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Pourquoi trop se poser de questions peut nous empecher de vivre ?


cha0729

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Membre, Posté(e)
Dompteur de mots Membre 1 842 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, zeugma a dit :

c'est pourquoi notre intelligence préfère critiquer que questionner, soi même et les autres, la critique étant une forme avortée du questionnement, puisqu'elle établis un jugement sur une base révérencielle, alors que la question ouvre à l'inconnu de la réponse,(sauf si vous posez une question dont vous connaissez déjà la réponse )...

Déjà, la critique implique que l'on se questionne sur ce qui a été établi. Par exemple ici, au lieu de gober votre affirmation, je me suis projeté dans le vide du questionnement. Ensuite, la critique peut être un tremplin fabuleux vers un questionnement supérieur, car elle nettoie l'esprit de références qui ne le satisfont plus. En l'occurrence, en redonnant sa dignité à la critique*, je pourrai me faire une idée plus vaste de la manière dont nous vivons avec le questionnement.

En l'occurrence, il y a une remarque que j'aimerais faire ici: c'est que l'une des raisons qui a pu faire douter de la nécessité de se questionner à l'auteur de ce fil de discussion est que précisément, et paradoxalement, le questionnement ne devrait pas s'arrêter à la question elle-même. Bien sûr qu'un esprit qui ne fait que s'étourdir avec des points d'interrogation finit par vaciller. La question doit alors déborder le point d'interrogation, faire éclater sa forme interrogative et devenir une recherche. Il faut saisir l'élan que recèlent nos questionnements pour en faire quelque chose comme une oeuvre, pour le faire s'incarner de la manière qui nous sied. Il faut aussi lui laisser avoir ses moments: critique, flottement, scepticisme, foi, désespoir, illumination, etc. Les questions ne doivent pas empêcher de vivre, elle doivent accompagner la vie.

* Au fond, c'est de la critique cynique dont vous parliez: c'est-à-dire de ce type de discours qui emploie la forme critique mais qui n'est finalement qu'une forme de complaisance intellectuelle doublée d'un refus du dialogue.

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Membre, 70ans Posté(e)
Maroudiji Membre 6 978 messages
Mentor‚ 70ans‚
Posté(e)
Le 2016-11-07 à 11:14, Demonax a dit :

"le cerveau est fait pour les emotions pas pour la réflexion" Empireofthesun

Si je voulais devenir gourou d'une secte, se serait effectivement la première chose que je ferais croire à mes fidèles :)

Si si, si, comme un ... Avec des si on pourrait mettre Paris en bouteille.

Il pense qu'il a juste à vouloir et hop! il pourrait devenir gourou d'une secte. Quand je vous disais que la philosophie n'est pas pour tout le monde.

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Membre, Posté(e)
zeugma Membre 670 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

si vous, Dompteur de mots, donnez à la critique une place aussi centrale, c'est que vous la percevez peut-être comme un système d'autodéfense, de jugement (le "crisis" grec, crible) premier du réel et de vous même, car personnellement je ne la vois pas comme premier moment de l'intelligence en acte...

ce que je veux défendre c'est une forme d'intelligibilité plus aboutie, car le risque de la critique est de la trouver tellement efficace, qu'elle devienne la seule efficience de l'esprit dans son ensemble...

  Si comme vous dites   : "Déjà, la critique implique que l'on se questionne sur ce qui a été établi."

cela veux bien dire qu'il y a une dimensionnalité (au sens physique du terme) du questionnement, qui est autrement ouvert au réel que la critique ne saurait être, même sans la réduire uniquement à l'usage cynique que vous évoquez à la fin de votre post...

ce qui me semble nécessaire à poser comme distinction entre critique et questionnement, c'est leur différente dimensionnalité lorsque l'on doit passer du connu/inconnu à l'inconnu/connu, car c'est à partir du champs d'acceptabilité de notre intelligence, que cette différente dimensionnalité intervient, en sachant bien que la critique permet au questionnement d'être pleinement ouvert au réel, tout autant que le questionnement utilise la critique dans son rôle de protection, et pas seulement de nettoyeur...  

aparté : sans être aucunement connexionniste l'exemple du logiciel antivirus de nos ordinateurs, m'est venu à l'esprit en lisant de vous cette phrase : "Ensuite, la critique peut être un tremplin fabuleux vers un questionnement supérieur, car elle nettoie l'esprit de références qui ne le satisfont plus."

