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Membre, 50ans Posté(e)
reginalex Membre 544 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
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«L’Eurofighter est la meilleure solution pour la Belgique»

 
Mis en ligne le 4/05/2018 à 10:25

Par Alison Rose, Ambassadeur du Royaume-Uni en Belgique; Rüdiger Lüdeking, Ambassadeur d’Allemagne en Belgique; Cecilia Yuste Rojas, Ambassadeur d’Espagne en Belgique; Elena Basile, Ambassadeur d’Italie en Belgique.

Les ambassadeurs en Belgique du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Espagne et d’Italie se prononcent en faveur de l’acquisition par notre pays de l’avion de chasse Eurofighter Typhoon.

© Dominique Duchesnes.
© Dominique Duchesnes.
Cet article réservé aux abonnés
est en accès libre sur Le Soir+

Dans un monde de plus en plus dynamique et volatil, la question de la défense et de la sécurité figure en tête des agendas nationaux aux quatre coins du globe. Pour l’Europe, la prise en charge de sa défense est dès lors plus vitale que jamais. Nous devons nous assurer d’avoir une base industrielle et technologique de défense qui reste à la pointe du progrès, ainsi que des capacités de défense fortes en Europe, quelles que soient les menaces futures éventuelles.

L’Air Combat Capability Program (ACCaP) constituera un des investissements militaires les plus significatifs pour la Belgique pendant de nombreuses années, non seulement dans le cadre du remplacement de sa flotte de F-16, mais aussi, et de manière vitale, pour répondre aux intérêts de sécurité du pays à long terme.

Nous pensons que notre offre européenne à la Belgique, par le biais d’Eurofighter Typhoon, est la meilleure solution pour répondre aux besoins industriels, de sécurité et de défense immédiats et à long terme du pays.

Un authentique programme collaboratif

Pourquoi ?

En premier lieu, parce que le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne restent pleinement engagés dans le programme Eurofighter. Celui-ci constituera l’épine dorsale de la puissance aérienne de combat européenne jusqu’au milieu de ce siècle, à la fois pour les utilisateurs actuels et pour ceux qui pourraient nous rejoindre dans le futur. Nous considérons Eurofighter comme l’instrument principal vers une future solution de remplacement européenne, en collaboration avec nos fidèles partenaires européens.

Deuxièmement, nous pouvons affirmer avec une certitude absolue qu’Eurofighter est un authentique programme collaboratif européen, conçu, fabriqué et assemblé à travers toute l’Europe. Notre avion est un chasseur multirôle à faible risque, ayant fait ses preuves au combat et capable de répondre à toutes les exigences opérationnelles de la Belgique.

Un produit européen

Presque chaque euro dépensé dans Eurofighter reste en Europe, dans une vaste chaîne d’approvisionnement européenne comprenant plus de 400 entreprises employant plus de 100.000 personnes. Même après le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, 70 % de chaque avion Eurofighter continueront à être conçus et fabriqués au sein de l’UE.

Eurofighter est la définition même d’un produit européen. Le consortium, réunissant Airbus, Leonardo et BAE Systems, représente aujourd’hui déjà en Belgique une empreinte existante d’une valeur estimée à 600 millions d’euros par an.

Troisièmement, les nations partenaires d’Eurofighter et notre famille de clients en pleine expansion sont fermement engagées à investir dans le développement futur de l’avion, garantissant ainsi l’évolution continue de ses capacités à répondre aux menaces habituelles sur la sécurité européenne jusque dans les années 2050. La Belgique aura l’opportunité de participer sur le plan industriel et pourra influer sur la voie que prendra cette évolution dans le futur.

Une garantie d’emplois

Eurofighter est le programme collaboratif de défense le plus important du continent. Avec Airbus, BAE Systems et Leonardo, l’industrie belge aurait la possibilité de travailler aux côtés de trois des plus grandes entreprises de défense au monde. Des entreprises qui ont fait leurs preuves en termes de crédibilité, de capacité et de collaboration. Pour l’industrie belge, le fait de devenir le prochain partenaire européen d’Eurofighter garantirait que les investissements belges dans des capacités de défense resteraient accessibles dans le futur partage de travail du programme, au bénéfice tant de la Belgique que de l’Europe, et donneraient lieu à des capacités industrielles de haute technologie et à haute valeur ainsi qu’à des emplois sur tout le continent.

Un investissement dans la recherche

De nombreuses choses ont déjà été dites au sujet des diverses propositions industrielles de ceux qui cherchent à nouer un partenariat avec la Belgique. En ce qui nous concerne, nous savons que la Belgique possède des capacités de niveau mondial en matière d’aéronautique et de défense, et notre offre d’Eurofighter cherche à prendre appui sur ces dernières. Nos partenaires industriels investiront dans la recherche et le développement de technologies avancées en Belgique. Ils investiront dans la mise en place de capacités de défense par un transfert d’entraînements synthétiques de vol et de concepts de gestion avancée en logistique et en maintenance d’avions, et investiront dans le développement d’une cybercapacité nationale pour la Belgique. Ce sont là les principaux piliers de l’offre d’Eurofighter.

Réduire les pertes liées à la cybercriminalité

Évaluée de manière indépendante par une entreprise d’analyse économique reconnue, l’offre d’Eurofighter générera, selon une estimation prudente, 19 milliards d’euros en contributions directes à l’économie belge. Elle permettra de maintenir quelque six mille emplois dans le secteur de l’aérospatiale et de la défense, tandis que la protection de certains secteurs vitaux de l’économie nationale et les investissements dans la recherche et le développement cybernétiques réduiront de manière substantielle les pertes annuelles liées à la cybercriminalité, qui sont estimées à 1 % du PIB belge.

Les entreprises du consortium Eurofighter ont une expérience avérée du partage des droits de propriété intellectuelle, des compétences, des connaissances et du transfert de technologie au niveau mondial. Elles ont apporté des avantages industriels dans d’autres parties du globe, conformément aux promesses formulées. Tout le monde peut le constater.

