser voire arriver premiers, c'est qu'il sont encore (un peu) des spermatozoïdes. Nous l'avons tous été.

Existera-t-il jamais de sociétés ou des civilisations (religions incluses) non névrotiques ? Très avancées ? Elles seront/seraient nécessairement en perte de force, mourantes, et s'étoufferaient lentement, tranquillement par perte de ciment et d'énergie névrotique. Le paradoxe de Fermi en serait résolu.

La guerre des étoiles n'aura pas lieu !

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