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Un an de présidence Macron, un an de politique fiscale injuste et inefficace


PASCOU

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PASCOU Membre 92 138 messages
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https://www.nouvelobs.com/economie/20180523.OBS7073/un-an-de-presidence-macron-un-an-de-politique-fiscale-injuste-et-inefficace.html

 

Par Gabrielle Siry, porte-parole du PS et ancienne conseillère ministérielle à Bercy, et Christine Pires-Beaune, députée du Puy-de-Dôme et secrétaire nationale à la Politique économique, Services publics et Justice fiscale du PS. 

Dans un article paru en 2011 dans la revue "Esprit", Emmanuel Macron estimait que la fiscalité du patrimoine ne pouvait se réduire à un débat technique mais qu'il s'agit bien d'un débat idéologique, entre un choix favorisant les grandes fortunes et un choix de redistribution qui "consacre un pacte républicain dans les faits (les plus riches acceptant de payer plus, les possédants acceptant d'être taxés parce que leur adhésion au pacte social, à la collectivité, le justifie)".

 

Le président a depuis fait son choix. Clairement. De la suppression partielle de l'impôt sur la fortune à celle de l'"exit tax" visant à dissuader l'exil fiscal, en passant par l'instauration de la "flat tax" à 30% sur les revenus du capital et la suppression de la taxe sur les plus hauts salaires dans le domaine de la banque et de l'assurance, il s'agit bien d'une politique en faveur des grandes fortunes qui fait fi de l'objectif de redistribution.

Dans le même temps, la CSG (contribution sociale généralisée) a été augmentée sur tous les revenus sans être compensée pour les retraités, y compris les retraités modestes. Dans le même temps, le gouvernement envisage une baisse des prestations sociales envers certaines catégories de population fragiles (étudiants, personnes âgées dépendantes…).

Pourtant, dans un contexte où les inégalités croissent et où la proportion des salaires par rapport au capital décroît dans le partage de la valeur ajoutée des entreprises − environ 70-30 au début années 1980, et à plus de 75% pour les entreprises non financières (1), contre 65-35 aujourd'hui −, la fiscalité est un outil privilégié de redistribution.

"Président des riches"

Oui, Emmanuel Macron avait raison, la politique fiscale est idéologique. Et celle qu'il mène est antisociale, comme le reste de sa politique économique (que dire de la diminution de 5 euros des aides aux logements…). L'image de "président des riches" lui colle désormais à la peau, à juste titre.

Mais quelle efficacité économique pour cette politique fiscale, au-delà du symbole envoyé à quelques investisseurs fortunés ? Autrement dit, le jeu en vaut-il la chandelle ?

D'une manière générale, ces mesures affaiblissent le pouvoir d'achat des plus modestes. Or, selon Keynes, les ménages modestes ont tendance à consommer une plus grande part de leur revenu que les ménages à hauts revenus (2). Du point de vue de la consommation, il est donc immédiatement plus utile d'augmenter le revenu des plus modestes. La politique du gouvernement va à l'encontre de ce principe, ce qui joue certainement un rôle dans les chiffres de la consommation des ménages, en berne depuis l'automne dernier.

En outre, en matière d'aide à l'investissement, certains arguments économiques mettent sérieusement en doute l'efficacité des mesures d'allègement d'impôts décidées par le président. Ainsi, concernant l'ISF, en l'absence de mesure de "fléchage" des sommes exemptées d'impôt, il n'y a pas de raison particulière pour que celles-ci soient redirigées vers l'investissement productif. Au contraire, la politique du président de la "start-up nation" a mis dans l'embarras un grand nombre de start-up et PME qui bénéficiaient du dispositif "ISF PME", qui orientait vers elles chaque année plus de 500 millions d'euros d'investissement (516 millions d'euros en 2016 selon l'Afic) (3). L'impôt étant supprimé, le dispositif incitatif qui permettait de le réduire en cas d'investissement dans les jeunes entreprises est supprimé du même coup.

Quant à la stratégie des "premiers de cordée" mise en avant par le président selon laquelle les plus riches contribueraient à un bien-être supérieur pour tous, elle est démentie par plusieurs études. Une publication du FMI montre qu'une hausse du revenu des 20% les plus riches est associée à un déclin de la croissance du PIB à moyen terme (4). Une autre étude de Natixis démontre que la prospérité des plus riches, mesurée par la partie du revenu prise par le 1% d'individus au revenu le plus élevé, est associée uniquement à une pauvreté accrue et à des inégalités plus fortes de revenu (5), sans aucune amélioration de la situation générale de l'économie.