 

je conclurais donc pour illustrer mon propos, en vous posant un question sous forme de critique :

"le tremplin fabuleux dont vous parlez, est il uniquement le moment de la mise en doute nécessaire de telle connaissance, ou bien le remplacement du jugement d'existence par un jugement de valeur ? "

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Est-ce que les gens prennent conscience du "nivellement par le bas" culturel ?
De plus en plus d'idiots ont là parole et le pouvoir, on diabolise l'intelligence, voir on la "pathologise" !

L'intelligence ne sera jamais un défaut, ou un handicap, ou seulement "une chose" (il existe l'intelligence relationnel, l'intelligence émotionnel, l'intelligence artistique, l'intelligence sociale, etc). Redoutez les personnes qui vous le font croire !

Trop se poser de question n'empêche pas de vivre !
C'est "mal se poser des questions" qui peut vous empêchez de vivre !

Ne confondez pas, le sophisme et la logique !
Ne confondez pas, les trouble psychologique et l'intelligence !
Ne confondez pas, l'idiotie et le bonheur !...
Soyez plus fort que ce conformisme, qui craint l'intelligence, qui craint la critique, qui craint la concurrence et qui craint la créativité !

 

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Membre, 43ans Posté(e)
caillouteux 3310 Membre 310 messages
Baby Forumeur‚ 43ans‚
Posté(e)

c est quoi l intelligence ???

explication par un con !

l intelligence est le contraire de l humilité,etre sur d avoir la reponse en ne se posant aucune question!ceci  amene a trouver les autres con de ne pas avoir repondu a leurs questions; ils n avais qu a me poser leurs questions je ("moi intelligent")leur aurais trouver la reponse

alors la seul vrai question c est qu es ce que l intelligence ??

si ce n est etre sur que l on detient la reponse

a toute les questions

:help:

Il y a 12 heures, Maroudiji a dit :

Si si, si, comme un ... Avec des si on pourrait mettre Paris en bouteille.

Il pense qu'il a juste à vouloir et hop! il pourrait devenir gourou d'une secte. Quand je vous disais que la philosophie n'est pas pour tout le monde.

quand on veut ....on peut:diablo:

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Membre, Posté(e)
Dompteur de mots Membre 1 842 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, zeugma a dit :

si vous, Dompteur de mots, donnez à la critique une place aussi centrale, c'est que vous la percevez peut-être comme un système d'autodéfense, de jugement (le "crisis" grec, crible) premier du réel et de vous même, car personnellement je ne la vois pas comme premier moment de l'intelligence en acte...

Où avez-vous lu que je donnais à la critique une place centrale ? Ou que je la voyais comme le premier moment de l'intelligence en acte ? Si je dis "j'aime les oranges", cela ne signifie pas qu'il s'agit de mon fruit préféré.

Citation

ce que je veux défendre c'est une forme d'intelligibilité plus aboutie, car le risque de la critique est de la trouver tellement efficace, qu'elle devienne la seule efficience de l'esprit dans son ensemble...

Je suis tout à fait d'accord avec vos réserves: lorsque l'esprit est soumis au seul domaine de la critique, il s'appauvrit immensément (Demonax est la preuve vivante de ce que j'affirme ici). C'est que la critique peut revêtir plus ou moins le même apparat qu'une pensée originale et intuitive, tout en étant plus accessible que cette dernière. Elle peut donc donner l'impression d'être parvenu à quelque part alors qu'elle n'est qu'un moment au sein d'un vol qui en compte une multitude.

Citation

"le tremplin fabuleux dont vous parlez, est il uniquement le moment de la mise en doute nécessaire de telle connaissance, ou bien le remplacement du jugement d'existence par un jugement de valeur ? "

Je ne suis pas sûr de comprendre la question. Vous dites que la critique ne saurait être la seule source d'élan menant vers la réflexion profonde ? Si c'est bien le sens de la question, bien sûr que non: encore une fois, la critique n'est qu'un moment parmi d'autres. D'autres comme celui que vous mentionnez: le remplacement du jugement d'existence par le jugement de valeur. Mais ce moment-là, je parie que c'est un travail critique qui l'a introduit à votre esprit...

