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2017 Collomb exhorte Hollande à jouer cash


DroitDeRéponse

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 686 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

http://www.lejdd.fr/Politique/Pour-2017-Collomb-veut-qu-Hollande-insiste-sur-le-social-liberalisme-756769

INDISCRET - Gérard Collomb pense qu'il n'est plus temps de rechercher à tout prix des synthèses artificielles pour rassembler du centre jusqu'à la gauche radicale.

Inquiet sur les possibilités de réélection de la gauche en 2017, le socialiste (droitier) Gérard Collomb pense qu'il n'est plus temps de rechercher à tout prix des synthèses artificielles pour rassembler du centre jusqu'à la gauche radicale. "Quand ça ne marche pas, tout le monde, on le constate déjà, retourne à ses vieux tropismes." Il l'a récemment confié à François Hollande : "À un an et demi de la présidentielle, il n'y a plus qu'une solution : jouer cash." Sous-entendu : dans le sens du social-libéralisme. Le sénateur et maire de Lyon regrette que la gauche n'ait pas pris suffisamment tôt la mesure de la "perte de compétitivité" de l'économie française

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Il serait temps

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 518 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

La droite socialiste, elle est forte cella la!

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 686 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Le libéralisme n'a jamais été de droite, mais je pense que vous confondez avec néo/ultralibéralisme .

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 518 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

Libéralisme égale droite et néolibéralisme extrême droite.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 686 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Non l'extrême droite est plutôt très à gauche économiquement en ce moment .

Le libéralisme n'a rien à voir avec les partis .

Gogol est ton ami.

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 518 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

Non, selon la culture présente j'ai raison.

Politicalcompass est très connue sur Google et me donne raison.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 686 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Non, selon la culture présente j'ai raison.

Politicalcompass est très connue sur Google et me donne raison.

http://www.larousse....A9ralisme/65750

Ainsi, le concept de libéralisme est hissé dans le premier tiers du xixe siècle au rang de porte-drapeau pour tous les mouvements antipasséistes et anticonservateurs ; généreux, large, mobilisateur, il est devenu aussi un concept flou et un fourre-tout idéologique. Pour y voir clair, on est obligé de distinguer constamment, malgré leur histoire commune, les deux domaines où le libéralisme est revendiqué comme doctrine, le politique et l'économique ; mais il faut toujours partir de l'un pour aller à l'autre et en repartir pour retourner au premier.

On admet aujourd'hui que le libéralisme politique se confond avec la démocratie : la disparition des démocraties populaires en Europe oblige à cette simplification, même si tous les régimes dits « démocratiques » ne sont pas – loin s'en faut – des régimes libéraux. Le libéralisme politique est d'abord un système philosophique qui a pour base historique l'individualisme social, dont une application s'est retrouvée dans la loi Le Chapelier de 1791, qui abolit les corporations des métiers qui s'étaient créées sous l'Ancien Régime au nom de la liberté individuelle, et par opposition à l'intérêt social de la coalition d'intérêt économique que représentera le syndicalisme à la fin du xixe siècle.

Or l'individualisme a une longue histoire doctrinale. Le premier, John Locke, dans les Deux Traités sur le gouvernement (1690), avait opposé l'état de nature, où les individus se laissent aller à la violence, et le lien social, auquel les individus consentent librement à se livrer, cela dans leur intérêt, pour mieux s'opposer à l'arbitraire d'un monarque. Il est ainsi le premier à faire du libéralisme une doctrine de la représentation nationale des citoyens (avec la notion de majorité) et une doctrine de l'équilibre des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire). Ainsi le principe de la liberté est fondé sur la notion de l'individu, dont toutes les institutions doivent viser à conserver l'intégrité. Locke est véritablement le premier penseur du libéralisme politique. Mais il faut bien comprendre que, dans cette perspective, l'individu est fonction de ce qu'il possède, ses biens matériels comme ses capacités personnelles, intellectuelles et morales. Il règle donc ses rapports avec autrui selon un mode d'échange de tout ce qu'il possède : c'est un rapport de « propriétaire avec d'autres propriétaires » qui constitue la base du rapport social.

Cette vision va régler les fondements d'une conception qui mettra deux siècles à s'instaurer, la démocratie parlementaire. C'est parce que l'État démocratiquement constitué devra respecter l'individualisme qu'il pourra répondre à son objectif. Or, comment se situe dans la société l'individu, dont le ressort essentiel est le désir de « subsister », c'est-à-dire en définitive de s'enrichir pour vivre ?

......