Concernant la "flat tax", qui allège fortement l'imposition du capital en l'imposant au taux de 12,8% pour l'impôt sur le revenu (soit moins qu'un ménage gagnant moins de 27.000 euros par an), elle risque d'entraîner un arbitrage en faveur des revenus du capital. Les hauts revenus pourront tendre à réduire leurs revenus salariés – et avec eux les cotisations sociales afférentes – pour percevoir plutôt des dividendes. La financiarisation des rémunérations, et donc des comportements, est encouragée.

Un double discours

Dernière mesure en date, la suppression de l'"exit tax", qui ne touche pas les entreprises, mais s'applique aux individus actionnaires via les plus-values réalisées sur leurs investissements en France lorsqu'ils y étaient résidents fiscaux. Entrepreneurs et investisseurs dans une entreprise qui aura bénéficié des infrastructures françaises, de sa main-d'œuvre hautement qualifiée formée dans des universités gratuites – bref, de la qualité des services publics – ne seront pas inquiétés s'ils décident de vendre l'entreprise et de réaliser des plus-values à l'étranger, sans contrepartie pour les finances publiques françaises.

L'argument selon lequel l'"exit tax" était inefficace car ses recettes sont relativement faibles ne tient pas car le caractère dissuasif d'un impôt ne s'apprécie pas à l'aune de ses recettes. Christian Eckert, ancien ministre du Budget, rappelait justement dans "le Journal du Dimanche" : "Dirait-on d'un radar qui ne flasherait que peu de véhicules qu'il est inutile alors même qu'il contraint les automobilistes à respecter les règles ?" Seuls 0,2% des grandes fortunes (6) quitteraient le territoire français chaque année. Il y a donc peu à attendre en termes de rapatriement de capitaux avec la fin de l'"exit tax".

Enfin, ce qui frappe dans la politique fiscale actuelle du gouvernement, c'est le double-discours tenu au niveau européen sur ces sujets. Emmanuel Macron choisit bien ses interlocuteurs : il annonce dans le magazine financier américain "Forbes" la suppression de l'"exit tax", mais porte au niveau européen un discours ambitieux sur la lutte contre les paradis fiscaux. De même, avec la baisse progressive du taux d'imposition sur les sociétés sur cinq ans pour atteindre 25% en 2022 hors de toute stratégie concertée, le président prend le contre-pied de la lutte pour l'harmonisation fiscale − qu'il appelle pourtant de ses vœux − seule à même de mettre fin à une concurrence fiscale qui menace la capacité de financement du service public dans l'Union européenne.

À quand les véritables avancées européennes sur le sujet, au-delà des discours et d'une politique nationale de pure adaptation à la mondialisation, qui renonce face à la mobilité des capitaux et aux grandes fortunes ?

 

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PASCOU Membre 92 138 messages
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Espérons que le choc de l'élection en italie va infléchir  la ligne inhumaine de la gestion de l'UE. 

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voileux Membre 7 613 messages
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Il y a 12 heures, PASCOU a dit :

https://www.nouvelobs.com/economie/20180523.OBS7073/un-an-de-presidence-macron-un-an-de-politique-fiscale-injuste-et-inefficace.html

 

Par Gabrielle Siry, porte-parole du PS et ancienne conseillère ministérielle à Bercy, et Christine Pires-Beaune, députée du Puy-de-Dôme et secrétaire nationale à la Politique économique, Services publics et Justice fiscale du PS. 

Dans un article paru en 2011 dans la revue "Esprit", Emmanuel Macron estimait que la fiscalité du patrimoine ne pouvait se réduire à un débat technique mais qu'il s'agit bien d'un débat idéologique, entre un choix favorisant les grandes fortunes et un choix de redistribution qui "consacre un pacte républicain dans les faits (les plus riches acceptant de payer plus, les possédants acceptant d'être taxés parce que leur adhésion au pacte social, à la collectivité, le justifie)".

 

Le président a depuis fait son choix. Clairement. De la suppression partielle de l'impôt sur la fortune à celle de l'"exit tax" visant à dissuader l'exil fiscal, en passant par l'instauration de la "flat tax" à 30% sur les revenus du capital et la suppression de la taxe sur les plus hauts salaires dans le domaine de la banque et de l'assurance, il s'agit bien d'une politique en faveur des grandes fortunes qui fait fi de l'objectif de redistribution.

Dans le même temps, la CSG (contribution sociale généralisée) a été augmentée sur tous les revenus sans être compensée pour les retraités, y compris les retraités modestes. Dans le même temps, le gouvernement envisage une baisse des prestations sociales envers certaines catégories de population fragiles (étudiants, personnes âgées dépendantes…).

Pourtant, dans un contexte où les inégalités croissent et où la proportion des salaires par rapport au capital décroît dans le partage de la valeur ajoutée des entreprises − environ 70-30 au début années 1980, et à plus de 75% pour les entreprises non financières (1), contre 65-35 aujourd'hui −, la fiscalité est un outil privilégié de redistribution.