Le monde autour de nous change en permanence. Nous sommes d’avis que la nécessité d’un renforcement des capacités de défense et de sécurité en Europe n’a jamais été aussi grande. Eurofighter est au cœur de ce débat, et nous nous réjouissons d’accueillir la Belgique comme prochain membre du consortium.

Si elle choisit le F-35, la Belgique ne pourra pas participer au projet d’avion de combat franco-allemand

et donc mettre à mal notre industrie et le chômage qui va avec!

 

Philippe Walkowiak
 Publié le mercredi 27 juin 2018 à 12h06

La N-VA s’est donc bousculée pour participer à la réception organisée par l’ambassade des Etats-Unis à l’occasion de sa fête nationale. Au moment du choix du remplaçant du F-16, les nationalistes flamands ont aussi tenu à marquer leur préférence au F-35, porté officiellement chez nous par… l’ambassade US.

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OK

Cousu de (Lockheed) fil blanc

Tout avait été pourtant prévu pour qu’il n’y ait pas (trop) de soucis : une procédure claire, éloignée autant que faire se peut des interférences politiques voire même économiques. C’est qu’en 40 ans, les règles ont changé pour ce genre de marché.

Le gouvernement fédéral se pensait donc prémuni des désagréments quand il a fixé la procédure de remplacement des bons vieux F-16. L’appel d’offres a été lancé en mars 2017, soit avant l’élection d’Emmanuel Macron. Déjà, à l’époque, cet appel semblait être taillé sur mesure pour le F-35 de Lockheed.

Depuis le début, il est apparu assez clairement que les faveurs des militaires penchaient vers le F-35. C’est d’abord le seul appareil de " 5ème génération " et les pilotes préfèrent bien évidemment disposer d’un matériel de pointe (même s’il n’est pas encore fiable). De plus, les aviateurs belges entretiennent de longues et très anciennes relations avec Lockheed qui a fourni à la Belgique les F-104 dès 1963 et assure toujours le suivi des F-16. De quoi tisser des liens.

De même, en Flandre, tant dans le monde patronal que dans les partis " atlantistes ", le cœur et la raison penchaient pour cette offre américaine-là au point de dégouter Boeing, qui a préféré retirer son F-18 de la course.

Le pied-de-nez à Charles Michel

La France a négligé l’offre belge. Tout paraissait il est vrai couru d’avance. L’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée a sans doute modifié le cours de ce dossier et n’a pas laissé insensible Charles Michel, qui tient à intégrer le " cockpit de l’Europe ". Au moment où les USA de Trump méprise l’Europe et où les Britanniques larguent les amarres, l’offre de Dassault prend un réel sens stratégique et politique. Le contexte général a changé depuis que la Belgique a décidé il y a plus de deux ans de changer d’avions de combat. Charles Michel tente de le faire valoir et il a raison de le faire. Malheureusement pour lui, son principal allié ne partage ses vues européennes fédéralistes. De plus, le respect de la procédure pèse en faveur du choix flamand. En Flandre, revoir celle-ci cela revient à faire référence aux scandales Agusta-Dassault. Pas question pour la N-VA de se voir comparée au PS. L’affaire est dès lors entendue. Reste à l’habiller politiquement.

Le Premier Ministre tente de gagner du temps, repousse la décision à octobre, juste après les communales. Bart De Wever a prévenu : pas question du Rafale. Point. Très peu probable qu’il revoie sa position à quelques encablures des élections. En octobre, ce sera F-35 ou rien. Ça tombe bien : Lockheed a besoin de temps pour rendre son prototype fiable.

La Flandre a fait son choix. Et comme on le disait du CVP tout puissant des années 60 et 70 : ce qui est bon pour la N-VA est bon pour la Flandre et ce qui est bon pour la Flandre est bon pour la Belgique. Rompez.

 

NOUS EN appelons donc à ne pas choisir de représentants NVA à Anvers.

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Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)

Ouais ... les vendeurs se prononcent en faveur de ventes qui leur rapportent, c'est aussi incroyable que Pepsi disant de ne pas acheter Coca. On pourrait faire mine d'y croire si les anglais et les allemands n'achetaient eux-mêmes pas de F-35 mais ils le font.

Les Belges s'ils avaient un système nerveux central et le goût de leurs intérêts n'iraient pas s'emmerder avec ces foutaises, ils moderniseraient les F-16. S'ils tenaient absolument à un appareil neuf ils achèteraient des F-16 block 60-62, voire des Rafale.

Mais les merdes là, les Eurofighter ou les F-35. Tous les eurofighters anglais et allemands soit 600 exemplaires ont des cellules foutues en moins de 10 ans de service. Alors jusqu'au milieu du siècle ça me parait optimiste. Les F-35.... après les goûts et les couleurs hein. Les gens qui aiment le caca on ne peut pas grand chose pour eux.

Non pour les Belges, F-16 c'est bien.

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Membre, 29ans Posté(e)
Atom22 Membre 250 messages
Baby Forumeur‚ 29ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, reginalex a dit :

«L’Eurofighter est la meilleure solution pour la Belgique»

 
 
Mis en ligne le 4/05/2018 à 10:25

Par Alison Rose, Ambassadeur du Royaume-Uni en Belgique; Rüdiger Lüdeking, Ambassadeur d’Allemagne en Belgique; Cecilia Yuste Rojas, Ambassadeur d’Espagne en Belgique; Elena Basile, Ambassadeur d’Italie en Belgique.

Les ambassadeurs en Belgique du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Espagne et d’Italie se prononcent en faveur de l’acquisition par notre pays de l’avion de chasse Eurofighter Typhoon.

© Dominique Duchesnes.
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Dans un monde de plus en plus dynamique et volatil, la question de la défense et de la sécurité figure en tête des agendas nationaux aux quatre coins du globe. Pour l’Europe, la prise en charge de sa défense est dès lors plus vitale que jamais. Nous devons nous assurer d’avoir une base industrielle et technologique de défense qui reste à la pointe du progrès, ainsi que des capacités de défense fortes en Europe, quelles que soient les menaces futures éventuelles.