Le libéralisme économique est lui différent

Les principes du libéralisme économique qui ont accompagné la naissance et le développement du capitalisme peuvent être ainsi résumés :

– 1° primauté de l'intérêt personnel ;

– 2° libre concurrence à l'intérieur d'un ensemble où les compétiteurs se reconnaissent entre eux (si donc quelqu'un d'étranger vient fausser le jeu, il faut l'en empêcher, – l'histoire fourmille de tels exemples [le Zollverein, les lois de Jules Méline, l'auteur du protectionnisme et du double tarif de 1892, le mélinisme] ; c'est le seul domaine où l'intervention de l'État est justifiée pour les libéraux de cette époque) ;

– 3° liberté d'entreprendre et d'embaucher.

Du respect de ces trois principes, les théoriciens pensent que résultera automatiquement un équilibre entre les forces en présence. Or précisément la réalité ne répond plus à cette attente, depuis que l'industrialisation a jeté les paysans pauvres dans les villes proches des mines de fer et de charbon et que le capitalisme se répand dans le monde entier, notamment avec l'essor du colonialisme.

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Passage par le néolibéralisme de Keynes ( plutôt de gauche de nos jours ) , qui va virer au neolibéralisme que l'on connaît aujourd'hui .

Les partisans du libéralisme reviennent désormais sur le rôle de l'État. Ils commencent à définir, au début des années 1930, un nouveau type de libéralisme, qui admet son intervention ; on parlera alors de « néolibéralisme ». Ainsi, à l'époque, John Maynard Keynes est considéré comme un néolibéral : il défend l'intervention de l'État pour sauver le système économique existant, et ce contre le communisme. Il affirme que, dans le système libéral, ce n'est pas la demande qui s'ajuste à l'emploi, mais c'est le niveau de l'emploi qui est impitoyablement ajusté à l'état de la demande. Or l'état de la demande dépend du revenu de la masse des consommateurs, forcément toujours plus grande pour que vive le système capitaliste. Il n'est dès lors pas hostile à l'intervention de l'État et dénonce la doctrine classique du « laisser-faire ».

Mais le terme « néolibéralisme » va très vite évoluer vers une acception plus commune aujourd’hui, où l’intervention de l’État dans le fonctionnement de l’économie est, au contraire, de plus en plus critiquée. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, se définissent comme « néolibéraux » des économistes estimant que l’État a surtout pour rôle d’assurer la plus grande liberté des agents économiques, et qu'il doit avant tout à veiller au bon fonctionnement des marchés, en assurant le maintien d’une situation de concurrence (lutte contre les monopoles).

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Fondamentalement hostiles à l'évolution vers le collectivisme, ces économistes ont posé trois principes de ce qui a été appelé depuis le « néolibéralisme » :

–1° priorité donnée à la recherche de l'intérêt personnel, dans un cadre légal déterminé, sous la responsabilité sanctionnée par le risque du producteur et du consommateur ;

– 2° croyance au caractère non nocif de l'inégalité des hommes, de leurs conditions sociales, économiques et culturelles, en ceci que ces inégalités développent le goût du risque, le dynamisme, l'initiative personnelle ;

– 3° enfin – grande originalité dans le cadre du « libéralisme » – intervention de l'État.

Cette intervention a pour objet de créer le cadre légal qui permettra le fonctionnement du libre marché sans entraver le mécanisme des prix. Elle se borne à amortir les déséquilibres trop criants. Le néolibéralisme va devenir la panacée de la pensée de la droite traditionnelle mais aussi celle de la gauche, respectueuse des institutions dans lesquelles elle est régulièrement élue dans les systèmes à alternance.

On le voit aujourd’hui, où tous les gouvernements européens sont fortement incités à mettre en œuvre des réformes économiques d’inspiration libérale : baisse de la dépense publique, afin de permettre une diminution des prélèvements obligatoires ; libéralisation du marché du travail, via l’effacement de certaines règles protectrices des salariés ; libéralisation du marché des services, en élargissant l’accès à certaines professions réglementées.