"Président des riches"

Oui, Emmanuel Macron avait raison, la politique fiscale est idéologique. Et celle qu'il mène est antisociale, comme le reste de sa politique économique (que dire de la diminution de 5 euros des aides aux logements…). L'image de "président des riches" lui colle désormais à la peau, à juste titre.

Mais quelle efficacité économique pour cette politique fiscale, au-delà du symbole envoyé à quelques investisseurs fortunés ? Autrement dit, le jeu en vaut-il la chandelle ?

D'une manière générale, ces mesures affaiblissent le pouvoir d'achat des plus modestes. Or, selon Keynes, les ménages modestes ont tendance à consommer une plus grande part de leur revenu que les ménages à hauts revenus (2). Du point de vue de la consommation, il est donc immédiatement plus utile d'augmenter le revenu des plus modestes. La politique du gouvernement va à l'encontre de ce principe, ce qui joue certainement un rôle dans les chiffres de la consommation des ménages, en berne depuis l'automne dernier.

En outre, en matière d'aide à l'investissement, certains arguments économiques mettent sérieusement en doute l'efficacité des mesures d'allègement d'impôts décidées par le président. Ainsi, concernant l'ISF, en l'absence de mesure de "fléchage" des sommes exemptées d'impôt, il n'y a pas de raison particulière pour que celles-ci soient redirigées vers l'investissement productif. Au contraire, la politique du président de la "start-up nation" a mis dans l'embarras un grand nombre de start-up et PME qui bénéficiaient du dispositif "ISF PME", qui orientait vers elles chaque année plus de 500 millions d'euros d'investissement (516 millions d'euros en 2016 selon l'Afic) (3). L'impôt étant supprimé, le dispositif incitatif qui permettait de le réduire en cas d'investissement dans les jeunes entreprises est supprimé du même coup.

Quant à la stratégie des "premiers de cordée" mise en avant par le président selon laquelle les plus riches contribueraient à un bien-être supérieur pour tous, elle est démentie par plusieurs études. Une publication du FMI montre qu'une hausse du revenu des 20% les plus riches est associée à un déclin de la croissance du PIB à moyen terme (4). Une autre étude de Natixis démontre que la prospérité des plus riches, mesurée par la partie du revenu prise par le 1% d'individus au revenu le plus élevé, est associée uniquement à une pauvreté accrue et à des inégalités plus fortes de revenu (5), sans aucune amélioration de la situation générale de l'économie.

Concernant la "flat tax", qui allège fortement l'imposition du capital en l'imposant au taux de 12,8% pour l'impôt sur le revenu (soit moins qu'un ménage gagnant moins de 27.000 euros par an), elle risque d'entraîner un arbitrage en faveur des revenus du capital. Les hauts revenus pourront tendre à réduire leurs revenus salariés – et avec eux les cotisations sociales afférentes – pour percevoir plutôt des dividendes. La financiarisation des rémunérations, et donc des comportements, est encouragée.

Un double discours

Dernière mesure en date, la suppression de l'"exit tax", qui ne touche pas les entreprises, mais s'applique aux individus actionnaires via les plus-values réalisées sur leurs investissements en France lorsqu'ils y étaient résidents fiscaux. Entrepreneurs et investisseurs dans une entreprise qui aura bénéficié des infrastructures françaises, de sa main-d'œuvre hautement qualifiée formée dans des universités gratuites – bref, de la qualité des services publics – ne seront pas inquiétés s'ils décident de vendre l'entreprise et de réaliser des plus-values à l'étranger, sans contrepartie pour les finances publiques françaises.

L'argument selon lequel l'"exit tax" était inefficace car ses recettes sont relativement faibles ne tient pas car le caractère dissuasif d'un impôt ne s'apprécie pas à l'aune de ses recettes. Christian Eckert, ancien ministre du Budget, rappelait justement dans "le Journal du Dimanche" : "Dirait-on d'un radar qui ne flasherait que peu de véhicules qu'il est inutile alors même qu'il contraint les automobilistes à respecter les règles ?" Seuls 0,2% des grandes fortunes (6) quitteraient le territoire français chaque année. Il y a donc peu à attendre en termes de rapatriement de capitaux avec la fin de l'"exit tax".

Enfin, ce qui frappe dans la politique fiscale actuelle du gouvernement, c'est le double-discours tenu au niveau européen sur ces sujets. Emmanuel Macron choisit bien ses interlocuteurs : il annonce dans le magazine financier américain "Forbes" la suppression de l'"exit tax", mais porte au niveau européen un discours ambitieux sur la lutte contre les paradis fiscaux. De même, avec la baisse progressive du taux d'imposition sur les sociétés sur cinq ans pour atteindre 25% en 2022 hors de toute stratégie concertée, le président prend le contre-pied de la lutte pour l'harmonisation fiscale − qu'il appelle pourtant de ses vœux − seule à même de mettre fin à une concurrence fiscale qui menace la capacité de financement du service public dans l'Union européenne.

