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Brexit : l’Irlande multiplie les mises en garde dans la perspective d’un « no deal »


Bluehawk

Messages recommandés

Membre, NegMarron, 30ans Posté(e)
Bluehawk Membre 2 757 messages
30ans‚ NegMarron,
Posté(e)

Brexit : l’Irlande multiplie les mises en garde dans la perspective d’un « no deal »

Le pays, doté d’une frontière terrestre avec le Royaume-Uni et sa province d’Irlande du Nord, veut conserver la libre circulation après le Brexit.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 16h06

Temps de Lecture 1 min.

Le premier ministre irlandais Leo Varadkar Le premier ministre irlandais Leo Varadkar Yves Herman / REUTERS

Dans la perspective d’un Brexit sans accord, que n’exclut pas le nouveau premier ministre britannique, Boris Johnson, l’Irlande multiplie les mises en garde. Le pays, doté d’une frontière terrestre avec le Royaume-Uni et sa province d’Irlande du Nord, veut conserver la libre circulation après le Brexit et craint des retombées négatives pour son économie en cas de retour à une frontière terrestre entre les deux parties de l’île.

 

Article ici : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/28/brexit-l-irlande-multiplie-les-mises-en-garde-dans-la-perspective-d-un-no-deal_5494363_3210.html

 

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Membre, Posté(e)
pluc89 Membre 12 512 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Bluehawk a dit :

L’Irlande redoute qu’en cas de sortie sans accord de l’UE, la réapparition d’une frontière terrestre et de contrôles entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande provoque une résurgence des violences.

Trump enverra ses troupes aider Bojo !

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Membre, 48ans Posté(e)
lycan77 Membre 17 263 messages
Maitre des forums‚ 48ans‚
Posté(e)

Où la dramatique réalité de ce qu'est le Brexit éclate au grand jour, à l'heure où l'ensemble des mensonges et des manipulations des brexiters les plus farouches ne laisse plus aucun doute à l'opinion publique britannique.

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 313 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

Si jamais le Brexit peut provoquer la réunification de l'Irlande, ça sera une excellente chose. Tant pis pour le Royaume… encore uni mais peut-être plus pour très longtemps, car il risque de perdre aussi l'Écosse dans l'affaire.

De toute façon les Anglais ont remplacé une incompétente totale (Theresa May) par un fou furieux à la Trump (Boris Johnson), alors qu'est-ce qu'on peut en attendre?

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Bluehawk a dit :

Brexit : l’Irlande multiplie les mises en garde dans la perspective d’un « no deal »

Le pays, doté d’une frontière terrestre avec le Royaume-Uni et sa province d’Irlande du Nord, veut conserver la libre circulation après le Brexit.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 16h06

Temps de Lecture 1 min.

Le premier ministre irlandais Leo Varadkar Le premier ministre irlandais Leo Varadkar Yves Herman / REUTERS

Dans la perspective d’un Brexit sans accord, que n’exclut pas le nouveau premier ministre britannique, Boris Johnson, l’Irlande multiplie les mises en garde. Le pays, doté d’une frontière terrestre avec le Royaume-Uni et sa province d’Irlande du Nord, veut conserver la libre circulation après le Brexit et craint des retombées négatives pour son économie en cas de retour à une frontière terrestre entre les deux parties de l’île.

 

Le premier ministre irlandais, Leo Varadkar, a été le premier à réagir au discours de Boris Johnson après sa prise de fonctions mercredi. Il a ainsi affirmé que son objectif déclaré de renégocier d’ici au 31 octobre l’accord de Brexit conclu entre Theresa May et Bruxelles, était « totalement déconnecté du monde réel ». Leo Varadkar a aussi estimé qu’un Brexit sans accord pourrait mener à une réunification de l’Irlande et mettre à mal le Royaume-Uni. « L’une des choses qui pourrait vraiment nuire (au Royaume-Uni), paradoxalement, c’est un Brexit dur, tant pour l’Irlande du Nord que pour l’Ecosse », a-t-il déclaré.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Boris Johnson et son gouvernement de combat pour un Brexit en 99 jours

Boris Johnson réclame de l’Europe un nouvel accord de divorce avec « l’abolition » du « filet de sécurité » irlandais, une demande jugée « inacceptable » par le négociateur de l’UE Michel Barnier. Ce « filet de sécurité », auquel tient Leo Varadkar, vise à éviter après le Brexit le retour de contrôles à la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande.

 

 

« Des gens que l’on pourrait qualifier de nationalistes modérés ou de catholiques modérés, qui se satisfaisaient plus ou moins du statu quo, regarderont davantage vers une Irlande unifiée », dans l’espoir de rester dans l’UE, a-t-il mis en garde. « Et de plus en plus, vous verrez des protestants libéraux, des unionistes libéraux commencer à se demander où ils se sentent le plus chez eux, a encore dit Leo Varadkar. Est-ce dans un Royaume-Uni nationaliste qui discute de rétablir éventuellement la peine de mort et ce genre de choses ? Ou bien est-ce dans la maison commune européenne et l’Irlande ? »

 

En 1988, la signature de l’accord du « Vendredi saint » avait mis fin à trois décennies de « troubles » en Irlande du Nord, des violences opposant des républicains nationalistes (catholiques), partisans de la réunification de l’Irlande, et loyalistes unionistes (protestants), défenseurs du maintien dans la Couronne britannique. L’Irlande redoute qu’en cas de sortie sans accord de l’UE, la réapparition d’une frontière terrestre et de contrôles entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande provoque une résurgence des violences.