L’Air Combat Capability Program (ACCaP) constituera un des investissements militaires les plus significatifs pour la Belgique pendant de nombreuses années, non seulement dans le cadre du remplacement de sa flotte de F-16, mais aussi, et de manière vitale, pour répondre aux intérêts de sécurité du pays à long terme.

Nous pensons que notre offre européenne à la Belgique, par le biais d’Eurofighter Typhoon, est la meilleure solution pour répondre aux besoins industriels, de sécurité et de défense immédiats et à long terme du pays.

Un authentique programme collaboratif

Pourquoi ?

En premier lieu, parce que le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne restent pleinement engagés dans le programme Eurofighter. Celui-ci constituera l’épine dorsale de la puissance aérienne de combat européenne jusqu’au milieu de ce siècle, à la fois pour les utilisateurs actuels et pour ceux qui pourraient nous rejoindre dans le futur. Nous considérons Eurofighter comme l’instrument principal vers une future solution de remplacement européenne, en collaboration avec nos fidèles partenaires européens.

Deuxièmement, nous pouvons affirmer avec une certitude absolue qu’Eurofighter est un authentique programme collaboratif européen, conçu, fabriqué et assemblé à travers toute l’Europe. Notre avion est un chasseur multirôle à faible risque, ayant fait ses preuves au combat et capable de répondre à toutes les exigences opérationnelles de la Belgique. 

Un produit européen

Presque chaque euro dépensé dans Eurofighter reste en Europe, dans une vaste chaîne d’approvisionnement européenne comprenant plus de 400 entreprises employant plus de 100.000 personnes. Même après le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, 70 % de chaque avion Eurofighter continueront à être conçus et fabriqués au sein de l’UE.

Eurofighter est la définition même d’un produit européen. Le consortium, réunissant Airbus, Leonardo et BAE Systems, représente aujourd’hui déjà en Belgique une empreinte existante d’une valeur estimée à 600 millions d’euros par an.

Troisièmement, les nations partenaires d’Eurofighter et notre famille de clients en pleine expansion sont fermement engagées à investir dans le développement futur de l’avion, garantissant ainsi l’évolution continue de ses capacités à répondre aux menaces habituelles sur la sécurité européenne jusque dans les années 2050. La Belgique aura l’opportunité de participer sur le plan industriel et pourra influer sur la voie que prendra cette évolution dans le futur.

Une garantie d’emplois

Eurofighter est le programme collaboratif de défense le plus important du continent. Avec Airbus, BAE Systems et Leonardo, l’industrie belge aurait la possibilité de travailler aux côtés de trois des plus grandes entreprises de défense au monde. Des entreprises qui ont fait leurs preuves en termes de crédibilité, de capacité et de collaboration. Pour l’industrie belge, le fait de devenir le prochain partenaire européen d’Eurofighter garantirait que les investissements belges dans des capacités de défense resteraient accessibles dans le futur partage de travail du programme, au bénéfice tant de la Belgique que de l’Europe, et donneraient lieu à des capacités industrielles de haute technologie et à haute valeur ainsi qu’à des emplois sur tout le continent.

Un investissement dans la recherche

De nombreuses choses ont déjà été dites au sujet des diverses propositions industrielles de ceux qui cherchent à nouer un partenariat avec la Belgique. En ce qui nous concerne, nous savons que la Belgique possède des capacités de niveau mondial en matière d’aéronautique et de défense, et notre offre d’Eurofighter cherche à prendre appui sur ces dernières. Nos partenaires industriels investiront dans la recherche et le développement de technologies avancées en Belgique. Ils investiront dans la mise en place de capacités de défense par un transfert d’entraînements synthétiques de vol et de concepts de gestion avancée en logistique et en maintenance d’avions, et investiront dans le développement d’une cybercapacité nationale pour la Belgique. Ce sont là les principaux piliers de l’offre d’Eurofighter.

Réduire les pertes liées à la cybercriminalité

Évaluée de manière indépendante par une entreprise d’analyse économique reconnue, l’offre d’Eurofighter générera, selon une estimation prudente, 19 milliards d’euros en contributions directes à l’économie belge. Elle permettra de maintenir quelque six mille emplois dans le secteur de l’aérospatiale et de la défense, tandis que la protection de certains secteurs vitaux de l’économie nationale et les investissements dans la recherche et le développement cybernétiques réduiront de manière substantielle les pertes annuelles liées à la cybercriminalité, qui sont estimées à 1 % du PIB belge.

Les entreprises du consortium Eurofighter ont une expérience avérée du partage des droits de propriété intellectuelle, des compétences, des connaissances et du transfert de technologie au niveau mondial. Elles ont apporté des avantages industriels dans d’autres parties du globe, conformément aux promesses formulées. Tout le monde peut le constater.

Le monde autour de nous change en permanence. Nous sommes d’avis que la nécessité d’un renforcement des capacités de défense et de sécurité en Europe n’a jamais été aussi grande. Eurofighter est au cœur de ce débat, et nous nous réjouissons d’accueillir la Belgique comme prochain membre du consortium.

Si elle choisit le F-35, la Belgique ne pourra pas participer au projet d’avion de combat franco-allemand

et donc mettre à mal notre industrie et le chômage qui va avec!

 

Philippe Walkowiak
 Publié le mercredi 27 juin 2018 à 12h06

La N-VA s’est donc bousculée pour participer à la réception organisée par l’ambassade des Etats-Unis à l’occasion de sa fête nationale. Au moment du choix du remplaçant du F-16, les nationalistes flamands ont aussi tenu à marquer leur préférence au F-35, porté officiellement chez nous par… l’ambassade US.

