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Se résigner est-ce accepter ?


placide3

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Membre, Posté(e)
placide3 Membre 522 messages
Baby Forumeur‚
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... sauf que c'est le poète qui donne la morale de l'histoire en l'occurrence il est donc clair qu'il a voulu montrer en toute chose un parallèle entre la mort physique et le but atteint ou à atteindre.

Le bouc doit se résigner à mourir comme le renard à poursuivre quelque but cependant le bouc et le renard n'acceptent pas du tout d'avoir à se résigner : le renard une fois le but atteint, le bouc presque mort ne se demandent-ils pas "et après ?" ?

Se résigner ce n'est donc pas accepter encore qu'en ce bas monde accepter c'est se compromettre ou faire droit à quelques compromissions (arrangements par lâcheté ou intérêt).

Exemple : quand la fiancée dit "oui chéri d'amour tes beaux yeux mourir me font" au futur conjoint devant le maire pas folle la guêpe, elle s'est renseignée au préalable sur pas mal de trucs (statut social, a-t-il des thunes n'en a-t-il pas ainsi de suite) <==> arrangement par lâcheté et intérêt.

Pas folle la guêpe :hehe:

En ce bas-monde accepter (dans tous les domaines) ça ne se fait jamais sans contraintes ou en pleine connaissance de cause parce que les libre-arbitre ne sont pas infinis, c'est toujours se compromettre ou céder à quelques compromissions.

En toute chose il faut se résigner :( à devoir se compromettre, pour le moment.

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tison2feu Membre 3 132 messages
Forumeur expérimenté‚
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Le poète donne la morale, certes, mais en fonction des éléments donnés dès la première strophe, où il est question d'un renard trompeur et en d'un bouc niaiseux (qui "ne voit pas plus loin que son nez"). C'est toi qui fais du bouc un personnage qui doute et qui questionne alors que La Fontaine en dresse le portrait inverse. Tu fais un horrible contre-sens, relis le texte.

Une fois que le bouc et le renard se sont abreuvés, c'est le renard qui prend l'initiative de trouver une solution pour sortir du puits, et aucunement le bouc qui a été décrit comme ne voyant pas plus loin que son nez ; en clair, le bouc est incapable de se poser la moindre question, assurément pas celle de l'après. C'est toute la différence entre un leader (chef, capitaine, maître) et un suiveur.

(Ma réponse était venue s'ajouter en complément de celle de Déjà, puisque nous partageons la même analyse de cette fable).

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Membre, Posté(e)
placide3 Membre 522 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Deux temps dans la fable :

1) Le renard et "son ami" le bouc sont animés d'une commune intention : étancher leur soif. Nulle part il est fait mention là-dedans d'un renard si rusé qu'il aurait compté dans sa pensée, au préalable, quelque "fin de la fin" si on peut dire (en l'occurrence qu'après s'être désaltéré ainsi de suite) que ce soit

2) Une fois dans le puits qu'apparemment ils n'auraient eu aucun mal à atteindre, le but ou la fin nouvelle semble devoir être pour l'un comme pour l'autre d'en sortir ici semblant devoir intervenir la ruse renardesque qui consiste à utiliser le bouc pour cela ensuite la fable dit simplement qu'une fois hors du puits le renard doit se résigner à laisser "son ami" afin de courir après quelqu'autre fin ou but.

==> Le poète a voulu montrer en toute chose un parallèle ou une analogie entre la mort physique et la finalité ou le but, atteint ou à atteindre.

. Chez La Fontaine le renard est très rusé mais jamais méchant, il s'emploie par la ruse à parvenir à ses fins toujours renouvellées (au sens de buts à atteindre).

. Le renard laisse "son ami" le bouc au fond du puits parce qu'il doit se résigner à poursuivre quelqu'autre fin ou but à atteindre.

:rtfm:

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Membre, Posté(e)
Don Juan Matus Membre 147 messages
Forumeur Débutant‚
Posté(e)

Regarde dans l’œil du buffle qui ne peux plus respirer sous l'étreinte des dents du lion qui serrent sa gorge, il y a un temps où il se défend, se débat et cherche une solution. Et puis il y a un temps où il sait qu'il ne peut plus y avoir de solutions, que son heure est venue, qu'il doit passer de l'autre côté, cela est la résignation.