 

Article ici : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/28/brexit-l-irlande-multiplie-les-mises-en-garde-dans-la-perspective-d-un-no-deal_5494363_3210.html

 

Le premier ministre irlandais Leo Varadkar Le premier ministre irlandais Leo Varadkar Yves Herman / REUTERS

Dans la perspective d’un Brexit sans accord, que n’exclut pas le nouveau premier ministre britannique, Boris Johnson, l’Irlande multiplie les mises en garde. Le pays, doté d’une frontière terrestre avec le Royaume-Uni et sa province d’Irlande du Nord, veut conserver la libre circulation après le Brexit et craint des retombées négatives pour son économie en cas de retour à une frontière terrestre entre les deux parties de l’île.

 

Le premier ministre irlandais, Leo Varadkar, a été le premier à réagir au discours de Boris Johnson après sa prise de fonctions mercredi. Il a ainsi affirmé que son objectif déclaré de renégocier d’ici au 31 octobre l’accord de Brexit conclu entre Theresa May et Bruxelles, était « totalement déconnecté du monde réel ». Leo Varadkar a aussi estimé qu’un Brexit sans accord pourrait mener à une réunification de l’Irlande et mettre à mal le Royaume-Uni. « L’une des choses qui pourrait vraiment nuire (au Royaume-Uni), paradoxalement, c’est un Brexit dur, tant pour l’Irlande du Nord que pour l’Ecosse », a-t-il déclaré.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Boris Johnson et son gouvernement de combat pour un Brexit en 99 jours

Boris Johnson réclame de l’Europe un nouvel accord de divorce avec « l’abolition » du « filet de sécurité » irlandais, une demande jugée « inacceptable » par le négociateur de l’UE Michel Barnier. Ce « filet de sécurité », auquel tient Leo Varadkar, vise à éviter après le Brexit le retour de contrôles à la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande.

 

 

« Des gens que l’on pourrait qualifier de nationalistes modérés ou de catholiques modérés, qui se satisfaisaient plus ou moins du statu quo, regarderont davantage vers une Irlande unifiée », dans l’espoir de rester dans l’UE, a-t-il mis en garde. « Et de plus en plus, vous verrez des protestants libéraux, des unionistes libéraux commencer à se demander où ils se sentent le plus chez eux, a encore dit Leo Varadkar. Est-ce dans un Royaume-Uni nationaliste qui discute de rétablir éventuellement la peine de mort et ce genre de choses ? Ou bien est-ce dans la maison commune européenne et l’Irlande ? »

 

En 1988, la signature de l’accord du « Vendredi saint » avait mis fin à trois décennies de « troubles » en Irlande du Nord, des violences opposant des républicains nationalistes (catholiques), partisans de la réunification de l’Irlande, et loyalistes unionistes (protestants), défenseurs du maintien dans la Couronne britannique. L’Irlande redoute qu’en cas de sortie sans accord de l’UE, la réapparition d’une frontière terrestre et de contrôles entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande provoque une résurgence des violences.

 

Article ici : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/28/brexit-l-irlande-multiplie-les-mises-en-garde-dans-la-perspective-d-un-no-deal_5494363_3210.html

 

l’Irlande du nord a voté à 56% contre le brexit  ... faire accepter à une majorité d'Irlandais du nord , la décision d'une minorité ne va pas être du gâteau ... 

c'est un peu  beaucoup le cas de l'Ecosse qui a voté à 62% contre ce brexit  ...38% des écossais seulement se rangent derrière les ennemis héréditaires Anglais ... 

le royaume uni désuni ... 

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

bonjour

il aurait été préférable de remanier le système , parfois inconscient des conséquences des  décisions de Bruxelles plutôt que de jouer la carte séparatiste , car de nouvelles grandes puissance vont apparaître et il ni aura pas toujours un  David pour abattre les nouveaux Goliath ?

bonne journée 

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Membre, 48ans Posté(e)
lycan77 Membre 17 263 messages
Maitre des forums‚ 48ans‚
Posté(e)
il y a 49 minutes, le merle a dit :

bonjour

il aurait été préférable de remanier le système , parfois inconscient des conséquences des  décisions de Bruxelles plutôt que de jouer la carte séparatiste , car de nouvelles grandes puissance vont apparaître et il ni aura pas toujours un  David pour abattre les nouveaux Goliath ?

bonne journée 

 

Je suis d'accord avec toi mais franchement, quand on fait le bilan des avantages que l'UE a eu sur ses 512 millions de concitoyens, on ne peut que déplorer le départ des britanniques qui se leurrent grandement en croyant pouvoir rayonner à nouveau dans un monde de plus en plus structuré par les grands blocs.

A moins que Boris Johnson croit vraiment possible de remplacer l'UE par une plus grande coopération avec les Etats-Unis, il est clair que le Royaume-Uni a du soucis à se faire pour son système économique maintenant qu'il s'est coupé du premier marché commercial de la planète.

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Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)

Oui, Macron a déjà prévenu qu'ils soutiendrait la guerre. Trump soutiendra-t-il ses affidés ? Et si c'est la guerre entre les USA et l'UE, les russes soutiendront l'UE formant ainsi eurasia et océania.

 

 

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