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OK

Cousu de (Lockheed) fil blanc

Tout avait été pourtant prévu pour qu’il n’y ait pas (trop) de soucis : une procédure claire, éloignée autant que faire se peut des interférences politiques voire même économiques. C’est qu’en 40 ans, les règles ont changé pour ce genre de marché.

Le gouvernement fédéral se pensait donc prémuni des désagréments quand il a fixé la procédure de remplacement des bons vieux F-16. L’appel d’offres a été lancé en mars 2017, soit avant l’élection d’Emmanuel Macron. Déjà, à l’époque, cet appel semblait être taillé sur mesure pour le F-35 de Lockheed.

Depuis le début, il est apparu assez clairement que les faveurs des militaires penchaient vers le F-35. C’est d’abord le seul appareil de " 5ème génération " et les pilotes préfèrent bien évidemment disposer d’un matériel de pointe (même s’il n’est pas encore fiable). De plus, les aviateurs belges entretiennent de longues et très anciennes relations avec Lockheed qui a fourni à la Belgique les F-104 dès 1963 et assure toujours le suivi des F-16. De quoi tisser des liens.

De même, en Flandre, tant dans le monde patronal que dans les partis " atlantistes ", le cœur et la raison penchaient pour cette offre américaine-là au point de dégouter Boeing, qui a préféré retirer son F-18 de la course.

Le pied-de-nez à Charles Michel

La France a négligé l’offre belge. Tout paraissait il est vrai couru d’avance. L’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée a sans doute modifié le cours de ce dossier et n’a pas laissé insensible Charles Michel, qui tient à intégrer le " cockpit de l’Europe ". Au moment où les USA de Trump méprise l’Europe et où les Britanniques larguent les amarres, l’offre de Dassault prend un réel sens stratégique et politique. Le contexte général a changé depuis que la Belgique a décidé il y a plus de deux ans de changer d’avions de combat. Charles Michel tente de le faire valoir et il a raison de le faire. Malheureusement pour lui, son principal allié ne partage ses vues européennes fédéralistes. De plus, le respect de la procédure pèse en faveur du choix flamand. En Flandre, revoir celle-ci cela revient à faire référence aux scandales Agusta-Dassault. Pas question pour la N-VA de se voir comparée au PS. L’affaire est dès lors entendue. Reste à l’habiller politiquement.

Le Premier Ministre tente de gagner du temps, repousse la décision à octobre, juste après les communales. Bart De Wever a prévenu : pas question du Rafale. Point. Très peu probable qu’il revoie sa position à quelques encablures des élections. En octobre, ce sera F-35 ou rien. Ça tombe bien : Lockheed a besoin de temps pour rendre son prototype fiable.

La Flandre a fait son choix. Et comme on le disait du CVP tout puissant des années 60 et 70 : ce qui est bon pour la N-VA est bon pour la Flandre et ce qui est bon pour la Flandre est bon pour la Belgique. Rompez.

 

NOUS EN appelons donc à ne pas choisir de représentants NVA à Anvers.

j'adore le : " Notre avion est un chasseur multirôle à faible risque, ayant fait ses preuves au combat et capable de répondre à toutes les exigences opérationnelles de la Belgique. " Ce mensonge est assez extraordinaire je dois dire , en plus ne dit on pas que plus c'est gros plus ça marche .

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Membre, 50ans Posté(e)
reginalex Membre 544 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
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L'ancien ministre de la Défense et actuel ministre francophone du Budget, André Flahaut (PS), a dénoncé jeudi une "manipulation" de la part de la N-VA et de l'actuel ministre de la Défense, Steven Vandeput, dans le dossier du remplacement du F-16, après des déclarations sur l'absence de réponse française dans les règles à l'appel d'offres pour l'achat d'un nouvel avion de combat. "Vandeput et la N-VA manipulent le dossier sous de faux prétextes pour écarter la proposition française de partenariat intelligent dans une perspective de relance effective d'une réelle Défense européenne, tellement nécessaire", a-t-il affirmé à l'agence Belga.

"Quand le communautaire dicte la marche et le ton au mépris de la bonne gestion et de l'approche européenne. Que vont faire les autres partis (de la coalition gouvernementale) et le MR?", a ajouté M. Flahaut, dont le parti est dans l'opposition au fédéral.

M. Vandeput a affirmé mercredi constater que la France n'avait pas répondu dans les règles à l'appel d'offres lancé par le gouvernement belge pour l'achat de 34 nouveaux avions de combat, un contrat d'Etat à Etat d'un montant initial estimé à environ 3,6 milliards d'euros à conclure en principe l'an prochain pour lequel seuls deux appareils resteraient donc en lice, le F-35 américain et l'Eurofighter européen.

 

OUAIS mais c'est comme partout si vous n'achetez plus un smartphone GALAXY samsung et que tout le monde va acheter une marque à la pomme de TURING c'est aussi logique que celui préféré va bénéficié de recherches et de développement plus poussé et sera plus compétitif à la fin au long terme il ecrasera l autre marque , c'est le même en avion aéronautique , l'EUROFIGHTER délaissé ou le RAFALE sera dépassé et au profit de celui qu 'on achçte toujours qui lui aura des moyens pour le moderniser avec son pôle de recherche , ses concurrents feront vache maigre et ne bénéficieront plus de l'argent des marchés publics pour avancer dans leurs technologies donc sous-classés ils seront quasiment évités .... voilà ce qui se passe et en plus si l'on rajoute les pressions venant de l'OTAN , c'est la cerise sur le gateau ,    si les européens ne réveillent pas c'est pas DASSAULT qui créera la défense européenne ///////....   si des sous  donc  recherches et innovations si pas de sous tu disparaît , les flamands créent donc du chômage dans le complexe militaro-aéronautique , paradoxal quand tous les partis s'arrachent les cheveux pour créer de l'emplois , LA NVA à ANVERS spécule , se taille des comptes dans les paradis fiscaux (versements des américains- tangente en italien- corruption financière) , et créent du chômage dans un climat morose oû l 'administration américaine taxe tout le monde , ralenti la croissance mondiale , crée du chomâge en France et dans d'autres parties du monde pour tirer la couverture vers eux ? ignoble  ; non l'Europe est un géant économique et a les capacités de riposter sans coups férir .....

