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trouble de l'attention


Niti

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Membre, 26ans Posté(e)
Niti Membre 4 090 messages
Baby Forumeur‚ 26ans‚
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Ils n’écoutent rien, veulent tout tout de suite, des gsm, des consoles de jeux, des macdo ( des obèses ). les profs ne sont plus là pour leur apporter la connaissance mais de la méthodologie, nous vivons dans un monde connecté ou l'instruction est quasi illimité et gratuite. les parents doivent aux lieu de leur payer des joujoux onéreux et perturbants ( d'où une instabilité croissante, et une nervosité grandissante )  leur offrir une tablette pour apprendre à s'en servir et à y puiser les informations nécessaires à leur épanouissement personnel et éducatif. Fini les cartables trop lourds, les crayons, les papier, les livres. Ils sont prêts et avanceront avec leur temps dans un monde qui s'est brutalement accéléré.

Je vous est joint un petit article à vous de juger.  

la france au piquet.JPG

il y a 4 minutes, Niti a dit :

Je vous est joint un petit article à vous de juger.  

je vous ai....

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Sujet très intéressant.

Peut-être aussi rencontre-t-on ici le phénomène que les enfants dont les parents ont un minimum les moyens sont envoyés en école privée et que l'école publique n'hérite plus que des enfants socialement en difficultés, des enfants à problème en quelque sorte.

Sinon oui je pense que l'utilisation intensive des réseaux sociaux et des écrans divers mine la capacité attentionnelle en nous rendant plus probablement distraits par le premier événement venu, mais que cela rend aussi les esprits plus superficiels.

Si vraiment comme tu l'affirmes chacun a accès à toutes les connaissances du monde en trois clics via des moteurs de recherche, pourquoi continuer à rendre l'école obligatoire ? Le simple fait de poser la question montre bien les limites de l'idée.

Et je pense que les futurs enseignants en IUFM ont des cours de pédagogie, dans lesquels on inculque la façon de tenir un classe, notamment en évaluant les attentes à priori des élèves et en voyant comme les attentes peuvent plus ou moins bien rencontrer les objectifs du cours.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Simple remarque : Autrefois les enseignants n'avaient aucun cours de pédagogie.

Comme se fait-il donc qu'ils n'aient pas eu les mêmes difficultés et que ce phénomène soit récent ?

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 147 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 25 minutes, Quasi-Modo a dit :

Sujet très intéressant.

Peut-être aussi rencontre-t-on ici le phénomène que les enfants dont les parents ont un minimum les moyens sont envoyés en école privée et que l'école publique n'hérite plus que des enfants socialement en difficultés, des enfants à problème en quelque sorte.

Oui saint Louis ou Charlemagne sont plein d’enfants en difficulté.

Sinon mes enfants sont dans le public et la vie scolaire ne rigole pas . L’exclusion quand il faut , la colle bien souvent 

il y a 25 minutes, Quasi-Modo a dit :

Sinon oui je pense que l'utilisation intensive des réseaux sociaux et des écrans divers mine la capacité attentionnelle en nous rendant plus probablement distraits par le premier événement venu, mais que cela rend aussi les esprits plus superficiels.

Si vraiment comme tu l'affirmes chacun a accès à toutes les connaissances du monde en trois clics via des moteurs de recherche, pourquoi continuer à rendre l'école obligatoire ? Le simple fait de poser la question montre bien les limites de l'idée.

Et je pense que les futurs enseignants en IUFM ont des cours de pédagogie, dans lesquels on inculque la façon de tenir un classe, notamment en évaluant les attentes à priori des élèves et en voyant comme les attentes peuvent plus ou moins bien rencontrer les objectifs du cours.

Apparemment d’après l’article nous aurions les profs les plus qualifiés au monde . Du coup on se demande à quoi ça sert .