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Donc admettre la perte de compétitivité est une bonne chose, reste à savoir ce que Collomb entend par libéral, s'il s'agit de la dernière mouture il faudrait comprendre ce que peut bien être le social libéralisme

Article très complet sur le social-libéralisme , un vieux concept revivifié par John Rawls

https://fr.wikipedia...ib%C3%A9ralisme

Un rappel synthétique :

http://www.marianne.net/elie-pense/Hollande-est-il-socialiste--social-democrate--social-liberal-ou-liberal_a311.html

I-Le CAPITALISME est le seul système économique qui s'est constitué spontanément, sans avoir été préalablement théorisé; il est constitué par l'accumulation du capital généré par les plus-values, grâce à l'exploitation du travail sous –payé ; ce système, qui est le plus créateur de richesses mais aussi d'inégalités, a spontanément tendance à se stériliser lui-même par les fusions et les créations de monopoles, et par les demandes de protectionnisme des Etats, ce qui tue progressivement ses capacités d'innovation.

II - Le COMMUNISME est le seul système qui s'oppose au capitalisme; il a pour objectif de mettre fin à l'exploitation du prolétariat ( = ceux qui ne vivent que de leur travail) par l'appropriation collective de tous les moyens de production et d'échange, pour aboutir à la dissolution des Etats, à une société sans classes sociales, et au «à chacun selon ses besoins par chacun selon ses moyens » .

III- Le SOCIALISME est une étape préalable au communisme, par la nationalisation progressive des moyens de production et d'échange (l'Union Soviétique considérait qu'elle était socialiste, mais n'avait pas encore atteint le stade du communisme).

Il se distingue aussi du communisme parce qu'il estime qu'il est possible d'atteindre le communisme par la voie démocratique, sans passer par l'étape intermédiaire de la dictature du prolétariat.

Le socialisme français, avec ses nationalisations, s'inscrivait dans cette démarche (rupture avec le capitalisme), jusqu'en 1983; alors que les partis socio-démocrates de Grande-Bretagne, d'Allemagne et des pays scandinaves avaient depuis longtemps rompu avec elle (voir plus bas).

IV - Il existe différentes FORMES DE CAPITALISME:

1-le CAPITALISME ADMINISTRÉ PAR L’ÉTAT

(Chine actuelle), qui exclut les mécanismes de la loi du marché pour fixer la valeur des prix, la valeur de la monnaie, la circulation des capitaux, des marchandises et des travailleurs, les lieux d'implantations ,le type de production et la constitution de l'actionnariat des entreprises, etc, , lois du marché auxquelles se substituent les décisions du gouvernement;

2- le LIBERALISME,

qui lutte contre les tendances monopolistiques et protectionnistes du capitalisme en combattant tout ce qui peut entraver la loi du marché et la concurrence libre et non faussée : ententes, protectionnisme, monopoles, interventionnisme étatique, réseaux d’influence, commissions occultes, etc.; il impose donc des règles et des interdictions au capitalisme, c’est un système à forte base juridique (d’où l’importance croissante des « avocats d’affaires ») ;

3-la SOCIAL-DÉMOCRATIE ,

consistait à assurer une croissance forte par le capitalisme, puis à la redistribuer sous forme d' Etat-Providence financé par des prélèvements obligatoires divers, parfois très élevés ( tranche supérieure de l' IR à plus de 90 % en Suède) , sans avoir nécessairement recours aux nationalisations; elle s'appuyait sur des partis politiques adossés à de syndicats puissants dont ils étaient l’émanation (Scandinavie, Grande-Bretagne, Allemagne) : adhérer au syndicat entraînait automatiquement l’adhésion au parti.

La France n'a jamais eu de syndicats puissants, et, en outre, ceux-ci ont clairement tenu, depuis 1906 (charte d'Amiens) à se dissocier totalement des partis politiques: on peut donc dire que le Parti Socialiste français (ex-SFIO) est directement passé du socialisme au social-libéralisme (voir plus bas), en sautant l'étape intermédiaire de la social-démocratie.

Aujourd'hui, la social-démocratie est condamnée par la globalisation de l'économie, la concurrence mondialisée qu’elle implique, la nécessité de compétitivité des coûts de production pour lutter contre le dumping fiscal qu’elle entraîne, imposant la baisse des prélèvements obligatoires et rendant de plus en plus difficile le financement de l’ Etat-Providence.

4 – Le SOCIAL-LIBERALISME part de ce constat, considère qu'il n'est plus possible de compenser la pauvreté par la redistribution, et se donne pour but d'empêcher l'apparition de la pauvreté (une fois qu'elle est apparue, elle devient irrécupérable) essentiellement par

  • de bons systèmes d'Education Nationale et de formation professionnelle tout au long de la vie,

  • des systèmes de santé accessibles à tous,

  • une sécurisation de la flexibilité de l'emploi (« flexisécurité »),

de façon à ce que chaque individu puisse s'adapter en permanence au libéralisme ; ce sont ces trois points qui a distinguent du libéralisme « pur et dur » : on peut trouver cette distinction insuffisante, mais elle est bien réelle, du moins en théorie.