À quand les véritables avancées européennes sur le sujet, au-delà des discours et d'une politique nationale de pure adaptation à la mondialisation, qui renonce face à la mobilité des capitaux et aux grandes fortunes ?

 

Texte réaliste , qui mets en exergue toutes les injustices et les incohérences de Macron, qui distille des mensonges tout en faisant le contraire la suppression de l'exit taxe en est un des exemples

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PASCOU Membre 92 138 messages
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il y a 28 minutes, voileux a dit :

Texte réaliste , qui mets en exergue toutes les injustices et les incohérences de Macron, qui distille des mensonges tout en faisant le contraire la suppression de l'exit taxe en est un des exemples

Il y avait un petit résumé sur France Info hier sur Macron je vais essayer dés que j'ai un moment de le retrouver..

 

 

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PASCOU Membre 92 138 messages
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https://www.nouvelobs.com/politique/20180525.AFP1126/nouveau-trou-d-air-pour-macron-3-et-philippe-2-selon-un-sondage.html

Nouveau trou d'air pour Macron (-3) et Philippe (-2), selon un sondage

 

Par L'Obs

Publié le 25 mai 2018 à 05h35
 

Paris (AFP) - La popularité d'Emmanuel Macron (-3) et d'Edouard Philippe (-2) connaît un nouveau trou d'air en mai, et les Français sont divisés sur leur gestion des conflits sociaux, selon un sondage BVA diffusé vendredi.

Avec 40% d'opinions positives, le chef de l'Etat retrouve son niveau de mars, le plus bas depuis son entrée en fonction il y a un an. Inversement, 56% (+2) des Français interrogés ont une "mauvaise opinion" de lui.

 

La cote d'Emmanuel Macron chute en particulier auprès des sympathisants Les Républicains (-14), selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.La popularité du Premier ministre subit le même contrecoup: avec 43% de bonnes opinions, Edouard Philippe retrouve également son plus bas niveau. 53% (+2) des personnes interrogées ont une mauvaise opinion de lui en tant que chef du gouvernement.

La cote du Premier ministre s'effrite auprès des proches de LR (-7), mais également du Front national (-5) et même de La République en marche (-4).

Environ un tiers des Français considère l'attitude de l'exécutif "trop ferme" dans la gestion des principaux conflits sociaux: mobilisation des fonctionnaires (37% "trop ferme"), cheminots (35%), réforme de l'accès à l'université (36%).

Mais un quart à un tiers la juge "pas assez ferme": fonctionnaires (26%), cheminots (34%), accès à l'université (34%). Et une part comparable l'estime "comme il faut": fonctionnaires (34%), cheminots (28%), accès à l'université (27%).

Un Français sur deux (50%) estime par ailleurs que l'exécutif n'accorde "pas assez" de place au dialogue avec les syndicats, contre 36% pour qui il en accorde "suffisamment".

Nicolas Hulot (40%, +2), Xavier Bertrand (33%, +2), Marion Maréchal-Le Pen (32%, +1) et Jean-Michel Blanquer (32%, +2) progressent en tête du classement des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient "davantage d'influence".

Enquête réalisée en ligne du 23 au 24 mai auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points

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Membre, Posté(e)
pluc89 Membre 12 512 messages
Maitre des forums‚
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Message à tous les conservateurs, à tous ceux qui s'oppose à toute transformation, évolution, adaptation, réforme de la France :"Si tu ne fais rien aujourd'hui, ne t'étonne pas demain, d'avoir les même résultat qu'hier", une autre façon de dire : "qui n'avance pas, recule."

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Membre, 58ans Posté(e)
Francelibre Membre 8 773 messages
Forumeur accro‚ 58ans‚
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Récemment, Macron a dit qu'il ne gouverne pas l'oeil fixé sur les sondages.... Parce qu'il s'en fout de l'opinion publique !!!

Ce petit facho ne pense qu'à se remplir les poches.... et à mettre en place la politique, qui permettra à ses riches soutien de s'engraisser encore un peu plus sur le dos du con..con..con..tribuable.

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Membre, 77ans Posté(e)
Scrongneugneu Membre 6 153 messages
Forumeur vétéran‚ 77ans‚
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Il y a 11 heures, Francelibre a dit :

Récemment, Macron a dit qu'il ne gouverne pas l'oeil fixé sur les sondages.... Parce qu'il s'en fout de l'opinion publique !!!

Ce petit facho ne pense qu'à se remplir les poches.... et à mettre en place la politique, qui permettra à ses riches soutien de s'engraisser encore un peu plus sur le dos du con..con..con..tribuable.