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Membre, 50ans Posté(e)
reginalex Membre 544 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
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Ces chasseurs américains vont probablement remplacer nos F-16 lors de la signature d’un “contrat du siècle” à 15 milliards. Pourquoi le gouvernement pose-t-il ce choix alors qu’il semble le moins intéressant en termes de retombées économiques pour le pays?

 

Après la constitution de la Suédoise, le gouvernement avait décidé de relancer le marché de l’achat de nouveaux avions pour l’armée en remplacement des F-16 vieillissants. Ces derniers effectuent toujours actuellement les missions de la Belgique à travers le monde. Estimation du coût de ce contrat de 40 ans pour 34 avions de combat: 15 milliards. Restait à choisir le candidat. Et peut-être surtout le pays d’origine de son conceptteur...
“Le F-35 est un très bon avion qui a terminé ses maladies de jeunesse. Il nous permettra d’intégrer les différentes missions dans le monde avec l’Otan”,  nous dit ce député N-VA. Pour les nationalistes flamands, mais aussi certains CD&V, le commandement de notre armée et les pilotes, le Lockheed Martin F-35 est le favori… avant tout parce qu’il est américain. Déjà en 2009, selon un câble diplomatique du site WikiLeaks, Pieter De Crem (CD&V) soutenait le F-35 lors d’un entretien avec l’ambassadeur des États-Unis à Bruxelles, Howard Gutman.
“La NV-A atlantiste est favorable au F-35 dans un gouvernement où le MR, plutôt européen, est sensible au Rafale… Cela dépendra du rapport de force au sein du gouvernement” explique le député PS Sébastien Pirlot, membre de la commission de la Défense. Un marché important avec en toile de fond les liens entre Charles Michel et Emmanuel Macron qui martèlent défendre des projets européens. “Un réflexe européen que la Belgique avait déjà connu sous le gouvernement Verhofstadt lors du remplacement des avions-transporteurs C-130 Hercules par les Airbus A400M Atlas”, nous dit ce haut gradé de l’armée de l’air.

Un avion arc-en-ciel

Ce soutien inconditionnel flamand pour le F-35 flaire aussi le relent communautaire. En effet, les retombées économiques du précédent programme du F-16 étaient plus fortes en Région wallonne qu’en Flandre. Or, le programme du F-35 n’aura pas de retombées en Wallonie…Tant à la Sonaca qu’à la Sabca, chez Safran Aero Booster ou encore Sabena Aerospace, aucun contrat de sous-traitance ne se dessine pour les sociétés wallonnes, qui soit dit en passant préféraient le F-18 américain et le Rafale sur le plan des retombées. De plus, les vendeurs piquent du nez devant la complexité politique belge: l’achat est fédéral en termes de décision mais régional en termes de retombées économiques. “C’est la Belgique”, nous dit en souriant ce Français spécialisé en aviation. Dans ce dossier toutefois, “la première erreur du gouvernement belge c’est d’avoir dit qu’il voulait un avion sans obliger le marché à garantir des retombées économiques”, explique Benoît Hellings, député Écolo et vice-président de la Commission de la Défense à la Chambre.
Les Américains avec le F-35 n’ont pas de possibilité de partenariat avec la Belgique, en dehors d’éventuelles collaborations en recherche. La raison? Le gouvernement arc-en-ciel, à l’époque, n’a pas signé d’accord en ce sens, comme il l’avait fait pour le programme du F-16. Pieter De Crem, en 2003 déjà, était clair à ce sujet: “Il ne faut pas venir se plaindre maintenant parce qu’on a raté sa chance”. À l’époque, les Pays-Bas saisissent l’avion en plein vol. Ils obtiennent l’entretien pour l’ensemble de l’Europe du F-35 avec la création du dépôt logistique de Woensdrecht avec notamment l’entretien des réacteurs des F-35. Benoît Hellings confirme: “Les Belges ont refusé d’entrer dans le programme F-35 et donc ils ont abandonné les opportunités de retombées économiques et maintenant, ils se décident peut-être à quand même acheter le F-35”. Schizo?

Les retombées économiques, les pays constructeurs concurrents, eux, en ont saisi toute l’importance. Le gouvernement britannique propose ainsi d’installer deux centres de fabrication: l’un en Flandre et l’autre en Wallonie. Le bonheur! Les Français aussi se sont engouffrés dans cette brèche. Ils évoquent une coopération approfondie (formation, coopération industrielle et technique...). Dassault Aviation a rappelé les liens forts entre les deux pays: neuf entreprises filiales, plus de 3.000 salariés belges dans des emplois à haute valeur technologique, plus de 800 millions d’euros de commandes annuelles à la Belgique. Et surtout, il évoque, malin, un travail avec “les partenaires économiques des trois régions belges”. Tout est dit. “En plus, ils se reposent sur un autre contrat récent, celui d'un important contrat d’armement avec la France dans les blindés terrestres (Griffon et Jaguar)”, poursuit Benoît Hellings.
Pour lutter contre l’avion américain F-35, ces deux pays espèrent que le gouvernement belge se souviendra que le programme F-16 avait créé de nombreux emplois sur notre sol et avait relancé durablement nos entreprises aéronautiques… qui aujourd’hui sont des fleurons mondiaux pour certaines. La Belgique, pour l’instant, est dans l’impasse. “Dire aujourd’hui que des retombées sur l’emploi sont garanties, c’est mentir”, ajoute Benoît Hellings.
L’emploi, le gouvernement ne semble pas en faire une priorité. Peut-être parce que le poids de cette industrie est trois fois plus élevé en Wallonie et Bruxelles qu’en Flandre. “Il serait anormal qu’un contrat de plusieurs milliards ne débouche pas sur des emplois durables”,déplore le député PS Sébastien Pirlot. Crash de l’emploi ou envol de l’industrie aéronautique belge pour les 40 ans à venir? Le choix ne semble pourtant pas difficile à faire… Pourtant, le fédéral préfère tenter le pile ou face à 15 milliards. Ceci dit, la pièce pourrait encore tomber sur la tranche, dans l’un de nos fameux compromis à la belge.