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Membre, Posté(e)
zeugma Membre 670 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

en effet vous n'avez pas saisie, je vous donnais dans cette question une occasion de débattre sur une des causes du choix de la critique comme moment premier de l'intelligence, pas comme moment parmi d'autres, car si pour certaines personnes la critique devient première "comme jugement" c'est souvent pour avoir préférer poser un jugement de valeur avant un jugement d'existence...

ce choix préférentiel à son importance lorsqu'il nous est indispensablement nécessaire de nous positionner face à un sujet, car le premier d'un genre influx sur ceux qui le suivent...par la logique qui y est associée...

ainsi dans le genre "jugement", le choix de la critique comme premier moment de l'intelligence en acte, va influer sur toutes les autres modalités de jugements...

et si vous commencez à raisonner avec un jugement de valeur, là aussi vous aurez un mode de "logique" associé...

cela répond à votre question ci-dessous qui est aussi une affirmation et ma réponse est non ce n'est pas un travail critique qui m'a fait poser cette question, c'est un questionnement qui s'est établie sur un jugement analytique, celui là même qui me permet de saisir l'unité dans la diversité et en l'occurrence, saisir parmi tous les jugements celui qui justifierait le choix de mettre le jugement critique en premier, et ma "suggestion" est que si on met le jugement de valeur avant le jugement d'existence, alors la critique devient première pour l'intelligence en acte...

Mais ce moment-là, je parie que c'est un travail critique qui l'a introduit à votre esprit...

bonne journée et réveillons de noël à vous

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Membre, 57ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 57ans‚
Posté(e)

Se poser des questions, raisonner donc, pourrait se comparer à une certaine agitation de l'esprit. Lorsque l'on agite l'eau d'une mare celle-ci se trouble. Se poser trop de questions revient à ne jamais laisser le temps à l'esprit de decanter et donc finalement d'y voir clair.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

La présence d'un questionnement trop poussé peut être un inhibiteur de l'action : il faut des certitudes et des conclusions quand on veut vraiment agir dans ce monde et améliorer sa propre existence. Si la philosophie a toujours été opposée aux sophistes, c'est bien que ces derniers privilégient l'action sur la vérité, tandis que la première se conçoit avant tout sur un mode contemplatif et passif (c'est l'histoire de la chouette de Minerve).

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 047 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)
Le 22/12/2016 à 20:41, swam a dit :

Ce n'est pas que la vie soit pénible qui la rend problématique, c'est l'absence de sens, de justification.

 

Souvent on entend ce genre de remarques, plausibles dans un premier temps, mais à dire vrai, si nous étions programmés pour une chose précise, serions-nous plus heureux ou satisfait en fin de compte ?

J'en doute, je crois que nous ignorons notre chance de ne pas être soumis à une finalité, et comme cette fin n'existe pas, nous avons donc tout loisir à en créer une qui nous convienne le mieux. 

Nous ne naissons pas esclave d'un but, mais libre d'en inventer un ! Ce qui me semble largement préférable à la première situation, par un changement de perspective...

 

Arrive alors une question corollaire, aurions-nous peur ou une angoisse, d'avoir le/du choix ?

 

 

Le 22/12/2016 à 20:50, zeugma a dit :

tout à fait d'accord, tout manque est un mal, car tout mal est un manque, mais notre être n'est pas néant, et donc le sens et la justification de la vie y plongent leurs racines...

 

De simples contre-exemples mettront à mal, j'en ai bien peur, ce qui a été avancé:

 

- " tout manque est un mal ", ne pas être malade est-ce si mal que ça, ou manquer de pauvreté/misère ? Manquer de malhonnêteté, de ruse, de convoitise, d'avarice, d'antipathie, de malheurs, sont-ce des maux également ? ;)

=> il y a des choses qui font défaut et qui ne sont pas mauvaises, bien au contraire, non ?

 

Le bien, le mal ne se mesurent pas au manque, au désir, à la consommation/usage, mais à l'adéquation avec des circonstances particulières, ce sont des notions relatives.

 

 

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 1 minute, deja-utilise a dit :

 

Souvent on entend ce genre de remarques, plausibles dans un premier temps, mais à dire vrai, si nous étions programmés pour une chose précise, serions-nous plus heureux ou satisfait en fin de compte ?

J'en doute, je crois que nous ignorons notre chance de ne pas être soumis à une finalité, et comme cette fin n'existe pas, nous avons donc tout loisir à en créer une qui nous convienne le mieux. 

Nous ne naissons pas esclave d'un but, mais libre d'en inventer un ! Ce qui me semble largement préférable à la première situation, par un changement de perspective...

 

Arrive alors une question corollaire, aurions-nous peur ou une angoisse, d'avoir le/du choix ?

 

 

Il ne s'agit pas de la question du libre arbitre ou du déterminisme ici,  qui au fond n'est qu'une question pour intellectuels,  c'est bien plus important que cela car ça touche a notre vouloir vivre,  etre ou ne pas etre, telle est toujours la question.

 

Déterminées ou pas déterminées, il faut que les choses nous donnent envie de vivre ou a tout le moins, qu'elles ne nous dégoutent pas trop.

 

Quoique  je suis tombé il y a quelques jours sur un propos de Cioran disant que c'est justement parce que le monde n'a pas de sens que cela peut nous inciter a vivre.