 

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Membre, aventurière petit format, 47ans Posté(e)
arwena Membre 9 653 messages
47ans‚ aventurière petit format,
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Le différence avec avant réside peut être dans le fait qu'aujourd hui, un bon nombre de parents ne laissent aucune latitude aux enseignants.
Avant, le gamin faisait une connerie à l'école, y'avait punition et les parents ne remettaient pas ça en cause voir doublaient la peine.
Aujourd hui, pas mal de profs doivent aussi se farcir les parents qui n'acceptent pas qu'un tiers fasse preuve d'autorité envers leurs chers petites têtes blondes.

Tu couples ça au fait que beaucoup d'enseignants ne sont pas suffisamment formés (de plus en plus de contractuels qui ne sont pas passés par le cursus habituels), pas reconnus....ça ne donne forcément rien de bon

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 6 heures, DroitDeRéponse a dit :

Oui saint Louis ou Charlemagne sont plein d’enfants en difficulté.

Sinon mes enfants sont dans le public et la vie scolaire ne rigole pas . L’exclusion quand il faut , la colle bien souvent 

Oui moi même j'ai fait ma scolarité dans le public, c'était jugé comme étant un très bon établissement de façon générale en réputation (contrairement à d'autres établissements publics). J'en veux pour preuve qu'il y avait beaucoup d'enfants d'enseignants eux-mêmes dans le collège et lycée publics que je fréquentais. Comme quoi il y a encore des bastions intéressants y compris dans le public.

Il y a 6 heures, DroitDeRéponse a dit :

Apparemment d’après l’article nous aurions les profs les plus qualifiés au monde . Du coup on se demande à quoi ça sert .

Tout à fait : mais qualification ne signifie pas capacité à tenir une classe, même si cela signifie que nous avons une capacité de nos enseignants à maîtriser leur sujet. Ce qui m'interroge vraiment c'est le changement dans les moeurs, qui s'accompagne peut-être de changements éducatifs majeurs aussi : dans les années 70 ou 80 il n'y avait pas de telles polémiques, alors ou bien on en parlait pas, ou bien nos enseignants géraient mieux.

Mais encore une fois à l'époque il n'y avait aucun cours de pédagogie, nous considérions simplement que, les enseignants ayant d'abord été élèves, ils savent comment ça se passe dans une salle de classe et ils n'ont pas besoin d'une formation supplémentaire (tout juste quelques stages et mises en situation réelles). Je me répète par rapport à d'autres sujets mais c'est tellement vrai : toutes ces histoires d'indisciplines ont émergé simultanément avec l'apologie et l'apparition du pédagogisme.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 4 heures, arwena a dit :

Tu couples ça au fait que beaucoup d'enseignants ne sont pas suffisamment formés (de plus en plus de contractuels qui ne sont pas passés par le cursus habituels), pas reconnus....ça ne donne forcément rien de bon

Je tiens peut-être là l'explication que je recherche sur les raisons pour lesquelles les enseignants d'avant n'avaient pas de telles polémiques sur l'école à gérer. Sais-tu dans quelle proportion les enseignants actuels seraient moins formés ? Qu'appelles-tu le cursus habituel ?

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 63 037 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)
Il y a 2 heures, Quasi-Modo a dit :

Je tiens peut-être là l'explication que je recherche sur les raisons pour lesquelles les enseignants d'avant n'avaient pas de telles polémiques sur l'école à gérer.

Franchement tu devrais lire "White" de Bret Easton Ellis. Tu vas tout comprendre :)   Ce type est décidément là où on ne l'attend pas avec son dernier bouquin... Perso il m'a ouvert les yeux sur un certain nombre de choses, là. Notamment sur ma génération (X), et celle d'ensuite. Comment on peut ne pas voir cette victimisation à outrance et cette épidémie de "likable" ?  Comment ? Lorsqu'on a compris et accepté le propos de l'auteur sans susceptibilité déplacée (oui c'est acide et violent), on ne s'étonne finalement plus de l'évolution des vingt dernières années. 

Ne pas s'étonner est une chose (posture cynique typique des "millénials"), renverser la vapeur en est une autre. ce livre donne des clés, c'est un bon début. Je recommande :) 

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 147 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

 

Il y a 3 heures, Quasi-Modo a dit :

Tout à fait : mais qualification ne signifie pas capacité à tenir une classe, même si cela signifie que nous avons une capacité de nos enseignants à maîtriser leur sujet.