Trois États pour un avion

Pour rappel, tout a commencé en juin 2014 avec l’envoi de l’enquête préparatoire (Preparation Survey) aux cinq agences étatiques candidates. Aujourd’hui, il ne reste que deux agences: l’avionneur américain Boeing et le gouvernement suédois se sont retirés. Les Britanniques avec l’Eurofighter Typhoon et les Américains avec le Lockheed Martin F-35 concourent toujours, avec les Français de Dassault et leur Rafale, qui ont proposé un “partenariat approfondi”.

ALORS ENCORE ENVIE DE VOTER NVA ?????????????????      plus envie de voter du tout !!!!!!!!!

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sortilege19 Membre 226 messages
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Il y a 4 heures, reginalex a dit :

«L’Eurofighter est la meilleure solution pour la Belgique»

 
 
Mis en ligne le 4/05/2018 à 10:25

Par Alison Rose, Ambassadeur du Royaume-Uni en Belgique; Rüdiger Lüdeking, Ambassadeur d’Allemagne en Belgique; Cecilia Yuste Rojas, Ambassadeur d’Espagne en Belgique; Elena Basile, Ambassadeur d’Italie en Belgique.

Les ambassadeurs en Belgique du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Espagne et d’Italie se prononcent en faveur de l’acquisition par notre pays de l’avion de chasse Eurofighter Typhoon.

© Dominique Duchesnes.
© Dominique Duchesnes.
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Dans un monde de plus en plus dynamique et volatil, la question de la défense et de la sécurité figure en tête des agendas nationaux aux quatre coins du globe. Pour l’Europe, la prise en charge de sa défense est dès lors plus vitale que jamais. Nous devons nous assurer d’avoir une base industrielle et technologique de défense qui reste à la pointe du progrès, ainsi que des capacités de défense fortes en Europe, quelles que soient les menaces futures éventuelles.

L’Air Combat Capability Program (ACCaP) constituera un des investissements militaires les plus significatifs pour la Belgique pendant de nombreuses années, non seulement dans le cadre du remplacement de sa flotte de F-16, mais aussi, et de manière vitale, pour répondre aux intérêts de sécurité du pays à long terme.

Nous pensons que notre offre européenne à la Belgique, par le biais d’Eurofighter Typhoon, est la meilleure solution pour répondre aux besoins industriels, de sécurité et de défense immédiats et à long terme du pays.

Un authentique programme collaboratif

Pourquoi ?

En premier lieu, parce que le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne restent pleinement engagés dans le programme Eurofighter. Celui-ci constituera l’épine dorsale de la puissance aérienne de combat européenne jusqu’au milieu de ce siècle, à la fois pour les utilisateurs actuels et pour ceux qui pourraient nous rejoindre dans le futur. Nous considérons Eurofighter comme l’instrument principal vers une future solution de remplacement européenne, en collaboration avec nos fidèles partenaires européens.

Deuxièmement, nous pouvons affirmer avec une certitude absolue qu’Eurofighter est un authentique programme collaboratif européen, conçu, fabriqué et assemblé à travers toute l’Europe. Notre avion est un chasseur multirôle à faible risque, ayant fait ses preuves au combat et capable de répondre à toutes les exigences opérationnelles de la Belgique.

Un produit européen

Presque chaque euro dépensé dans Eurofighter reste en Europe, dans une vaste chaîne d’approvisionnement européenne comprenant plus de 400 entreprises employant plus de 100.000 personnes. Même après le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, 70 % de chaque avion Eurofighter continueront à être conçus et fabriqués au sein de l’UE.

Eurofighter est la définition même d’un produit européen. Le consortium, réunissant Airbus, Leonardo et BAE Systems, représente aujourd’hui déjà en Belgique une empreinte existante d’une valeur estimée à 600 millions d’euros par an.

Troisièmement, les nations partenaires d’Eurofighter et notre famille de clients en pleine expansion sont fermement engagées à investir dans le développement futur de l’avion, garantissant ainsi l’évolution continue de ses capacités à répondre aux menaces habituelles sur la sécurité européenne jusque dans les années 2050. La Belgique aura l’opportunité de participer sur le plan industriel et pourra influer sur la voie que prendra cette évolution dans le futur.

Une garantie d’emplois

Eurofighter est le programme collaboratif de défense le plus important du continent. Avec Airbus, BAE Systems et Leonardo, l’industrie belge aurait la possibilité de travailler aux côtés de trois des plus grandes entreprises de défense au monde. Des entreprises qui ont fait leurs preuves en termes de crédibilité, de capacité et de collaboration. Pour l’industrie belge, le fait de devenir le prochain partenaire européen d’Eurofighter garantirait que les investissements belges dans des capacités de défense resteraient accessibles dans le futur partage de travail du programme, au bénéfice tant de la Belgique que de l’Europe, et donneraient lieu à des capacités industrielles de haute technologie et à haute valeur ainsi qu’à des emplois sur tout le continent.

Un investissement dans la recherche

De nombreuses choses ont déjà été dites au sujet des diverses propositions industrielles de ceux qui cherchent à nouer un partenariat avec la Belgique. En ce qui nous concerne, nous savons que la Belgique possède des capacités de niveau mondial en matière d’aéronautique et de défense, et notre offre d’Eurofighter cherche à prendre appui sur ces dernières. Nos partenaires industriels investiront dans la recherche et le développement de technologies avancées en Belgique. Ils investiront dans la mise en place de capacités de défense par un transfert d’entraînements synthétiques de vol et de concepts de gestion avancée en logistique et en maintenance d’avions, et investiront dans le développement d’une cybercapacité nationale pour la Belgique. Ce sont là les principaux piliers de l’offre d’Eurofighter.