Le social-libéralisme a été théorisé en Grande-Bretagne par Anthony Giddens (sous le nom de « troisième voie ») et en France par Dominique Strauss-Kahn (sa distinction entre « socialisme de production » de richesses, appelé à remplacer le « socialisme de redistribution »), et mis en œuvre par Tony Blair et par Bill Clinton ; tous les partis socialistes d'Europe de l' Ouest, même s'ils ont gardé leurs anciennes appellations, sont aujourd’hui socio-libéraux, et non plus socio-démocrates.

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La où le bât blesse c'est que ni Blair ni Clinton n'ont permis aux trois points évoqués : enseignement, santé, flexisécurité , d'être effectifs .

De fait la 3ème voie était donc bel et bien du néolibéralisme .

Quant à Hollande et le PS ils ne sont jamais passés au stade social-libéraliste , puisqu'ils poursuivent de plus en plus un système redistributif vers les classes les moins aisées , ce qui est social-démocrate , et compte tenu de la faible croissance le font non pas avec l'aide des classes les plus riches ( car être riche ce n'est pas un revenu mais un capital, lui mobile et très peu taxé ), mais avec l'aide des classes moyennes ( revenu peu de capital ) . Mais l'augmentation des classes les plus humbles ne permet plus de redistribuer plus à partir des classes moyennes, la social-démocratie ne peut plus faire face ...

Donc sur le papier le social-libéralisme est un système à la danoise, qui n'est pas du tout appliqué par Hollande .

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 518 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

2- le LIBERALISME,

qui lutte contre les tendances monopolistiques et protectionnistes du capitalisme en combattant tout ce qui peut entraver la loi du marché et la concurrence libre et non faussée : ententes, protectionnisme, monopoles, interventionnisme étatique, réseaux d’influence, commissions occultes, etc.; il impose donc des règles et des interdictions au capitalisme, c’est un système à forte base juridique (d’où l’importance croissante des « avocats d’affaires ») ;

La concurrence libre c'est la marché libre il me semble. Donc la droite. L'opposé de la gauche avec son socialisme et communisme qui veux abolir le marché et la propriété privé.

Socialism is a social and economic system characterised by social ownership and control of the means of production

https://en.wikipedia.org/wiki/Socialism

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 686 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

La concurrence libre c'est la marché libre il me semble. Donc la droite. L'opposé de la gauche avec son socialisme et communisme qui veux abolir le marché et la propriété privé.

https://en.wikipedia.../wiki/Socialism

Lisez jusqu'au bout :il impose donc des règles et des interdictions au capitalisme, c’est un système à forte base juridique

Le marché libre est admis par la gauche ( sauf francaise ) depuis bien longtemps, mais l'application des règles et des interdictions c'est bien de gauche ...

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 518 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

Que les autres en juge de vos propos et écrit! Dans mon cas à moi, où est le ignore bouton?

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Membre, Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche, 57ans Posté(e)
lepequenot Membre 3 914 messages
57ans‚ Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche,
Posté(e)

Non l'extrême droite est plutôt très à gauche économiquement en ce moment .

Économiquement parlant, Marine Le Pen est plus proche de Mélenchon que de Du centre ou de la droite traditionnelle.

Il n'y a qu'à regarder quelques mois en arrière quand elle applaudissait Tsipras avec ce même Mélenchon et les communistes.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 686 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Économiquement parlant, Marine Le Pen est plus proche de Mélenchon que de Du centre ou de la droite traditionnelle.

Il n'y a qu'à regarder quelques mois en arrière quand elle applaudissait Tsipras avec ce même Mélenchon et les communistes.

C'est bien ce que j'ai répondu à Aubin.

Mais il ne faut pas oublier que Phillipot est un ancien Chevènementiste :coeur:, qui faute de pouvoir exprimer ses idées sur la souveraineté dans les partis traditionnels où il ne faut plus voir qu'une tête sur le sujet européen à glisser du côté obscur .

Mais un Phillipot ne fait pas l'Hirondelle.

Par ailleurs MLP pioche dans les idées de Jacques Sapir ( sans doute encore la patte de Phillipot ), idées évidemment de gauche ...

Mais ce n'est qu'une façade , le FN est historiquement ultra libéral et on ne juge pas d'un parti sur 1 personne fut elle influente .

Par ailleurs c'est bien sur la souveraineté qu'elle applaudissait Tsipras pas sur son programme ;)

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