Regarde encore dans l’œil du buffle lorsqu'il broute au milieu de ses congénères, tout semble paisible, mais non, rien n'est paisible, même lorsque les lions sont loin de lui, qu'ils digèrent à l'abri de la chaleur un autre repas, il lève la tête toutes les dix secondes, la bouche pleine de cette herbe maigre et sèche, oui, toutes les dix secondes il s'attend à ce que la mort frappe, lui ou un de ses proches, c'est cela sa vie de buffle, il le sait depuis le moment de sa naissance, il le sait et il l'accepte. Cela est l’acceptation.

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Membre, Posté(e)
placide3 Membre 522 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pff ... perso ne comprends pas pourquoi le poète appelle le bouc l'ami du renard parce que dans tous les cas personne je pense ne songerait à abandonner "son ami" au fond d'un puits ... si encore le renard avait imaginé le stratagème en vue de manger le bouc une fois mort au fond du puits ça aurait été autrement plus cohérent comme fable car au final le piège que le renard aurait lui-même tendu se serait refermé sur lui une fois le bouc croqué, ça aurait été plus clair.

Regarde dans l’œil du buffle qui ne peux plus respirer sous l'étreinte des dents du lion qui serrent sa gorge, il y a un temps où il se défend, se débat et cherche une solution. Et puis il y a un temps où il sait qu'il ne peut plus y avoir de solutions, que son heure est venue, qu'il doit passer de l'autre côté, cela est la résignation.

Regarde encore dans l’œil du buffle lorsqu'il broute au milieu de ses congénères, tout semble paisible, mais non, rien n'est paisible, même lorsque les lions sont loin de lui, qu'ils digèrent à l'abri de la chaleur un autre repas, il lève la tête toutes les dix secondes, la bouche pleine de cette herbe maigre et sèche, oui, toutes les dix secondes il s'attend à ce que la mort frappe, lui ou un de ses proches, c'est cela sa vie de buffle, il le sait depuis le moment de sa naissance, il le sait et il l'accepte. Cela est l’acceptation.

Non c'est de la résignation dans les deux cas, que vous décrivez.

D'une part les animaux ne savent pas qu'ils vont mourir, ensuite personne ne se résigne tout à fait à la mort, en tout cas pas les religions.

Accepter la mort, présente en toute chose à tout instant puisqu'à tout instant toutes choses nouvelles, est une chose, s'y résigner tout à fait en est une autre.

Les animaux, qui ne savent pas qu'ils vont mourir se résignent tout à fait à ou subissent absolument la mort, en revanche par sa pensée l'être humain ne s'y résigne en général pas du tout (progrès incessants des sciences et des techniques, résurrections, réincarnations, vies éternelles et autres gentils "voir Dieu" ainsi de suite ... )

Pour un animal se résigner c'est se résigner, subir, point barre, et pis c'est tout dixit Lucas : accepter ne veut rien dire.

Pour un être humain se résigner c'est accepter de se compromettre, de faire droit à quelques compromissions : accepter (dans tous les domaines) c'est se résigner, pour le moment (dans l'état des sciences et des techniques) à quelques compromissions.

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Membre, [Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible], Posté(e)
Anna Kronisme Membre 2 134 messages
[Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible],
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La résignation est une acceptation.

J'écris "une acceptation" car il existe bon nombre d'acceptations... Par dépit, par usure, par obligation, par amour, par inconscience, etc.

La résignation, elle, marque l'absence d'alternative.

Le bouc ne tentera rien pour sortir du puit, il ne nie pas sa réalité.

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Membre, Posté(e)
Don Juan Matus Membre 147 messages
Forumeur Débutant‚
Posté(e)

Non c'est de la résignation dans les deux cas, que vous décrivez.

D'une part les animaux ne savent pas qu'ils vont mourir, ensuite personne ne se résigne tout à fait à la mort, en tout cas pas les religions.

Accepter la mort, présente en toute chose à tout instant puisqu'à tout instant toutes choses nouvelles, est une chose, s'y résigner tout à fait en est une autre.

Les animaux, qui ne savent pas qu'ils vont mourir se résignent tout à fait à ou subissent absolument la mort, en revanche par sa pensée l'être humain ne s'y résigne en général pas du tout (progrès incessants des sciences et des techniques, résurrections, réincarnations, vies éternelles et autres gentils "voir Dieu" ainsi de suite ... )

Pour un animal se résigner c'est se résigner, subir, point barre, et pis c'est tout dixit Lucas : accepter ne veut rien dire.

Pour un être humain se résigner c'est accepter de se compromettre, de faire droit à quelques compromissions : accepter (dans tous les domaines) c'est se résigner, pour le moment (dans l'état des sciences et des techniques) à quelques compromissions.

- 1

La résignation est une acceptation.