Mais je n'arrive pas a penser comme cela.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 047 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)
Il y a 7 heures, zeugma a dit :

ainsi dans le genre "jugement", le choix de la critique comme premier moment de l'intelligence en acte, va influer sur toutes les autres modalités de jugements...

Peut-être que Dompteur, comme moi-même, avons une approche de la notion de critique débarrassée de ce jugement de valeur, de porter un examen attentif en s'abstenant justement de hiérarchiser/classer l'individu qui est en porteur, uniquement la pertinence de ce qui est écrit, son cadre de validité, sa justesse, son bon emploi au moment opportun donc approprié, les limitations, les oublis, sa portée ou son rôle initiateur (dire une banalité n'apporte pas matière à réflexion par exemple ), etc... 

Celui qui se trompe ou se fourvoie, éventuellement, n'est pas moins digne de notre respect, car n'oublions pas qu'avant de savoir nous ne savions pas, qu'ainsi la principale différence réside dans la chronologie/temporalité ( d'être premier/devancier ou d'avoir le temps de ), je laisse volontairement de côté la motivation ou le don pour la chose en question pour en faciliter la compréhension.

 

Bref une redéfinition du terme critique en somme, tronqué/découplé du jugement, à l'usage de la philosophie pourquoi pas !?

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 047 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)
il y a 39 minutes, swam a dit :

Il ne s'agit pas de la question du libre arbitre ou du déterminisme ici,  qui au fond n'est qu'une question pour intellectuels,  c'est bien plus important que cela car ça touche a notre vouloir vivre,  etre ou ne pas etre, telle est toujours la question.

Vivre n'est pas une question de volonté, mais de pulsion vitale/animale, en revanche on peut y mettre fin volontairement.

Puisque nous subissons la vie, on peut se demander, si nous étions sur des rails, nous serions plus satisfaits que de gambader dans un champ quant à notre destination de vie, d'un côté on m'impose une chose, de l'autre je peux choisir ! Je sais par expérience également que d'avoir trop de choix est anxiogène/perturbant paradoxalement. Donc, puisque je suis, j'existe, sans l'avoir décidé, autant que cette vie soit à ma convenance, et comme il semble bien que la nature nous ait doté du ressenti du bienêtre comme de la souffrance, pour nous aider à nous orienter, il est assez rare que les personnes choisissent spontanément une vie faite de souffrances exclusivement, mais cherchent au contraire à les éviter et même plutôt à jouir de leur existence, si tel est bien le cas, alors c'est une chance que de pouvoir interférer dans nos vies pour fuir les uns et rechercher les autres, tous étant en correspondance avec notre sensibilité singulière d'individu ( ce qui plait à l'un n'étant pas ce qui plait à autrui, idem pour les désagréments ), il nous appartient donc de nous mettre en communion avec nous-même ou de subir les affres du temps.

 

Citation

 

Déterminées ou pas déterminées, il faut que les choses nous donnent envie de vivre ou a tout le moins, qu'elles ne nous dégoutent pas trop.

 

 Raison de plus, pour avoir le choix d'agir dans le bon sens, quand on n'a pas le choix, il ne nous reste plus qu'à endurer ou profiter, voire mettre un terme pour certains à leur existence ou à celles d'autres.

 

Citation

Quoique  je suis tombé il y a quelques jours sur un propos de Cioran disant que c'est justement parce que le monde n'a pas de sens que cela peut nous inciter a vivre.

Mais je n'arrive pas a penser comme cela.

 

Le monde n'a pas de sens intrinsèque, ça ne veut pas dire que l'on n'est pas en pouvoir individuellement de lui en donner un !

Encore une fois le sens de la vie intellectuel/conscient n'est pas indispensable pour vivre ou survivre, elle a en sa possession les moyens de perdurer depuis presque 3.5 milliards d'année, elle se passera donc facilement de nos états d'âme ! L'incitation à vivre n'est pas de notre ressort, de notre volonté ou de notre intentionnalité, pas plus que je détiens les clefs de l'amour, et j'aurais beau me dire de ne jamais tomber amoureux, ou inversement, un jour ça pourrait advenir en dépit de tout mon désir ou souhait de ne pas l'être, ou resp. de l'être... Ce sont des choses qui s'imposent à nous !

 

 

 

 

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

C'est la liberté qui pose problème surtout, constater qu'elle ne nous sert a rien car on est impuissant, démuni, les mains vides.

En prison on n'aspire qu'a vivre, la vie semble avoir des potentialités infinies, vue de loin.

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Membre, 57ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 57ans‚
Posté(e)

Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?

Lewis Carroll.

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