Mon "pôv' mossieu", il ne t'as pas promis d'avoir du fric sans te décarcasser. Mais c'est scandaleux ! Quand aux contribuables, les pauvres ne paient ni cotisation sociale, ni impôt et ont droit à la CMU et bien d'autres aides. Maintenant si tu fais partie de ceux qui bénéficient des contribuables en matière de revenu, c'est à dire, régime spécial, fonctionnaire, travaillant bien moins que dans nos pays voisins, c'est terrible aussi. Aller, va voir un psy ou met toi dans la profession de foi de la fonction dite publique, "l'arrêt maladie".

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Membre, Posté(e)
voileux Membre 7 613 messages
Mentor‚
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il y a une heure, Scrongneugneu a dit :

Mon "pôv' mossieu", il ne t'as pas promis d'avoir du fric sans te décarcasser. Mais c'est scandaleux ! Quand aux contribuables, les pauvres ne paient ni cotisation sociale, ni impôt et ont droit à la CMU et bien d'autres aides. Maintenant si tu fais partie de ceux qui bénéficient des contribuables en matière de revenu, c'est à dire, régime spécial, fonctionnaire, travaillant bien moins que dans nos pays voisins, c'est terrible aussi. Aller, va voir un psy ou met toi dans la profession de foi de la fonction dite publique, "l'arrêt maladie".

Donc celui qui gagne 1200 euros est un richard ,car il paie des impots et le reste, régime spécial comme le sont et l'ont les députés depuis l'élection de Macron , comme le sont les nantis qui ont vu disparaître l'ISF , de plus avec un imposition sur la fortune à 30%, alors que le travail est toujours taxé à 45% , qu'aucun ministre de l'industrie et de l'emploi n'a été nommé ,ce qui est normal , il se fiche du salarié ,qu'il méprise...

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
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Le 24/05/2018 à 20:49, PASCOU a dit :

https://www.nouvelobs.com/economie/20180523.OBS7073/un-an-de-presidence-macron-un-an-de-politique-fiscale-injuste-et-inefficace.html

 

Par Gabrielle Siry, porte-parole du PS et ancienne conseillère ministérielle à Bercy, et Christine Pires-Beaune, députée du Puy-de-Dôme et secrétaire nationale à la Politique économique, Services publics et Justice fiscale du PS. 

Dans un article paru en 2011 dans la revue "Esprit", Emmanuel Macron estimait que la fiscalité du patrimoine ne pouvait se réduire à un débat technique mais qu'il s'agit bien d'un débat idéologique, entre un choix favorisant les grandes fortunes et un choix de redistribution qui "consacre un pacte républicain dans les faits (les plus riches acceptant de payer plus, les possédants acceptant d'être taxés parce que leur adhésion au pacte social, à la collectivité, le justifie)".

 

Le président a depuis fait son choix. Clairement. De la suppression partielle de l'impôt sur la fortune à celle de l'"exit tax" visant à dissuader l'exil fiscal, en passant par l'instauration de la "flat tax" à 30% sur les revenus du capital et la suppression de la taxe sur les plus hauts salaires dans le domaine de la banque et de l'assurance, il s'agit bien d'une politique en faveur des grandes fortunes qui fait fi de l'objectif de redistribution.

Dans le même temps, la CSG (contribution sociale généralisée) a été augmentée sur tous les revenus sans être compensée pour les retraités, y compris les retraités modestes. Dans le même temps, le gouvernement envisage une baisse des prestations sociales envers certaines catégories de population fragiles (étudiants, personnes âgées dépendantes…).

Pourtant, dans un contexte où les inégalités croissent et où la proportion des salaires par rapport au capital décroît dans le partage de la valeur ajoutée des entreprises − environ 70-30 au début années 1980, et à plus de 75% pour les entreprises non financières (1), contre 65-35 aujourd'hui −, la fiscalité est un outil privilégié de redistribution.

"Président des riches"

Oui, Emmanuel Macron avait raison, la politique fiscale est idéologique. Et celle qu'il mène est antisociale, comme le reste de sa politique économique (que dire de la diminution de 5 euros des aides aux logements…). L'image de "président des riches" lui colle désormais à la peau, à juste titre.

Mais quelle efficacité économique pour cette politique fiscale, au-delà du symbole envoyé à quelques investisseurs fortunés ? Autrement dit, le jeu en vaut-il la chandelle ?

D'une manière générale, ces mesures affaiblissent le pouvoir d'achat des plus modestes. Or, selon Keynes, les ménages modestes ont tendance à consommer une plus grande part de leur revenu que les ménages à hauts revenus (2). Du point de vue de la consommation, il est donc immédiatement plus utile d'augmenter le revenu des plus modestes. La politique du gouvernement va à l'encontre de ce principe, ce qui joue certainement un rôle dans les chiffres de la consommation des ménages, en berne depuis l'automne dernier.