Le faux poète, ni n'accepte, ni ne se résigne, l'idée de sa finitude le tourmente trop.

Alors vous ne voyez pas de différence entre les deux ?

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Membre, 57ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 57ans‚
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La résignation est une acceptation.

J'écris "une acceptation" car il existe bon nombre d'acceptations... Par dépit, par usure, par obligation, par amour, par inconscience, etc.

La résignation, elle, marque l'absence d'alternative.

Le bouc ne tentera rien pour sortir du puit, il ne nie pas sa réalité.

On peut se resigner sans jamais accepter. C'est la difference entre faire le deuil ou ne pas le faire, entre se resigner au pardon ou pas, entre admettre son impuissance, ou pas, me semble t-il.

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Membre, [Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible], Posté(e)
Anna Kronisme Membre 2 134 messages
[Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible],
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- 1

Le faux poète, ni n'accepte, ni ne se résigne, l'idée de sa finitude le tourmente trop.

Alors vous ne voyez pas de différence entre les deux ?

Non, je n'en vois aucune... Résignation est synonyme d'acceptation.

Se résigner, c'est accepter sans protester.

Le faux poète fait de la redondance...

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Membre, 57ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 57ans‚
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Reste cette part de soi inconsciente qui ne lâche pas facilement le morceau.

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Membre, [Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible], Posté(e)
Anna Kronisme Membre 2 134 messages
[Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible],
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Je suis bien d'accord, Ping, mais si nous devons aborder chaque posture humaine en passant par le prisme de l'inconscient, nous ne parviendrons jamais à définir ladite posture.

Nous sommes résignés devant l'évidence ou par évidence...

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Membre, 57ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 57ans‚
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Oui, evidemment. C'est juste que de decouvrir que l'on se resigne au fond rarement, même si on est persuadé du contraire, permet de faire le travail de fond necessaire à l'acceptation. Acceptation qui est finalement pas loin d'être synonyme de liberation.

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Membre, [Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible], Posté(e)
Anna Kronisme Membre 2 134 messages
[Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible],
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Ce n'est pas si rare que ça... Je t'assure. ^^

Je suis résignée devant le soleil qui "se lève" et je le suis toujours autant lorsqu'il "se couche".

Un esprit belliqueux pourrait prétendre que si je l'étais réellement, je n'utiliserais pas de lumière artificielle durant la nuit ou lorsque le soleil est caché par de lourds nuages noirs mais, je lui rétorquerais alors que je n'ai pas cherché à empêcher la Terre de tourner.

C'est bien cette forme d'acceptation (sans lutte) - En toute chose, il faut considérer la fin- qui m'a permis d'acquérir une lampe et de l'utiliser le moment venu. Alors oui, il s'agit d'une libération...

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Membre, 57ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 57ans‚
Posté(e)

Je ne resiste pas à une citation de Desproges, :) : Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait.

Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade

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Membre, [Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible], Posté(e)
Anna Kronisme Membre 2 134 messages
[Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible],
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J'aurais plutôt cité Coluche pour traiter l'acceptation :

«Les psychiatres, c’est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j’avais honte. Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j’en suis fier.»

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Membre, Posté(e)
placide3 Membre 522 messages
Baby Forumeur‚
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La résignation est une acceptation.

J'écris "une acceptation" car il existe bon nombre d'acceptations... Par dépit, par usure, par obligation, par amour, par inconscience, etc.

La résignation, elle, marque l'absence d'alternative.

Le bouc ne tentera rien pour sortir du puit, il ne nie pas sa réalité.

Pas du tout : en ce bas monde se résigner ça n'est jamais accepter réfléchissez deux secondes.

En ce bas monde accepter c'est se compromettre ou mentir ou devoir faire des concessioons.

Exemple pour le boulot vous avez signé un contrat (dit "de travail" je dis "dit" parce que parfois y'en a vous savez, sont payés à rien foutre) là-dedans vous vous compromettez ou mentez parce que vous devez dire "oui" ou prétendument accepter telles ou telles conditions en dehors du contexte desquelles vous auriez dit "non".

Et voilà l'travail : sans mensonges, sans compromissions, sans concessions pas de boulot, pas de statut social, de pognon, de droits à la retraite, pour faire des gosses ça pourrait tanguer ainsi de suite ...

Même chose en religion ou en amour en général faut pas mal balancer, faire des concessions ou mentir ou dire "oui" quand on pense "non", feindre d'accepter ou de vouloir alors que, par derrière, en privé, en dehors de l'entreprise ou de la secte, on refuse ou on ne veut pas.