J’y vois plutôt un autosatisfecit non documenté 

Il y a 3 heures, Quasi-Modo a dit :

Ce qui m'interroge vraiment c'est le changement dans les moeurs, qui s'accompagne peut-être de changements éducatifs majeurs aussi : dans les années 70 ou 80 il n'y avait pas de telles polémiques, alors ou bien on en parlait pas, ou bien nos enseignants géraient mieux.

Ni l’un ni l’autre . La chape sociale et morale persistait . L’idee n’etait pas d’amener à l’individu créateur et autonome mais à l’individu sachant et obedient. Ni mes parents ni mes profs ne discutaient du mal fondé de mon action . La coercition était de mise

Il y a 3 heures, Quasi-Modo a dit :

Mais encore une fois à l'époque il n'y avait aucun cours de pédagogie, nous considérions simplement que, les enseignants ayant d'abord été élèves, ils savent comment ça se passe dans une salle de classe et ils n'ont pas besoin d'une formation supplémentaire (tout juste quelques stages et mises en situation réelles). Je me répète par rapport à d'autres sujets mais c'est tellement vrai : toutes ces histoires d'indisciplines ont émergé simultanément avec l'apologie et l'apparition du pédagogisme.

Bien sur des lors que l’on veut des individus comprenant pourquoi ils font mal et non craignant de faire mal , la coercition doit céder la place à la pédagogie. Mais comme les adultes n’ayant pas eux mêmes été transformés en mammifères nouveaux agissant non par peur de la trique mais par amour du Bien , la transition est douloureuse 

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
il y a une heure, January a dit :

Franchement tu devrais lire "White" de Bret Easton Ellis. Tu vas tout comprendre :)   Ce type est décidément là où on ne l'attend pas avec son dernier bouquin... Perso il m'a ouvert les yeux sur un certain nombre de choses, là. Notamment sur ma génération (X), et celle d'ensuite. Comment on peut ne pas voir cette victimisation à outrance et cette épidémie de "likable" ?  Comment ? Lorsqu'on a compris et accepté le propos de l'auteur sans susceptibilité déplacée (oui c'est acide et violent), on ne s'étonne finalement plus de l'évolution des vingt dernières années. 

Ne pas s'étonner est une chose (posture cynique typique des "millénials"), renverser la vapeur en est une autre. ce livre donne des clés, c'est un bon début. Je recommande :) 

 

Je suis impressionné, après avoir lu quelques articles sur ce livre je remarque qu'il a exactement pour sujet de préoccupation toutes les questions que je me pose sur différents sujets. Remarquable pertinence de ta part sur ce choix de lecture ;) Je suis vraiment tenté de le lire.

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Membre, Beluga-Pangolin, Posté(e)
BELUGA Membre 15 220 messages
Beluga-Pangolin,
Posté(e)
Il y a 11 heures, Quasi-Modo a dit :

Peut-être aussi rencontre-t-on ici le phénomène que les enfants dont les parents ont un minimum les moyens sont envoyés en école privée et que l'école publique n'hérite plus que des enfants socialement en difficultés, des enfants à problème en quelque sorte.

je ne cois pas, il y a encore bon nombre de parents "aisés" qui souhaitent mettre leurs enfants dans le public. 

Il y a surtout carence éducative de la part des parents, c'est tout. Les parents prennent l'école pour une garderie (grève= "mais qu'est ce que je vais faire des gosses?..."; vacances "Mais qu'est ce que je vais faire des gosses ?...") et ne considèrent plus l'école comme un lieu d'apprentissage où l'enfant doit écouter et apprendre, en se tenant à carreaux pour que l'instit puisse faire son métier normalement.

Les enseignants ont peut être aussi leur part de responsabilité: toute une génération post soixantehuitarde a renié les méthodes d'enseignement et de discipline qui existaient parce que "vieillottes", "obsolètes", "plus en adéquation avec la société".. n'empêche qu'elles avaient fait leurs preuves (le niveau de nos parents était déjà supérieur au nôtre en cm2 et le nôtre supérieur à celui des gosses d'aujourd'hui), et qu'un gamin reste un gamin à travers les âges: si on lui dit de se tenir a carreau, il doit le faire, point.