Réduire les pertes liées à la cybercriminalité

Évaluée de manière indépendante par une entreprise d’analyse économique reconnue, l’offre d’Eurofighter générera, selon une estimation prudente, 19 milliards d’euros en contributions directes à l’économie belge. Elle permettra de maintenir quelque six mille emplois dans le secteur de l’aérospatiale et de la défense, tandis que la protection de certains secteurs vitaux de l’économie nationale et les investissements dans la recherche et le développement cybernétiques réduiront de manière substantielle les pertes annuelles liées à la cybercriminalité, qui sont estimées à 1 % du PIB belge.

Les entreprises du consortium Eurofighter ont une expérience avérée du partage des droits de propriété intellectuelle, des compétences, des connaissances et du transfert de technologie au niveau mondial. Elles ont apporté des avantages industriels dans d’autres parties du globe, conformément aux promesses formulées. Tout le monde peut le constater.

Le monde autour de nous change en permanence. Nous sommes d’avis que la nécessité d’un renforcement des capacités de défense et de sécurité en Europe n’a jamais été aussi grande. Eurofighter est au cœur de ce débat, et nous nous réjouissons d’accueillir la Belgique comme prochain membre du consortium.

Si elle choisit le F-35, la Belgique ne pourra pas participer au projet d’avion de combat franco-allemand

et donc mettre à mal notre industrie et le chômage qui va avec!

 

Philippe Walkowiak
 Publié le mercredi 27 juin 2018 à 12h06

La N-VA s’est donc bousculée pour participer à la réception organisée par l’ambassade des Etats-Unis à l’occasion de sa fête nationale. Au moment du choix du remplaçant du F-16, les nationalistes flamands ont aussi tenu à marquer leur préférence au F-35, porté officiellement chez nous par… l’ambassade US.

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Cousu de (Lockheed) fil blanc

Tout avait été pourtant prévu pour qu’il n’y ait pas (trop) de soucis : une procédure claire, éloignée autant que faire se peut des interférences politiques voire même économiques. C’est qu’en 40 ans, les règles ont changé pour ce genre de marché.

Le gouvernement fédéral se pensait donc prémuni des désagréments quand il a fixé la procédure de remplacement des bons vieux F-16. L’appel d’offres a été lancé en mars 2017, soit avant l’élection d’Emmanuel Macron. Déjà, à l’époque, cet appel semblait être taillé sur mesure pour le F-35 de Lockheed.

Depuis le début, il est apparu assez clairement que les faveurs des militaires penchaient vers le F-35. C’est d’abord le seul appareil de " 5ème génération " et les pilotes préfèrent bien évidemment disposer d’un matériel de pointe (même s’il n’est pas encore fiable). De plus, les aviateurs belges entretiennent de longues et très anciennes relations avec Lockheed qui a fourni à la Belgique les F-104 dès 1963 et assure toujours le suivi des F-16. De quoi tisser des liens.

De même, en Flandre, tant dans le monde patronal que dans les partis " atlantistes ", le cœur et la raison penchaient pour cette offre américaine-là au point de dégouter Boeing, qui a préféré retirer son F-18 de la course.

Le pied-de-nez à Charles Michel

La France a négligé l’offre belge. Tout paraissait il est vrai couru d’avance. L’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée a sans doute modifié le cours de ce dossier et n’a pas laissé insensible Charles Michel, qui tient à intégrer le " cockpit de l’Europe ". Au moment où les USA de Trump méprise l’Europe et où les Britanniques larguent les amarres, l’offre de Dassault prend un réel sens stratégique et politique. Le contexte général a changé depuis que la Belgique a décidé il y a plus de deux ans de changer d’avions de combat. Charles Michel tente de le faire valoir et il a raison de le faire. Malheureusement pour lui, son principal allié ne partage ses vues européennes fédéralistes. De plus, le respect de la procédure pèse en faveur du choix flamand. En Flandre, revoir celle-ci cela revient à faire référence aux scandales Agusta-Dassault. Pas question pour la N-VA de se voir comparée au PS. L’affaire est dès lors entendue. Reste à l’habiller politiquement.

Le Premier Ministre tente de gagner du temps, repousse la décision à octobre, juste après les communales. Bart De Wever a prévenu : pas question du Rafale. Point. Très peu probable qu’il revoie sa position à quelques encablures des élections. En octobre, ce sera F-35 ou rien. Ça tombe bien : Lockheed a besoin de temps pour rendre son prototype fiable.

La Flandre a fait son choix. Et comme on le disait du CVP tout puissant des années 60 et 70 : ce qui est bon pour la N-VA est bon pour la Flandre et ce qui est bon pour la Flandre est bon pour la Belgique. Rompez.

 

NOUS EN appelons donc à ne pas choisir de représentants NVA à Anvers.

Ces appareils ,ne seraient 'ils pas vérolés par les ricains ? :-/

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Membre, 29ans Posté(e)
Atom22 Membre 250 messages
Baby Forumeur‚ 29ans‚
Posté(e)

L' un ou l'autre les pauvres Belges vont se foutrent  dans une belle merde .Ce qui prouve bien encore que la qualité , le prix etc , ne suffit pas .Un Lobbying bien placé , des pressions bien placées , y'a plus qu'à tirer sur la laisse , et à la niche .Moi je pense aux pauvres pilotes qui vont voler sur des bouses , ça fait pitié .

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Membre, 29ans Posté(e)
Atom22 Membre 250 messages
Baby Forumeur‚ 29ans‚
Posté(e)

 

Bart De Wever : ""L'avion de combat français Rafale n'est pas un bon plan, il n'est pas suffisamment performant pour notre défense. "

Faut le lire pour le croire , le Rafale  pas suffisamment performant , on croit rêver .C'est moi où ça sent les dessous de table ?