==> voilà ce que c'est, concrètement non en rêve comme chez les curés,accepter en ce bas monde.

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Membre, [Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible], Posté(e)
Anna Kronisme Membre 2 134 messages
[Sans sous-titre - Version Originale Intraduisible],
Posté(e)

Placide3, ce que vous décrivez n'est rien d'autre que de l'hypocrisie... il ne s'agit nullement d'acceptation et je perçois suffisamment de colère, à peine contenue, dans vos propos qu'il m'est aisé de comprendre que vous ne soyez pas habile pour traiter ce sujet.

L'acceptation est effectivement quelque chose qui se simule fort bien mais, elle n'a rien d'un stratagème visant à obtenir quoi que ce soit d'un "autre". L'acceptation est, comme le soulignait Ping, une libération propre lorsqu'elle survient.

Acceptez d'avoir fait de mauvais choix et soyez indulgent envers vous-même, vous parviendrez sûrement à apprendre de ces expériences et à évoluer de façon pérenne.

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 132 messages
Forumeur expérimenté‚
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Pff ... perso ne comprends pas pourquoi le poète appelle le bouc l'ami du renard parce que dans tous les cas personne je pense ne songerait à abandonner "son ami" au fond d'un puits ... si encore le renard avait imaginé le stratagème en vue de manger le bouc une fois mort au fond du puits ça aurait été autrement plus cohérent comme fable car au final le piège que le renard aurait lui-même tendu se serait refermé sur lui une fois le bouc croqué, ça aurait été plus clair.

Voilà qui devient intéressant. C'est à partir de ce que dit le poème qu'il devient possible de problématiser notre sujet. Pourquoi donc ce soi-disant ami va s'avérer être en réalité la pire des crapules ? Quel est donc l'état d'esprit qui anime le renard au point de laisser pourrir son ami bouc au fond du puits ? Quid de la psychologie du bouc ?

Lorsque le renard propose un stratagème de sortie, le bouc y voit là une idée sensée et une marque de bonté. Le bouc est dénué de tout sens critique ; il ne peut imaginer un instant que, dans pareille situation de survie (il s'agit de sauver sa peau), la soi disant amitié du renard puisse voler en éclat, et que ce stratagème risque alors de se retourner contre lui.

Le bouc, aveuglé par sa confiance naïve et inconditionnelle, en vient à faire l'apologie du stratagème du bourreau, et l'apologie de son propre bourreau.

N'en va-t-il pas de même dans les rapports de subordination militaire (le renard est capitaine) et plus généralement politique et sociale ? Comment ne pas y voir quelque similitude avec cette servitude volontaire du "gros populas" dans son rapport avec les "hommes bien nés", polis et cultivés, pour le dire avec La Boétie ?

Dans ce poème, est-ce le bouc qui délaisse la liberté, ou bien le renard qui la prend, sans la moindre violence physique ou verbale ?

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Membre, Posté(e)
placide3 Membre 522 messages
Baby Forumeur‚
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Résignation est synonyme d'acceptation.

Se résigner, c'est accepter sans protester.

Amalgame funeste parce qu'avec un brin de jugeote il est aisé de comprendre :

1) Qu'accepter c’est se résigner … à devoir faire des concessions, mentir, se compromettre en raison des conditions de ce monde (pression sociale, connaissance limitée ainsi de suite) sur lesquelles en général les religieux bénis, oints, choisis comme ils s’estiment, savent faire l’impasse comme c’est pas possible quand ça les arrange.

2) Qu'en aucun cas se résigner c’est accepter, c’est cela que vous semblez vouloir vous obstiner à ne pas comprendre.

Donc à première vue accepter semble rimer avec vouloir, choisir, décider mais en réalité, après analyse, ça rime aussi avec obligation et devoir.

Dans tous les cas se résigner ça rime avec soumission, obligation, devoir c’est ce que vous ne voulez pas comprendre, apparemment.

La première résignation ou obligation c’est de naître sans l’avoir demandé, le plus immoralement du monde, ensuite à tout instant de devoir mourir puisqu’à tout instant toute chose nouvelle.

Dire qu’il faut accepter la vieillesse tel un grand bienfait quand tout se dégrade,décampe, fout le camp, plie bagage, ou quand la maladie vous ronge à la manière des béni oui oui, des cul béni, dans le genre « béni soit l’Vieux j’dépéris » … c’est juste du foutage de gueule !

Non au reste que la mort ne soit pas un grand bienfait, dans les conditions de ce monde, puisque si personne ne mourait la vie serait impossible.

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