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Invité soloandsolo
Invités, Posté(e)
Invité soloandsolo
Invité soloandsolo Invités 0 message
Posté(e)
il y a 17 minutes, DroitDeRéponse a dit :

 

Bien sur des lors que l’on veut des individus comprenant pourquoi ils font mal et non craignant de faire mal , la coercition doit céder la place à la pédagogie. Mais comme les adultes n’ayant pas eux mêmes été transformés en mammifères nouveaux agissant non par peur de la trique mais par amour du Bien , la transition est douloureuse 

Les processus d'évaluations censés guider la scolarité des enfants et la perception des enseignants versent vers une sorte de normalisation assez perverse. J'ai trois fils : 38, 22, 15 ans, j'ai vu cette longue mise en place au fil des années et la voit continuer avec mes deux petites filles qui sont à présent scolarisées : fiches d'évaluation normative (est-ce que l'enfant fait ceci ou cela) systématisées : explosion de consultations vers les pédopsy et orthophonistes, consultations pour mise à niveau dans le seuil de normalité précité. Je crois qu'on est ni dans le coercitif ni dans la pédagogie, le bon sens (admettre qu'un enfant construit son langage de façon singulière dans un curseur de temps aussi singulier par exemple) n'est tout simplement plus de mise.

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 63 037 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)
il y a 33 minutes, Quasi-Modo a dit :

Je suis impressionné, après avoir lu quelques articles sur ce livre je remarque qu'il a exactement pour sujet de préoccupation toutes les questions que je me pose sur différents sujets. Remarquable pertinence de ta part sur ce choix de lecture ;) Je suis vraiment tenté de le lire.

Parfois il se répète un peu, mais vraiment, pour l'analyse, le meilleur bouquin que j'aie lu depuis "les identités meurtrières", c'est dire !!

Bret Easton Ellis voit ça depuis les USA, mais son propos devient très vite universel. 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 147 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 3 heures, soloandsolo a dit :

Les processus d'évaluations censés guider la scolarité des enfants et la perception des enseignants versent vers une sorte de normalisation assez perverse.

Je ne vois pas où est la perversite . Sur un cycle de 2/3 ans l’eleve doit avoir acquis un pool de savoirs élémentaires, là où auparavant il fallait le faire en 1 an sous peine de redoublement. Je trouve au contraire sain de laisser une latitude de 2/3 ans en considérant que les enfants ne sont pas tous du même moule .

Il y a 3 heures, soloandsolo a dit :

J'ai trois fils : 38, 22, 15 ans, j'ai vu cette longue mise en place au fil des années et la voit continuer avec mes deux petites filles qui sont à présent scolarisées : fiches d'évaluation normative (est-ce que l'enfant fait ceci ou cela) systématisées :

Dès lors qu’il n’y a plus redoublement systématique et étalement des apprentissages par cycle , il est important d’assurer un suivi pour s’assurer qu’à la fin du cycle tous les savoirs sont acquis . Rien de pervers là dedans au contraire .

Il y a 3 heures, soloandsolo a dit :

explosion de consultations vers les pédopsy et orthophonistes

La cellule psy c’est hyper à la mode et ça ne vient pas de l’EN .

Il y a 3 heures, soloandsolo a dit :

 

, consultations pour mise à niveau dans le seuil de normalité précité.

Rien à voir avec L’EN

Il y a 3 heures, soloandsolo a dit :

Je crois qu'on est ni dans le coercitif ni dans la pédagogie, le bon sens (admettre qu'un enfant construit son langage de façon singulière dans un curseur de temps aussi singulier par exemple) n'est tout simplement plus de mise.

Au contraire le système par cycle prend en compte la singularité contrairement à ce qui se pratiquait de ton temps où des attendus existaient à chaque fin d’année sous peine de redoublement.