 

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Membre, 50ans Posté(e)
reginalex Membre 544 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
Posté(e)
Le ‎05‎/‎10‎/‎2018 à 15:22, reginalex a dit :

La N-VA s’est donc bousculée pour participer à la réception organisée par l’ambassade des Etats-Unis à l’occasion de sa fête nationale. Au moment du choix du remplaçant du F-16, les nationalistes flamands ont aussi tenu à marquer leur préférence au F-35, porté officiellement chez nous par… l’ambassade US

cela semble être des dessous de table à la flamande ou de la carbonnade pourrie flamande

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 37 455 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)

Ce jeudi, vers 14h, une violente explosion a retenti sur la base aérienne de Florennes. Un F16 a explosé sur le site militaire. Deux autres appareils, voire plus, auraient également été endommagés par cette explosion. Un blessé léger est à déplorer.

 

https://www.sudinfo.be/id79642/article/2018-10-11/florennes-un-f16-explose-la-base-et-en-detruit-dautres

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 37 455 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)

La totalité de la flotte mondiale des chasseurs furtifs F-35, toutes versions confondues, était clouée au sol jeudi pour une inspection des conduites de carburant après un crash il y a deux semaines, a-t-on appris auprès du Pentagone.

 

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_tous-les-avions-furtifs-f-35-cloues-au-sol-apres-un-crash-aux-etats-unis?id=10043107

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Membre, 75ans Posté(e)
boeingue Membre 23 346 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)

le F35 est une merde pas possible avec de nombreux défauts de conception et de fabrication !!!

ce ne sera jamais un bon avion comme le F16 !!!

et notre Rafale prouve, lui  ,tous les jours ,sont efficacité !!!!!!!

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  • 2 semaines après...
Membre, 50ans Posté(e)
reginalex Membre 544 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
Posté(e)

BRUXELLES NVA  gouv central 

 

 

Le conseil ministériel restreint a sélectionné le chasseur furtif américain F-35A pour succéder au cours de la prochaine décennie aux F-16 vieillissants de la composante Air parmi d’autres achats militaires, a annoncé jeudi le Premier ministre Charles Michel.

Le F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin, dans sa version A, à décollage et atterrissages classiques, promu par Washington, été préféré à l’Eurofighter – alias Typhoon – proposé par le Royaume-Uni au nom du consortium rassemblant des entreprises britanniques, allemandes, italiennes et espagnoles.

 

LES DES SONT JETES NOUS APPELONS TOUTES LES FORCES POLITIQUES CIVILES ET DEMOCRATIQUES ECONOMIQUES ET EUROPEENNES  A FAIRE DISPARAITRE LES INSTITUTIONS EUROPEENNES PAS SI EUROPEENNES QUE CA  MEME ANTI EUROPEENNES

BRUXELLES VA CREER DU CHOMAGE AU PROFIT DE TRUMP 

 

ALEA JACTA ES

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Membre, 39ans Posté(e)
sonnycro Membre 1 602 messages
Baby Forumeur‚ 39ans‚
Posté(e)

Déjà a l'époque le Mirage F1 avait déjà fait les frais de cette même magouille face au F16 . Lui avait aussi fait ses preuves et pas le F16 . Bis répétita .Qu'est ce que c'est quand même que la soumission .

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Membre, 48ans Posté(e)
lycan77 Membre 17 263 messages
Maitre des forums‚ 48ans‚
Posté(e)
il y a une heure, sonnycro a dit :

Déjà a l'époque le Mirage F1 avait déjà fait les frais de cette même magouille face au F16 . Lui avait aussi fait ses preuves et pas le F16 . Bis répétita .Qu'est ce que c'est quand même que la soumission .

 

C'est ça, la realpolitik: on accueille les institutions européennes, mais on achète américain.

Avec des arguties de merde dans le genre "c'est le seul appareil en mesure d'emporter la B61, bombe nucléaire antédiluvienne à gravité qui n'aura, pour ainsi dire, strictement aucune chance de pénétrer le territoire russe ou chinois en cas de conflit nucléaire.

Contrairement au rafale cablé avec des ASMP-A de 500 km de portée, eux.

Certains considèrent que c'est déjà la mort annoncée de l'UE. Je ne suis pas loin de les rejoindre !

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Membre, 39ans Posté(e)
sonnycro Membre 1 602 messages
Baby Forumeur‚ 39ans‚
Posté(e)

Pauvre Belges ils sont dans une belle merde .Un avion qui ne marche pas , qui va leur coûter les deux yeux , et surtout une soumission hallucinante aux USA .Au moins à l'époque du F16 malgré qu'il se soit passé la même magouille que celle du F35 aujourd'hui Contre le Mirage F1  à l'époque , au moins le F16 était un bon avion .

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Membre, Posté(e)
Pierrot89 Membre 9 222 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Mauvaise nouvelle pour l'industrie aéronautique européenne.

Reste à attendre la décision de l'Allemagne.

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Membre, 39ans Posté(e)
sonnycro Membre 1 602 messages
Baby Forumeur‚ 39ans‚
Posté(e)

Et l'on vient par la suite nous parler de " défense Européenne" , mais de qui se moque t'on ?

L"Allemagne a déjà un mauvais avion avec le typhoon , qui est quand même meilleurs que le F35 alors pourquoi pas deux , on est plus à une connerie près .

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  • 9 mois après...
Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 37 455 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)

Les 23 avions de combat F-35 utilisés pour mener les tests opérationnels de ce chasseur furtif avant son entrée en service définitive souffrent de très faibles taux de disponibilité – 8,7% en juin -, ce qui risque de menacer la réussite de la fin de cette phase cruciale d’essais en situation de combat du Lightning II, rapporte une ONG américaine, le groupe Project On Government Oversight (POGO), traditionnellement très critique envers ce programme.

VOIR LA SUITE DÉTONANTE :

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_usa-la-flotte-des-f-35-d-essais-n-est-pleinement-fully-mission-capable-qu-a-8-7?id=10288256

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