En outre, en matière d'aide à l'investissement, certains arguments économiques mettent sérieusement en doute l'efficacité des mesures d'allègement d'impôts décidées par le président. Ainsi, concernant l'ISF, en l'absence de mesure de "fléchage" des sommes exemptées d'impôt, il n'y a pas de raison particulière pour que celles-ci soient redirigées vers l'investissement productif. Au contraire, la politique du président de la "start-up nation" a mis dans l'embarras un grand nombre de start-up et PME qui bénéficiaient du dispositif "ISF PME", qui orientait vers elles chaque année plus de 500 millions d'euros d'investissement (516 millions d'euros en 2016 selon l'Afic) (3). L'impôt étant supprimé, le dispositif incitatif qui permettait de le réduire en cas d'investissement dans les jeunes entreprises est supprimé du même coup.

Quant à la stratégie des "premiers de cordée" mise en avant par le président selon laquelle les plus riches contribueraient à un bien-être supérieur pour tous, elle est démentie par plusieurs études. Une publication du FMI montre qu'une hausse du revenu des 20% les plus riches est associée à un déclin de la croissance du PIB à moyen terme (4). Une autre étude de Natixis démontre que la prospérité des plus riches, mesurée par la partie du revenu prise par le 1% d'individus au revenu le plus élevé, est associée uniquement à une pauvreté accrue et à des inégalités plus fortes de revenu (5), sans aucune amélioration de la situation générale de l'économie.

Concernant la "flat tax", qui allège fortement l'imposition du capital en l'imposant au taux de 12,8% pour l'impôt sur le revenu (soit moins qu'un ménage gagnant moins de 27.000 euros par an), elle risque d'entraîner un arbitrage en faveur des revenus du capital. Les hauts revenus pourront tendre à réduire leurs revenus salariés – et avec eux les cotisations sociales afférentes – pour percevoir plutôt des dividendes. La financiarisation des rémunérations, et donc des comportements, est encouragée.

Un double discours

Dernière mesure en date, la suppression de l'"exit tax", qui ne touche pas les entreprises, mais s'applique aux individus actionnaires via les plus-values réalisées sur leurs investissements en France lorsqu'ils y étaient résidents fiscaux. Entrepreneurs et investisseurs dans une entreprise qui aura bénéficié des infrastructures françaises, de sa main-d'œuvre hautement qualifiée formée dans des universités gratuites – bref, de la qualité des services publics – ne seront pas inquiétés s'ils décident de vendre l'entreprise et de réaliser des plus-values à l'étranger, sans contrepartie pour les finances publiques françaises.

L'argument selon lequel l'"exit tax" était inefficace car ses recettes sont relativement faibles ne tient pas car le caractère dissuasif d'un impôt ne s'apprécie pas à l'aune de ses recettes. Christian Eckert, ancien ministre du Budget, rappelait justement dans "le Journal du Dimanche" : "Dirait-on d'un radar qui ne flasherait que peu de véhicules qu'il est inutile alors même qu'il contraint les automobilistes à respecter les règles ?" Seuls 0,2% des grandes fortunes (6) quitteraient le territoire français chaque année. Il y a donc peu à attendre en termes de rapatriement de capitaux avec la fin de l'"exit tax".

Enfin, ce qui frappe dans la politique fiscale actuelle du gouvernement, c'est le double-discours tenu au niveau européen sur ces sujets. Emmanuel Macron choisit bien ses interlocuteurs : il annonce dans le magazine financier américain "Forbes" la suppression de l'"exit tax", mais porte au niveau européen un discours ambitieux sur la lutte contre les paradis fiscaux. De même, avec la baisse progressive du taux d'imposition sur les sociétés sur cinq ans pour atteindre 25% en 2022 hors de toute stratégie concertée, le président prend le contre-pied de la lutte pour l'harmonisation fiscale − qu'il appelle pourtant de ses vœux − seule à même de mettre fin à une concurrence fiscale qui menace la capacité de financement du service public dans l'Union européenne.

À quand les véritables avancées européennes sur le sujet, au-delà des discours et d'une politique nationale de pure adaptation à la mondialisation, qui renonce face à la mobilité des capitaux et aux grandes fortunes ?

 

Par Gabrielle Siry et Christine Pires-Beaune

les copains de Hamon se mobilisent ....caricaturaux comme toujours et inaudibles ,ils appuient sur la touche misère sociale alors que ces bobos de gauche n'en ont rien à foutre ....ils n'y a aucune mention du transfert de revenus de la rente vers celui du travail de presque 2%  ,ni de l'augmentation de plus de cent euros de l'allocation adulte handicapé ainsi que de celle du minimum vieillesse ....

pour donner ,il faut recevoir ...moins de chômeurs c'est plus de recettes ,et, plus de production c'est plus de taxes à percevoir ...Il ne faut pourtant pas sortir de st Cyr pour comprendre ça ....Une politique sociale ,il faut la financer ...la notre est déjà une des plus généreuse en Europe voire la plus généreuse ,elle nous oblige à taper dans la caisse ...l'avenir dira si ces mesures qui scandalisent pourront augmenter la production et diminuer le chômage ou non ....dans le deuxième cas il sera bien temps de revenir sur une fiscalité dure ....

il est plus facile de taxer ou de verbaliser que construire une situation d'emplois pérenne ....