 

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Invité soloandsolo
Invités, Posté(e)
Invité soloandsolo
Invité soloandsolo Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 5 heures, DroitDeRéponse a dit :

Je ne vois pas où est la perversite . Sur un cycle de 2/3 ans l’eleve doit avoir acquis un pool de savoirs élémentaires, là où auparavant il fallait le faire en 1 an sous peine de redoublement. Je trouve au contraire sain de laisser une latitude de 2/3 ans en considérant que les enfants ne sont pas tous du même moule .

Dès lors qu’il n’y a plus redoublement systématique et étalement des apprentissages par cycle , il est important d’assurer un suivi pour s’assurer qu’à la fin du cycle tous les savoirs sont acquis . Rien de pervers là dedans au contraire .

La cellule psy c’est hyper à la mode et ça ne vient pas de l’EN .

Rien à voir avec L’EN

Au contraire le système par cycle prend en compte la singularité contrairement à ce qui se pratiquait de ton temps où des attendus existaient à chaque fin d’année sous peine de redoublement.

 

Vue que tu as une lecture non attentive aux posts :

On part d'un système d'évaluation il y a des années pour jauger niveau et connaissance, le temps passant l'effet pervers se met en place, le système initial sert de jauge à la normalité et le travail scolaire infléchit pour obtenir cette norme, tout ce qui sort de ce curseur est, avec le temps, jugé comme anormal, c'est ainsi que ce sont remplis les cabinets d'orthophonistes découlant d'une discussion entre instituteurs et parents après test d'évaluation : vite ramener l'enfant à la moyenne standard de développement, je le vois de manière criante avec mon fils ainé et sa compagne ayant leurs enfants (ils ont encore le biais d'écouter mes conseils), mes neveux, nièces ayant aussi des enfants et de la part d'une amie orthophoniste surbookée voyant arriver des enfants qu'il suffirait simplement de laisser se dépatouiller sur quelques semaines pour que tout se passe bien. Les problèmes de comportements passagers et normaux dans le développement d'un enfant suivent le même chemin, vers le pédopsy cette fois.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 147 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 2 heures, soloandsolo a dit :

Vue que tu as une lecture non attentive aux posts :

On part d'un système d'évaluation il y a des années pour jauger niveau et connaissance, le temps passant l'effet pervers se met en place, le système initial sert de jauge à la normalité et le travail scolaire infléchit pour obtenir cette norme, tout ce qui sort de ce curseur est, avec le temps, jugé comme anormal, c'est ainsi que ce sont remplis les cabinets d'orthophonistes découlant d'une discussion entre instituteurs et parents après test d'évaluation :

Non ce sont les parents qui emmènent parfois leur gamin chez l’orthophoniste , et demande parfois à l’instit car ils ont besoin d’un magistère pour se décider. 

Aller chez l’orthophoniste est parfois très utile .

 

Il y a 2 heures, soloandsolo a dit :

 ramener l'enfant à la moyenne standard de développement, je le vois de manière criante avec mon fils ainé et sa compagne ayant leurs enfants (ils ont encore le biais d'écouter mes conseils), mes neveux, nièces ayant aussi des enfants et de la part d'une amie orthophoniste surbookée voyant arriver des enfants qu'il suffirait simplement de laisser se dépatouiller sur quelques semaines pour que tout se passe bien.

Quand un gamin va chez l’orthophoniste, généralement ca fait plus de quelques semaines que le gamin se dépatouille 

Il y a 2 heures, soloandsolo a dit :

Les problèmes de comportements passagers et normaux dans le développement d'un enfant suivent le même chemin, vers le pédopsy cette fois.

Vu le nombre de pédopsy, je crois que tu fais généralité de quelques cas particuliers.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)
Il y a 12 heures, BELUGA a dit :

Les enseignants ont peut être aussi leur part de responsabilité: toute une génération post soixantehuitarde a renié les méthodes d'enseignement et de discipline qui existaient parce que "vieillottes", "obsolètes", "plus en adéquation avec la société"..