 

 

 

 

 

 

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Membre, 58ans Posté(e)
Francelibre Membre 8 773 messages
Forumeur accro‚ 58ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Scrongneugneu a dit :

Mon "pôv' mossieu", il ne t'as pas promis d'avoir du fric sans te décarcasser. Mais c'est scandaleux ! Quand aux contribuables, les pauvres ne paient ni cotisation sociale, ni impôt et ont droit à la CMU et bien d'autres aides. Maintenant si tu fais partie de ceux qui bénéficient des contribuables en matière de revenu, c'est à dire, régime spécial, fonctionnaire, travaillant bien moins que dans nos pays voisins, c'est terrible aussi. Aller, va voir un psy ou met toi dans la profession de foi de la fonction dite publique, "l'arrêt maladie".

Non. Il ne m'a rien promis.

Et en même temps, je n'attend rien d'un facho qui divise la société en deux catégories.... D'un côté, ceux qui ont réussi et de l'autre ceux qui ne sont rien....

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9 sept. 2017 - Et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. ... EmmanuelMacron vivement critiqué pour avoir évoqué "les gens qui ...
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PASCOU Membre 92 138 messages
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il y a 2 minutes, stvi a dit :

Par Gabrielle Siry et Christine Pires-Beaune

les copains de Hamon se mobilisent ....caricaturaux comme toujours et inaudibles ,ils appuient sur la touche misère sociale alors que ces bobos de gauche n'en ont rien à foutre ....ils n'y a aucune mention du transfert de revenus de la rente vers celui du travail de presque 2%  ,ni de l'augmentation de plus de cent euros de l'allocation adulte handicapé ainsi que de celle du minimum vieillesse ....

pour donner ,il faut recevoir ...moins de chômeurs c'est plus de recettes ,et, plus de production c'est plus de taxes à percevoir ...Il ne faut pourtant pas sortir de st Cyr pour comprendre ça ....Une politique sociale ,il faut la financer ...la notre est déjà une des plus généreuse en Europe voire la plus généreuse ,elle nous oblige à taper dans la caisse ...l'avenir dira si ces mesures qui scandalisent pourront augmenter la production et diminuer le chômage ou non ....dans le deuxième cas il sera bien temps de revenir sur une fiscalité dure ....

il est plus facile de taxer ou de verbaliser que construire une situation d'emplois pérenne ....

 

 

 

 

 

 

Rien sur les comptes cachés, sur l'optimisation fiscale, sur la fraude à l'urssaf, sur la fraude à la tva de grande ampleur, rien sur les dépenses inutiles, rien sur les magouilles, rien sur le prix des bombes en syrie?

Je ne parle même pas de la guerre en Lybie qui a déclenché la migration et son coût!

C'est sûr que avec tout ça va falloir encore taxer ceux qui bossent, les retraités etc....et brader tout ce qu'on a!

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Membre, 58ans Posté(e)
Francelibre Membre 8 773 messages
Forumeur accro‚ 58ans‚
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Il y a 1 heure, Scrongneugneu a dit :

Mon "pôv' mossieu", il ne t'as pas promis d'avoir du fric sans te décarcasser. Mais c'est scandaleux ! Quand aux contribuables, les pauvres ne paient ni cotisation sociale, ni impôt et ont droit à la CMU et bien d'autres aides. Maintenant si tu fais partie de ceux qui bénéficient des contribuables en matière de revenu, c'est à dire, régime spécial, fonctionnaire, travaillant bien moins que dans nos pays voisins, c'est terrible aussi. Aller, va voir un psy ou met toi dans la profession de foi de la fonction dite publique, "l'arrêt maladie".

Je suis mon propre patron.... Et j'ai vu à quel point l'augmentation des prix a explosé en Janvier 2018.... Macron est un voleur, qui nous taxe à coups de TVA.... Qui vie dans le luxe, alors que ce fainéant gagne son argent avec sa bouche la raie confortablement écrasée dans le joli fauteuil gracieusement offert par le con..con..con..tribuable.

 

Macron est un voleur. Sa vraie place est en prison aux côtés de Sarkozy.

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
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il y a 3 minutes, PASCOU a dit :
il y a 11 minutes, stvi a dit :

 

Rien sur les comptes cachés, sur l'optimisation fiscale, sur la fraude à l'urssaf, sur la fraude à la tva de grande ampleur, rien sur les dépenses inutiles, rien sur les magouilles, rien sur le prix des bombes en syrie?