"faire une erreur c'est humain , persister c'est criminel "

 une génération d'élèves a été élevée à la méthode globale , cette méthode importée des états unis destinée aux enfants déficients mentaux , qui ont besoin d'une figuration associée à l'image du  mot ... plus gratifiante pour l'enseignant , moins rébarbative , cette méthode  a été plébiscitée par less enseignants , et lorsque l'EN s'est rendu compte du désastre , elle s'est heurtée à l'hostilité des enseignants , qui s'étaient bien habitués à cette méthode . A suivi la méthode semi globale  , et même actuellement , il reste encore un noyau dur qui refuse toujours la méthode syllabique  ...  

lorsqu'un petit Français ne sait pas lire au cm2 il aura moins de chance qu'un petit Suédois qui maîtrise la lecture depuis longtemps 

"L'approche globale ne marche pas". En présentant ses nouvelles recommandations, envoyées aux enseignants du primaire via quatre circulaire, le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, privilégie une nouvelle fois l'emploi par les enseignants de la méthode syllabique. Pour lui,  "il ne peut y avoir de 'compromis' mixte" entre les deux approches. "Ce sujet ne relève pas de l’opinion, mais de faits démontrés par la recherche. C’est très clair, et j’aimerais vraiment que ce débat soit une fois pour toutes derrière nous", explique-t-il dans un entretien au Parisien."

https://www.lci.fr/societe/methode-syllabique-globale-definition-en-quoi-consiste-ces-pedagogies-de-l-apprentissage-de-la-lecture-jean-michel-blanquer-ecole-primaire-2062422.html

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Invité soloandsolo
Invités, Posté(e)
Invité soloandsolo
Invité soloandsolo Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 8 heures, DroitDeRéponse a dit :

Non ce sont les parents qui emmènent parfois leur gamin chez l’orthophoniste , et demande parfois à l’instit car ils ont besoin d’un magistère pour se décider. 

Aller chez l’orthophoniste est parfois très utile .

 

Quand un gamin va chez l’orthophoniste, généralement ca fait plus de quelques semaines que le gamin se dépatouille 

Vu le nombre de pédopsy, je crois que tu fais généralité de quelques cas particuliers.

Le magistère me semble être devenu très univoque pour ce que j'en perçois dans mes relations de parents avec leurs enfants autour de moi, les demandes vers les instituteurs à ce niveau là interviennent la plupart du temps après des tests d'évaluations "il vaudrait mieux aller voir un ortho ou un pédo-psy".

Oui l'orthophoniste peut être très utile pour des cas avérés : pas pour répondre à un critère de normalité ciblé dans un système d'évaluation global pour tous les enfants qui doivent être à tout prix dans ce tempo.

La quasi totalité des enfants ont besoin de développer des symptômes dans leur enfance et prime enfance, maintenant ces évaluations commencent dès la maternelle : on marche sur la tête.

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Membre, Doctor feel good, 60ans Posté(e)
brooder Membre 5 285 messages
60ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

L'école est à l'image de la société; rentabilité rapide, suspicion généralisée, séparation de classes, inutilité des marginaux etc ...

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 147 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 24 minutes, soloandsolo a dit :

Le magistère me semble être devenu très univoque pour ce que j'en perçois dans mes relations de parents avec leurs enfants autour de moi, les demandes vers les instituteurs à ce niveau là interviennent la plupart du temps après des tests d'évaluations "il vaudrait mieux aller voir un ortho ou un pédo-psy".

Oui l'orthophoniste peut être très utile pour des cas avérés : pas pour répondre à un critère de normalité ciblé dans un système d'évaluation global pour tous les enfants qui doivent être à tout prix dans ce tempo.

La quasi totalité des enfants ont besoin de développer des symptômes dans leur enfance et prime enfance, maintenant ces évaluations commencent dès la maternelle : on marche sur la tête.

En grande section il y a des acquis à avoir pour entamer l’apprentissage de la lecture et de l’écriture . Après tu peux regretter que cet apprentissage ne puisse pas être repoussé au collège pour être dans la temporalité de l’enfant , mais des parents  ont du mal parfois à admettre cette autre temporalité ^^ .

A t’ecouter il y aurait des légions d’orthophoniste et de pédopsychiatres : rires . Tu nous diras il y a quelques années la ritaline ca marchait bien pas besoin de praticiens ....

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