Je ne parle même pas de la guerre en Lybie qui a déclenché la migration et son coût!

C'est sûr que avec tout ça va falloir encore taxer ceux qui bossent, les retraités etc....et brader tout ce qu'on a!

ça ne date pas de Macron ça ,et si il faut attendre d'avoir traité l'optimisation fiscale avant de faire quoi que ce soit ,on reste dans notre crasse ...

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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il y a 4 minutes, stvi a dit :

ça ne date pas de Macron ça ,et si il faut attendre d'avoir traité l'optimisation fiscale avant de faire quoi que ce soit ,on reste dans notre crasse ...

Non, mais en parle t il?

Lui le banquier d' affaires.

On voit en espagne, en italie etc..

La corruption est la règle sauf en france?

Magouille passe droit, piston, copinage.

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Membre, 58ans Posté(e)
Francelibre Membre 8 773 messages
Forumeur accro‚ 58ans‚
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il y a 2 minutes, stvi a dit :

ça ne date pas de Macron ça ,et si il faut attendre d'avoir traité l'optimisation fiscale avant de faire quoi que ce soit ,on reste dans notre crasse ...

Certes cela ne date pas de Macron.... Mais en attendant, Macron ne fait rien pour lutter contre ces fraudeurs, que Macron connaît très bien, puisqu'il va même, jusqu'à en invité certains....

Macron reçoit à déjeuner les grands patrons de la tech mondiale

https://www.lesechos.fr › Tech - Médias › High tech
  1.  

Il y a 5 jours - + VIDEO. A la veille du salon VivaTech, le chef de l'Etat réunit notamment les dirigeants de Facebook, Microsoft.

 

Et en grandes pompes, ils sont reçus, les voleurs mondialistes en col blanc,.... Versailles, pas moins....

 

"Choose France" : Macron reçoit les patrons étrangers à ... - YouTube

22 janv. 2018 - Ajouté par FRANCE 24

Ce soir, le président français Emmanuel Macron ouvre les portes du château de Versailles à 140 patrons de ...

 

Et qui payent toutes ces belles réception ??? Le con..con..con..tribuable !

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voileux Membre 7 613 messages
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il y a 23 minutes, stvi a dit :

ça ne date pas de Macron ça ,et si il faut attendre d'avoir traité l'optimisation fiscale avant de faire quoi que ce soit ,on reste dans notre crasse ...

Pour combattre l'évasion fiscale, en 1 il ne faut pas donner 2.1 milliards à Bouygues, pour des travaux à l'étranger( Abidjan) en France il employait 450 bulgares et Roumains au black plus les 300 africains au sénat ,cela m'étonne qui déclare ses bénéfices en France...En 2 il ne faut pas être l'éclaireur de la finance , même pour les handicapés du bulbe c'est une évidence

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Invité Ink 82
Invités, Posté(e)
Invité Ink 82
Invité Ink 82 Invités 0 message
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Bonjour, on peut en effet se questionner sur les réelles volontés des gouvernements successifs, en particulier celui-ci, à servir l'intérêt commun, plutôt que ceux d'un petit nombre de potentats économiques en matière fiscale. La plupart des niches fiscales, qui coûtent à l'Etat 100 milliards d'euros par an, se sont démultipliées pour des raisons historiques, clientélistes ou idéologiques. La cour des comptes demande chaque année la suppression de l'essentiel. Sans surprise, seules deux niches qui concernent les entreprises sont dans le collimateur du gouvernement pour le budget 2019, dont l'effet sera nul puis qu’absorbé par les autres avantages fiscaux qui leur ont été accordés en 2018.

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PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 2 heures, stvi a dit :

ça ne date pas de Macron ça ,et si il faut attendre d'avoir traité l'optimisation fiscale avant de faire quoi que ce soit ,on reste dans notre crasse ...

...faible avec les forts et fort avec les faibles!

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Membre, 58ans Posté(e)
Francelibre Membre 8 773 messages
Forumeur accro‚ 58ans‚
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Il y a 1 heure, voileux a dit :

Pour combattre l'évasion fiscale, en 1 il ne faut pas donner 2.1 milliards à Bouygues, pour des travaux à l'étranger( Abidjan) en France il employait 450 bulgares et Roumains au black plus les 300 africains au sénat ,cela m'étonne qui déclare ses bénéfices en France...En 2 il ne faut pas être l'éclaireur de la finance , même pour les handicapés du bulbe c'est une évidence

La mafia des actionnaires, qui pour la plupart, planquent leur fric en Suisse, en toute impunité, depuis de décennies, ne s'est jamais gêné pour prendre le fric du contribuable, que distribue "généreusement", le banquier qui a pris la présidence....

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